Une semaine entre Chiang Mai – Luang Prabang – Baie de Ha Long

Nouvelle année, dit aussi, nouvel an lunaire fêté comme il se doit en Chine (et un peu partout en Asie). A Hong Kong, c’est 3 jours fériés et un super feu d’artifice, que j’ai encore manqué cette année pour aller me me promener en Asie du Sud-Est.

Cette fois-ci, une semaine de 8 jours pour faire 3 pays (oui, ce fut assez rapide) en commençant donc par la Thailande puis le Laos pour finir par le Vietnam.

Alors pourquoi 3 pays en une semaine ? En fait je voulais absolument aller voir le Laos mais il n’existe pas de vol direct (pour l’instant) depuis Hong Kong. Il fallait passer par la Thailande. Vu que Chiang Mai est proche de Luang Prabang (ville laotienne que je voulais voir) et que je n’y étais jamais allé, c’était l’occasion de la visiter aussi. De même, pour ressortir du Laos, j’avais le choix entre la Thailande et le Vietnam (Hanoi) et comme j’avais loupé la baie d’Ha Long (près de Hanoi), ce fut l’occasion.

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Départ donc le jeudi matin sur HKexpress en direction de la plus grande ville du nord de la Thailande, la très touristique Chiang Mai. A la sortie de l’aéroport, on souhaitait prendre un shuttle bus a prix fixe de 40baht/p mais vu qu’il fallait attendre une bonne demi-heure ou payer 10 places, on est parti a la recherche de notre taxi. On a pris un songthaew pour 50baht chacun (semblerait qu’une autre voyageuse avec nous dans le songthaew avait payé 20baht). Bref, 10min plus tard on était rendu à notre hotel, le Chana Place, au sud de la vieille ville. Staff cool, hotel correct mais honnêtement, ca aurait été a refaire, j’aurai pris un hotel dans l’est de la ville proche du night bazaar ou se trouve la plupart des activités (marchés, restaurants, bars).

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On pose nos affaires dans la salle des bagages (car notre chambre n’était pas disponible en check-in le matin) et on part visiter la vieille ville. Carte en main, on est parti pour faire la la visite des temples de la ville. La vieille ville n’est pas très grande mais il faudra marcher quand même un peu. On verra donc Wat Phra Singh, Wat Chedi Luang, Wat Chiang Man qui sont les principaux temples de la vieille ville. Honnêtement ils sont très beaux et bien entretenus et le flot de touristes était (étonnamment) supportable. On est resté manger dans une sorte de foodcourt pas loin de Wat Chedi Luang, ou j’ai pu prendre mon curry vert au poulet “habituel”. Par la suite, on visitera aussi deux temples au nord des remparts.

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En fait il y a tellement de temples dans et autour de la ville que l’on pourrait y passer des jours pour tous les voir. Mais ce qui est donc intéressant c’est qu’on est souvent presque seuls dans certains plus petits temples et on peut donc prendre notre temps dans le calme pour apprécier les différentes fresques et sculptures. Honnêtement, après plusieurs années en Asie, les temples, j’en suis “rassasié”, mais ceux de Chiang Mai valent le coup sans aucun doute.

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On rentre faire une sieste et on repart le soir en touk touk (50THB) direction le Night Bazaar ou se trouve le marché… enfin les (nombreux) marchés pour touristes. C’est assez fou, il y a un boulevard entier rempli d’étals mais aussi des immenses marchés couverts de chaque coté de ce boulevard sur près d’un kilomètre. On trouvera un restaurant dans le grand marché du nord-est, puis après avoir fait un grand tour, on part en direction de la vieille ville pour aller au fameux “Zoe in yellow” bar. En fait le bar est en extérieur et dans un espace ou doit y avoir près d’une douzaine de bars avec ambiances différentes (rock, reggae, rnb, rave). Le Zoe est le bar “mainstream”. Alors ce qui est assez chiant, c’est que chaque bar à ses tables mais que la delimitation n’est pas claire et on s’est retrouvé a prendre une bière dans un bar et s’asseoir sur une table d’un autre pour se faire jeter par un serveur… Et l’autre point noir… tout ferme a minuit. Et quand je dis minuit, c’est minuit pile. Ils coupent toute l’électricité, c’est le couvre-feu.

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Le lendemain matin on prendra un touk touk qui nous amènera a une station de songthaew pour Doi Suthep, le fameux temple/pagode d’or sur la montagne, à l’ouest de la ville. Cette station de songthaew, dites des “bus rouges” est a la bordure de la vieille ville donc notre touk touk nous a demandé 50THB et ensuite le prix du songthaew est de 50THB par personne pour monter sur la montagne jusqu’au temple. Bien ce soit surement la solution la moins chère, c’est aussi la plus longue car il faut attendre a la station que le songthaew se remplisse et ca peut prendre… une bonne demi-heure comme pour nous (mieux vaut bien prévoir, c’est évidemment la même chose pour redescendre. Après une petite demi-heure, nous arrivons la haut, il reste une centaine de marches a monter pour arriver au temple de Doi Suthep (30THB/p). Le temple est rempli de touristes qui tournent autour de la pagode appareils photo en main. Sur le coté droit (vis à vis de l’entrée), il y a une plateforme qui donne une vue panoramique sur toute la ville, à ne pas manquer. Le tour du temple est donc rapidement fait mais la vue est imprenable. On redescend pour retrouve la station de bus rouges et on décide de se rentre un “cran” plus haut, direction le palace du roi, . 40THB/p pour monter, il faut 10min pour y arriver. Cette fois-ci l’entrée est a 65THB par personne et il faut louer un pantalon long en tissue pour ceux qui seraient en short (en fait, c’était le cas pour le temple aussi mais personne pour verifier ni pour louer des pantalons).

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Le palace est une résidence royale qui est souvent habiter par le roi durant l’hiver et le printemps mais étant malade cet an ci, il est plus souvent à Bangkok. On peut donc visiter les jardins (seulement) de la résidence, qui sont très bien entretenus et très fleuris. Des militaires jalonnent le parc pour nous éviter de trop nous approcher des différentes maisons et bungalows.

A la suite de cette promenade champêtre. On reprendre un bus direction la ville et le quartier de Nio Man, assez chic avec différents cafés, hotels et residences. On marchera jusqu’à la vieille ville pour s’arrêter dans un salon de massage à la décoration impeccable. 400THB le massage thai classique en “cabine pour 2” (sorte de chambrée fermée par un rideau), avec lavage des pieds au début et thé offert à la fin. Rien à redire, je recommande : Spa Sense au milieu d’Arak Road.

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On rentre à pied a l’hotel pour faire une petite sieste bien méritée. On ressortira quelques heures plus tard pour aller manger notre diner au Night Bazaar autour d’un live band. Vers 23h30 on repartira vers le centre pour essayer de trouver un bar (certes un peu tard pour ca) et on s’arrêtera au THC bar, ou le rooftop était toujours rempli, de jeunes backpackers pour la plupart, dans un style hippie/full moon party (peinture fluo garantie).

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Le lendemain, dernier repas pas loin de notre hotel puis notre hôte nous conduira pour 50THB à l’aéroport a 10min de la. Cette fois-ci, vol Lao Air direction Luang Prabang au Laos.

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Le vol ne durera que 45min et on atterrit entre les montagnes dans la ville de Luang Prabang, deuxième ville du pays. Pour le Laos il faut un Visa, fait à l’arrivée, à peine sorti de l’avion. Le prix est de 30USD pour les français, avec 1 USD de service charge et 1 USD pour ceux qui n’ont pas ramené de photo d’identité (autant le faire). Le visa prend une page entière, c’est un sticker, donc mieux vaut prévoir. Le process est assez rapide mais 95% des gens qui arrivent avec vous dans l’avion vont devoir y passer. Très peu de laotiens et très peu de gens qui ont pu le prendre en avance, alors mieux vaut se presser. Après avoir reçu le visa, on passe l’immigration puis la douane. A la sortie de la douane, il y a un seul bureau de change (tout petit) qui permet d’acquérir des Kips (LAK), monnaie locale. Le taux de change est plus que correct avec l’USD. Mieux vaut donc en ramener et échanger. Juste à sa droite se trouve le stand pour les shuttles/taxi officiels. Le prix est fixe pour 3 personnes (50k LAK), il est donc judicieux, surtout si on est seul, de s’arranger avec un autre passager du vol pour partager la note (le shuttle ira faire tous les hotels demandés du centre-ville sans restriction).

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Nous avons été déposé au debut de la Tourist street, qui est la rue principale du centre et qui est piétonne. On a un peu galéré à trouver notre hotel, car le marché de nuit était déjà installé et il s’étend sur plusieurs centaines de mètre de “tonnelles” nous empêchant de repérer facilement la rue de notre hotel. Après avoir fait notre check-in avec Bill, notre hôte super sympa, nous repartons dans le marché et la Tourists street pour trouver un restaurant laotien. Le soir on ira dans le bar le plus connu du coin, le Utopia qui se trouve sur le bord d’un affluent du Mekong (Nam Khan River). Le bar est atypique, avec des décoration datant de la guerre (des motos, des obus, des pales d’avion…). Le tout fait en bambou et autres arbres exotiques. Avec une zone ou l’on peut s’allonger pour regarder la rivière, une zone de danse, un terrain de volley en sable ou ils font des feux de bois, une zone ou se trouve un rétroprojecteur sous un dome qui ressemble beaucoup à des scènes du film “La Plage”. Malheureusement, comme en Thailande, le bar a fermé aux alentours de minuit.

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Le lendemain matin, réveil avec petit déjeuner de fruits et pancakes préparé par notre hôte Bill. Puis on part marcher en direction du temple principal de la ville Wat Xieng Thong, qui est aussi le plus beau (20k LAK/p). Cela dit le tour est rapide, alors on en profite pour revenir tranquillement vers le centre en s’arrêtant pour apprécier les autres temples le long de la rue Sakkaline.

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Nous arrivons bientôt au Royal Palace qui est un musée a part entière et qui possède un très jolie temple dans son enceinte. Il est interdit de prendre des photos à l’intérieur du musée. Il faut acheter un ticket a l’entrée du parc pour 30k LAK par personne, même si le check se fait a l’entrée de la bâtisse. Il y a des lockers pour les appareils photos (et il faut aussi enlever ses chaussures). Le palace est vraiment bien décoré, avec bon nombre de pièces au style francais et des pièces laotiennes très bien conservés. Le palace n’est pas très grand et il en faut à peine 20min pour faire le tour.

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Notre hotel se trouvant à une centaine de mètre, nous y retournons pour prendre un bus pour aller à la cascade Kuang Si, la plus belle et la plus grande cascade du coin (apparemment il y en a 3 autour de Luang Prabang). On prend un mini-bus avec d’autres voyageurs pour 45km de route (50k LAK/p). Avant l’entrée de nombreux shop et restaurants sont disponibles pour les voyageurs comme nous qui mourrions de faim. On en profite pour se prendre un petit sandwich et tant qu’a faire, une petite crêpe banane-nutella. Bon comme a s’en douter, il y a du monde, pas mal de monde et encore que c’est l’hiver et qu’en été c’est bien pire. On prendre notre entrée a 20k LAK/p et on rentre dans le parc, pour visiter d’abords un refuge pour ours (une espèce menacée, je ne sais plus laquelle malheureusement).

