Une semaine à Seoul et Gangneung

Profitant de quelques jours libre, je suis parti pour la 5e fois (ou 6e) direction Seoul, Corée du Sud.

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Encore une fois sur HKExpress, avec un vol de nuit qui arrivait vers 2h25 du matin. A cette heure la il n’y a plus de métro, seulement quelques bus toutes les demi-heures allant soit à Seoul Station, soit à Gangnam Bus Terminal.http://www.airport.kr/pa/en/d/3/1/1/index.jsp
Je suis sorti de l’avion assez vite et ayant presque personne à l’immigration j’ai réussi a arriver devant le bus pour Gangnam à 2h30 (celui que je voulais). N’ayant plus de cash je pensais que ma T-money card me sortirai de la, mais il ne me restait plus que 8000 won et le trajet coutait 9000. J’ai indiqué au chauffeur que j’allais retirer et j’ai couru direction l’ATM le plus proche. Le temps que je tape mon code, le bus était déjà parti. De toute manière, l’ATM ne marchait pas. Bien qu’indiquant fonctionner avec les cartes étrangères, tous les ATM KB ne fonctionnaient pas avec ma carte UnionPay.
En effet, une porte sur deux, il y a des ATM. Généralement par deux. L’un KB banque et l’autre d’une autre banque. Les KB ne marchaient pas et les autres étaient éteints pour la nuit. Le seul fonctionnel était, et j’ai pris un bon quart d’heure avant de m’en rendre compte (vu que je les essayais tous en vain, courant 50m entre chaque porte), celui près de la sortie d’immigration d’ou j’étais arrivé. Le KB comme toujours n’était pas fonctionnel mais l’autre si. Heureusement car sinon j’aurai du attendre l’ouverture du métro ou payer un taxi par carte bancaire, et l’aéroport de Incheon est loin de Gangnam (70km)… Finalement j’ai donc pris le bus de 2h55 direction Seoul Station puis un taxi pour Gangnam ou habitait mon ami.
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Le premier jour je me suis donc réveillé assez tard. Je suis allé faire mon check-in dans un hostel, ne voulant pas dormir sur le canapé de mon pote pendant 4 jours. Le KW Gangnam hostel, proche de la station de Sinnonhyeon. Plutôt correct et proche de la zone de restaurants de Gangnam. Je suis ensuite parti me promener dans Myeongdong, le centre ville shopping de Seoul. Au départ je voulais faire le musée de SK mais ce dernier était en rénovation, alors j’ai déambuler dans les rues de Myeongdong. Proche se trouve un jardin du nom de Namsangol Traditional Garden que je suis allé visiter.
Ce jardin, proche de la Namsam tower est une reproduction d’un petit village de maisons hanok, les maisons traditionnelles coréennes. Ce dernier est apprécier par les touristes de part sa proximité du centre, mais le fait qu’il ne soit qu’une reproduction, le rend moins intéressant. Au nord de Seoul se trouve le village Hanok de Bukchon qui est beaucoup plus pittoresque et est a mes yeux une meilleure alternative. Cela dit, j’ai passé une bonne demi-heure a faire le tour du parc et pris quelques photos.
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Ensuite je suis reparti direction Myeongdong pour aller voir la cathédrale qui est plutôt très bien entretenue. Je suis arrivé au moment de la messe du soir et je n’ai donc pas pu faire le tour à l’intérieur. Repartant vers les rues commerçante, j’en ai profité pour faire ce que fait tout bon touriste aux alentours des 18h, j’ai fait le tour des food stands de la rue qui ouvrent aux alentours de 18h30. Bon nombre de brochettes de viande, de fruits, de sucreries au miel etc à tester.
Je suis ensuite rentré direction Gangnam pour aller manger un barbecue avec mon ami. Du porc mariné pour ce barbecue : samgyeopsal, délicieux encore une fois.

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Le lendemain j’ai décidé d’aller faire de la randonné dans le parc de Bukhansan. C’est le parc le plus visité au monde. Il se trouve au nord de Seoul et est une pépite pour les amateurs de randonnée. Les coréens, surtout les retraités, s’y rendent par centaines tous les jours. Ne sachant pas trop comment m’y prendre, je me suis inspiré des commentaires trouvés sur Tripadvisor pour rejoindre l’une des multiples entrées et j’ai pris le métro jusqu’a la station de Dobongsan sur la ligne bleu foncée. Depuis cette station, il suffit de suivre les nombreux randonneurs habillés de la tête au pied avec des habits à moitiés fluo (style très apprécié par les coréens). A l’ouest se trouve l’entrée. Le long de la route il y a de nombreux vendeurs de gimbap (rouleaux de riz, légume et viande coréen, sorte de maki) et de makgeolli (liqueur de riz). J’ai donc pris de l’eau en quantité ainsi qu’un gimbap et du kimchi histoire d’avoir de quoi manger en haut de la montagne. A la suite de ces nombreux vendeurs il y a alignement de magasin de vêtement de randonné avec toutes les marques du monde. North Face, Columbia, Lafuma, Patagonia etc. Un micro quartier rempli de magasin de vêtements de sport. Le bonheur du shopping-addict.

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Enfin arrive l’entrée du parc avec les rangers qui sont la pour nous indiquer le meilleur chemin. J’ai donc discuté avec l’un d’entre eux qui m’a conseillé un parcours de 3h. Dans ma tête, je me suis dit que j’arriverai surement à le faire en moins de temps que ca… finalement, avec une pause déjeuner rapide et la prise de photo, le temps donné était exact.

