Visite de Jeju, l’ile du sud de la Corée

Fin juin, profitant d’un long week-end, je suis parti avec un ami direction Jeju, en Corée du Sud. Jeju est une ile peu connue des européens car elle ne fait pas partie des iles paradisiaques du Pacifique auxquelles on pense au premier abord. Mais celle-ci est l’équivalent de notre Corse pour les Coréens. Localisée au sud de la péninsule, elle bénéficie d’un micro-climat et c’est évidemment la destination phare pour les vacanciers nord asiatiques et les nouveaux mariés sud-coréens (surtout).

Jeju est fameuse pour son volcan, ses plages, ses chemins de randonnée et son atmosphere relaxante. On a donc décidé de partir visiter une autre partie de la Corée (après avoir fait 5 fois Seoul… il faut changer).

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On est parti de nuit sur HKExpress pour arriver au petit matin à Jeju City ou se trouve l’aéroport international. On a pris un taxi pour notre hostel, près du City Hall, histoire de déposer nos affaires car notre chambre n’était pas encore disponible. Le matin fut assez dur il faut le dire avec la nuit blanche dans l’avion. A l’hostel on s’est renseigné sur ce qu’on pouvait faire et on est parti à pied direction le musée de du Folklore et de la Nature à Jeju. Ce dernier est un mélange d’histoire naturelle et d’histoire de l’ile, avec des animaux d’un coté, de la géologie de l’autre, des représentations des habitats ancestraux et de sculptures typiques de l’ile. Ce petit musée ne coute pas bien cher et peut permettre de passer le temps s’il ne fait pas trop beau. On est reparti vers l’est, après avoir failli s’endormir sur les bancs extérieur, pour aller au musée national de Jeju. Malheureusement ce dernier était en complète rénovation intérieure et donc fermé. Pris au dépourvu on a continué notre expédition en rentrant dans le parc Sarabong ou se trouve des temples et un point de vue sur la ville et le port. Un peu de grimpette pour nous réveiller (tant bien que mal), quelques photos sur un ciel bleu et on est redescendu vers le port. Au passage on est tombé sur des vieilles maisons qui furent l’un des points principaux de commerce et de repos des marins, tenu par une femme connues. Malheureusement avec la barrière la langue on a pas tout compris, de plus ils sembleraient que les restaurateurs n’étaient pas forcément intéressés de nous laisser manger dans leur restaurant extérieur/musée. On a donc repris la route, on est passé devant le remblais ou se trouve une multitude de restaurant de poissons et crustacés.

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On a continué notre périple jusqu’au point touristique du Dragon’s Head, Yongdu-am, formation volcanique ayant une forme de tête de dragon, comme son nom l’indique. Très prisée des chinois. On ne s’est pas trop attardé, et on est allé manger. Après notre déjeuner, un bibimbap, on est rentré a l’hôtel faire notre check-in et on a décidé de prendre un bus (pas loin de notre hostel) direction la plage de Hamdeok pour ne pas s’arrêter et sombrer dans le sommeil. Je ne me souviens plus du bus mais ce fut assez simple, il faut juste payer en cash a l’entrée (ou part T-money ?) et descendre au bon arrêt (le GPS a aidé) après environ 40min de route. Il y a des bus toutes les 15 minutes environ depuis City Hall. Le temps était d’un bleu magnifique et la plage était bondée. Surveillée, protégée et assez plate, c’est l’une des meilleures de l’ile. Bon nombre de cafés et autres restaurants se trouvent autour. Un bon spot pour aller se baigner. On a repris le même bus pour rentrer et on après une douche, on est ressorti manger dans les allées derrière l’hostel ou se trouve un quartier de restaurant (un peu comme Gangnam) rempli de barbecues. La spécialité de Jeju est le porc noir, une race de porc qui a un gout supérieur, ou tout du moins typique que l’on trouve à Jeju. Personnellement je n’ai pas trop aimé… Plus gras et moins goûtu que le classique Samgyeopsal que j’adore. Mais bon on a aussi pris la décision d’aller dans un restaurant en terrasse, alors que celui conseillé par notre hotel se trouvait un peu plus loin. Mais bon le fait qu’on nous donne un papier et qu’on nous dise : “vous dites juste que vous venez de ma part”, sans traitement particulier ni discount, on a compris que ca servait juste à l’hôtelier de toucher sa commission.

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Le lendemain on reprend un taxi pour aller chercher notre voiture de location. Effectivement à Jeju, l’ile est tellement grande que tout le monde nous avait conseillé de prendre une voiture plutôt que d’espérer s’en sortir avec les bus locaux. Et on a bien fait. En cherchant sur les comparateurs, Sixt semblait le moins cher en plus d’être une compagnie internationale ou les employés auraient un minimum de niveau d’anglais. J’avais réservé sur le site de Sixt en prenant les assurances et en mettant ma carte de crédit qui servira pour la franchise (200usd de franchise de base). Ne pas oublier le permis international et le permis francais pour le retrait. Par contre on n’a pas pris le GPS car le prix faisait doubler la facture. A la place, on a pris Maps.me sur notre iphone, ce qui nous a permis de télécharger la carte en offline et cela nous a été suffisant. On avait pris la plus petite voiture, une Kia Morning, mais celle était indisponible au moment du pick-up, on a eut le modèle du dessus, une Hyundai Accent. Et nous voila parti, sur la route avec notre belle Hyundai blanche direction le Love Museum. Alors s’il y a un truc à savoir, c’est que Jeju est une ile autonome qui a son propre gouvernement et ce dernier, mise beaucoup sur le tourisme pour l’économie de son pays. Les chinois peuvent se rendre à Jeju sans visa par ex. Sauf que l’ile est encore très rurale et mis à part le prix de la terre qui a augmenté (car les étrangers peuvent acheter contrairement au reste du pays), il y a pas grand développements (pensez stations balnéaires) pour le moment. Par contre, bon nombre de musées en tout genre ont fleurit tout autour de l’ile. Je crois que c’est l’endroit au monde où il y a le plus de musées atypiques : Musée de l’amour (il y en a deux), du chocolat, du teddy bear, de la Kpop, de l’Afrique (pas une blague), du trompe l’oeil (classique de la Corée), de la verrerie, de l’automobile, de la mythologique grecque, en plus des musées de l’histoire, du folklore, de l’art, de la nature et de Jeju en règle général. Oui les locaux ont de l’idée. Le but étant évidemment de récupérer un peu de manne financière des touristes. Personnellement cela me fait plus rire qu’autre chose mais malheureusement cela donne l’impression qu’il n’y a rien à faire à Jeju. Alors que bien au contraire mais à condition d’aimer la nature. On a quand même décidé de faire le musée de l’amour qui est très connu pour ses sculpture osées et du coup très marrant.

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On est parti au sud de Jeju, on s’est garé et on a eut la chance de faire toute notre visite sous la pluie. On a bien rit, les sculpteurs avaient pas mal d’imagination. En plus c’est pas trop cher. On a mangé dans le restaurant se trouvant à coté du parc, des dumplings et des toppoki bien épicés. Après s’être confortablement restaurés, on a repris la route, direction l’Ouest pour aller à la plage, enfin pour admirer la mer car avec le temps pluvieux, on pouvait difficilement faire mieux. On est allé à la plage de Hyeopjae, l’une des plus connus. Quelques touristes avait les pieds dans l’eau, froide. On a pris un café avec vu sur la mer. On a marché le long de celle-ci et rejoint la plage suivante : Geumneung beach. Pas un chat. Ces deux plages sont généralement bondé et il est vrai que Hyeopjae semble plutôt spacieuse et bien aménagée. On est ensuite rentré à l’hostel avec comme complication de trouver un parking. En effet notre hostel n’en possédant pas, on a du déambuler dans les petites rues alentours avant de trouver un emplacement. On avait un peu peur de se prendre une prune mais les locaux avaient l’air de dire que c’était bon. Tout le monde à une voiture à Jeju mais il y a pas assez de parking dans le centre ce qui rend la vie compliquée, surtout aux alentour de 18/19h.