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Ensuite on se dirige vers les cascades d’eau turquoise. Les photos sont plus parlantes mais c’est magnifique. Malgré la temperature de l’eau (autour de 15 degrés) je me change dans un cabanon et je vais piquer une tête. Il faut avoue que l’on était peu a avoir franchi le pas. Il y a un tronc d’arbre qui permet de sauter, le problème est que l’eau, bien que turquoise n’est pas transparent et donc aucune idée si c’est du sable ou des rochers, ni de la profondeur alors on saute les pieds en avant en espérant en pas toucher le fond trop tôt.

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Je ressors après mes photos de “courageux” bravant tous les dangers d’une eau “très froide” et on continue vers le haut jusqu’au vrai point de vue sur la cascade de plus de 50m. Sur la droite et sur la gauche, il y a deux chemins très pentus (surtout à droite) qui permettent de monter jusqu’en haut de la cascade. On redescendra de l’autre coté, ou se trouvent des escaliers… La montée prend bien une dizaine de minutes.

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Apparemment, plus au nord, il y a une cave mais les 2km de marches jusqu’à la cave auraient été de trop pour revenir à notre bus à l’heure. On reprend le bus en sens inverse et retour à l’hotel pour une bonne douche.

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On se dépêche pour profiter du coucher de soleil sur la ville en montant Phousi Hill la colinne au milieu de la ville ou se trouve un temples. C’est la ruée. Il doit bien y avoir 150 personnes sur les 60 mètre carrés de terrace, chacun essayant d’avoir la meilleure photo. Ca pousse et joue des coudes, ce qui nous fait redescendre un peu avant, ayant un peu marre. Le soir, on mangera dans un restaurant de la tourist street et on ira finalement se coucher vers 23h.

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Pour notre dernier jour à Luang Prabang, je me suis réveillé très tot pour aller voir la procession des moines. Dès le levé du soleil, les moines sortent de l’enceinte des temples pour marcher le long des routes et recevoir des offrandes de la population. En effet, ces derniers subsistent grace aux dons que font chaque matin les croyants. Evidemment cette procession est très/trop touristique : certains commercants vendent de quoi donner à manger aux moines afin que les touristes puissent s’asseoir se long de la route et faire comme la population. C’est assez denaturé, mais le pire c’est surtout les photographes… Une horreur. Alors, d’un coté, il y a les chinois qui ont cette mauvaise habitude de jouer des coudes même quand il y en a pas besoin, de l’autre ceux qui n’ont pas compris que le flash à 6h du mat c’est pas vraiment ce qu’il y a de plus respectueux (c’est interdit en fait). On se croirait sur le tapis rouge de cannes mais avec des gens qui ne se respectent même pas. Dégouté, je suis parti au bout de 10min avec ma pauvre photo :

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On avait booké, un tour d’éléphant avec l’hotel (30usd/p). Il semblerait qu’il n’y ait que 2 compagnies, qui de toute facon proposent plus ou moins la même chose. On a pris l’une d’elle pour le tour d’une demi-journée qui comprenait un tour d’éléphant (2 personnes par éléphant) et soit : une visite d’une grotte remplie de buddhas (un lieu saint dans la montagne), soit apprendre a contrôler l’éléphant avec le mahout (le dompteur). On a choisi la deuxième option et on a bien fait. Donc direction le nord de la ville pour 45min de route. On s’arrête à un village pas loin ou l’on pourra gouter dès 10h du matin du whisky local (enfin de l’eau de vie) a toutes les sauces, et ou l’on observera les femmes tisser des chales/écharpes avec des métiers à tisser en bois. Le but étant évidemment d’acheter si on veut et faire profiter la population locale (je suis reparti avec une petite écharpe).

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On retrouve ensuite le camp des éléphants ou l’on fera donc 2 fois le même tour, une fois à deux sur un banc accrocher au dos de l’éléphant, et la deuxième, chacun avec son éléphant, assis sur son coup, les jambes derrières les oreilles (c’est loin d’être confortable, j’avais l’impression que j’allais tomber a chaque instant vu que j’étais assis sur l’équivalent des os des épaules). La partie marrante fut lorsqu’ils nous ont amené dans la rivière (Mekong) et ont demandé aux éléphants de s’asseoir dans l’eau. Bien trempés, les mahouts ont ensuite ordonnés aux éléphants de prendre de l’eau avec leur trompes et de tout nous envoyer dessus. Un conseil, pensez au maillot de bain ! Le repas nous a aussi été fourni dans le tour et le voyage de retour, qui devait se faire en bus, on l’a fait en bateau en descendant le Mekong, car on apparemment on aurait du attendre d’autres gens ce qui nous aurait retarder.

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Cela dit, on a quand eut une petite frayeur car le moteur ne voulait pas démarrer et le capitaine a du aller sous l’eau le réparer (à l’arrache). Finalement on est rentré a temps, on a payé en vitesse notre dû à l’hotel, récupérer notre linge (qui n’avait pas eut le temps de secher, ils nous ont un peu laisser tomber sur le coup, alors qu’on avait demandé a l’avoir sec pour 14h, on est arrivé a 15h et ca sortait de la machine). Bill nous a commandé un touk touk en dernière minute et on est arrivé a l’aéroport à temps (heureusement, il n’y avait pas grande monde). On a pu même nous changer a l’aéroport (on sentait la vase du Mekong et l’éléphant…) et terminer nos LAK dans la sandwicherie.

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Une heure plus tard, nous voila arrivés dans le nouveau terminal, tout neuf, de Hanoi. J’avais demandé a notre hotel (Hanoi Chic) de nous envoyer un chauffeur pour le trajet (20USD pour la voiture). On est donc arrivé à bon port sans encombre. Le manager plutôt bien cool, l’hotel bien placé dans la vieille ville. Personnellement je connaissais mais mon pote non, donc on est parti faire un tour du lac et on s’arrêter manger des bun ca dans un boui-boui du coin. Une fois n’est pas coutume, le patron a “fait semblant d’oublier” de me rendre toute ma monnaie … c’est un peu ce que je n’aime pas au Vietnam, ils sont souvent plus fourbes que dans n’importe quel pays d’Asie du Sud-Est. On est rentré assez tot se coucher histoire de se réveiller à l’heure pour notre bus pour la baie d’Ha Long.

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Pour cette excursion, nous avions choisi Ethnic Travel qui m’avait été recommandé par des amis. J’avais payé en ligne la moitié (98USD/p pour 2n/1j) et le reste le matin vers 8h lors du pick-up. Ensuite 4heures de route pour rejoindre le port ou se trouve les bateaux. C’est assez impressionnant, ils sont tous dans une nouvelle marina construite récemment à cet effet.  Après un check-in auprès des autorités par le guide, on est parti, vers les coups de midi. Direction la baie d’Ha Long. Bon alors, premièrement, c’est magnifique.

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C’est un espace immense avec que des petites montagnes qui sortent de l’eau et qui sont inhabité et plein de vegetation. Les points noirs, sont qu’ils y a beaucoup de bateaux (mais la zone est tellement grande et Ethnic Travel avait bien choisi ses endroits) et que l’eau est quand même pas très propre. On a donc naviguer tranquillement sous le soleil (qui est rare en février normalement) et on s’est arrêtés pour faire 40min de canoe kayak. Il faut donc prévoir le maillot. J’ai pu piquer une tête dans l’eau aussi rapidement. Je fut le seul, car l’eau n’était pas chaude (15/16 degrés).

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On est ensuite aller s’ancrer dans une crique au calme. Vu que l’on était que 9 voyageur on a rapidement fait connaissance et pu discuter autour de bière le soir. Pour infos le package comprend donc le bus, le bateau et les repas (qui sont plutôt corrects) mais pas les boissons, et quand je dis les boissons je parle de tout, même l’eau. Donc assurez-vous d’avoir du cash pour payer au besoin et de prendre au moins une bouteille d’eau dans le sac. Le lendemain matin, après une soirée arrosée, ce fut réveil aux aurores pour admirer le lever du soleil, puis petit dej et hop, un saut dans le kayak pour cette fois-ci aller crapahuter dans une grotte immense pas loin de notre point d’ancrage. Mieux faut avoir prévu des bonnes chaussures qui prennent l’eau (mes converses ont pris l’eau dans le kayak et je me voyais mal prendre des tongs pour la grotte dans tous les cas). On est ensuite remonter sur le bateau. Et le bateau est reparti direction le port. En gros 24h a bord (de midi à midi). On prendra le lunch juste avant d’arriver et direction le min-van pour 4h de route, déposés dans la vieille ville près de l’agence. On est rentrer à l’hotel, fait quelques emplettes et on a pris notre diner dans le nord de la vieille ville, près des bars et ensuite on a retrouver deux britanniques qui étaient sur la même croisière que nous, pour quelques bières jusqu’à 1h du mat. Le lendemain fut un réveil aux aurores, le manager de l’hotel nous avait gentiment préparé des sandwich et booké une voiture (20USD) direction l’aéroport.

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Budget : 5300HKD de vols, 8000/8500HKD en tout

Transport : HKExpress HK-CNX, Lao Airline CNX-LPB et LPB-HAN, Jetstar HAN-HKG

Hotel : Chana Place Chiang Mai (33USD/n), Golden Lotus Luang Prabang (43USD/n), Hanoi Chic Hotel (27USD/n), Ethnic Travel (Ha Long Bay Tour 2d/1n for 98USD/p)

Album Photo : Chiang Mai  – Luang PrabangHanoi Ha Long Bay

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Seoul, Suwon et Daegu

J’ai pris quelques jours de vacances profitant des jour fériés en Juillet afin de me rendre en Corée rendre visite à mes amis habitant Seoul.

Passage donc à Seoul ou je retrouve un ami de mon école d’ingénieur qui bosse actuellement chez Renault.

Premier soir : on prend quelques bières renversées dans des frozen margaritas (sans tequila… mais c’est la meilleure description que j’ai trouvé) et on retrouve deux autres amis avant d’aller boire un verre dans un autre bar à Gangnam.

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Le lendemain, c’est gros brunch à l’américaine vers Jamsil puis petite marche digestive le long du fleuve Han ou bon nombre de coréens font leur sport dominical avec des super vélos de course (attirail de pro, rien de moins). Il faut dire que le temps est magnifique et entre picnic et promenade en vélo, mieux vaut en profiter. On retournera vers le métro pour descendre tout au sud de Seoul, a mi-chemin avec Suwon pour une célébration de départ (farewell) d’un de ces collègue, pizzeria puis un pub avec ce qui ressemble à un supermarché de bière et alcohol a l’intérieur. Un supermarché libre-service dans un bar en quelque sorte. Rentrés tard dans la nuit, on en profitera pour faire un grasse matinée bien méritée.