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Depuis la station de rangers de Dobong jusqu’au sommet de Dobongsan (Jaunbong) et retour, il m’a fallu plus de 2h40. Sur la route il y a quelques temples et des endroits pour s’arrêter manger (et des toilettes). Le début de la montée est simple, avec des belles routes et ensuite cela se corse un peu. Pour la montée, pas eut de soucis mais pour la descente, mes New Balance n’étaient évidemment pas adaptées. Avec de nombreux petits cailloux qui roulent sous les pieds, j’ai failli me retrouver par terre à reprises, avec les commentaires des locaux autour de moi, qui ont ont toute la panoplie du parfait randonneur…
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Il vaut mieux prévoir de l’eau. J’ai fait quelques pauses rapides pour prendre des photos des temples et savourer mon gimbap. Arrivé en haut, il y a des barrières de protection mais il est vrai que monter sur les rochers peut s’avérer périlleux. J’ai été aidé par un local qui m’a aussi pris en photo en haut du roc, en passant derrière les barrières (vertige assuré). Le temps était magnifique et j’ai eut de la chance. J’ai rencontré quelques touristes, discuté avec un chercheur allemand, pris des photos avec un papy coréen. Les locaux, souvent des retraités, viennent en groupe d’amis en randonnée ou boire du makgeolli au bord des torrents qui descendent de la montagne. Après bon nombre de photos sur chacun des rocs, je suis redescendu par ou j’étais venu. Arrivé en bas en sueur, j’ai fait une pause boisson avant de reprendre le métro pour une heure de route.

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Après une bonne petite douche, je suis parti direction le Coex. A la fois shopping mall et centre de congrès. Je suis allé a la boutique Kakao Talk acheter quelques souvenirs puis je suis monté a l’Intercontinental pour prendre un verre dans le bar du dernier étage, le Sky Lounge, avec vue sur le quartier de Gangnam. C’est une bonne solution pour avoir une vue sur Seoul mais je pense qu’il y a des bars un peu mieux et surtout plus haut comme dans la tour 63 de Yeouido.
Le lendemain matin je pars en direction du nord pour visiter Soedaemun Prison History Hall, une ancienne prison reconditionnée en musée de l’occupation japonaise. En effet, avant la guerre de Corée, cette dernière avait été colonisé par le Japon. Et on ne peut pas dire que les japonais y soient aller avec le dos de la cuillière. Soedaemun était donc l’endroit ou les japonais y envoyait les prisonniers politiques et autres “terroristes” après souvent les avoir torturés. La prison était évidemment surpeuplée et les conditions d’hygiènes execrables. Le musée est particulièrement bien fait. La prison a été préservée et le parcours nous permet de passer dans toutes les pièces et les nombreux batimemts. Etonnemment j’étais un des rares étranger à la visiter, évidemment entouré des groupes scolaires.
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A la suite de cette visite, j’ai repris le métro direction Ewha Women University, une des plus vieille université de Corée, qui est réservé aux femmes. Enfin il parait qu’il y a des étudiants masculins étrangers en échange sur le campus. Les veinards ! La particularité du campus est qu’il est composé de bâtiments anciens en pierre bien conservés et ayant gardés tout leur charmes, de bâtiments très modernes mais surtout d’un bâtiment sous-terrain en deux parties a l’intérieur d’une petite coline. La photo ci-dessous :
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C’est assez impressionnant. Evidemment les touristes ne sont pas les bienvenus à l’intérieur du bâtiment ou se trouvent les salles de classes mais le campus vaut à lui seul le déplacement. Mieux vaut avoir des bonnes jambes car il y a quand même du dénivelé (c’était surement la randonnée de la veille qui m’avait fatiguée).
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Après ces petites escapades, je suis revenu du coté de Gangnam retrouvé mon pote et on est parti a Jamsil Stadium pour un match de baseball entre les Doosan Bears de Seoul et les Lotte Giants de Busan. On a pris le comptoir pour acheter nos billets au pif et on s’est retrouvé avec les Giants (l’une des grandes équipes en Corée, avec l’un des meilleur public). C’était la première fois que je venais voir un match de baseball de ma vie. L’ambiance est pas mal, les gens sont à fond, ca chante et ca danse (tout en restant sur sa chaise), on agite des papiers ou des tubes de couleur et on se met des sac en plastique sur la tête. Oui, oui, des sac en plastiques sont distribués, on les gonfles et on les fermes pour on attache les anses aux oreilles et on se retrouve avec le sac gonflé sur la tête. Suffit de bouger ensuite la tête tout en chantant et l’effet est … merveilleux. On a bien rigoler en tout cas. Le stade était rempli, on a des places attitrées, ce n’est pas très cher d’ailleurs (moins de 20e) mais on peut se déplacer des deux cotés, il n’y a pas de barrières entre les deux camps. Le jeu en lui-même est plutôt… lent et chiant mais ce n’est que mon avis. Ne connaissant pas trop, on était surtout venu pour l’ambiance. Il y a de nombreux snacks en dessous des tribunes, surtout du poulet fris à la coréenne, ce qui est très bon en règle générale mais pour le stade de Jamsil il n’y a que McDo et KFC qui serve. La technique est de prendre avant de rentrer dans le stade. De nombreux vendeurs en scooter ont des packs de poulet provenant de leur restaurant. Il y a par ex BBQ Premium, une chaine connue en Corée, qui vendait a l’extérieur. Il y aussi des convenience stores qui vendent de la bière en litre, de quoi se rassasier. On a donc mangé et bu quelques bière tout en chantant. On a fini par partir avant la fin du match car c’est quand même bien long, surtout quand on n’y comprend pas grand chose.
On a pris le métro direction Itaewon et on est sorti dans un bar qui sert des, localement fameux, long-islands dans des chopes de bière, le Thursday Party. Bonne ambiance, on y a retrouvé plusieurs amis. On a essayé aussi d’aller au Gold bar mais je me suis vu refuser l’entrée car je n’avais pas mon passeport. Semblerait qu’ils aient serré la vis… J’avais beau essayé de discuter, cela n’a pas marché. On est donc rentré assez tot.