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Le soir on est reparti dans la rue principale derrière notre hostel et on a décidé de se faire un chimek, litteralement fried chicken+mekju (poulet fris + bière). que l’on a trouvé à l’un des étages. Loin d’être dietetique, on a pris la version avec frites et fromage… On a ensuite pris un taxi pour aller a l’Aroma club. Le seul club que j’avais trouvé sur internet. Un nightclub à la coréenne ou chacun à sa table (pour 40usd quand même!) avec 3 bière et des fruits et où le but est de rencontré le sexe opposé. Etonnamment personne n’avait l’air de vouloir s’asseoir a coté de 2 étrangers de sexe masculin. Un groupe de fille qui étaient à la table d’a coté n’arrêtaient pas de se faire embarqué par les serveurs à des tables de mec. C’est le principe, les hommes demandent au serveurs de leur ramené les groupes de fille qu’ils ont repéré ou ils vont tout bonnement s’asseoir à leur table. Sinon il y a ceux qui ont pris une salle de karaoké privé et qui ont sur un écran une vue de la grande salle et peuvent indiquer au serveur qui ils souhaitent rencontrer. Grande salle, multiple spectacles entrecoupé de jeux et danses/concerts. Mais la musique était bof et finalement assez cher pour 3 petites bières (impossible de commander autre chose que de la bière). Autant c’était assez marrant de découvrir ce qu’ils appellent “nightclub” (différent des clubs classiques) en Corée, autant j’aurai préféré un club classique, sans prendre de table, moins cher et ou on peut danser toute la soirée. Je ne recommande donc pas vraiment l’Aroma (dans le new Jeju).

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Le lendemain, on quitte Jeju City pour descendre au sud. Il fait très brumeux et traverser du nord au sud ne sera pas forcément une partie de plaisir. Il faut monter le long du mont Halla et la brume s’intensifie grandement. Les routes de l’est du mont sont sinueuses et dangereuses (la route “infinie” bien connue en Corée pour ses histoires effrayantes). Tout se passera sans encombre (1h de route) mais on a bien compris que notre plan de rando du Hallasan devra être annulé. Arrivés à Seogwipo, la deuxième plus grande ville de Jeju, on se gare devant notre hostel et on fait notre check-in. On a ensuite fait un petit tour dans le marché au centre ville puis on s’est rendu, à pied à la chute d’eau de Jeongbang Falls. Payant, avec un tarif étudiant qui nous a été refusé de manière très froide, alors que mon pote était en stage mais avait oublié sa carte… Cette dernière est plutot impressionante et mérite la photo. On a ensuite voulu continuer vers l’est mais le Olle trail était fermé. Olle c’est le nom des trails de randonnés de Jeju qui font le tour de l’ile. Généralement plats et aménagés, ce sont des chemins très appréciés par les passionnés de nature.

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Après cette première chute d’eau le long de la mer, on est parti à pied faire la deuxième chute d’eau de la ville, celle de Cheonjiyeon, beaucoup plus touristiques avec un parking de bus près de l’entrée. On se serait cru sur une aire d’autoroute. Après nos quelques photos, on est ressorti du parc est on est parti au sud sur l’ile de Saeseom et son pont immanquable. Un tour de l’ile permet de prendre quelques photos de la mer et de la côte qui ressemble fortement à ce qu’on peut voir en Bretagne (je sais pas si c’est le temps pluvieux qui me donnait cette impression ou la flore locale…). En tout cas cela soufflait beaucoup et l’on n’est pas resté très longtemps mais l’avantage de tous ses points vue est leur proche distance du centre de Seogwipo (faisable à pied) et leur cout faible voir inexistant. Le soir on a marché jusqu’à la rue des restaurants et on s’est arrêtés pour un n-ième barbecue pour tester le black porc local. Après un tour rapide en ville j’ai mis quelques pièce dans une machine d’entrainement au baseball, pour le fun. Pas trop mal débrouillé.

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Le lendemain matin, on prendre la voiture pour aller voir Oedolgae, une formation rocheuse qui s’élève de l’océan. On a galéré a trouvé un parking et finalement on s’est garé près d’un shop à 30m de l’entrée. Personne ne nous a rien dit, rien d’écrit. Bizarre. On est donc rentré dans le parc. Le matin était très brumeux et il fut difficile d’apprécier la vue mais le rocher à bon nombre d’admirateurs et la cote de rochers volcanique mérite quelques photos. En ressortant du parc on reprend notre voiture et on commençait à repartir lorsque un papy nous saute dessus et nous demander 3000 wons. On sentait bien le coup venir mais pourtant il y avait rien d’affiché. Ce que je lui ait dit, mais évidemment ne parlant pas un mot d’anglais il a juste tiré la tronche et demandé ses 3000 wons. On a payé avec regrets ne voulait pas perdre de temps ou se prendre une amende plus tard mais non sans lui faire comprendre notre désagrément. Un panneau avec un chiffre et un signe W (pour won) ne mange pas de pain. Comme toujours, il faut faire attention à tout. Quand c’est trop beau pour être vrai (ici une place a 30m de l’entrée alors qu’ils y avait des voitures garées sur plus de 200m le long de la chaussée) c’est que c’est probablement le cas.

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On a continué notre route jusqu’au temple de Yakchunsa. Un très beau temple, très grand et avec de belles couleurs et de nombreuses statues d’or. Les photos extérieures de ce dernier dans la brume lui donnait une allure mystique. Je dirai que s’il fallait faire un seul temple en Corée, ca pourrait être celui-ci. Il valait vraiment le coup. On a repris ensuite la voiture direction la zone de divertissements de Jungmun, ou se trouve de nombreux resorts. On a d’abords garé la voiture et on est allé manger dans un restaurant coréen au dessus du starbuck coréen. Puis on est allé voir encore une autre cascade : Cheonjeyeon et le pont de Seonim. Il y a 2 spots de cascades à voir. On est ensuite descendu à pied direction la plage de Jungmun Saekdal, qui étonnamment était plutôt rempli, malgré la pluie intense qui s’abattait sur nous. Alors personne à bronzer mais un paquet de surfeur qui profitait justement du vent et des vagues qui vont avec. On est ensuite passé rapidement voir les amas rocheux de Jusangjeolli qui ressemblent à de nombreux colonnes agrégées les unes aux autres (ceci du au refroidissement de la lave). En repartant on a fait une pause photo devant le musée de l’Afrique, histoire de. Le soir on mangera une pizza dans la ville de Seogwipo, ne trouvant pas de chimek.

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Pour notre avant-dernier jour, on a repris la voiture, direction l’est. Premier stop dans le Jeju Folk Village, un immense parc de représentation des différents habitats au cours de l’histoire de l’ile. Le parc prend bien 2h en y allant à son rythme et on y découvre le Jeju d’antan et son peuple qui vivait principalement de la pêche et de l’artisanat. Bon nombre de série coréennes sont tournées dans le parc. Il n’était pas très rempli le jour ou on l’a visité et on a donc filé assez vite, étant aussi pris par le temps. J’ai ensuite conduit jusqu’a la formation volcanique principale, classée au patrimoine de l’UNESCO, Seongsan Illchulbong. L’entrée est payante et on voit que c’est l’un des point principal de l’ile vu le nombre de touristes chinois. Malheureusement, à cause de la brume, on est monté tout en haut pour pas grand chose. On n’y voyait rien. Sur la photo ca avait l’air pourtant bien, mais avec ce temps la … tant pis. On redescend donc et cherche un petit restaurant pour manger du bibimbap. Difficile d’éviter le seafood ou les barbecue sur cette ile. On reprend la voiture direction le musée Haenyeo, sur les femmes plongeuses. En effet Jeju est connu pour ses femmes plongeuse qui parte pecher les coquillages en profondeur, sans bouteille, dans une eau pas forcément très chaude, afin de ramener à manger à la maison. Aujourd’hui encore, quelques femme, plonge en apnée à plus d’une dizaine, ayant pour certaines largement passé l’âge du départ à la retraite. Malheureusement pour nous, le musée était fermé. La plupart des musée effectue un jour de fermeture par semaine. On avait pas vérifier, on est donc reparti aussitôt. Cette fois-ci, direction la fameuse cave creusée par la lave : Manjanggul Cave. Cette dernière se trouve en plein campagne, c’est un musée fait sur une partie du tube de lave creusé qui a été découvert. En effet le tube (enfin les tubes) creusé par des écoulements de lave du volcan Halla, mesure plusieurs kilomètre. En réalité ils vont du volcan à la mer, mais certains se sont effondrés. Une partie a été consolidé et est visitable. Il fait bien frais à l’intérieur et bien humide. Stalactiques et stalagmites se sont formée un peu partout. Il fait sombre mais les jeux de lumières sont intéressant. 1km facile de marche pour aller jusqu’au bout ou on termine sur une immense stalagmite. J’avais déjà fait l’équivalent à Okinawa, mais celle-ci est vraiment grande aussi.