Le dimanche donc sera tout aussi calme avec cette fois-ci un brunch a l’anglaise avec pancake et oeufs brouillés à Gangnam. Puis l’après midi, déambulement dans Gangnam pour se trouver un café… je dirai assez immense, comme savent bien les faire les coréens : 3 étages avec 150 places chacun, ambiance cozy avec beaucoup de monde qui y vient travailler avec son pc. Le soir on retrouvera des amis pour aller prendre un verre a Itaewon et fêter un anniversaire à la coréenne, c’est a dire obligatoirement avec un gateau de chez Paris Baguette, que personne ne voudra toucher entre les shots de tequila…

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Début de semaine, mon pote repart au boulot et j’en profite pour partir visiter seul un endroit que je ne connais pas, Suwon. C’est une ville au sud de Seoul qui accueille bon nombre d’industrie en tout genre (dont Renault Samsung). Cela dit, le centre ville est atypique et la ville a en son sein une forteresse du temps des empereurs ainsi qu’une muraille très bien conservé qui fait quelque km. Je prend donc un bus de Gangnam, direction Suwon, durée 40min. Arrivée sur place, je commence par visiter la forteresse-musée (Hwaseong). Pas grand monde donc je prend mon temps pour faire le tour. Quelques reproduction du scène du passé avec des mannequins en plastique mais pas grand chose d’autre. Ensuite je suis donc parti du sud de la muraille pour la faire en entier. Ca prend bien 1h30 voir 2h de faire le tour, mais il y a des belles photos à faire un point de vue sur la ville. Au nord-est, a la fin de la muraille se trouve un champ de tir à l’arc que je n’ai malheureusement pas eut l’occasion d’essayer. Je suis ensuite rentré vers Gangnam avec le même bus. Le soir, passage a une sorte d’isakaya connu pour ses écrans sur chaque table qui permet au client d’engager la conversion avec d’autres clients, inconnu. Apparemment, c’est connu pour les gens qui viennent dater.

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Le lendemain matin, direction Seoul station pour prendre un TGV. Enfin un KTX mais le mien c’était la version TGV d’Alstom, vendu a la Corée pour leur premier train à grande vitesse. Semblerait que ce soit la seule version qu’on ait vendu, les autres étant des copies des trains rapides japonais et taïwanais. Direction Daegu, au centre est de la Corée ou je retrouve une amie pour visiter le coin. 30 usd le ticket, une heure et demi plus tard. Elle me récupère à mon hotel près de la gare et nous voila partie pour le déjeuner qui sera du poisson (bulle je crois – oui celui qui si, il est mal cuit peut tuer avec ses toxine) avec du chili coréen. C’est bon mais c’est épicé. Et puis, vu le poisson, j’étai pas serein. Alors pour oublier, on est allé aussi manger un sorbet avec un pancake… je pouvais plus marcher tellement j’avais le ventre rempli. L’après-midi, le temps se dégradant, on n’est pas allé a Gyeongju (ville de temple et de tombeaux – Tumuli) comme prévu mais voir un temple connu des alentours de Daegu : Donghwasa. Ce dernier se trouve sur montagne, dans la nature, et est composé de plusieurs bâtiments dont un endroit pour aller méditer avec les moines (pour y passer quelques nuits, c’est à reserver) et aussi une exposition souterraine sur la méditation (on aurait cru un bunker). Après avoir visiter le temple, on retrouvera une amie et partira dans la direction opposée pour aller boire un thé dans une ancienne auberge de campagne (j’ai oublié de le nom) proposant des boissons faites maison et autres glaces au potiron et haricot rouge. Délicieux et atypique. On rentrera vers la ville et on grappillera un plat dans un fast food local (du pain de poisson, des kimbap…). Puis direction un bar pour quelque bières.

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Le lendemain retour à Seoul en KTX, puis après avoir retrouvé une amie, bus direction Everland, tout au sud de Seoul. Le parc d’attraction est vraiment loin et il faut compter une bonne heure et demi depuis le centre de Seoul pour rejoindre les shuttles bus (oui ce n’est pas fini) du parc. Deux parties s’offraient à nous, la partie parc d’attraction classique, style disney et le parc jeu d’eau/piscine genre Central Park. Du coup, on a commencé par le parc de piscines (Caribbean Bay) et ensuite on a fait l’autre. Je pense qu’il faut bien prendre une journée pour chaque et non pas une demi pour l’un et la soirée pour l’autre comme on a fait. On s’est bien marré en tout cas. Ce qui est chiant dans le parc à eau, c’est qu’il faut acheter des bracelets pour avoir de l’argent dans le parc pour payer par exemple, les gilets de sauvetage obligatoires… oui oui. Le moindre truc étant payant, mieux vaut acheter ses bracelets en avance pour ne pas perdre de temps. On a quand même réussi à faire pas mal d’attractions (étonnamment, en pleine semaine le parc était bien rempli malgré la crise du MERS de l’époque). Le parc d’attraction genre Disney/Universal Studio est moins cool, surtout que certaines montagne russes étaient fermées. On sent qu’il commence à dater, cela dit, quelques attractions sont sympas. On rentrera vers minuit à Gangnam.

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Budget : 4000/4500HKD environ

Transport : Jin Air (2115 HKD), KTX vers Daegu (60k won AR)

Hotel : chez mon pote à Seoul, Royal Motel à Daegu (325HKD/n)

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4 jours à Seoul

Profitant du jour férié en l’honneur de la rétrocession de Hong Kong à la Chine le 1er juillet, je suis parti 4 jours à Séoul retrouver un pote qui bosse chez Renault-Samsung Motors.

Cette fois-ci, j’ai pu prendre un avion de la compagnie Asiana Airlines, l’une des deux principales compagnies coréennes. Arrivé a Incheon, direction l’Arex (Airport Railroad Express) qui malheureusement est en express que toutes les 40 minutes (semblerait), donc j’ai pu faire tous les arrêts de la ligne et j’ai bien pris 1h40 pour rejoindre Gangnam-gu (enfin Yeoksam) ou se trouvait mon hôtel, l’IMI Gangnam.

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J’ai donc retrouvé mon pote a Gangnam pour aller directement boire un coup dans une soirée internationale. Arrivés a la bourre, on repart directement prendre un so-mak au 711 avant de se rendre a l’Eden, vide… Donc on change pour aller dans le plus chic des clubs de Gangnam (apparemment), l’Octagon. Comme dans la plupart des clubs de Gangnam, tout amateur d’électro devrait s’en sortir heureux. La musique est franchement sympa et ils ne passent pas les charts habituels. Les filles sont splendides, le club est grand et propose une grosse piste de dance. Par contre en terme de prix, c’est l’un des plus cher. On a payé 40k won, soit pres de 40 usd pour l’entrée avec une seule boisson. Cela dit, on a appris avec surprise que c’était une soirée spéciale avec comme DJ invité : Markus Schulz. On a terminé a 5h du matin au Burger King du coin.

Le lendemain, je pars visiter le Musée de la Guerre (War Memorial), l’un des plus grand de Seoul qui s’avère être l’un des meilleurs musée que j’ai fait honnêtement. Sur plusieurs étages, ils faut bien une après-midi pour le faire, mais il faut le coup. Retraçant l’histoire de la Corée et ses nombreuses guerres, entre empires, colonisation, guerre contre le japon, pour terminer avec la guerre de Corée. Dehors, de nombreux chars, avions et même un bateau sont exposé.

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Le samedi soir je retrouve mon pote pour aller manger un BBQ coréen illimité pour 12000 won à Hongdae. La viande n’est pas la meilleure mais ca rempli l’estomac. On ira se promener et tester les bars… je dirais les moins cher de corée nous proposant des cocktails a 1500 wons… faut dire que l’alcool ne devait pas être très bon ni en grande quantité, mais enfin… Ensuite on passé dans quelques clubs dont le Papa Gorilla. Hongdae, c’est le quartier plus étudiant, plus trash, moins cher avec plein de bars partout… On a fait un tour dans le parc ou se retrouve des chanteurs et danseurs de rues, de l’animation pour tout le monde. Puis on a pris un taxi pour Itaewon (quartier international), ou on a fait le Gold bar, rempli d’étrangers venant regarder les matchs de la coupe du monde. Un petit tour dans le quartier puis on est rentré à la maison.

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Le dimanche, on a retrouvé des amis français pour faire un picnic rapide sur les bords de l’ile de Yeuido, ou bon nombres de coréen se rassemble pour manger des fried chicken épicés. Ensuite je suis parti avec un ami d’ami à un événement musical (branché/hipster) organisé sur le toit d’un immeuble en plein centre de Seoul ou apparemment la compétition se faisait sur la tenue vestimentaire. Bonne musique, beaucoup d’étrangers nord-américains et événement assez atypique pour l’Asie, ca change quoi. Après je suis parti me balader dans le centre pour ensuite retrouver une amie coréenne afin de manger un (encore) BBQ coréen, cette fois-ci de très bonne qualité et pour le coup pas au même prix (60 euros à deux). Faut dire que le boeuf était délicieux avec les feuilles de sésame, de l’oignon et du kimchi.

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Lundi je me met en tête de partir visiter tout le centre à pied. Je m’arrête a Dongdaemun puis je marche d’est en ouest. A dongdaemun history and culture park, un nouveau bâtiment sur la culture télévisuelle, les films et les métiers de animations vient de sortir de terre. Je me suis arrêté manger dans le marché de Gwangjang, une sorte de pancake au kimchi et soja, très bon (mais trop gros pour une seule personne) nommé BuChimGae. Ensuite j’ai suivi le ruisseau qui cours le long du centre ville, appelé Cheonggyecheon pour rejoindre Insadong un petite quartier touristique plutôt sympa. Je me suis arrêté faire le temple bouddhiste de Jogyesa puis je suis redescendue pour faire les grands boulevards ou se trouve les banques et autre multinationales. Ensuite je suis parti faire les soldes chez Lotte en attendant mon pote. On a pu ensuite manger un de mes plats préférés : un kimchi fried rice avec de la viande sur une plaque chaude (j’ai oublié le nom).

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Mardi matin je me lève tôt pour aller visiter dans le quartier de Gangnam, les tombes des empereurs : SeonJeonGneung. Le parc n’est pas gratuit (2usd) mais est très reposant, certains coréens prennent un abonnement au mois très surement pour pouvoir s’y balader à la pause du midi. Par contre pour les tombes, le spectacle n’est pas fou, on ne peut pas voir grand chose (il n’y a pas grand chose à voir de toute facon). On en oublierai qu’on est en plein Gangnam, l’un des quartiers les plus animés de la capitale. Puis direction Coex, le principal mall/convention center de Seoul, qui est en pleine rénovation… en gros plus rien a voir, tout est fermé ou presque. Je suis donc allé voir les temples de Bongeunsa puis je revenu manger un bimbimbap dans un des rares restaurants ouverts du Coex. C’était ensuite l’heure de rentrer prendre mon sac pour les 1h30 de route entre Gangnam et Incheon Airport. Retour à Hong Kong.

Budget : 600/700 euros

Transport : Asiana Airlines (350euros)

Hotel : IMI Gangnam (Yeoksam station)

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Une semaine de voyage en Birmanie – Myanmar

Ce mois d’avril 2014, à Pâques, je suis parti avec 3 potes en Birmanie. Vous savez le pays à l’ouest de la Thailande qui fut longtemps sous dictature militaire et que l’on voit dans l’un des derniers Rambo.