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Le lendemain matin, je check-out et je pars prendre le métro direction Gangnam Bus Terminal. A cette station, comme son nom l’indique, se trouve un terminal de bus. Assez simple, il suffit d’aller demander la destination à l’un des comptoirs, et on vous proposera plusieurs horaires. Pour Gangneung, une station balnéaire de l’est du pays, il y avait un bus toutes les demi-heure. Mon ticket en main, je pars m’acheter quelques chose pour petit déjeuner et je vais attendre devant le numéro de porte. Le bus arriver 5min avant et part exactement à l’heure. Très grand siège, très comfortable. Le bus prendra bien 3h30 avec un arrêt sur une aire d’autoroute, pour arriver à destination. Théoriquement c’est moins long, mais moi je suis arriver vers 16h30 en partant aux alentours de 11h. Sur place, je prendrai un taxi direction ma chambre d’hôte : Pine Garden Guesthouse. Cette dernière est tenu par une famille très sympathique. La propriétaire parlait très peu anglais mais on s’est débrouillé. La maison est très bien tenu et moderne. J’avais la chambre du haut et je partageais la salle de bain avec l’étage du dessous qui accueillais deux coréens. J’ai reçu un très bon accueil et même eu le droit à une glace.
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Après avoir déposé mes affaires, je suis parti me balader le long de la plage qui se trouvait à moins de 500m. Entre la mer froide, la plage bordée de pins sur des km, je me croyais chez moi, sur la côte atlantique. Effectivement, un peu froide pour se baigner mais une superbe plage. Il y avait la possibilité de faire quelques tours en speedboat mais pas pour moi. J’ai fait donc le tour de la plage de Gyeongpo puis je suis parti marcher près du lac de Gyeongpoho. Ensuite je suis revenu et je me suis assis écouter un groupe de musique qui s’était installé pour jouer de la pop près de la place centrale. En repartant, je me suis arrêter pour manger dans le seul chimek (poulet/bière) de la rue principale, qui est en effet, le bonheur des amateurs de crustacés. Sur plusieurs km Gangneung bénifie de très belles plages. Nombreux hotels et restaurant les bordes. Le seul problème, c’est que l’eau est un peu froide (aux alentours de 16). Je n’ai pas trop eut le temps de visiter mais je pense que je reviendrai (en couple).
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Le lendemain matin, dernier jour de mon périple, je reprend le bus direction Gangnam, qui sera plus rapide d’ailleurs (un peu moins de 3h) ou je retrouve mon pote pour un brunch à garusogil, le quartier des arbres et du shopping branché. On ira dans une chaine américaine de pancake : The Original Pancake House, où on s’explosera le bide (très bon, mais trop…). Avant de repartir, mon vol étant le soir, je remonte au nord pour visiter le musée de l’histoire qui se trouve près de la fameuse statue l’amiral Yi Sun-Sin (près de celle de Sejong le grand), à Gwanghwamun. Avant de m’y rendre je dépose mon sac dans un locker de la station de métro : pratique. Je marche ensuite vers le musée, à quelques centaines de mètres de la station. Ce dernier est plutôt bien fait. Avec la fois une reproduction de la ville en miniature et une zone qui retrace l’histoire et l’urbanisation de Seoul sur plus de 1000 ans avec des scènes des vies des dernières décennies. Un musée très sympa pour ceux qui veulent avoir une idée de comment la ville s’est développés et comment ont vécu les Séoulites au long des siècles.

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Je suis reparti par le métro et j’ai pris l’Arex (Airport express) à Hongik station. Ce denier prend environ 40min. A l’aéroport d’Incheon, qui est considérer comme l’un des meilleurs  aéroport du monde, j’ai eut beaucoup de mal à trouver à manger à 22h. J’ai du m’en remettre au seul fast food ouvert 24/24 de l’aéroport, le Lotteria (sorte de McDo coréen).

Budget : 2950HKD le vol, 4500 HKD en tout

Transport : HKExpress, bus to Gangneung from Gangnam Bus Terminal

Hotels : KW Gangnam Hostel, Pine Garden Guesthouse Gangneung, K-guesthouse Premium Gangnam 1

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Visite de Jeju, l’ile du sud de la Corée

Fin juin, profitant d’un long week-end, je suis parti avec un ami direction Jeju, en Corée du Sud. Jeju est une ile peu connue des européens car elle ne fait pas partie des iles paradisiaques du Pacifique auxquelles on pense au premier abord. Mais celle-ci est l’équivalent de notre Corse pour les Coréens. Localisée au sud de la péninsule, elle bénéficie d’un micro-climat et c’est évidemment la destination phare pour les vacanciers nord asiatiques et les nouveaux mariés sud-coréens (surtout).

Jeju est fameuse pour son volcan, ses plages, ses chemins de randonnée et son atmosphere relaxante. On a donc décidé de partir visiter une autre partie de la Corée (après avoir fait 5 fois Seoul… il faut changer).