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Après cette visite rafraichissante, on ressort au soleil. Et oui, pas de chance, l’après-midi de notre dernier jour le soleil revient… On monte dans la voiture et nous voici parti pour Jeju city. Notre dernier hostel se trouve au nord de la ville, près du quartier commercial, à deux pas de la rue des black pork barbecue. Les rues sont étroites et on devra opter pour un parking payant pour déposer nos affaire a l’auberge. Check-in fait, on reprendra la voiture et on ira la rendre chez Sixt. On reviendra à pied. La ville n’est pas si grande et en une demi-heure on sera de retour dans le quartier de notre auberge. Celle-ci est proche à la fois de la gallerie marchande de Chilsungro (shopping town) et d’un marché de produits frais. Comme on pensait ne pas avoir assez mangé de barbecue on a décidé d’y retourner pour re-tester le black pork de jeju dans la rue du même nom, cette fois-ci ce fut un peu meilleur mais pas non plus la folie. Par contre le soju Halla, était très bon.

Le lendemain matin, réveil aux aurores, on chope un taxi sur la route principale et direction l’aéroport pour le retour à Hong Kong.

Budget : 2250HKD de vol sur HKExpress, 4500 HKD en tout

Transport : HKExpress, Location chez Sixt (70USD pour 4 jours)

Hotels : You&I Guesthouse à Jeju, Gudeok Guesthouse à Seogwipo et Yellow Guesthouse au nord de Jeju

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Huangshan et Hangzhou en un week-end

Pour le week-end de 3 jours du 1er mai j’ai décidé de partir en Chine avec des amis pour aller visiter Hangzhou, la fameuse ville au grand lac et les montagnes jaunes, appelées Huangshan en chinois (littéralement : jaunes montagnes).

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On part donc le soir sur Hong Kong Airlines, direction Hangzhou. Arrivés sur place, la première chose qui m’a choqué c’est que le personnel de l’aéroport semblait parler quelques mots d’anglais, ce qui est plutôt rare, même dans des villes internationales comme Shanghai. On prendra un taxi rapidement (peu de taxi s’arrête au Terminal International mais comme on était les seuls on a attendu que 5min). Direction la vieille ville, le centre de Hangzhou, proche du lac, avec encore ses portes immenses (Drum Tower). 40 min de taxi environ pour 140RMB. Je retrouve un ami de Shanghai, on check-in au Wushanyi International Youth Hostel, un peu caché (il faut suivre les panneaux Hosteling International) dans le centre ville près de la Drum Tower. On pause nos affaire et nous voila parti à la recherche d’un restaurant vers 22h30… ce qui évidemment n’est pas chose facile. Du coup McDo nous a encore sauvé la vie. On trouvera un petit bar sympa qui fait sa propre bière, le Pilsner. Live band et ambiance cosy.

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Le lendemain matin, c’est réveil aux aurores, achat de bouteille d’eau et taxi en direction de la station de bus de l’Ouest, près du Wuxi parc. Heureusement que l’on avait acheté nos billets de train à l’avance sur Ctrip.com et que l’on était large niveau horaire car la gare était bondée. Il a fallu faire la queue une demi-heure pour retirer nos tickets sur l’une des 3 bornes électroniques (il y en avait 4 mais toujours une qui ne marchait pas alternativement). On a été juste mais on a eut notre bus. 4h de route en direction de Huangshan Scenic Area 黄山景区 (a ne pas confondre avec la ville de Huangshan Tunxi qui est à 1h au sud). Une pause sur une aire d’autoroute pendant 5min (oui très courte la pause) et on sera déposé devant un restaurant (un ami de la guide du bus) pour notre lunch. On s’est donc restauré pour 130rmb pour 3 personnes et on est allé prendre quelques encas pour nos deux jours en haut de la montagne (en effet tout coute très cher sur la montagne alors tous les chinois font le plein de cupnoodle et autres plat instantanés en bas). Ensuite on marche 600m pour rejoindre la station de bus bleus (station Sud) qui permet de rentrer dans le Huangshan parc et nous amène au téléphérique YunGu. Il y a deux entrées, celle que l’on a pris est indiqué YunGu temple ou se trouve le téléphérique du même nom (19rmb/p). Arrivée en haut, on s’est empressé de rejoindre le ticket office pour prendre nos billets et éviter la foule de groupes qui arrivait en bus. Le ticket adult coute 280rmb pour le parc seulement auquel il faut rajouter 80rmb pour le téléphérique. L’un d’entre nous était étudiant et a payé 100rmb de moins, ils n’ont rien demandé comme carte étudiante.

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Arrivé donc du coté Est, après 15min de téléphérique, on est parti pour prendre le max de photos. Il fait beau et le ciel n’est pas trop trop pollué. On a de la chance, il n’y a pas grand monde non plus et ce jour la c’est plutot une visite agréable qui nous attend. On retrouvera notre hotel, 1km plus loin, le Shilin Hotel, juste en face du Bei Hai hotel (qui lui est indiqué sur les cartes). 1200rmb la nuit pour une chambre de 4 lits en bois avec un mini-matelas, les uns collés aux autres (chambre de 10m carré) avec vue sur les nouvelles constructions. Bref, rapport qualité-prix, on repassera. Après avoir fait un tour pour observer le coucher de soleil, on ira dans un restaurant de l’hotel qui se trouve sur le toit. Légèrement plus cher que d’habitude (250rmb pour 3) mais avec une vue.

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Le lendemain matin, difficile de se lever, on partira avec une heure de retard, direction l’Ouest vers le Paiyunlou hotel puis le Xinhai restaurant. On commence a se rendre compte que les touristes sont bien arrivés. Il faut dire que c’est un week-end férié aussi en Chine. On continue vers le sud et effectivement devant le Baiyun hotel, c’est la folie. C’est ca la difficulté avec la chine, c’est qu’il y a relativement peu d’endroits (aménagés) touristiques pour 1.5 milliard de personne. Et comme tout le monde est en vacances en même temps (peu de jours de vacances par an), ben c’est la galère. A partir d’un certain moment, toujours en descendant vers le sud pour rejoindre le téléphérique de Penglai, on s’est retrouvé dans des nombreux goulot d’étranglement et des queues se sont formées sur plus de 2 km. On a du marcher en file indienne pendant près de 2h. Des fois à 8 ou 9 sur la largeur, essayant ensuite de passer à 2 dans des escaliers. Tout cela au bord de la falaise. Mieux vaut avoir de la patience (surtout que ca gratte de partout).

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Finalement on est arrivé au téléphérique à temps et heureusement personne n’y faisait la queue. On a payé 90rmb et on est redescendu vers la station de bus bleu (Mercy Light Temple). Après 30min de bus, on sort donc au terminus (Tourist Center), endroit ou devait nous reprendre notre bus pour Hangzhou. Alors il faut noter, que Ctrip nous a permis d’acheter l’aller, mais ne proposait le retour que depuis la ville de Tunxi. Donc avec nos rudiments de chinois, on avait acheter dans le bus, des tickets de retour vers 15h30. La guide nous avait indiqué ou nous rendre en écrivant en chinois sur la carte : 换乘中心. On a quand même failli louper le bus car, bien que nous étions en avance et avons eut le temps de manger dans un restaurant pas loin, il y avait en fait 3 endroits différents pour prendre le bus. Il s’est avéré que le bon endroit était la gare de bus officielle avec ses portes (enfin ca c’est ce que je crois puisque l’on a retrouvé notre bus après 3 appels à la guide et en lui passant 3 personnes différentes qui nous ont aidé).

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Finalement dans notre bus avec 10min à faire poirauter tous les passages, on est reparti pou 4h de route. On aura bien évité la pluie mais pas les sueurs froides. Arrivés à la station de bus de l’ouest de Hangzhou, on prend un taxi, direction le sud-est du lac pour notre hostel : Lanshui International. Embouteillages monstre à l’arrivé au nord du lac. Après ne pas avoir avancé pendant 30min, on sort du taxi et on se tape les 5km à pied. C’est bondé. Il est 20h, les alentours du lacs sont remplis de touristes chinois, de la folie pure.