Le pays connu pour l’un des prix nobel de la paix : Aung San Suu Kyi.
Ayant pour nom official Myanmar, et pour ancien nom Birmanie (Burma en anglais), le pays était encore il y a quelques année l’un des pays les plus fermés du monde, l’un des plus dangereux car controlé par une junte militaire pendant des décennies.
Aujourd’hui, le pays se trouve doucement vers la démocratie et une ouverture économique. Bon ce n’est que le début. Le président actuel étant l’un des anciens général de la junte, tandis que le parlement (c’est déjà bien, il y en a un) est composé toujours a 30% de militaires.

C’est toujours ca et finalement en allant la-bas, on ne se sent pas mal du tout. En fait c’est plus “safe” que la Thaïlande.
Un des majeur problème d’aller en Birmanie, était d’amener avec soi des US Dollars, en quantité suffisante pour le voyage entier. C’est fini. Il y a un an, il n’y avait pas de DAB, aujourd’hui, dès l’arrivée a l’aéroport, il y en a deux ou trois qui acceptent les cartes internationales (VISA/MS). Je n’ai pas eu de problème pour retirer avec Union Pay. Par contre il y a 5 USD de frais de retrait.
On peut donc retirer et utiliser la monnaie locale, le Kyat. A peu de chose près le taux était de 900 Kyats pour 1 USD (voir 1000 si grosse coupure).

Alors, tout de meme, on avait pris de l’USD au cas ou. Les habitudes étant dures à changer, les locaux préfères toujours les grosses coupures d’USD (le taux de change du marché noir est plus intéressant avec les billets de 50 USD et plus) et les billets doivent être absolument parfait (neufs, pas de pliure, pas de trait de crayon dessus). C’est toujours bon à savoir, pour éviter de se faire refiler des vieux billets qui vous resteront sur les bras jusqu’a la fin du voyage car personne n’en veux.

Donc durant notre petite semaine de 6 jours, on a fait le tour du pays.
Pour ma part arrivée a Yangon via Dragon Air (avion tout neuf avec la tv… très content de mon vol, même si bon, il m’a couté 450 euros AR). J’ai rencontré un japonais a la sortie de l’avion avec qui j’ai partagé le taxi pour le centre ville (10USD fixe).

Arrivé a mon hotel, le May Shan, près de Sule Paya (un des temples) et du city hall, très bien placé, je suis parti me coucher directement.
Le centre ville n’est pas très beau. En fait, la ville elle-même n’est pas très folichonne et il n’y a pas beaucoup de choses a voir. Heureusement pour nous on est arrivé durant le festival de l’eau et le nouvel an, donc on a pu participer au festival.

Bagan

En gros, les 3 jours avant le nouvel an sont fériés et les gens vont dans la rue avec des seaux d’eau et autre tuyaux d’arrosage pour envoyer de l’eau sur les voitures qui passent. La plupart des jeunes sont donc a l’arrière de pickup et font un parcours dans la ville pour passer devant les stands ou se trouve des dizaines d’autres enfants qui envoient de l’eau. Il y a bien sur de la musique dans la stands et tous le monde danse sur les stands et les camions. Evidemment en tant que touriste, on était la cible préféré. Il fallait donc faire attention aux téléphone portables et autre appareil photo. On a donc fait un tour en centre ville pour danser avec les locaux et se faire arroser.
Puis on est parti en marchant vers la pagode principale : Shwedagon Pagoda. On a manger juste avant d’y arriver. On est même passer dans le People’s Park (via une entree gratuite sans le savoir). Shwedagon Pagoda immense accessible depuis 4 entrées, entourées d’énorme statues. 8 USD par personne l’entrée.
Comme dans toute zone religieuse en Asie du Sud-Est, il est nécessaire d’avoir un sarong (une sorte de pareo) qui couvre les jambes. Apparemment, nos shorts (qui descendent plus bas que les genoux) suffisaient, sinon il est possible de louer ou de se faire prêter les sarongs. Evidemment, pas de chaussures a l’intérieure, donc soit laisser ses tongs a l’entree, soit les prendre dans un sac.
La pagode est une “paya” c’est a dire que cela ressemble a une espèce de cloche pointue non creusée, recouverte d’or. Tout autour, d’autres petites zones de prière qui accueille les croyants.
L’endroit est a voir car très joli mais le tour est fait rapidement.

Après la pagode, on est parti faire un tour près du lac Kandawgyi ou se trouvait finalement le centre du festival. Une queue de voitures sur 1km qui passent devant une dizaine de stand, chacun ayant sa propre sono et ses lances a incendie.
On a bien rigolé à se faire arroser. Il vaut savoir retenir sa respiration et ne pas avoir d’appareils qui craignent car c’est une vrai piscine. Toute la ville était présent et les gens adorables n’ont pas hésité a nous taper dans les mains et nous demander si on appréciait la journée.

Ensuite on est rentré a l’hotel avant de repartir faire un tour prendre une petit douche rapidement. Le soir, je suis parti manger avec un japonais rencontré dans l’avion. J’y donc pu gouter aux spécialités birmanes dans un boui-boui avec lui et une amie japonaise qui travaille à Yangon.

Le lendemain direction l’aéroport pour prendre un vol vers Bagan (116usd/pers). D’ailleurs, pour info, on avait pré-réserver nos billet d’avion sur airmandalay.com que l’on avait ensuite retirer à l’aéroport en arrivant le premier jour. Il faut absolument les retirer au moins une journée avant le vol, sinon ils sont annulés. Direction donc Bagan en 1h15 de vol (avec un petit snack tout de meme, dans notre petit avion a hélice). Taxi pour notre hotel après avoir payé la taxe d’entrée sur site protégé, obligatoire en dollars (15 usd je crois) juste a la sortie de l’aéroport. Peu de taxi sur place, on a donc essayer de négocier tant bien que mal… mais sans grand succès. Mais il faut toujours tenter.

Notre hotel était plutot tout neuf et sympa (Zfreeti), avec piscine et un petit bar. A court de vélos, on a louer directement à un petit shop plus loing. Avant ca, on a demandé pour avoir notre private car pour faire Bagan – Kalaw le lendemain. Vu que c’était le nouvel an et que personne ne travaille à ce moment la, on a eu le droit a des prix exhorbitant (pour 5heures de route…) de l’ordre de 250 usd de la part de l’hotel. On a demandé dans un petit shop ou l’on a réussi a avoir 200 usd. Ce qui 50 usd de plus que le prix vu sur wikitravel. Il y a d’habitude un bus qui part a 7h du matin ou le prix est bien moindre (de l’ordre de 10 usd par personne). Bon, la, pas grand choix, on a payé nos 50 usd par personne. Après récupération des vélos, on est parti visiter en suivant une carte très approximative, la zone archéologique de Bagan. On a eu un super temps et c’était vraiment magnifique. Certains temples/stupa sont jolis plus que d’autres, alors il ne faut pas hésiter a tenter des chemins pour se retrouver seul en haut d’une stuppa. Il y a de la photo à faire.
On s’est arrêtés dans un hotel au sud-ouest, ou l’on a mangé des spécialités locales (stone pot de fried rice / curry), super bon.
L’après-midi on a fait encore quelques temples, dont les plus gros pour voir la vu sur la plaine. Ensuite on s’est perdu en vélo pour en trouver un, complètement vide de touristes. Sur le retour j’ai eu la “chance” de dérailler. Alors en temps normal, c’est facile a remettre, sauf que la, la chaine était protéger dans une caisse métallique. En gros, inaccessible sans tournevis. Heureusement les petites étales près de temples ont tout ce qu’ils faut et on m’a aidé a remettre ma chaine.
Le soir, retour a l’hotel pour piquer une tete dans la piscine. Couchés tot.

Le lendemain, un dernier temple, celui du New Bagan. Puis on prend la voiture dans l’après-midi pour se rendre à Kalaw. Déjeuner sur la route vers 16h. 5h de route, heureusement très confortable car on avait notre propre mini-van. On arrivera a Kalaw pour rapidement manger dans un restaurant près de l’hotel. Ce dernier (Seint Hotel) avait l’air plutôt sympa et neuf, malheureusement au dernier étage… il fut difficile de dormir entre les grillons mais surtout les lampes qui sont a l’extérieur tout autour de l’hotel. Sans compter les chants bouddhistes a 4h du matin… Oui oui.
On était donc a Kalaw pour faire une randonnée de 3 jours qui part donc de cette petite ville en haut de la montagne (1.5km) et qui termine au bord du lac Inlé, notre point de chute. On a réservé ca via une petite agence pour 52 usd / pers (je ne me rappelle plus du nom de l’agence mais elle se trouvait au coin de Natsin Street et Kone Thae Street, ou celui d’après). Dans le prix était compris le guide, le logement, la nourriture, le transport des bagages vers Inle. Les boissons étaient non comprise ainsi que la taxe d’entrée sur le lac Inlé.

La randonnée est donc sur 3 jours et 2 nuits. Les paysages sont ceux de la campagne birmane, et ce ne sont pas forcément les plus jolis que j’ai vu mais on est parti a la rencontre des gens et de certaines tribus et pour le coup, cela a plus de cachet. On est resté dormir chez l’habitant, retour au source avec douche a la main avec de l’eau de pluie et toilette au fond du jardin, plus d’électricité a partir de 21h. Mieux vaut donc prévoir ses affaires (papier toilette, lampe torche, nécessaire d’hygiène). Etonnamment les jeunes de la campagne parlaient plutot correctement anglais et possédaient tous un smartphone… comme quoi. En allant acheté de la bière dans le shop du coin, on les a rencontrés en train de regarder un film espagnol sous-titré en birman sur un lecteur de dvd. La deuxième nuit a été moins typique car on s’est arrêté dans ce qui va surement devenir un petit hotel avec bungalow. A part les arrêts dans différentes tribus, le monastère bouddhiste, la petite gare locale, l’achat de souvenirs, les coups de soleil, la grosse averse de grêlons (oui oui) lors de notre marche le long de la voie ferrée, je pense avoir bien résumé.

Lac Inle

Arrivée au debut du lac Inlé, on a mangé, récupéré nos sac et on a pris un bateau pour rejoindre notre hôtel (le cout du bateau était compris dans le package randonnée), le Paradise Inle Resort, un hotel entièrement sur pilotis vraiment très sympa. On a finalement pu prendre une vraie douche. Ensuite on a pris un bateau (3usd) pour le patelin d’à côté on est monté voir la stuppa et le monastère bouddhiste en haut de la montagne. Le soir a été plutot calme, restaurant a l’hotel et un petit cocktail avant d’aller au lit.
Le lendemain, réveil assez tot pour prendre bateau et taxi pour l’aéroport de Heho afin de rejoindre Yangon dans la matinée. Il faut bien 1h30 de notre hotel pour rejoindre l’aéroport. Je ne me rappelle plus du prix, mais je sais que l’hotel nous avait donné le bon (notre guide nous avait dit de bien faire attention et de négocier si besoin).

Le lendemain a Yangon, j’ai mangé avec mon pote a coté de l’aéroport (dans un restaurant qui semblait accueillir tous les employés de l’aéroport), ce dernier prenant un vol pour Bangkok. J’ai retrouvé mon ami japonais avec qui j’ai passé l’après-midi à marcher jusqu’au lac Inya, ce qui nous a bien pris 1h30 depuis le centre-ville. Ensuite le soir je suis allé manger avec lui dans un sushi, puis on est allé boire quelques bières avec un couple d’amis birman qui avaient travailler au japon, très sympas.
Le soir à 1h du matin, j’ai repris mon vol pour Hong Kong.
Des vacances bien remplies, c’est le moins qu’on puisse dire.