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On est parti de nuit sur HKExpress pour arriver au petit matin à Jeju City ou se trouve l’aéroport international. On a pris un taxi pour notre hostel, près du City Hall, histoire de déposer nos affaires car notre chambre n’était pas encore disponible. Le matin fut assez dur il faut le dire avec la nuit blanche dans l’avion. A l’hostel on s’est renseigné sur ce qu’on pouvait faire et on est parti à pied direction le musée de du Folklore et de la Nature à Jeju. Ce dernier est un mélange d’histoire naturelle et d’histoire de l’ile, avec des animaux d’un coté, de la géologie de l’autre, des représentations des habitats ancestraux et de sculptures typiques de l’ile. Ce petit musée ne coute pas bien cher et peut permettre de passer le temps s’il ne fait pas trop beau. On est reparti vers l’est, après avoir failli s’endormir sur les bancs extérieur, pour aller au musée national de Jeju. Malheureusement ce dernier était en complète rénovation intérieure et donc fermé. Pris au dépourvu on a continué notre expédition en rentrant dans le parc Sarabong ou se trouve des temples et un point de vue sur la ville et le port. Un peu de grimpette pour nous réveiller (tant bien que mal), quelques photos sur un ciel bleu et on est redescendu vers le port. Au passage on est tombé sur des vieilles maisons qui furent l’un des points principaux de commerce et de repos des marins, tenu par une femme connues. Malheureusement avec la barrière la langue on a pas tout compris, de plus ils sembleraient que les restaurateurs n’étaient pas forcément intéressés de nous laisser manger dans leur restaurant extérieur/musée. On a donc repris la route, on est passé devant le remblais ou se trouve une multitude de restaurant de poissons et crustacés.

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On a continué notre périple jusqu’au point touristique du Dragon’s Head, Yongdu-am, formation volcanique ayant une forme de tête de dragon, comme son nom l’indique. Très prisée des chinois. On ne s’est pas trop attardé, et on est allé manger. Après notre déjeuner, un bibimbap, on est rentré a l’hôtel faire notre check-in et on a décidé de prendre un bus (pas loin de notre hostel) direction la plage de Hamdeok pour ne pas s’arrêter et sombrer dans le sommeil. Je ne me souviens plus du bus mais ce fut assez simple, il faut juste payer en cash a l’entrée (ou part T-money ?) et descendre au bon arrêt (le GPS a aidé) après environ 40min de route. Il y a des bus toutes les 15 minutes environ depuis City Hall. Le temps était d’un bleu magnifique et la plage était bondée. Surveillée, protégée et assez plate, c’est l’une des meilleures de l’ile. Bon nombre de cafés et autres restaurants se trouvent autour. Un bon spot pour aller se baigner. On a repris le même bus pour rentrer et on après une douche, on est ressorti manger dans les allées derrière l’hostel ou se trouve un quartier de restaurant (un peu comme Gangnam) rempli de barbecues. La spécialité de Jeju est le porc noir, une race de porc qui a un gout supérieur, ou tout du moins typique que l’on trouve à Jeju. Personnellement je n’ai pas trop aimé… Plus gras et moins goûtu que le classique Samgyeopsal que j’adore. Mais bon on a aussi pris la décision d’aller dans un restaurant en terrasse, alors que celui conseillé par notre hotel se trouvait un peu plus loin. Mais bon le fait qu’on nous donne un papier et qu’on nous dise : “vous dites juste que vous venez de ma part”, sans traitement particulier ni discount, on a compris que ca servait juste à l’hôtelier de toucher sa commission.

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Le lendemain on reprend un taxi pour aller chercher notre voiture de location. Effectivement à Jeju, l’ile est tellement grande que tout le monde nous avait conseillé de prendre une voiture plutôt que d’espérer s’en sortir avec les bus locaux. Et on a bien fait. En cherchant sur les comparateurs, Sixt semblait le moins cher en plus d’être une compagnie internationale ou les employés auraient un minimum de niveau d’anglais. J’avais réservé sur le site de Sixt en prenant les assurances et en mettant ma carte de crédit qui servira pour la franchise (200usd de franchise de base). Ne pas oublier le permis international et le permis francais pour le retrait. Par contre on n’a pas pris le GPS car le prix faisait doubler la facture. A la place, on a pris Maps.me sur notre iphone, ce qui nous a permis de télécharger la carte en offline et cela nous a été suffisant. On avait pris la plus petite voiture, une Kia Morning, mais celle était indisponible au moment du pick-up, on a eut le modèle du dessus, une Hyundai Accent. Et nous voila parti, sur la route avec notre belle Hyundai blanche direction le Love Museum. Alors s’il y a un truc à savoir, c’est que Jeju est une ile autonome qui a son propre gouvernement et ce dernier, mise beaucoup sur le tourisme pour l’économie de son pays. Les chinois peuvent se rendre à Jeju sans visa par ex. Sauf que l’ile est encore très rurale et mis à part le prix de la terre qui a augmenté (car les étrangers peuvent acheter contrairement au reste du pays), il y a pas grand développements (pensez stations balnéaires) pour le moment. Par contre, bon nombre de musées en tout genre ont fleurit tout autour de l’ile. Je crois que c’est l’endroit au monde où il y a le plus de musées atypiques : Musée de l’amour (il y en a deux), du chocolat, du teddy bear, de la Kpop, de l’Afrique (pas une blague), du trompe l’oeil (classique de la Corée), de la verrerie, de l’automobile, de la mythologique grecque, en plus des musées de l’histoire, du folklore, de l’art, de la nature et de Jeju en règle général. Oui les locaux ont de l’idée. Le but étant évidemment de récupérer un peu de manne financière des touristes. Personnellement cela me fait plus rire qu’autre chose mais malheureusement cela donne l’impression qu’il n’y a rien à faire à Jeju. Alors que bien au contraire mais à condition d’aimer la nature. On a quand même décidé de faire le musée de l’amour qui est très connu pour ses sculpture osées et du coup très marrant.