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Comme si ce n’était pas suffisant pour la journée, arrivés à notre hostel, on nous indique que notre booking a été annulé car il fallait check-in avant 18h. Il est vrai qu’ils avaient envoyé un email, mais sérieusement, 18h ? C’est beaucoup trop tot. Il est donc 20:50 et on est sans hotel. Je retrouve sur Booking.com notre hostel de vendredi avec la chambre de 3 personne libre. Je book et on est parti a pied pour 3km. Arrivés la-bas, on nous indique que notre carte de credit n’aurait pas pu booker car il est trop tard. Le manager appelle booking.com et on prend une bière en attendant. Au bout d’une demi-heure, je demande s’il y a bien de la place et le manager me dit que non. Il ne pouvait pas le dire au début ? Il est 21:30 et on n’a toujours pas d’hotel, en plein week-end férié avec tous ses touristes en ville. Finalement le manager nous négociera une chambre a 510rmb au Danube Relax Hotel, un très grand hotel, a 1km de la vieille ville (on ira a pied). De bonne facture, cela nous sauvera.

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Le soir on a essayé de trouver le G+, fameux club de la ville, sans succès. Semblerait qu’il soit fermé pour de bon. On a finalement trouvé le Linx, du même groupe que celui de Shanghai. On n’est pas resté très longtemps et s’est couché vers 3h.

Le lendemain, le réveil se fera vers midi. Avec la pluie tombe averse, on partira au dernier moment direction Angelos, un restaurant italien près du lac. Honnêtement ca faisait longtemps que ne n’avait pas mangé de pizza aussi bonnes (moins de 100rmb). On passera notre après-midi a marcher autour du lac, avec le reste de la population touriste de la journée. Puis vers 17h, on a pris un taxi direction l’aéroport.

Verdict du voyage : éviter les week-end des vacances nationales chinoises et si, c’est le seul moment, s’y prendre bien à l’avance pour tout (booker et se presenter en gare)

Budget : 1240HKD de vol, 2500/3000HKD en tout

Transport : HKAirlines

Hotel : Wushanyi International Youth Hostel, Shilin Hotel Huangshan, Danube Relax Hotel

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Un week-end à Busan au sud de la Corée

Petit break à Busan, deuxième ville de Corée du Sud.

Busan se trouve au sud-est de la péninsule, c’est la plus grosse ville après Seoul et la principale station balnéaire de Corée (après Jeju island). En effet, elle se trouve le long de la cote, juste en face du Japon, possédant plusieurs plages éparpillées dans la ville.

Haeundae Beach

J’y suis donc parti pour visiter la ville. J’ai pris un hôtel a Haeundae, ou se trouve la plus belle plage. Beaucoup d’hôtel et de restaurant dans le coin, cela dit le temps était un peu maussade. J’ai retrouvé une amie sur place et on s’est donc baladé pour visiter la cote. Parti de la plage de Haeundae, on a longé la cote vers la presqu’ile de Dongbaek, passant près de la statue de la petite sirène (fable coréenne notable, copié sur celle de Copenhague ?), puis du siège de l’APEC, pour se retrouver en face d’immense tours résidentielles construite pour accueillir à la fois les résidents et les touristes durant l’été. Très modernes, ces skyscrapers, coupe un peu avec l’architecture de la ville aux alentours. On a continué notre chemin le long de la cote pour rejoindre la deuxième plage principale de Gwangalli, très grande et bien entretenue, qui donne une vue sur le pont du même nom qui propose un show de lumière tous les soirs. Après avoir longé tout la cote, on est parti se perdre dans les petites rues derrière la plage pour finalement renter dans un barbecue spécialisé dans le “Eonyang Bulgogi”. Pour faire simple, c’est de la viande de boeuf préparé façon bulgogi (mais “oldschool” apparemment) que l’on met au barbecue. C’est délicieux. Après ce bon repas, on est reparti à pied pour une marche digestive. On est allé faire un tour à la micro fête foraine du coin puis on s’est enfilé des grosses gelato bien mérité après les kilomètres de marche de la journée.

Gamcheon

Le lendemain, on prend le métro pour aller visiter le mémorial des Nations Unies, érigé en souvenir des soldats qui sont tombés durant la guerre de Corée et qui n’ont pu avoir de tombes. Le mémorial est donc géré par des soldats de l’ONU. Ils veillent à ce que les gens qui y rentre soient correctement habillés pour ce lieu de respect. Le soldat m’a aussi demandé mon pays, j’imagine soit pour des fins statistiques ou peut-être parce que les pays non adhérents ne peuvent y entrer… mystère. Ensuite on a pris un taxi pour mon coup de coeur du week-end, le quartier de Gamcheon (Cultural Village), dit le Santorin de l’est. Il faut savoir que durant la guerre de Corée, les communistes avaient pris plus de 75% de la Corée et les coréens du sud (on va dire) qui ont fuit leur terres à l’époque, se sont rassemblé autour de Busan, seul bastion protégé par les USA qui avait subsisté à l’envahisseur. Ils vivaient donc dans des bidonvilles qui sont restés tel quel durant plusieurs décennies le temps que la Corée se transforme économiquement. Le quartier de Gamcheon était l’un des bidonvilles de Busan. Cependant au lieu de le raser pour en faire des tours, le village a été gardé et les habitations reconstruites en dur et de multiple couleurs, ce qui donne un village magnifique à flanc de colline ou bon nombre d’artistes s’adonne à la creation pour les visiteurs. On a donc déambulé dans ce quartier, pris quelques photos et visiter les quelques maison-attractions puis on est descendu tout en bas du village pour prendre un bus direction le vieux centre de Busan et son fameux marché de poisson Jagalchi.

Jagalchi Market

Les poissons et autres crustacés sont vendus à deux pas du port d’ou arrivent les bateaux des pêcheurs au petit matin. Il y a donc des calamar vivant à tester. C’est la spécialité du coin, manger des tentacules qui bougent encore dans la bouche et s’accroche au parois du palais, quitte a presque s’étouffer, j’ai évité. On a continué a pied jusqu’au Lotte department store qui se trouve a 500m du marché pour monter sur le toit. Il y a une vue à presque 360 degrés à la fois sur le port et sur les montagnes qui entourent la ville. Le soir on décide d’aller manger dans le “nouveau centre”, plus animé de Seomyeon qui ressemble plus à un Gangnam, rempli de restaurant. Pour ce diner (à 18h) on est allé faire un  spicy chicken-fried rice.  Une plaque chaude avec du poulet et des légumes (dont du kimchi) le tout bien épicé avec le chili coréen habituel, auquel on rajoute par la suite en option, du riz ou des nouilles (il vaut mieux, c’est quand même bien épicé). Un petit tour dans le quartier puis on est rentré sur Haeundae. Le soir, ayant encore une petite faim (c’est ca de manger trop tot), on est reparti sur le bord de mer pour se faire un soju + chimek (du soju, de la bière et du poulet fris… un délice).

Busan

Dernier jour, réveil difficile du au soju … direction Seomyeon pour y déposer mon sac dans un locker puis ligne 1 vers Beomeosa. Le temple du même nom se trouve en haut de la montagne. C’est un très joli temple bouddhiste qui propose même aux plus aventureux des retraites avec les moines pour vivre comme eux pendant quelques jours. Sur la gauche du temple est le depart d’un chemin de randonnée qui monte tout en haut de la montagne et possède plusieurs points de vue sur la ville de Busan. Malheureusement, limités en temps et n’ayant pas du tout les chaussures adéquates, on a fait qu’une heure et demi de randonnée jusqu’à la “porte nord”. Il faut dire que ca monte et vu la pluie les rocs étaient un peu glissant. Une petite promenade de santé quand même. Le soir avant de repartir on est allé manger à Seomyeon des nouilles froides avec du bulgogi, puis direction l’aéroport de Gimhae qui est accessible en métro en 35min.

Beomeosa

Se balader à busan : le bus et le métro accepte la T-money card, celle utilisée à Seoul, cependant il faut la recharger dans un convenience store car les machines du métro ne le permette pas. Pour les bus on bip a l’entée et la sortie.

Budget : 450 euros

Transport : Air Busan (270 euros)

Hotel : Haeundae On Hotel (75e/n)

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Taipei, Wulai, Hualien et les gorges de Taroko

Nous voila parti pour une petite semaine direction Taiwan.
Ca sera la 5e fois pour mois sur l’ile et la 3e fois à Taipei plus particulièrement, mais je ne m’en lasse pas.