Budget : 1000 euros

Transport : Dragon Air (4500hkd), Mandalay Air (116 usd/vol)

Hotels : May Shan Hotel Yangon, Zfreeti Bagan, Seint Hotel Kalaw, Paradise Inle Resort

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Bangkok et Hua Hin pour un week-end

Gros week-end de nouveau en Thaïlande.

Mi-novembre j’ai un ami de France qui passe me voir pendant 2 semaines à Hong Kong. Comptant mes jours de congé sur les doigts de deux mains ou presque, je lui avais promis un long week-end on l’on partirai visiter une destination exotique.

Thaïlande cette fois-ci encore, avec une autre destination à la clef. Décollage le jeudi soir de Hong Kong pour Bangkok ou l’on a passé quelques jours tout de même histoire de lui faire visiter la capitale qui regorge de site touristiques.

Le temps n’était pas avec nous mais on a pu faire quelques sorties le vendredi en commençant par le Wat Arun de l’autre coté de la rivière Chao Praya. L’un des plus beau temples à mon avis, que l’on peut gravir pour avoir une vu sur Bangkok.

Quelques photos souvenir puis nous prenons la barge qui travers la riviere pour quelques bahts afin de marcher jusqu’au Wat Pho, le temple du buddha allongé. Le temple est assez grand et il y a plusieurs architecture sympa. Malheureusement arrivant après les 16:30 (ou 17h), le palais principal fermait. On continue jusqu’à Kao Shan Road pour aller acheter des souvenirs et autres cadeaux de noel. J’ai pu m’offrir des patchs ( a coudre) de drapeaux des pays que j’ai visité afin de les coudres sur mon sac de voyage (prix : 20 baht/piece).

Le soir, on part sur Sukhumvit soi 11 ou l’on boit un coup à l’un des “voiture-bar” qui se trouve tout le long de la route. Quelques discussion avec les gens autour puis on part pour tester le Levels, le gros club de la rue. Plein à craquer, deux salles avec deux ambiances. Un peu trop de monde en fait, difficile de rejoindre la piste, beaucoup de touristes (comme nous). Ce n’est clairement pas un club de locaux.

Le lendemain, direction Anusawari Chai (BTS Victory Monument) pour prendre un bus pour Hua Hin. 3 heures de mini-van serré comme des sardines. Il y en a toutes les demi-heures environ et le prix est fixe 180 baht. Les bus partent les uns a la suite des autres mais n’ont rien d’écrit dessus donc on passait notre temps à demander si c’etait bien celui-la. Finalement on a réussi a avoir des places pas trop pourris mais il y est clair qu’ils remplissent le van au max.

Arrivé à Hua Hin, on a pris un taxi qui nous a fait la course pour 80baht fixes, ce qui est évidemment bien de trop cher. En fait il y a des camions de couleur différentes qui font un circuit dans la ville et passe devant les principaux hôtels. Il permettent de se déplacer pour très peu cher (20 baht). Par contre ils faut savoir ou se poster et les heler quand il passe. Ils sont généralement facilement reconnaissable (on montent a l’arrière). Le pb est que des taxis privées utilisent le même genre de camion-pick up et qu’il ne pratique pas le meme prix, donc il ne faut pas se faire avoir. Il y a bien évidemment des touk-touks mais il faut négocier sec pour obtenir un bon prix, surtout la nuit.

Hotel sympa mais un peu excentré. Finalement, un peu cher j’ai trouvé pour ce que c’était. On avait au moins la piscine mais on était loin du centre (Smile hotel). On a donc profiter des deux jours pour visiter la ville, son marché, son temple, la gare qui est très sympa visuellement parlant. On est aussi allé voir la plage, qui malheureusement est très brassées, donc pas clair et qui a l’époque regorgeait de méduses (vivantes)… Cela nous a refroidit pas mal. Hua Hin n’est pas forcément le mieux pour les sports d’eau, l’eau n’étant pas clair, il est impossible de faire de la plongée.

Le soir on est allé dans la seul pseudo-boite qui se trouve accollé a l’hotel Hilton. Celle-ci accueille des live-band puis ensuite un dj. Le public est hétéroclite, et la salle ressemble plus à une auberge allemande qu’autre chose, m’enfin il y a que ca. Vers 2h, le bar ferme et on est parti dans l’un des lounges a coté. Pas forcément la meilleure ville pour la night-life.

Le dernier jour, on est reparti directement vers l’aéroport BKK cette fois-ci dans un grand bus VIP, beaucoup moins entassé qu’a l’aller. Par contre il vaut mieux preparer son retour a l’avance car il y a un nombre limité de départ et à horaire fixe évidemment. (http://www.airporthuahinbus.com)

On a atterri finalement vers 20h à Macau, ou j’ai pu faire découvrir les merveilleux casino de Cotai-Taipa à mon pote.

Budget : 450 euros

Transport : AirAsia à l’aller et Thai Airways au retour (pour macau). AR a 165 euros environ

Hotel : Bally’s Studios Suites à Bangkok et Smile Hua Hin Resort.

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Taichung et Tainan, au centre de Taiwan

Nouveau week-end. Retour à Taiwan.

Le but était de visiter le centre et de peut-être, si on avait le temps, visiter le mont Ali (Alishan national parc).

Arrivés à Taichung vers 23h, on retire du cash et direction les taxis. Cela commence mal, on doit être 30 à 40 personnes à attendre et il n’y a aucun taxi. Tous les bus sont arrêtés, les employés de l’aéroport rentrent chez eux, la route est vide de voiture… et on est en fin de queue. Alors que personne ne faisait rien, je repars dans l’aéroport pour leur demander d’appeler le central. 1 à 2 taxis toutes les 15min… Bref, direction le boulevard où j’en ai vu passer un. Coup de chance, un taxi est de l’autre coté de la voie. Je lui indique qu’il y a une queue de personnes attendant au taxi stand et lui dit de venir en chercher. Il me dit ne pas pouvoir. Je lui dit d’appeler le central, il ne comprend pas et me dit de monter, alors j’appelle mon pote et on prend le taxi, direction l’hotel. Ce que j’apprendrai plus tard c’est qu’il faut une licence spéciale de l’aéroport pour pouvoir venir chercher les voyageurs… n’importe quoi ce système !

Arrivé dans notre hôtel un peu désuet, on se change, et on est parti pour la boite de nuit. Direction le 18TC. Le club est assez grand, rempli de mecs et de quelques jolies taiwanaises (600NTD pour 2 verres). Un belge nous indiquera qu’il y a un autre club au coin de la rue, qu’on ira découvrir. Le X-Cube, plus jeune, proposant l’open-bar pour 600NTD (enfin c’est 3 verres officiellement). Rentrés à 4h du matin.

Au réveil, on décide de se rendre tout de suite à la station HSR (le TGV taiwanais) pour booker nos places du soir (Taichung-Tainan). Le midi, on part pour aller manger au nord-est, où se trouve un restaurant qui reprend la décoration de Taiwan sous occupation japonaise avec un ancien wagon à peine assez haut pour mon 1m90. Trop d’attente, on est donc parti se balader. Le temple de Confucius d’abords puis descente vers le sud avec la visite du quartier autour du Chungyo Department Store. On trouvera à manger dans un petit restaurant taiwanais. Visite rapide du Taichung Park ou un groupe de musique de tambours chinois fait l’attraction. On est parti ensuite vers la station de Taichung puis le Modemall. Après une pause “visite du Carrefour”, on part vers l’Electronic Bazaar qui s’avèrera plutot fermé en ce samedi. On remontera vers l’ouest puis vers la zone au nord du Chunglu parc. L’endroit est vert et entouré de nombreux restaurants. On marchera jusqu’au musée d’art moderne puis on continuera vers le nord jusqu’à la tour One qui d’ailleurs propose une vue sur la ville depuis l’un des restaurant/bar (ouvert après 6pm). On a continué de remonter vers le Taiwan Boulevard (Sec.2) ou se trouve Sogo (mall japonais). Le quartier est franchement sympa et les taiwanais viennent profiter de la verdure pour promener leur animaux ou jouer avec leurs enfants au baseball.

Le soir, on prend donc un taxi pour rejoindre la station HSR qui se trouve à quelque 25min du centre (400-500NTD). Évidemment… à faire les malins à tout faire à pied durant l’après-midi, on a eu du mal a retrouver notre hotel et on a perdu 15min, ce qui fait que l’on a raté notre train de 3min. Alors tentant le tout pour le tout, on se dirige au comptoir pour savoir si on a pas moyen de changer notre billet ou autre. En fait, on peut prendre le suivant sans aucun frais, il suffit de demander au staff qui se trouve au barrières d’entrée. On prendra donc celui 20min après. Arrivée a la station de Tainan, encore un long taxi de 30 min. Les stations ont été récemment construites et se trouvent à la périphérie des villes. Mais bon les trains sont rapides, pas cher, très propres, silencieux et franchement mieux que nos TGV (qui sont bien plus vieux je l’accorde). Il suffit de 1h30 pour traverser tout le pays du nord au sud.

Notre deuxième hôtel, qui s’avèrent faire aussi office de love hotel, est un peu vieux mais bien placé. A 50 mètres de la Shennong Street et tout près de plusieurs restaurants typiques taïwanais qui servent en extérieur. Un vrai plaisir de manger local, boire de la bière locale et écouter un groupe chanter sur une scène au dessus du restaurant, et tout ca, dehors ! Cela peut paraitre idiot mais a Hong Kong ca n’existe pas (ou presque). Ensuite, direction la boite local, le MUSE. C’est plein à cracker. Et alors la, on se rend compte que l’on ne vit pas dans le même monde : il y a deux barmen qui servent à deux endroits bien précis du bar et, partent de la, deux queues d’environ 50 personnes. Faire 20min de queue en boite pour avoir un verre… c’est bien la première fois que je vois ca. Finalement, fatigués de la veille, on ne restera que 2 heures.

Le dimanche matin, on part visiter Tainan. Direction la station de train (la vieille gare) du centre ville ou se trouve l’office de tourisme. Après récupération de la carte de la ville, on part manger dans le food court du mall d’à coté puis on marche vers l’université de Tainan, visite son parc ou les taiwanais, en plein dimanche, font du basket, du foot, de la dance etc. Ensuite on a enchainé les monuments en commençant par le temple de Confucius (20NTD), puis le monument qui servait d’entrainement pour les arts martiaux, puis la ChihKan Tower construite par les néerlandais au 17e siècle. On continuera notre visite du centre pour rentrer à pied à l’hotel. Ressorti pour aller faire le Flower night market. Plutôt grand et surtout bondé. Entre food stands de mets taiwanais et autres stands de fringues, les taiwanais adorent les night markets. Moitié foire, moitié marché. On a pu jouer et perdre au classique chamboule-tout. Plus tard, on retrouve une copine taiwanaise pour aller manger dans un pub (Tin Pan Alley) ou se produise des amateurs de musiques (des américains pour la plupart).