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On est parti au sud de Jeju, on s’est garé et on a eut la chance de faire toute notre visite sous la pluie. On a bien rit, les sculpteurs avaient pas mal d’imagination. En plus c’est pas trop cher. On a mangé dans le restaurant se trouvant à coté du parc, des dumplings et des toppoki bien épicés. Après s’être confortablement restaurés, on a repris la route, direction l’Ouest pour aller à la plage, enfin pour admirer la mer car avec le temps pluvieux, on pouvait difficilement faire mieux. On est allé à la plage de Hyeopjae, l’une des plus connus. Quelques touristes avait les pieds dans l’eau, froide. On a pris un café avec vu sur la mer. On a marché le long de celle-ci et rejoint la plage suivante : Geumneung beach. Pas un chat. Ces deux plages sont généralement bondé et il est vrai que Hyeopjae semble plutôt spacieuse et bien aménagée. On est ensuite rentré à l’hostel avec comme complication de trouver un parking. En effet notre hostel n’en possédant pas, on a du déambuler dans les petites rues alentours avant de trouver un emplacement. On avait un peu peur de se prendre une prune mais les locaux avaient l’air de dire que c’était bon. Tout le monde à une voiture à Jeju mais il y a pas assez de parking dans le centre ce qui rend la vie compliquée, surtout aux alentour de 18/19h.

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Le soir on est reparti dans la rue principale derrière notre hostel et on a décidé de se faire un chimek, litteralement fried chicken+mekju (poulet fris + bière). que l’on a trouvé à l’un des étages. Loin d’être dietetique, on a pris la version avec frites et fromage… On a ensuite pris un taxi pour aller a l’Aroma club. Le seul club que j’avais trouvé sur internet. Un nightclub à la coréenne ou chacun à sa table (pour 40usd quand même!) avec 3 bière et des fruits et où le but est de rencontré le sexe opposé. Etonnamment personne n’avait l’air de vouloir s’asseoir a coté de 2 étrangers de sexe masculin. Un groupe de fille qui étaient à la table d’a coté n’arrêtaient pas de se faire embarqué par les serveurs à des tables de mec. C’est le principe, les hommes demandent au serveurs de leur ramené les groupes de fille qu’ils ont repéré ou ils vont tout bonnement s’asseoir à leur table. Sinon il y a ceux qui ont pris une salle de karaoké privé et qui ont sur un écran une vue de la grande salle et peuvent indiquer au serveur qui ils souhaitent rencontrer. Grande salle, multiple spectacles entrecoupé de jeux et danses/concerts. Mais la musique était bof et finalement assez cher pour 3 petites bières (impossible de commander autre chose que de la bière). Autant c’était assez marrant de découvrir ce qu’ils appellent “nightclub” (différent des clubs classiques) en Corée, autant j’aurai préféré un club classique, sans prendre de table, moins cher et ou on peut danser toute la soirée. Je ne recommande donc pas vraiment l’Aroma (dans le new Jeju).

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Le lendemain, on quitte Jeju City pour descendre au sud. Il fait très brumeux et traverser du nord au sud ne sera pas forcément une partie de plaisir. Il faut monter le long du mont Halla et la brume s’intensifie grandement. Les routes de l’est du mont sont sinueuses et dangereuses (la route “infinie” bien connue en Corée pour ses histoires effrayantes). Tout se passera sans encombre (1h de route) mais on a bien compris que notre plan de rando du Hallasan devra être annulé. Arrivés à Seogwipo, la deuxième plus grande ville de Jeju, on se gare devant notre hostel et on fait notre check-in. On a ensuite fait un petit tour dans le marché au centre ville puis on s’est rendu, à pied à la chute d’eau de Jeongbang Falls. Payant, avec un tarif étudiant qui nous a été refusé de manière très froide, alors que mon pote était en stage mais avait oublié sa carte… Cette dernière est plutot impressionante et mérite la photo. On a ensuite voulu continuer vers l’est mais le Olle trail était fermé. Olle c’est le nom des trails de randonnés de Jeju qui font le tour de l’ile. Généralement plats et aménagés, ce sont des chemins très appréciés par les passionnés de nature.

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Après cette première chute d’eau le long de la mer, on est parti à pied faire la deuxième chute d’eau de la ville, celle de Cheonjiyeon, beaucoup plus touristiques avec un parking de bus près de l’entrée. On se serait cru sur une aire d’autoroute. Après nos quelques photos, on est ressorti du parc est on est parti au sud sur l’ile de Saeseom et son pont immanquable. Un tour de l’ile permet de prendre quelques photos de la mer et de la côte qui ressemble fortement à ce qu’on peut voir en Bretagne (je sais pas si c’est le temps pluvieux qui me donnait cette impression ou la flore locale…). En tout cas cela soufflait beaucoup et l’on n’est pas resté très longtemps mais l’avantage de tous ses points vue est leur proche distance du centre de Seogwipo (faisable à pied) et leur cout faible voir inexistant. Le soir on a marché jusqu’à la rue des restaurants et on s’est arrêtés pour un n-ième barbecue pour tester le black porc local. Après un tour rapide en ville j’ai mis quelques pièce dans une machine d’entrainement au baseball, pour le fun. Pas trop mal débrouillé.