Mes trois potes ne connaissent pas tous la capitale donc on a scindé le programme :

  • 2 jours à Taipei
  • 1 jour à Wulai (une après-midi)
  • 2 jours à Hualien/Taroko

Arrivés à Taipei Airport (Taoyuan, TPE) de nuit, on rejoins le taxi demandé à l’avance a l’auberge de jeunesse, direction le centre ville de Taipei, pas très loin de la 101, le JV’s Hostel. La chambre est plutôt grande avec salle de bain intégrée et même machine à laver. Cela dit, on n’est pas la pour admirer la chambre, alors on part rapidement en direction des clubs. On arrivera trop tard devant le Myst. Après discussion avec des jeunes près d’un Family Mart, on abdiquera. Un mercredi soir, vers 3h du matin, c’est trop tard.

Le lendemain on se reveille tranquillement, on mangera dans le coin après avoir récupéré le quatrième de la troupe qui venait de Shanghai. Petite visite du quartier sous la pluie puis on est allé prendre un verre au W hotel, au bar du dernier étage histoire d’avoir une vue – pluvieuse – de la ville.
Puis on partira retrouver une amie taiwanaise (une chanteuse) dans un bar à cocktail ou il n’y a pas de menu… cela dit, il y a des tournées de shot bien spécifique que l’on a commandé et je peux dire qu’ils sont originals, chacun ayant un nom bien à lui avait une décoration et un melange différent. Pour terminer on a pris la tournée mystère d’un bloc de 18 shots cachés sous une feuille de papier avec chacun un numéro, à nous de faire un jeu a boire qui permette de prendre aléatoirement un shot à la paille (en percant la feuille). Ensuite on sortira rapidement au Myst, le quartier de la 101 étant bien vide le jeudi soir, on a pris un verre et on est parti manger.

Wulai

Lendemain, rendez-vous avec notre amie qui nous fera découvrir une “fondue” (hot pot) taiwanaise, avec un coté épicé et un coté nature. On fait bouillir la viande et les légumes et on s’en met plein la panse (c’est souvent ce qui arrive avec les hot pots).
On part ensuite pour le Chiang Kai Shek Memorial pour faire visiter les monuments à mes potes qui y venaient pour la première fois. On remonte à pied vers le palais présidentiel puis vers Ximending. Ensuite on marchera vers le temple Longshan. Après cette après midi culturel, on part pour le marché de nuit de Shilin au nord. On cherchera un restaurant pendant une bonne demi-heure avant de se poser dans le pire que l’on aurait pu trouver. En effet, les plats, entre 200 et 250 ntd étaient afficher sur la devanture et à part que les portions et le gout n’etaient pas au rendez-vous, on a eu le droit à une grosse surprise. En effet, on a commandé des Taiwan Beer de 640ml. Bière qui généralement coute aux alentours de 2euros, même en restaurant. On s’est vu faire facturés 7.5e par bière (300ntd), dont une à 10euros (400ntd) car avec un gout mangue (c’était la version panaché). Evidemment, on a demandé a voir le menu pour trouver le prix que l’on avait raté. Et comme par hasard, aucun prix sur la carte. Les versions de 33cl était au prix de 100 ntd, donc on a demandé pourquoi, une bouteille deux fois plus grande, coute 3 fois plus cher. Le manager execrable, a fait comme s’il était bien énervé, et nous a descendu le prix des 7 bouteilles à 200 ntd, ce qui est déjà le double du prix habituel, mais n’a pas voulu descendre le prix de la bière a la mange, soit disant parce qu’elle était spéciale… 10euros la bière… franchement. Bref, heureusement pour ce restaurateur arnaqueur, on était déjà a la bourre pour rejoindre nos amis en boite, on a payé et on est parti, mais, on aurait eu plus de temps, je me serai fait un plaisir d’appeler les flics. Il nous a vu arriver avec nos gueule de touristes, il s’est dit, aller du fric facile… et il avait en plus de culot de nous faire l’énervé qui n’avait pas réussi a nous ponctionner suffisamment. Malheureusement, je n’ai pas le nom du restaurant mais en gros, il faisait des plats sur plaque chaude (hot plate) et se trouve sur une rue perpendiculaire a Dadong Road et Wenling Road (je pense c’est Anping Street). A éviter donc. C’est bien la première fois que je me fais arnaquer à Taiwan, les gens y sont si accueillants et si gentils… Mais il y a des cons partout alors a bon entendeur.
On repart donc en taxi direction le Myst ou s’est fois-ci le club est bien bien rempli. On retrouvera nos amis à une table ou un francophile nous paiera des verres de champagne.

Le lendemain, après une grasse matinée bien méritée, on part visiter le petit village de Wulai, dans les montagnes au sud-est de taipei, connu pour ses hot spring. On a pris directement un taxi de chez nous pour un prix fixé a l’avance de 600 ntd (même si finalement au compteur, ca coutait moins). On s’est baladé dans le village, on a mangé dans un restaurant typique. Ensuite on est monter prendre le petit train – de la mine – pour rejoindre la gondola (le téléphérique) qui monte dans un petit parc d’attraction. On a fait du tir a l’arc, avec des arcs en très mauvais état mais bon on s’est bien marré. On est redescendu et on est allé dans un hotel/spa qui possède ses propres hot springs (Gwoji Hotel). Les bains ne sont pas mixtes, il y avait un bain chaud, un bain froid et un a température du corps avec des jets d’eau pour le dos. Prix : 380ntd par personne. Puis on est rentré en taxi directement pour aller manger avec nos amis taiwanais chanteurs. On pu rencontré d’autres artistes dans un restaurant italien tout juste ouvert. (je ne me rappelle plus du nom, mais vu le rapport qualité-prix, ce n’est pas bien grave)
Le soir, direction cette fois-ci le Luxy près de la station Zhongxiao Dunhua. Il y a deux clubs en un, mais le deuxième est une partie VIP pour les membres. Finalement, on a pu rentré gratuitement dans la partie VIP qui s’avérait bien vide. J’y vois pas trop l’intérêt mais enfin. On a pris une bouteille a 4 (100euros environ la bouteille de gin). On rentrera a pied à l’hostel au levé du jour.

Dimanche, direction la Taipei Main train station pour prendre un train express vers Hualien. Environ 2h de route avant d’y arriver. Le temps pluvieux ne présageais rien de bon. On marche donc vers notre backpacker hotel, le Formosa. Le soir on est parti manger dans un restaurant d’extérieur typique taiwanais, pas trop loin de la mer, après avoir fait un tour au marché de nuit et nous être essayer au tir airsoft.
Le lendemain, comme prévu, la pluie était au rendez-vous. On a décidé de ne pas prendre de scooter pour visiter les Gorges de Taroko. Selon les dires d’un autre francophone sur place, il était apparemment quelque peut compliqué d’avoir un scooter pour les non-taiwanais, mais ca se fait, suffit de chercher parmi tous les vendeurs (le prix ne doit pas depasser 600ntd la journée). On a donc pris le bus, près de la gare qui coute un peu plus de 400 ntd par personne hop-on/hop-off. On est allé faire quelques randonnées le long des gorges, le tout sous la pluie. Et on est rentré en bus. Il vaut mieux ne pas rester trop tard, sinon il n’y a plus de moyen de rentrer. Le bus dure 1h30 aller environ. Je pense que j’y retournerai un autre jour, histoire de voir d’autres randonnées mais en été.


Le soir, on a fait pris une bonne dominos pizza que l’on a manger dans un bar du coin, avant de rentrer se coucher. Le lundi, dernier jour, on a pris le train, retour sur Taipei, on a mangé dans le mall et on est monté voir un film au cinéma (Amazing Spider Man 2) avant de repartir en taxi pour l’aéroport.

Budget : 400-500 euros

Transport : Hong Kong Airlines (1800hkd)

Hotel : JV’s Hostel, Formosa Backpackers Hualien

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Une semaine de voyage en Birmanie – Myanmar

Ce mois d’avril 2014, à Pâques, je suis parti avec 3 potes en Birmanie. Vous savez le pays à l’ouest de la Thailande qui fut longtemps sous dictature militaire et que l’on voit dans l’un des derniers Rambo.

Le pays connu pour l’un des prix nobel de la paix : Aung San Suu Kyi.
Ayant pour nom official Myanmar, et pour ancien nom Birmanie (Burma en anglais), le pays était encore il y a quelques année l’un des pays les plus fermés du monde, l’un des plus dangereux car controlé par une junte militaire pendant des décennies.
Aujourd’hui, le pays se trouve doucement vers la démocratie et une ouverture économique. Bon ce n’est que le début. Le président actuel étant l’un des anciens général de la junte, tandis que le parlement (c’est déjà bien, il y en a un) est composé toujours a 30% de militaires.