Le lendemain, on a décidé de partir visiter la vieille ville qui se trouve dans le quartier d’Anping. On mangera dans un chaine taiwanaise qui fait les Chou Shrimp Roll et un plat de riz au porc typique de Tainan. On visitera le temple puis le fort d’Anping (50NTD). La tour reconstruite il y a peu permet d’avoir une vue sur la ville. Petit stop dans un café taiwanais pour déguster des nougats et des gâteaux a l’ananas (que j’adore). Enfin on visitera le Anping Tree House qui dispose d’un musée sur l’histoire de Tainan durant la colonisation néerlandaise, du commerce dans la zone et de la cohabitation entre population indigène, chinoise et européenne. Vraiment intéressant. Il y a aussi une ancienne batisse ou les Banyan trees ont poussé dessus. Suite à cette visite du vieux quartier, on est reparti pour l’hotel prendre nos bagages puis direction la station de HSR pour Taichung. Le soir on dégustera une pizza dans un Pizza Bar (Pizza Rock) tenu par un québecois qui y vit depuis 13 ans (no.1 sur tripadvisor). Le mardi, réveil à 5:30 pour notre vol vers Hong Kong.

Budget : 400-450 euros

Transport : Hong Kong Airlines en vol direct (170 euros)

Hotel : King Set Hotel Taichung, Aiwa Hotel Tainan, Zaw Jung Business Hotel Taichung

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Visite de Tokyo, capitale du Japon

Ayant un ami de France venant 2 semaines à Hong Kong, on a décidé de partir 6j/5n à Tokyo, histoire de mieux connaitre la capitale nipponne.

J’ai réussi a trouver un package pas trop mal sur Zuji.com.hk, environ 5000hkd/pax pour vol + 5 nuits d’hôtel a Shinjuku (quartier central).

On est donc parti dès le vendredi matin sur United Airlines, direction Narita airport, aéroport bien excentré de Tokyo, qui accueille la plupart des vols internationaux. Après être arrivés sur place, il a fallu trouver un ATM. Comme d’habitude avec le Japon, ca ne marche pas à chaque fois, en fonction des cartes et des réseaux de banques… l’ATM 711 bank a finalement accepté ma carte.

Pour se rendre au centre ville, il y a plusieurs solutions que sont le train rapide et le bus (avec plusieurs compagnies), mais aussi les shuttle pour les hotels. Bon le moins cher (1000 yens) est le bus. On a pris le Keisei bus (vente de ticket a l’intérieur de l’aéroport) qui nous a déposé a la station de métro Tokyo (Marunouchi). Il faut bien compter 1h15, voire même plus si comme nous, il y a des bouchons sur le freeway. On s’est donc rendu dans la station de métro pour prendre la carte Suica. Pass que l’on recharge et qui va débiter a chaque entrée et sorti de station.

Pas forcement très simple d’estimer le temps de métro, mais heureusement un japonais nous a donné un petit coup de main pour savoir ou sortir (même si Shinjuku… bon c’est un peu le Chatelet de Tokyo). Arrivé a Shinjuku, notre hôtel (Washington Shinjuku hotel) se trouve a 10min de marche (dans le froid). Le lobby se trouve au 3e étage, on récupère notre chambre et nous voila dans notre 18m2 pour deux… équivalent d’un B&B français, sauf que normalement, la chambre coute 100e/nuit. Bref on ne s’est pas plaint non plus. On est parti diner dans la gallerie marchand au pied de l’hotel ou l’on a trouvé un petit restaurant ou l’on commande en choisissant notre menu sur une machine. Évidemment rien n’est écrit en anglais, donc on a un petit peu hésité et puis finalement en regardant un japonais, on a réussi a avoir notre menu.

Un vendredi, ne serait pas un vendredi sans sortir en club. Après manger, on est donc parti a Shibuya, le quartier des soirées “japonaises”. Soit-disant plus local que Roppongi – le quartier dit occidental (ou toutes les ambassades se trouvent) – Shibuya concentrent shops, mall, restaurants, bars et club. C’est la ou se trouve le passage clouté le plus connu du monde (c’est vrai qu’il est impressionnant). Après avoir regarder sur internet quel club valait le coup, on est parti au Womb, connu pour son electro plutôt sympa. 3500 yen l’entrée (sortie définitive), sans aucune boissons. Le club propose un lounge avec sa musique, une très grande salle et 2 petits étages avec leur DJ attitré. Chaque étage a son propre bar. Les verres sont variés, au alentours de 700/800 yens, mais reste très “a l’arrache”. Cocktails pas ouf, verre en plastiques, bref c’est une boite style underground. Malheureusement, la boite a pris du temps a se remplir, mais elle s’est surtout rempli d’occidentaux. Beaucoup de mecs aussi. La musique quand a elle, était sympa (à condition d’aimer le style), mais le son, qui soit-disant est l’un des meilleurs, ne m’a pas impressionner du tout, c’est simple, on se croyait dans un entrepôt. Pas ouf la soirée. On aurait du tenter Club Asia qui a mon avis aurait plus correspondu a ce que l’on cherchait. On a pris un encas avant de repartir vers le métro au petit matin.

Après une courte nuit, on se réveille et on part rejoindre une ami tokyoïte qui s’est proposé de nous faire visiter Asakusa (temple), le quartier le plus touristique de la ville. Après prise de photo, on part manger un morceau dans un tout petit restau qui sert des yakitori (brochettes de viandes) et de la bière. Ensuite on part direction Akihabara, le quartier de l’électronique et des jeux-videos au Japon. On retrouve une de ses amis la-bas et on part faire le tour du quartier. Bon ca ne m’a pas trop choquer, il faut dire que l’on est pas rentré dans tous les buildings, mais à part les publicités partout et les bars “gundam”, ca ne ressent pas tant que ca. On est quand même aller dans la tour Yodobashi-Akiba, qui est au final a un gros department store. Puis, on est tout de même aller dans un Sega Game Center, histoire de faire une partie de Time Crisis et prendre des photos “à la japonaise” dans des photomatons ou l’on peut tout retoucher les clichés avant impression.

Après cet après-midi découverte, on est allé manger à Shinjuku East, puis on est ressortis, cette fois-ci à Roppongi, rejoins par nous deux amies japonaises. Direction le Vanity. On commence par faire la queue sous la pluie… Heureusement, on est finalement invité a passer devant car nous sommes avec des filles, le mecs seuls, faisant encore la queue dehors. Casier puis direction la piste de dance. Club plutôt classe avec pour le coup… que des japonais. L’entrée a 3000 yens avec deux boissons, puis ensuite 800 yens par verre. Une musiques bien stylée. C’est à dire, des morceaux électro ou des les remix des charts, sauce électro. Parfait. On fera la fermeture de la boite. Une petite faim avant de reprendre le métro, on se dirige vers Sushi Zanmai, une chaine bien connu de sushi à Tokyo. On avait un peu la flemme d’aller au marché de poisson de Tsukiji. Qui est assez loin de Roppongi en fait.

Le lendemain (ou plutot l’après-midi), on part marcher vers le parc ou se trouve le Meiji Jingu, temple shintoiste. Puis on se dirige vers Omotesando, “les Champs Elysée de Tokyo” (en competition avec Ginza sur ce sujet la). On a assisté a un spectacle de rue puis on a descendu le boulevard. On a raté la Takeshita-dori… pour le coup, on est remonté dans les petites ruelles mais on est pas tombé dessus. On a mangé dans un petit boui-boui à Harajuku donc, une soupe de udon delicieuse. Je conseille dans se promener dans le coin, il y a plein de shop assez atypique et des fringues japonaises stylé. Ensuite, on est parti vers Shibuya en passant dans le sud de Harajuku. On a fait ensuite le tour de Shibuya, entre le ward, la statue du chien Hachiko, le mall 109, les rues remplies de restaurants et autres boutiques qui ne désemplissent pas. On fini par se poser dans un café pour prendre une glace. On a ensuite rejoins Shinjuku mais l’on est allé voir le petit quartier nommé Golden Gai. C’est un enchevêtrement de ruelles ou se trouve tout plein de bistro de quelques m2. Le propriétaire vous accueille et vous sert bière ou sake pour ensuite discuter. Généralement, il n’y a pas plus de 4/5 places dans le bar. Certains parlent anglais. On est ensuite pari manger dans un Izakaya, c’est un type de restaurant peu cher qui sert des snacks, des boissons et des desserts. Généralement les plats sont peu ou prou au même prix (affichés sur l’enseigne du magasin). Certaines proposent même le free-flow de bière pour 1000 yens. Il y en a partout dans Tokyo. Apparemment il y en a même au style “prison/horreur” à Shibuya, qui accueille les clients et leur fait vivre un moment de frisson autour d’un repas. Ils sont généralement ouverts toute la nuit.

Lundi midi, on décide d’aller visiter les bâtiments officiels de la ville de Tokyo (TMG). Ils proposent une cantine à mi-parcours ou l’on peut prendre toute sorte de repas japonais (il faut commander a la machine) pour pas cher. Après ce repas en compagnie des employés de la municipalité, on redescend pour prendre l’ascenceur spécifique pour monter au skydesk qui donne une vue a 360 degrés de la ville. Pour nous, seul celui de la tour sud était ouvert. Mais normalement les deux sont accessibles donnant une vue un peu différentes. Quand il fait clair, on peut même voir le Mt Fuji. Par chance, on a eu un très beau temps ce jour la. Après avoir admirer la vue, on a décidé d’aller voir l’ile d’Odaiba. Pour cela, il faut prendre la ligne automatique Yurikamome. Cette ligne de train passe a l’extérieur et permet d’admirer les alentours. On passe même sur le rainbow bridge. Le départ se fait a la station Shimbashi (ou Shiodome) et se termine a Toyosu (ou vice-versa). On s’est arrêté sur l’ile pour aller admirer la copie de la statue de la liberté. En fait, l’ile est rempli de mall d’outlet. Étonnamment, on a croisé plein de touriste mais très peu de japonais… Il y a un même un gundam “grandeur nature” devant l’un des outlets. On a ensuite repris la ligne pour rejoindre le métro et l’on est parti visiter Marunouchi et les alentours des jardins du palais impérial. Évidemment, on allé le lundi ou les jardins de l’est du palais sont fermés. Tout ca se trouve a l’ouest de la station Tokyo. La gare de cette station est d’ailleurs un monument a elle seule vu que les bâtiments on été soigneusement conservés. Entre le palais et la gare se trouve le quartier des banques de Marunouchi. Tout les bâtiments semblent tout neufs. Tout est nickel propre. On a continué vers le sud pour aller visiter le quartier très luxueux de Ginza ou se trouve les principaux department store et magasins de luxe. Il y a meme un Printemps ! Finalement, la nuit tombant on part vers le quartier de Roppongi pour aller visiter Roppongi Hills. Composé d’un mall, de cinemas, d’une tour commerciale immense et de quartier d’habitation, Roppongi Hills ressemble à ce que l’on pourrait appeler une ville dans la ville. Ca ressemble beaucoup à la station Kowloon de Hong Kong (en plus petit). Après Roppongi Hills, on se balade dans le coin pour se diriger vers la Tokyo Tower (leur tour Eiffel rouge…) illuminée dans le ciel noir de la capitale. Cette dernière est plus grande que la tour Eiffel. On n’a pas essayé d’y monté vu l’heure et on a continué a faire le tour du quartier. Le prix des appartements, même très cher, sont étonnamment moins qu’a Hong Kong. Pour le même prix, je pourrai avoir 50% de surface en plus. On terminera la soirée sur MOS burger, la chaine de fast food japonaise. Retour a l’hotel ensuite.