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Le lendemain matin, on prendre la voiture pour aller voir Oedolgae, une formation rocheuse qui s’élève de l’océan. On a galéré a trouvé un parking et finalement on s’est garé près d’un shop à 30m de l’entrée. Personne ne nous a rien dit, rien d’écrit. Bizarre. On est donc rentré dans le parc. Le matin était très brumeux et il fut difficile d’apprécier la vue mais le rocher à bon nombre d’admirateurs et la cote de rochers volcanique mérite quelques photos. En ressortant du parc on reprend notre voiture et on commençait à repartir lorsque un papy nous saute dessus et nous demander 3000 wons. On sentait bien le coup venir mais pourtant il y avait rien d’affiché. Ce que je lui ait dit, mais évidemment ne parlant pas un mot d’anglais il a juste tiré la tronche et demandé ses 3000 wons. On a payé avec regrets ne voulait pas perdre de temps ou se prendre une amende plus tard mais non sans lui faire comprendre notre désagrément. Un panneau avec un chiffre et un signe W (pour won) ne mange pas de pain. Comme toujours, il faut faire attention à tout. Quand c’est trop beau pour être vrai (ici une place a 30m de l’entrée alors qu’ils y avait des voitures garées sur plus de 200m le long de la chaussée) c’est que c’est probablement le cas.

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On a continué notre route jusqu’au temple de Yakchunsa. Un très beau temple, très grand et avec de belles couleurs et de nombreuses statues d’or. Les photos extérieures de ce dernier dans la brume lui donnait une allure mystique. Je dirai que s’il fallait faire un seul temple en Corée, ca pourrait être celui-ci. Il valait vraiment le coup. On a repris ensuite la voiture direction la zone de divertissements de Jungmun, ou se trouve de nombreux resorts. On a d’abords garé la voiture et on est allé manger dans un restaurant coréen au dessus du starbuck coréen. Puis on est allé voir encore une autre cascade : Cheonjeyeon et le pont de Seonim. Il y a 2 spots de cascades à voir. On est ensuite descendu à pied direction la plage de Jungmun Saekdal, qui étonnamment était plutôt rempli, malgré la pluie intense qui s’abattait sur nous. Alors personne à bronzer mais un paquet de surfeur qui profitait justement du vent et des vagues qui vont avec. On est ensuite passé rapidement voir les amas rocheux de Jusangjeolli qui ressemblent à de nombreux colonnes agrégées les unes aux autres (ceci du au refroidissement de la lave). En repartant on a fait une pause photo devant le musée de l’Afrique, histoire de. Le soir on mangera une pizza dans la ville de Seogwipo, ne trouvant pas de chimek.

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Pour notre avant-dernier jour, on a repris la voiture, direction l’est. Premier stop dans le Jeju Folk Village, un immense parc de représentation des différents habitats au cours de l’histoire de l’ile. Le parc prend bien 2h en y allant à son rythme et on y découvre le Jeju d’antan et son peuple qui vivait principalement de la pêche et de l’artisanat. Bon nombre de série coréennes sont tournées dans le parc. Il n’était pas très rempli le jour ou on l’a visité et on a donc filé assez vite, étant aussi pris par le temps. J’ai ensuite conduit jusqu’a la formation volcanique principale, classée au patrimoine de l’UNESCO, Seongsan Illchulbong. L’entrée est payante et on voit que c’est l’un des point principal de l’ile vu le nombre de touristes chinois. Malheureusement, à cause de la brume, on est monté tout en haut pour pas grand chose. On n’y voyait rien. Sur la photo ca avait l’air pourtant bien, mais avec ce temps la … tant pis. On redescend donc et cherche un petit restaurant pour manger du bibimbap. Difficile d’éviter le seafood ou les barbecue sur cette ile. On reprend la voiture direction le musée Haenyeo, sur les femmes plongeuses. En effet Jeju est connu pour ses femmes plongeuse qui parte pecher les coquillages en profondeur, sans bouteille, dans une eau pas forcément très chaude, afin de ramener à manger à la maison. Aujourd’hui encore, quelques femme, plonge en apnée à plus d’une dizaine, ayant pour certaines largement passé l’âge du départ à la retraite. Malheureusement pour nous, le musée était fermé. La plupart des musée effectue un jour de fermeture par semaine. On avait pas vérifier, on est donc reparti aussitôt. Cette fois-ci, direction la fameuse cave creusée par la lave : Manjanggul Cave. Cette dernière se trouve en plein campagne, c’est un musée fait sur une partie du tube de lave creusé qui a été découvert. En effet le tube (enfin les tubes) creusé par des écoulements de lave du volcan Halla, mesure plusieurs kilomètre. En réalité ils vont du volcan à la mer, mais certains se sont effondrés. Une partie a été consolidé et est visitable. Il fait bien frais à l’intérieur et bien humide. Stalactiques et stalagmites se sont formée un peu partout. Il fait sombre mais les jeux de lumières sont intéressant. 1km facile de marche pour aller jusqu’au bout ou on termine sur une immense stalagmite. J’avais déjà fait l’équivalent à Okinawa, mais celle-ci est vraiment grande aussi.

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Après cette visite rafraichissante, on ressort au soleil. Et oui, pas de chance, l’après-midi de notre dernier jour le soleil revient… On monte dans la voiture et nous voici parti pour Jeju city. Notre dernier hostel se trouve au nord de la ville, près du quartier commercial, à deux pas de la rue des black pork barbecue. Les rues sont étroites et on devra opter pour un parking payant pour déposer nos affaire a l’auberge. Check-in fait, on reprendra la voiture et on ira la rendre chez Sixt. On reviendra à pied. La ville n’est pas si grande et en une demi-heure on sera de retour dans le quartier de notre auberge. Celle-ci est proche à la fois de la gallerie marchande de Chilsungro (shopping town) et d’un marché de produits frais. Comme on pensait ne pas avoir assez mangé de barbecue on a décidé d’y retourner pour re-tester le black pork de jeju dans la rue du même nom, cette fois-ci ce fut un peu meilleur mais pas non plus la folie. Par contre le soju Halla, était très bon.