C’est toujours ca et finalement en allant la-bas, on ne se sent pas mal du tout. En fait c’est plus “safe” que la Thaïlande.
Un des majeur problème d’aller en Birmanie, était d’amener avec soi des US Dollars, en quantité suffisante pour le voyage entier. C’est fini. Il y a un an, il n’y avait pas de DAB, aujourd’hui, dès l’arrivée a l’aéroport, il y en a deux ou trois qui acceptent les cartes internationales (VISA/MS). Je n’ai pas eu de problème pour retirer avec Union Pay. Par contre il y a 5 USD de frais de retrait.
On peut donc retirer et utiliser la monnaie locale, le Kyat. A peu de chose près le taux était de 900 Kyats pour 1 USD (voir 1000 si grosse coupure).

Alors, tout de meme, on avait pris de l’USD au cas ou. Les habitudes étant dures à changer, les locaux préfères toujours les grosses coupures d’USD (le taux de change du marché noir est plus intéressant avec les billets de 50 USD et plus) et les billets doivent être absolument parfait (neufs, pas de pliure, pas de trait de crayon dessus). C’est toujours bon à savoir, pour éviter de se faire refiler des vieux billets qui vous resteront sur les bras jusqu’a la fin du voyage car personne n’en veux.

Donc durant notre petite semaine de 6 jours, on a fait le tour du pays.
Pour ma part arrivée a Yangon via Dragon Air (avion tout neuf avec la tv… très content de mon vol, même si bon, il m’a couté 450 euros AR). J’ai rencontré un japonais a la sortie de l’avion avec qui j’ai partagé le taxi pour le centre ville (10USD fixe).

Arrivé a mon hotel, le May Shan, près de Sule Paya (un des temples) et du city hall, très bien placé, je suis parti me coucher directement.
Le centre ville n’est pas très beau. En fait, la ville elle-même n’est pas très folichonne et il n’y a pas beaucoup de choses a voir. Heureusement pour nous on est arrivé durant le festival de l’eau et le nouvel an, donc on a pu participer au festival.

Bagan

En gros, les 3 jours avant le nouvel an sont fériés et les gens vont dans la rue avec des seaux d’eau et autre tuyaux d’arrosage pour envoyer de l’eau sur les voitures qui passent. La plupart des jeunes sont donc a l’arrière de pickup et font un parcours dans la ville pour passer devant les stands ou se trouve des dizaines d’autres enfants qui envoient de l’eau. Il y a bien sur de la musique dans la stands et tous le monde danse sur les stands et les camions. Evidemment en tant que touriste, on était la cible préféré. Il fallait donc faire attention aux téléphone portables et autre appareil photo. On a donc fait un tour en centre ville pour danser avec les locaux et se faire arroser.
Puis on est parti en marchant vers la pagode principale : Shwedagon Pagoda. On a manger juste avant d’y arriver. On est même passer dans le People’s Park (via une entree gratuite sans le savoir). Shwedagon Pagoda immense accessible depuis 4 entrées, entourées d’énorme statues. 8 USD par personne l’entrée.
Comme dans toute zone religieuse en Asie du Sud-Est, il est nécessaire d’avoir un sarong (une sorte de pareo) qui couvre les jambes. Apparemment, nos shorts (qui descendent plus bas que les genoux) suffisaient, sinon il est possible de louer ou de se faire prêter les sarongs. Evidemment, pas de chaussures a l’intérieure, donc soit laisser ses tongs a l’entree, soit les prendre dans un sac.
La pagode est une “paya” c’est a dire que cela ressemble a une espèce de cloche pointue non creusée, recouverte d’or. Tout autour, d’autres petites zones de prière qui accueille les croyants.
L’endroit est a voir car très joli mais le tour est fait rapidement.

Après la pagode, on est parti faire un tour près du lac Kandawgyi ou se trouvait finalement le centre du festival. Une queue de voitures sur 1km qui passent devant une dizaine de stand, chacun ayant sa propre sono et ses lances a incendie.
On a bien rigolé à se faire arroser. Il vaut savoir retenir sa respiration et ne pas avoir d’appareils qui craignent car c’est une vrai piscine. Toute la ville était présent et les gens adorables n’ont pas hésité a nous taper dans les mains et nous demander si on appréciait la journée.

Ensuite on est rentré a l’hotel avant de repartir faire un tour prendre une petit douche rapidement. Le soir, je suis parti manger avec un japonais rencontré dans l’avion. J’y donc pu gouter aux spécialités birmanes dans un boui-boui avec lui et une amie japonaise qui travaille à Yangon.

Le lendemain direction l’aéroport pour prendre un vol vers Bagan (116usd/pers). D’ailleurs, pour info, on avait pré-réserver nos billet d’avion sur airmandalay.com que l’on avait ensuite retirer à l’aéroport en arrivant le premier jour. Il faut absolument les retirer au moins une journée avant le vol, sinon ils sont annulés. Direction donc Bagan en 1h15 de vol (avec un petit snack tout de meme, dans notre petit avion a hélice). Taxi pour notre hotel après avoir payé la taxe d’entrée sur site protégé, obligatoire en dollars (15 usd je crois) juste a la sortie de l’aéroport. Peu de taxi sur place, on a donc essayer de négocier tant bien que mal… mais sans grand succès. Mais il faut toujours tenter.

Notre hotel était plutot tout neuf et sympa (Zfreeti), avec piscine et un petit bar. A court de vélos, on a louer directement à un petit shop plus loing. Avant ca, on a demandé pour avoir notre private car pour faire Bagan – Kalaw le lendemain. Vu que c’était le nouvel an et que personne ne travaille à ce moment la, on a eu le droit a des prix exhorbitant (pour 5heures de route…) de l’ordre de 250 usd de la part de l’hotel. On a demandé dans un petit shop ou l’on a réussi a avoir 200 usd. Ce qui 50 usd de plus que le prix vu sur wikitravel. Il y a d’habitude un bus qui part a 7h du matin ou le prix est bien moindre (de l’ordre de 10 usd par personne). Bon, la, pas grand choix, on a payé nos 50 usd par personne. Après récupération des vélos, on est parti visiter en suivant une carte très approximative, la zone archéologique de Bagan. On a eu un super temps et c’était vraiment magnifique. Certains temples/stupa sont jolis plus que d’autres, alors il ne faut pas hésiter a tenter des chemins pour se retrouver seul en haut d’une stuppa. Il y a de la photo à faire.
On s’est arrêtés dans un hotel au sud-ouest, ou l’on a mangé des spécialités locales (stone pot de fried rice / curry), super bon.
L’après-midi on a fait encore quelques temples, dont les plus gros pour voir la vu sur la plaine. Ensuite on s’est perdu en vélo pour en trouver un, complètement vide de touristes. Sur le retour j’ai eu la “chance” de dérailler. Alors en temps normal, c’est facile a remettre, sauf que la, la chaine était protéger dans une caisse métallique. En gros, inaccessible sans tournevis. Heureusement les petites étales près de temples ont tout ce qu’ils faut et on m’a aidé a remettre ma chaine.
Le soir, retour a l’hotel pour piquer une tete dans la piscine. Couchés tot.

Le lendemain, un dernier temple, celui du New Bagan. Puis on prend la voiture dans l’après-midi pour se rendre à Kalaw. Déjeuner sur la route vers 16h. 5h de route, heureusement très confortable car on avait notre propre mini-van. On arrivera a Kalaw pour rapidement manger dans un restaurant près de l’hotel. Ce dernier (Seint Hotel) avait l’air plutôt sympa et neuf, malheureusement au dernier étage… il fut difficile de dormir entre les grillons mais surtout les lampes qui sont a l’extérieur tout autour de l’hotel. Sans compter les chants bouddhistes a 4h du matin… Oui oui.
On était donc a Kalaw pour faire une randonnée de 3 jours qui part donc de cette petite ville en haut de la montagne (1.5km) et qui termine au bord du lac Inlé, notre point de chute. On a réservé ca via une petite agence pour 52 usd / pers (je ne me rappelle plus du nom de l’agence mais elle se trouvait au coin de Natsin Street et Kone Thae Street, ou celui d’après). Dans le prix était compris le guide, le logement, la nourriture, le transport des bagages vers Inle. Les boissons étaient non comprise ainsi que la taxe d’entrée sur le lac Inlé.