Mardi, direction le musée Edo-Tokyo. L’un des meilleurs. Il retrace l’histoire de la ville (avant nommé Edo) avec d’un coté la reproduction de certains bâtiments de Edo et de l’autre le Tokyo plus contemporain du 20e siècle. Le musée n’est pas très cher et plutôt intéressant, même s’il faut y passer du temps afin de tout regarder. Il y a même des guides bénévoles qui se propose d’expliquer en plusieurs langues ce que l’on peut découvrir dans le musée (ca c’est carrément cool). Après cette session histoire et culture, on est parti à Ueno, le quartier adjacent ou se trouve l’un de marché connu de la ville. Bon il est vrai qu’il y a du monde, mais pas forcément grand chose d’intéressant. Le quartier est plus populaire et l’on trouve beaucoup de magasin de fringues (pas forcément des meilleurs gouts). Il y aussi un parc de l’autre coté du boulevard que l’on n’a pas eu le temps d’aller voir. En effet, on a du retourner à Marunouchi (Tokyo) pour un business meeting (oui en vacances…). Mon pote avait des partenaires commerciaux à rencontrer. Après discussion à base de “domotique”, “d’éco-quartiers” et de “green-techs” en tout genre, on s’est fait inviter au restaurant (plutot à base de sake pour le coup).

Le lendemain, c’était le jour du départ. On a mangé dans un petit restaurant à Marunouchi pour ensuite reprendre le bus Keisei qui partait vers Narita Airport. Le bus passe toutes les heures je crois. Mais il y en a un autre sur une route perpendiculaire qui passe toute les heures a la demi, au meme prix. L’arrêt de la Keisei se trouve exactement la (sotobori dori, à 300m de Damaru), il faut payer directement au chauffeur et bien s’assurer de connaitre le terminal. Compter une bonne heure. Mieux vaut prendre des précaution vu le trafic.

Rentré sur Hong Kong bien crevés mais avec une belle semaine de vacances. C’est sur j’y retournerai.

Budget : 500 euros pour le package Vol + 5 nuits d’hôtel (zuji.com.hk). Quasiment 4000 yens de métro. Total doit être au alentour de 800-900 euros.

Transport : United Airlines. Suica card pour le metro.

Hotel : Washington Shinjuku Hotel

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Quelques jours dans le sud de Taiwan : Kaohsiung

Fin juin, histoire de prendre un petit week-end de congé en amoureux, nous sommes parti dans le sud de Taiwan.

Au départ, je voulais partir à Bali, mais étant en haute saison et s’y prenant au dernier moment, les vols était rendu à des prix exorbitant.

On est donc parti de Hong Kong pour Kaohsiung, la plus grande ville du sud de l’ile, juste au moment ou un ouragan se déplaçait vers la mer de Chine (entre la Chine et Taiwan…). Prenant de plein fouet la tempête, le premier jour se passa donc à l’hôtel et dans le centre commercial relié a l’hôtel… La loose quoi.

Pour ce week-end, on a choisi de prendre un package, hôtel assez chic (Grand Hi-Lai) avec vol (China Airlines). Histoire d’être plutôt tranquille et finalement heureusement, vu le temps pourri.

Le lendemain, on est parti visiter les points culturels de la ville dont le Lac au Lotus (Lotus Pond) ou se trouve près de 3 temples les uns à la suite des autres avec des pagodes sur le lac. Assez jolis a voir, on avait la chance d’être presque seuls. Semblerait que les touristes du “mainland” (RPChine) sont de plus en plus nombreux à venir visiter l’ile de Taiwan.

Point transport : on avait pris la carte de métro pour touristes… qui sert que pour le métro. Cependant, j’ai vu des récepteur pour “Easy Card” dans les 711, carte qui est utilisée a Taipei, la capitale, pour le métro est les convenience store. Donc je pense qu’il est plus judicieux de demander celle-ci, si c’est possible. Le métro est tout neuf mais semble largement sous-utilisé… On dirait qu’il a été crée pour 3 fois la population actuelle de la ville et il ne la couvre pas complètement. Donc on a pas mal utilisé les taxis pour se rendre aux points inaccessible en métro.

On a continué notre visite par Cijin, l’ile a l’ouest de la ville qui est accolée au port. On a pris un taxi puis le ferry et on est ensuite parti chercher un restaurant de fruits de mer, spécialité de l’ile. Personnellement n’étant pas fan, je m’en fichait, mais comme on n’a pas été très bien accueilli par les restaurateurs, on a finalement fini dans un petit bouiboui curry-house, avec un plat de porc-pané au curry et riz (plutôt bon). Ensuite, sous la pluie on est allé voir le fort, qui était fermé, et on n’a pas eu le courage d’aller de l’autre coté de la colline voir le vieux phare. On est donc rentré sur la terre ferme ou on a rejoint l’ancien consulat britannique, transformé en musée et qui donne une vue assez sympa de la baie. Le bâtiment est plutôt bien conservé avec ses briques rouges : à ne pas manquer.

On est ensuite reparti vers le métro ou l’on s’est arrêté à la station centrale nommée Formosa Boulevard et qui possède un dôme lumineux assez impressionnant. On est ensuite allé au marché de nuit, Liuhe Market, où on a acheté quelques spécialités culinaires. Je m’attendais à quelque chose de plus grand comme a Taipei, mais finalement, on l’a fait en 15/20 min… Ensuite, histoire de ne pas s’arrêter la, on a pris un taxi direction le plus grand mall d’Asie du Sud-Est (bien que je pense que CentralWorld à Bangkok… doit être plus grand), nommé Dream Mall. Faut dire qu’il est grand, composé de deux parties et sur 10 étages avec une mini fête foraine sur le toit (ou l’on a d’ailleurs fait un tour de roue… pour voir la ville sous la pluie). Au final, un mall vide de monde ou j’ai pu trouver un tshirt en solde et ou on est allé au cinéma, histoire de terminer la journée. Enfin avec ca, ils sont préparé à vendre aux touristes du mainland.

Le lendemain, on s’est réveillé un peu tard, et on a décidé d’aller à Kenting (la pointe sud de Taiwan). Il faut dire que jusque la, le temps n’était pas avec nous et lorsque l’on a demandé ce que pourrait être le temps sur la cote sud… cela ne nous a pas aidé a se motiver. On est donc allé prendre un mini-bus. On a réussi a prendre un ticket aller retour pour deux. Ici, il ne faut pas se fier au ticket : on en a avait un seul pour 4 voyages (2 personnes / aller-retour). En fait les compagnies privées font l’aller retour en continue 24h/24 et prennent les gens intéressés sur la route. Mais ca se fait à l’arrache. Pas d’arrêt prédéfinis, à part les terminus, pas de prix si c’est pour faire une partie du chemin et pas de grille horaire… et comme il faut parler mandarin… Mais bon les gens sont super sympas, comme partout à Taiwan, donc on se débrouille.

Après deux heures de mini-bus, on est arrivé à Kenting et on s’est dirigé a pied vers la petite plage du Caesar Resort (la plus proche du “centre-ville”). On s’y ai baigné pendant une demi-heure puis on est allé faire le marché de nuit. Alors faut dire que c’est vraiment mal foutu. Les bars, restaurants, hôtels et shop du marché sont le long de la route qui est la “nationale” qui descend tout le long de l’ile. On ne traverse pas la route comme ca … Rien n’est au bord de l’eau, c’est pas très pratique. On est loin des petites villes que l’on a sur la cote en France, ou il y a des rues piétonnes, une promenade sur le bord de mer et ou l’on peut se balader tranquillement… Donc finalement, après avoir testé les spécialités culinaires (gong tcha, sweet potatoes…), on a demandé à rentrer sur Kaohsiung. On a eu de la chance, un bus partait 15 min plus tard. 2h et demi de route (sous la pluie), on arrive à notre hôtel où forcement le conducteur, n’ayant pas réussi à prendre d’autres voyageurs sur la route, nous demande un tips pour les 500m de plus afin de nous ramener à l’hôtel, que l’on ne payera pas d’ailleurs (c’est peut-être la seule fois, avec le restaurateur de fruit de mer, que l’on s’est engueulé avec un taiwanais – ce sont généralement des gens super gentils).

Après une bonne douche, on a décidé de partie en boite. Vendredi soir, on est allé au club : Dreams près du mall Sogo. Soirée étudiante : 20 euros pour deux, open bar. Je devais être le seul “western” de toute la boite. On a dansé, bien rigolé en regardant le concours de “boite un litre de bière à la paille par équipe”, on a aussi discuté avec un groupe de taiwanais super sympa dont certains apprenaient le français à l’université. La boite était plutôt sympa, on a pas regretté du tout. On est ensuite rentré à l’hôtel.

Le lendemain, dernier jour, avant de rentrer sur Hong Kong, on est allé voir la course de dragon boat sur la Love River. Rapidement fait le tour des attractions de la journée puis direction l’aéroport pour rentrer à Hong Kong.

En conclusion, ce fut un petit week-end assez reposant. Malheureusement deux points noirs : le temps pluvieux suite à l’ouragan et le manque d’activité culturelle dans la ville. Cette dernière semble très vide (faut dire que lorsque l’on vient de Hong Kong…) et je pense qu’il faut trouver des spots intéressant à aller faire dans les montages ou aller surfer au sud. Bref, faut bouger et ne surtout pas rester dans la ville. Heureusement que les taiwanais sont des crèmes et que c’est un bonheur de visiter le pays.

Budget : 320 euros pour le package (vol+hotel), au moins 150 euros pour le reste

Transport : China Airlines, MRT card et taxi

Hotel : Grand Hi-Lai

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Une semaine en Thailande : Pattaya, Bangkok et la full moon party de Koh Phangan

Profitant des nombreux jours férié du calendrier Hong-Kongais, je suis parti en direction de la Thaïlande, pour la deuxième fois.

Cette fois-ci, le but principal était de visiter la capitale, Bangkok. Cependant, vu que l’on attendait un pote pour commencer la visite de BKK, on est parti faire quelques jours à Pattaya, station balnéaire bien connue à une heure et demi de la capitale.

Arrivée en Thailande, on a passé une nuit dans un hotel près de l’aéroport (le Rafael Mansion Bangkok Airport). Le lendemain matin on a pris un taxi qui nous a emmené pour un peu moins de 1100 baht (26e) directement à Pattaya. Une bonne heure et demi de trajet pour arriver en plein centre de la station balnéaire. Ensuite on a repris un scooter taxi pour 100 baht afin de rejoindre notre hotel, le PRS hotel.