Le lendemain matin, réveil aux aurores, on chope un taxi sur la route principale et direction l’aéroport pour le retour à Hong Kong.

Budget : 2250HKD de vol sur HKExpress, 4500 HKD en tout

Transport : HKExpress, Location chez Sixt (70USD pour 4 jours)

Hotels : You&I Guesthouse à Jeju, Gudeok Guesthouse à Seogwipo et Yellow Guesthouse au nord de Jeju

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Une semaine à Tokyo, hors des sentiers battus

Je suis parti quelques jours à Tokyo, sans vraiment d’objectifs de visites particulier et surtout pour aller voir des amis.

J’en ai donc profité pour sortir des sentiers battus et aller découvrir des endroits auxquels on ne pense pas forcément en premier lorsque l’on visite la capitale japonaise.

Départ de Hong Kong en soirée, direction Haneda, l’aéroport de la ville de Tokyo, beaucoup plus proche que Narita, sur HKexpress.

Faute à pas de chance, j’arriverai un poil trop tot pour prendre le métro. Enfin c’est ce que je pensais, en réalité, j’aurai sans doute pu prendre un train qui mène à la Yamanote, la fameuse ligne verte qui fait le tour du centre de Tokyo. Mais le risque de me retrouver à Shinagawa, métro fermé, était trop gros et j’ai donc pris un bus. Le comptoir de bus est ouvert et bien visible, le trajet coute 2000 yens (tarif de nuit) pour un bus limousine qui me déposa à Shinjuku. Il faut prendre un des premiers ascenseur sur la gauche pour descendre au bon endroit ou se trouve les bus à Haneda.

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Arrivé à Shinjuku, j’ai marché jusqu’à mon “capsule hotel” dans Kabukicho, qui, comme son nom l’indique, est un hotel de dortoir en forme de capsules. L’expérience est marrante a faire. On pose ses chaussures d’abords dans des lockers, puis on check-in, on se change dans la zone lockers-salle de bain, et on monte en pyjama dans les dortoirs. Les capsules sont assez spacieuses mais peu comfortable pour les personne de plus d’1m80. J’avais les pieds qui dépassaient, ce qui m’empêchait de fermer le rideau et j’ai donc eut la lumière toute la nuit, sans compter la chaleur, le manque de réseau/wifi et les bruits des boites de nuit de Kabukicho. A l’avenir j’en choisirai un autre, plus comfort. Le lendemain je dormais en Airbnb à Kabukicho (bon rapport emplacement/prix).

Cela dit son emplacement était idéal, et le lendemain je retrouve donc mon ami avec qui je pars faire le musée des Samurais, à 100m de la, dans Kabukicho toujours. Le musée est payant (et assez cher) mais un guide vous fait le tour avec les histoires de chaque armures et autres casques. Très belle pièce et le guide est appréciable. Séance photo à la fin en armure.

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On part manger dans un fastfood, quelques gyozas et l’après-midi se fera à déambuler dans l’un des centre commercial de Nakano (près du métro du même nom) ou se trouve bon nombre de magasins de jeux videos, cartes, manga, figurines en tout genre. Malheureusement pour moi, qui voulait faire musée Ghibli, il était fermé tout le mois de Juin, mieux vaut regarder en ligne d’abords.

Apres notre de tour de Nakano, on est allé a Roppongi Hills, pour essayer de monter sur le rooftop de la Mori Tower. Encore une fois, le prix nous a refroidi et on a laissé tomber. On est parti prendre des bières à coté et des Tsukemen près du grand carrefour.

Le lendemain je suis parti au sud près des tours de Shimbashi et je suis allé marcher dans les jardins Hamarikyu. Assez grands et avec une vue sur la baie de Tokyo. Comme la plupart des parcs, ce dernier est payant, 300yens mais proposent toilettes, wifi, souvenirs et souvent des petits restaurants ou salon de thé a l’intérieur.

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Je retrouve mon ami près du marché à poissons de Tsukiji qui se trouve non loin de la. On prendra un bol de riz avec tuna, bien au-dessus des prix habituels, soit disant car c’est très frais. Le marché de Tsukiji est intéressant à visiter le matin très tot, deux sessions pour la vente aux enchères des thons rouges, mais il faut y être vers 4h du matin pour espérer avoir une place. D’ailleurs se dernier va bientôt être déplacé pour laisser place à des projets immobiliers commerciaux.

On part donc de Tsukiji, remonte vers Ginza en passant devant le Kabuki Theater, rentre dans un des malls puis visite le magasin de papeterie Itoya. On remonte ensuite vers Hayabusa en longeant le parc de l’empereur, on passera devant la court suprême puis l’assemblée nationale japonaise jusqu’a Chidorigafuchi, qui donne une belle vue sur les cerisiers lors de Sakura (sinon peu d’intérêt) et on finalement rejoindra le tombeau controversé de Yasukuni (mais très beau). Puis persistant à faire le plus de kilomètres, on continue vers l’ouest pour voir le Meiji Jingu Gaien et enfin remonter vers Shinjuku. On aura bien pris quelques heures pour faire tout ca et on arrivera exténués. Verdict, on aura vu la moitié du centre de Tokyo, sans prendre le métro.

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Le lendemain le réveil fut compliqué mais j’ai fait tout mon possible pour me rendre à Akasaka Palace pas trop tard dans la matinée. Je pense que c’est l’un des endroits les moins connus de Tokyo et pourtant qui mériterai de remonter dans la liste. Cette demeure est toujours utilisés pour la reception d’invité internationaux au Japon. Elle n’est donc pas visitable tous les jours.