La randonnée est donc sur 3 jours et 2 nuits. Les paysages sont ceux de la campagne birmane, et ce ne sont pas forcément les plus jolis que j’ai vu mais on est parti a la rencontre des gens et de certaines tribus et pour le coup, cela a plus de cachet. On est resté dormir chez l’habitant, retour au source avec douche a la main avec de l’eau de pluie et toilette au fond du jardin, plus d’électricité a partir de 21h. Mieux vaut donc prévoir ses affaires (papier toilette, lampe torche, nécessaire d’hygiène). Etonnamment les jeunes de la campagne parlaient plutot correctement anglais et possédaient tous un smartphone… comme quoi. En allant acheté de la bière dans le shop du coin, on les a rencontrés en train de regarder un film espagnol sous-titré en birman sur un lecteur de dvd. La deuxième nuit a été moins typique car on s’est arrêté dans ce qui va surement devenir un petit hotel avec bungalow. A part les arrêts dans différentes tribus, le monastère bouddhiste, la petite gare locale, l’achat de souvenirs, les coups de soleil, la grosse averse de grêlons (oui oui) lors de notre marche le long de la voie ferrée, je pense avoir bien résumé.

Lac Inle

Arrivée au debut du lac Inlé, on a mangé, récupéré nos sac et on a pris un bateau pour rejoindre notre hôtel (le cout du bateau était compris dans le package randonnée), le Paradise Inle Resort, un hotel entièrement sur pilotis vraiment très sympa. On a finalement pu prendre une vraie douche. Ensuite on a pris un bateau (3usd) pour le patelin d’à côté on est monté voir la stuppa et le monastère bouddhiste en haut de la montagne. Le soir a été plutot calme, restaurant a l’hotel et un petit cocktail avant d’aller au lit.
Le lendemain, réveil assez tot pour prendre bateau et taxi pour l’aéroport de Heho afin de rejoindre Yangon dans la matinée. Il faut bien 1h30 de notre hotel pour rejoindre l’aéroport. Je ne me rappelle plus du prix, mais je sais que l’hotel nous avait donné le bon (notre guide nous avait dit de bien faire attention et de négocier si besoin).

Le lendemain a Yangon, j’ai mangé avec mon pote a coté de l’aéroport (dans un restaurant qui semblait accueillir tous les employés de l’aéroport), ce dernier prenant un vol pour Bangkok. J’ai retrouvé mon ami japonais avec qui j’ai passé l’après-midi à marcher jusqu’au lac Inya, ce qui nous a bien pris 1h30 depuis le centre-ville. Ensuite le soir je suis allé manger avec lui dans un sushi, puis on est allé boire quelques bières avec un couple d’amis birman qui avaient travailler au japon, très sympas.
Le soir à 1h du matin, j’ai repris mon vol pour Hong Kong.
Des vacances bien remplies, c’est le moins qu’on puisse dire.

Budget : 1000 euros

Transport : Dragon Air (4500hkd), Mandalay Air (116 usd/vol)

Hotels : May Shan Hotel Yangon, Zfreeti Bagan, Seint Hotel Kalaw, Paradise Inle Resort

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Une semaine à Bali

A Hong Kong tout comme en Chine, la principale periode de vacances est durant (à la suite) du nouvel an chinois. Ce dernier étant basé sur le calendrier lunaire, les dates changent chaque année mais pas le remplissage des avions et trains au départ de Hong Kong

Il faut donc “maliner” pour trouver des vols pas cher au tout du moins abordables en cette periode. Lorsque j’ai vu, un peu hasard, en testant HKG-DPS sur Skyscanner, un vol aller-retour en direct pour 400 euros, j’ai sauté sur l’occasion.

Denpasar (Bali) est a 5h de vol de Hong Kong et les vols direct sont soient opéré par Cathay Pacific soit Hong Kong Airlines. Ou alors il faut prendre une escale à Singapour ou Manille ou Jakarta. Mais ca, c’etait avant. Puisque Tiger Air Mandala a ouvert une ligne Hong Kong – Bali en direct. Ce qui est une bonne nouvelle. A la base Tiger Air Group est un holding Singapourienne, dont j’avais déjà pu prendre un vol avec mais pour Singapour (bien évidemment).

Bref, on a réservé nos billets dans la foulée. Coup de chance supplémentaire, les horaires du vol : départ de nuit de Hong Kong pour arriver à 7h du matin a Bali et retour vers 1:30 du mat sur Hong Kong. Ce qui nous donnait 5 jours complets ou presque pour 1 jours de congés posé. Et tout expat en contrat local en Asie comprendra de quoi je parle, quand je dis “efficience de la pose de jour de congés”.

Nous voila donc arrivés à Bali le jeudi matin, plutôt complétement crevé car étonnement, ils n’ont pas éteint les lumières dans l’avion durant les 5heures de vol de nuit… sans parler d’un A320-200 habillage low-cost (= peu des place pour les jambes).On cherche les taxis. Il semblerait qu’il n’y ait qu’un stand avec prix fixes bien élevés. Après avoir tenter de faire le tour de l’aéroport pour prendre un taxi avec le meteur qui coutrait moins cher, on finit par negocier le même prix que celui affiché (wouhou…) de 70k roupies, direction Legian et notre hôtel Ananta. Ce dernier n’est pas trop mal pour le prix (moins de 50e la nuit), avec une piscine et son bar, et le petit dejeuner buffer compris (la bouffe n’est pas folle mais ils ont fait l’effort de varier le buffet un tant soit peu).

Petit sieste et piscine avant de prendre un taxi pour notre premier temple hindu, Tanah Lot. Ce dernier est posé sur un rocher qui est englouti par les eaux à la marée haute. La vue est superbe et on a pris pas mal de photos du littoral. Cela dit, c’est assez petit et après s’être rendu aux abords qui rocher qui est n’est pas visitable, on est allé prendre un verre a l’un des bars sur la falaise. Le taxi nous avait attendu pour 30k roupies durant cette petite heure. Il nous as ramené a l’hotel. Après s’être changé, nous nous somme dirigés vers la plage. Je n’avais jamais vu une plage aussi sale de ma vie. Le sol était jonché de détritus plastiques tout comme la mer. A peine rentrés dedans, l’on sentait tous les sacs plastiques nous passer entre les pieds. En fait, on l’a appris par la suite, cela se passe que durant la saison humide ou la mer est généralement agités et ramène vers la côte tous les déchets des iles… (les locaux n’ayant pas de systèmes d’égouts et d’ordure, jettent les déchets dans les rivières… qui s’écoulent ensuite). Apparemment c’est beaucoup mieux en été (enfin cela ne règle pas le problème non plus).

On a donc marché tous le long de la plage jusqu’a Kuta dans la rue marchande de Jalan Legian, ou se trouve la plupart des magasins, bars, restaurants et boites de l’ile. On a pu voir le monument aux morts de l’attentat de 92 qui avait fait près de 200 morts. Puis on s’est rendu sur la plage pour le couché de soleil. On est reparti à pied jusqu’à l’hotel, dans la nuit presque noire. Il faut dire qu’il y a un bout de chemin entre Legian et Kuta et que faire ca a pied, nous a bien pris 2 heures aller-retour pour faire le tour de la ville.

Un tour dans la piscine, une douche et on est reparti pour aller diner dans un restaurant indonésien-chinois. Pas forcément fou, faut dire que l’on n’a pas payé cher non plus (3 euros par personne). Puis direction la baie ou l’on a trouvé un restaurant plus sympathique qui nous a servi le dessert : crêpes, banane, chocolat, glace… carrément.

Le lendemain, après un bon petit dejeuner copieux, direction le sud. Nusa Dua ou la plage est apparemment bien : Geger beach. Taxi pendant une bonne demi-heure, jusqu’à l’hotel The Mulia (enfin a gauche juste avant, entrée de la plage payante). C’est vrai que cette fois-ci, l’eau est propre et l’on en profite pour se baigner tranquillement. Les sièges privées coutent presque rien (moins que la bière en tout cas), donc on se pose, histoire de bien prendre des coups de soleil.