Bon, première erreur, le taxi c’est cher et pour 120 baht par personne, un mini bus au départ de l’aéroport fait le trajet jusqu’a Pattaya. Forcément c’est un peu plus long et un peu moins confortable, mais pour une heure et demi… Ensuite deuxième erreur : les scooters quand on se trimbale des sacs remplis à craquer qui ne sont pas des sac à dos, il faut faire attention… (200 kilos sur un scooter, ce n’est pas ce qu’il y a de plus maniable 🙂 )

Le choix de notre hôtel était particulièrement bon, car pas trop cher et tout neuf. Avec piscine et salle de muscu. Bon on était loin d’être les seuls français dans l’hôtel… Français qui d’ailleurs parlaient pas un seul mot d’anglais… faudra m’expliquer ce qui passe par la tête de certains, de parler français a des thai en espérant que ceux-ci comprennent… les dictionnaires ca existent au pire.

Bref, vu que l’hôtel était à 15 (bonnes) minutes de marche, on a décidé de faire tous nos trajets à pied (ligne droite vers la plage). Pour faire court, on a passé 3 nuits dont le réveillon de noël à Pattaya.

On pensait qu’on allait pouvoir bronzer sur la plage… perdu, la plage est très longue mais peu large et rempli de parasol et transats pour tous les bars de plage. Oui c’est agréable, mais pas un seul endroit pour poser sa serviette et bronzer… pas grand monde dans l’eau non plus, il y a deux ou trois espace de baignade seulement. Alors par contre pour faire du jet ski c’est le pied, parce qu’il y a de la place et c’est très peu cher : 15e la demi-heure. Faut embarquer sa montre par contre, car ils essayent de gratter. On s’est bien marré. On a fait la plage de long en large avec son marché ou il y a de quoi trouver de nombreux souvenirs et autres tazers … (oui oui, c’est assez bizarre).

Il y a quelques gros malls avec des marques internationales un peu moins chères que chez nous (avec les tailles pour thais par contre). On est allé faire les courses dans celui se trouvant en dessous du Hilton, histoire de se faire un réveillon digne de ce nom.

Niveau bars, c’est un tout autre sujet. La walking street est la plus connue des avenues pour aller boire un coup. Je vais pas passer par quatre chemins, Pattaya, c’est pire que Patong Beach (Phuket). Tous les bars et club de la walking street sont des bars à filles (à gogo). Et puis, vu qu’il n’y a que ca… Bon, tout est assumé en Thaïlande donc tout le monde vient s’y balader, prendre un verre ou plus.

Pattaya, c’est la station balnéaire ou le public est plutôt slave/russe. Ca se remarque rapidement et étonnement, la plupart du temps, les russes y viennent en famille ou tout du moins avec leur femme (russe). Généralement, bien que bondé et rempli de testostérone, je n’ai pas vu de baston. Faut dire qu’il y a plus de prostituées que de clients…

Alors Pattaya, c’est marrant deux jours, mais après on se fait vite chier si on n’est pas venu pour les bars… Heureusement j’ai retrouvé des amis de Hong Kong. Rapidement les deux clubs de la walking street : Insomnia et Mix. Le premier est en plein dans la walking street et les filles viennent y travailler tandis que l’autre a un public de touristes ou l’on a pu dancer tranquillement.

On est ensuite rentré sur Bangkok, en taxi aussi (on ne savait pas ou se trouvait les bus). Direction notre guesthouse : Sinad Guesthouse. Pas loin du quartier des touristes dont la rue : KoahSan Road est rempli de guesthouses, bar et autres petits hotels. Bon, notre choix c’était porté sur la localisation. Pour le coup, on avait bien fait, par contre niveau de la décoration (je dirai), ca laissait a désirer. Disons que c’était le minimum.

Je vais commencer par les points à connaitre sur Bangkok. C’est rempli de touristes, c’est surement la capitale touristique de l’Asie du sud-est. La ville se développe vite et les infrastructures de transport semblent être de mieux en mieux et de plus en plus nombreuses. Il y a beaucoup de choses à visiter à Bangkok, dont beaucoup de temples. A choisir donc, afin d’éviter de passer sa semaine dans les temples. Point important, on enlève ses chaussures lorsque l’on rentre dans un temple (prévoir les chaussures adéquates). Tenu appropriée pour les filles et les garçons : pas de short, pas de débardeur… Bref, on a pas fait nos visites en jeans quand même, mais pour le palais principal, on a du louer des pantalons en toiles.

Les touk-touks : à savoir, ils ne sont pas forcément moins cher que les taxis (qui ont l’air conditionné) si vous payez le prix de la courses. En effet, ils gagnent aussi de l’argent en emmenant leur clients chez des tailleurs de Bangkok. En échange il reçoivent un bon pour 5L de carburant (quelque chose comme ca). Donc en gros, soit vous payez 10 à 20 bahts la course (voir même gratuit des fois) et vous passez chez un (oui 1) tailleur, soit vous payer 100 à 150 la course sans vous arrêter. Donc ca se négocie c’est en fonction du temps que vous avez. Par contre il faut être clair avant de partir sinon il risque de vous faire perdre du temps et faire plusieurs arrêts. Chez les tailleurs, il faut faire l’effort de rester 5 min. Par contre, ne vous attendez pas à des prix intéressants. Ok, ca vaut le coup par rapport à la France, où de toute façon il est inenvisageable d’acheter un costume sur mesure pour le commun des français, par contre personnellement il me proposait le double du prix de hong-kong (qui est déjà assez cher pour l’Asie) pour une veste… Donc on s’est fait foutre à la porte comme des malpropre (on l’avait pas trop cherché pourtant), mais notre conducteur à toucher son bon d’essence 🙂

Pour faire court, les points touristiques à visiter, tous payants ou presque (pas trop cher) : le grand palais-temple Wat Phra Kaeo, le temple Wat Pho, le temple Wat Arun (autre coté du fleuve avec une belle vue), le temple Wat Traimit (Golden Buddha), le temple Wat Saket (pour la vue sur toute la ville), Jim Thompson House (super intéressant à propos de la soie), une croisière sur le fleuve Chao Phraya (on a payé 9000 baht ce qui est cher pour ce que c’est), un max de thai-boxing ( on a loupé ca, mais conseil pour payer moins cher le tarif touriste : prendre un billet pour les derniers matchs de la soirée, que certains jours dans la semaine – Lumpinee Boxing Stadium). On l’a pas fait, mais la State Tower, tour que l’on voit dans Very Bad Trip 2, est pratique pour admirer Bangkok d’en haut.

Faites attention aux gens qui viennent vous vendre les visites en pre-textant que tel ou tel monument est fermé et qu’il faut aller la-bas. Référez-vous qu’aux vrais office de tourisme car les pseudos guides mentent tous. La fête du grand Bouddha ou fête nationale, à les écouter, c’est tous les jours à Bangkok…

A part ca, il peut etre intéressant de voir le développement de la ville avec les immenses mall que sont Paragon et Central World (plus grand mall d’Asie je crois). Les prix pour les grandes marques sont généralement moins cher que chez nous.

Pour sortir le soir, il y a de quoi faire. Dans le style Pattaya il y a Soi Cowboy et Patpong avec les bars à gogo. Sinon pour les boites de nuit, on a fait le Mix qui se trouve sous un hotel (Continental …) et qui comporte deux salles. On est aussi rentré rapidement à l’Insomnia. Même branche qu’a Pattaya. Sinon, le Bed SupperClub a l’air bien mais c’est très cher pour Bangkok, c’est à dire 20/25euros l’entrée (il est un-ratable vu son architecture). Alors le problème c’est qu’on ne sait jamais si les filles qui sont dans les club sont la pour travailler ou pas, et pire, des fois, on ne sait même pas si ce sont des filles… 🙂 (problématique récurrent de la Thailande).

Après une semaine éprouvante à visiter, acheter des souvenirs, sortir, manger des curry thai… On a décider de passer notre réveillon du premier de l’an sur l’un des plages les plus bondées du monde !

Réveil, 5h du matin, direction l’aéroport de Bangkok pour un vol interne vers Surathani, ville au sud-est du pays. Arrivée la-bas, direction l’hotel avec 40 min de route tout d’abords. On pose nos affaires, on se change (maillot de bain, tshirt, chaussure et carte bancaire + ID). Direction le centre-ville de Surathani. On prend nos billets de car, on mange dans un petit restaurant puis 1h30 de car, direction le port. Ensuite Raja Ferry pendant 2h pour l’ile de Koh Phangan. Oui, Full Moon pour le nouvel an. Enfin, soirée du nouvel an, sur la plage de la célèbre Full Moon (ca revient au même, avec plus de monde). Arrivé sur l’ile, direction l’opposé de celle-ci en taxi partagé avec des brittaniques. Les taxi sont ultracher les soir de Full Moon. Faut dire que ca dure bien une demi-heure. Arrivée près de la plage, on a commencé a se rendre compte de la chose. Plein de petits restaurants, des pharmacies et autre faux 7eleven et surtout un nombre hallucinant de western (anglo-saxons pour la plupart) déjà allumés pour certains (à 18h) habillé en tshirt fluo une bière à la main. On a mangé et on a commencé a faire le tour de la plage. Des bars tout du long propose à boire et de la musique à fond. Plus la nuit tombe, plus la plage (pas si grande que ca) se rempli pour atteindre le summum vers minuit. L’accès à celle-ci devient payant vers 21h (200 baths), cotisation pour le nettoyage de la plage. Il y a des spectacles de jongleurs de feu, une corde a sauter en feu, un tobogan sur le haut d’une pagotte, des estrades pour danser. Bref c’est un bordel monstre, une orgie, un festival sans aucune sécurité ou l’on peut boire de la prétendu smirnoff/gordons (vu le prix, c’est de la fausse vodka/gin) dans des saut en plastique et se peinturlurer le corps avec de la peinture fluo réagissant à la lumière noire. Sur le papier ca a l’air fun, mais fatigué de la semaine, sans hotel sur place pour se reposer, passer la nuit sur la plage a pas vraiment été notre meilleur idée. On a pris le premier ferry à 6h30 le matin (que l’on a failli rater vu que les tickets ne sont pas vendu au meme endroit que l’embarcadère). Puis on s’est fait le chemin dans l’autre sens : ferry, bus, taxi pour prendre une douche et s’écrouler dans notre lit à l’hôtel de Surathani. A tester une fois dans sa vie, mais il faut être accrocher, boire avec modération, garder ses chaussures (morceaux de verres partout), éviter les cochonneries et les idiots déchirés. Et pour les filles, y aller en groupe. En cas de pépin, il y a des médecins qui vous factureront sans problème les points de sutures nécessaire. En tout cas, il ne faut pas perdre son cash sur la plage 🙂

Après un journée au lit, on est parti manger dans le centre de Surathani. Puis on a eu aucun problème à se recoucher. Direction Bangkok puis Hong Kong le lendemain. Dure semaine en tout cas.

 

Budget : Facile 650 euros (700 je pense)

Transport : Air Asia pour HKG-BKK et BKK-URT (Surathani), touk-touk et taxi, taxi scooter, Raja Ferry et bus de Surathani. On a aussi testé le métro de Bangkok en prenant des tickets.

Hotels : Rafael Mansion Bangkok Airport, PRS Hotel a Pattaya, Sinad Guesthouse à Bangkok, Grand Thara

Clichés de Seoul, Pattaya, Bangkok et Shanghai dans mon album Diana sur Flickr