Puis après s’être fait jeter du Mulia alors qu’on voulait juste prendre un taxi, on repart par la ou l’on est venu. En effet, les taxi peuvent déposer sur la plage, mais ensuite ce sont des chauffeurs privée qui ramènent, avec des prix évidemment différents… On remonte donc sur la route principale a 400m pour prendre un taxi. Direction le GWK (Garuda Wisnu Kencana Cultural Park) ou se trouve une statue de Garuda et autres. On fait donc nos touristes a prendre des photos de l’immense statue du dieu Garuda et de la statut d’un aigle (j’imagine). Et, coup de bol, on tombe sur des amis de Hong Kong… comme ca, par hasard. On décide alors de continuer la journée ensemble, il faut dire qu’on avait prévu le même parcours. On passe voir le spectacle traditionnel assez marrant puis direction la cote ouest de la partie sud de Bali, vers Blue Point (près de la fameuse plage de Padang Padang ou se retrouve les surfeurs).

La vue est superbe, on décide de manger à flanc de falaise dans un petit boui-boui ou le vent ferra des siennes. Après quelques photos, le temps pressant on repart, cette fois-ci dans la voiture de nos amis, direction le spectacle du temple d’Uluwatu, la danse Kecak.

Le prix par personne n’est pas donné, mais le spectacle est assez long. C’est une histoire chantée et jouée par les homme-singes (si j’ai bien compris) avec des acteurs représentant les dieux. Un méchant, une gentille, un singe sauveur, bref. Assez atypique et finalement, cela valait le coup, malgré l’ondée que l’on s’est pris pendant 5 min. Après quelques rapides photos de la falaise et du temple perché dessus, on repart pour notre hotel. Et la… 2h pour faire les quelques 20km qui nous sépare de Legian. Il faut dire les routes sont minuscule et tout le monde prend la voiture pour se déplacer.

Le soir, on retrouve nos amis à Seminyak ou ces derniers avaient pris une villa (ils avaient je pense eu tout a faire raison, vu le prix). Seminyak semble plus calme, plus classe et l’architecture beaucoup plus sympa que Legian ou Kuta. Il faut dire c’est le St Tropez local. On dine dans un restaurant italien (… pas très original je l’accorde mais carrément bon – Trattoria). Puis direction le Ku De Ta, un café lounge très classe et sophistiqué au bord de l’eau ou les cocktails coutent 15 euros. C’est le même groupe que celui de Singapour (en haut du Marina Bay Sands) ou de Bangkok. Un groupe français ? Je n’ai pas réussi à trouver de preuve mais ca ne m’étonnerai pas. En tout cas c’est très haut de gamme et forcément plus âgé. Après un petit verre dans ce bar, on a voulu aller en voir un autre, le Potato Head Beach Club… qui franchement met lui aussi la barre très haute en terme d’architecture. Vide on n’est pas resté, on pensait que c’était une boite mais en fait ce n’est qu’un bar-lounge sur la plage (certe de qualité). On a donc trouvé de la musique et un dancefloor digne de se nom à deux pas, au Hu’u. Ici encore, les prix sont les même qu’à Hong Kong, mais on s’est bien amusé et la musique était plutôt sympa (électro).

Le lendemain, direction Ubud ou l’on passe nos deux autres nuit. Le Sri Ratih Cottages est l’établissement, certes un poil excentré mais à la décoration très sympa, mélangeant cottage et jungle avec la piscine en arrière plan. Bon ce n’est pas non plus un resort mais ca nous suffisait largement. A noté, le temps mis pour s’y rendre de facile 1h30-2h, du encore une fois aux embouteillages. Il faut dire c’était le nouvel an chinois et les touristes chinois ont l’habitude de se balader en groupe et qui dit en groupe, dit en bus et qui dit en bus… dit embouteillages vu les petites routes de Bali.

Arrivés à Ubud dans notre cottage, on profite du jour pour aller directement visiter la “Monkey Forest”, sorte de parc au centre de la petite ville, ou se trouve quelques temples et beaucoup de singes en liberté. Les arbres de la jungle du parc ont une certaines majesté mais on passe surtout son temps a regarder autour pour éviter que l’un des macaques vienne nous sauter dessus. En réalité, ils sont juste intéressés par les gateaux. Quelques photos sympa et on part faire du shopping. Je passe chez Quicksilver ou les prix ne sont pas forcément exhorbitant (30euros). Contrairement aux magasins Polo Ralph Lauren, QuickSilver et RipCurl (et les surement les autres magasins de surf) ne sont pas des fakes. En effet Ralph Lauren n’a pas la marque en Indonesie et ne produit/vend rien. Ce n’est donc que de pale copie, vendus à un prix exhorbitant. Après quelques souvenirs, une glace, direction l’hotel pour profiter de la piscine. On ressortira manger dans le centre sur la rue principale avant d’aller se coucher.

Le lendemain, on avait booké un chauffeur pour faire le tour d’une journée qui fait : les rizières en terrasses, le temple de l’eau Tirta Empul, les plantations de café/cacao, la vue sur le volcan Batur, le temple Pura Besakih et finalement le Elephant cave Goa Gajah. Ce qui s’est passé c’est que notre chauffeur, très gentil nous a baratiner un truc pour nous emmener d’abords dans un shop de peintures puis dans un autre de sculpture sur bois. Malheureusement pour lui, on n’avait besoin de rien. On est allé dans les rizières se balader, ou il faut évidemment commencer par payer le péage du gouvernement puis mettre une donation pour la fabrication du pont en bois qui permet de traverser le ruisseau… bref, mais à part ca, super jolies et très calmes. Les gens y travaillent toujours (enfin semblerait). Pour ce qui est du temple de l’eau, il est assez atypique et les plus courageux/les bon vieux touristes qui aiment le pseudo sensationnel, iront se baigner avec les locaux pour prier sous les fontaines d’eau sacrée. Ensuite viennent les plantations de cafés. En gros il y en a tout le long d’une route. L’intérêt majeur de la visite, à part si vous voulez acheter le café le plus cher du monde (Kopi Luak), est d’apprendre comment on fait le café, comment est le cacao lorsqu’il est cueilli, quelle tête a la racine de ginseng etc. Ensuite une dégustation est offerte pour tous les produits vendu sur place (Organique… oui il parait) à des prix plutôt bien élevés. Surtout que bon le café venait de Java (l’ile d’a coté) mais cela ne veut pas dire qu’il est mauvais. Quand au café le plus cher du monde, celui dont les grains sont d’abords digérer par le petit animal qu’est le Luak, il serait fait sur place.

Suivant cette visite, on est parti monter sur la colline en face du volcan Batur, qui donne une vue imprenable surtout des restaurants. Un buffet pour 8 euros, pas forcément folichon mais ce n’est pas tous les jours que l’on mange devant un volcan (toujours actif). En repartant le conducteur nous indique que l’on ne devrait pas tenter le Pura Besakih, le plus gros de tous les temples car il y a un célébration et que les embouteillages sont présent sur 30km. On a bien voulu le croire, en voyant les voitures de locaux en habit de prière revenir sur la route. Il nous a amené à un autre temple à la place dont je ne me souviens plus du nom. On a raté le principal, on n’a pas pu vérifier. En gros ca peut très être une excuse car il ne voulait pas aller si loin… Bref on ne le saura jamais. On est tout de même passer voir un “centre” ou l’on peut monter a dos d’éléphant, pour 90 usd, soit 3 fois le prix de la thailande environ, on est reparti en courant. Finalement on a visité le dernier temple, l’éléphant cave, moins bien que les précédent je trouve, rien de bien spécial a part son petit chemin dans la rizière. Le soir, on a profité de la piscine puis on est allé manger dehors.

Le lendemain, dernier jour de notre voyage, on a reprise notre chauffeur pour aller vers Sanur, sur la cote est (contrairement a Kuta sur la cote ouest). On a manger tranquillement au bords de la plage dans l’un des restaurant d’hôtel, qui courent le long de ces 5km de sable. Puis on a marché tranquillement avant de reprendre le taxi pour l’aéroport. A l’aéroport, il ne faut pas oublier d’avoir encore sur soi 150k roupie pour payer les taxes de départ (comme aux philippines).

Finalement un voyage sympa qui permet de voir pas mal de paysage, de jolis architectures et toutes sortes d’activités. Cela dit je m’attendais a quelques chose de beaucoup moins construit, plus petit, plus haut de gamme. Quand on entend parler de Bali généralement, on n’imagine pas cela aussi construit que la Thaïlande… et pourtant si, même voir pire. J’y retournerai bien, mais plutôt au nord faire de la plongée ou alors sur l’ile de Lombok a l’ouest qui est beaucoup plus calme.

Budget : 800 euros

Transport : Tiger Air Mandala (400 euros) vol direct

Hotel : Ananta Legian et Sri Ratih Cottages Ubud

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