Le parc du palace est gratuit mais la visite intérieur est à la fois limitée en nombre de visiteurs, payante et il faut prendre un ticket une heure à l’avance. Je suis arrivé a 10h, ait récupéré un ticket pour 11h. Le tour du parc ne m’a pris que 10min et ne souhaitant pas me retarder plus longtemps j’ai laissé tomber. J’ai repris le métro et je pars direction le Tokyo Dome. Ce dernier est le stade de baseball le plus connu de Tokyo. A coté se trouve un parc et un shopping mall avec une montagne russe sur le toit. J’ai donc fait les deux dans cet ordre.

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Le parc Koishikawa Korakuen est très beau et bien entretenu, une règle au japon. Il mérite son passage. La montagne russe du Tokyo Dome vaut aussi son pesant de cacahuètes. Heureusement en semaine il y avait personne à faire la queue, j’ai pu faire un tour sans attendre (quelques 1300yen le tour). La chute est vertigineuse ! et l’attraction passe à travers un trou créé dans le mur du mall. Impressionnant.

Ensuite j’ai pris la Yamanote pour me rendre à Ueno, ou je suis aller faire le musée National de Tokyo. Le complex propose en fait 4 musées/expositions, donc l’un sur le japon, que j’ai fait, mais aussi des expositions sur l’art sud-asiatique, européen, chinois… Bon l’entrée n’est pas trop cher et il y a de quoi voir mais honnêtement la fatigue et la faim m’avait achevé, je n’ai pas pu apprécier au mieux. Mieux vaut prévoir le tour du musée en conjonction avec le parc plutôt que de faire des sauts entre quartier toute la journée.

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Je suis allé me restaurer dans un petit restaurant japonais et je suis reparti pour Roppongi, enfin Nogizaka, ou se trouve le National Art Center of Tokyo avec son architecture bien particulière qui mérite quelques photos. Je n’ai pas fait d’exhibition, vu que le musée fermait 30min plus tard et je suis parti me balader vers Roppongi et dans le luxueux centre commercial de Tokyo Midtown qui mérite aussi un passage pour ses nombreux shops internationaux et autres boulangeries et cafés mais aussi son architecture. Des terraces en extérieur permettent aussi de faire un pause.

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Je suis rentré sur Shinjuku et je suis parti rejoindre mes amis dans le quartier Corée de Tokyo, Shin-Okubo. L’endroit est rempli de barbecues coréens et on s’est régalés ! On a aussi bien bu. La plupart fond des sets all-you-can-drink de bière avec des plats pour quelques 2500yens par personne. Après ce repas, direction Shibuya ou j’ai retrouvé des collègues en business trip. On est donc parti pour aller au Atom, mais ayant oublié leur carte d’identité, on a du se replier sur les bars Gaspanic et Hub. On a pris le premier métro du matin après un Tsukemen bien merité.

Le lendemain le réveil fut difficile. Je suis parti em promener vers Roppongi pour voir d’abords le temple Zojoji qui est accolé a la Roppongi Tower, de belles photos à faire mêlant vieux temple et modernité. Ensuite je suis monté en haut de la Roppongi tower (premier étage, le deuxième est payant mais le prix n’est affiché que lorsque l’on est au premier, quelque chose comme 700yens en plus des 900 du départ). La vue est pas trop mal et des morceaux du sols sont en verre, permettant de faire quelques photos un peu effrayantes.

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Le soir je suis rentré mangé à l’appart puis reparti pour retrouver une amie à Roppongi encore. On retrouvera mes collègues au carrefour et on part direction le R2, un bar un peu chic avec des bons cocktails que je conseille. A l’intérieur des stars sumotori (apparemment) et pas mal d’expat. On se dirige ensuite vers le Vanity (V2 Tokyo) qui malheureusement était fermé. On a du alors trouver autre chose. Mon amie nous a conseillé de tester le tout nouveau Eletokyo qui s’avèra être un bon choix. Le soucis c’est que vers 1h du matin, la queue avoisinait les 300 mètres. On a pris un coupe fil en payant les 6000 yens l’entrée au lieu des 2000 habituels (et 2000 pour les filles au lieu des 0 habituels). L’intérieur est assez fou avec piste de dance surélevé, podium de danseuses, pole dance… Enfin ca c’est au sous-sol. Le rez-de-chaussé est composé d’un bar et de tables et apparement il faut refaire la queue pour descendre aussi. Avec le coupe-fil on n’a pas eut a attendre. Le mieux est d’arriver avant minuit, c’est apparemment gratuit pour tout le monde.

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Le lendemain midi, Okonomiyaki dans un des mall de Shinjuku puis on part se balader dans le quartier de l’électronique. On a déambuler un peu partout mais on notera le shop Super Potato pour les fan de retro-gaming qui vaut le coup. On a fait un tour dans un Sega Game center et dans les malls de manga. Vers 18h, on repart vers Shinjuku, je reprend mes valises, direction Haneda Airport pour Hong Kong.

Budget : 2500HKD de vol, 5000 HKD en tout

Transport : HKexpress

Hotels : Airbnb à Kabukicho et Capsule Hotel Kuyakusho-mae

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Un week-end à Istanbul

Chaque année je rentre 2 semaines en France pour les fêtes de Noel voir toute ma famille. Soit je rentre en vol direct soit je choisi une compagnie aérienne, généralement moins cher, qui permet de faire Paris-Hong Kong via leur hub. Dans le lot il y a évidemment Emirates (Dubai), Qatar Airways (Doha), Aeroflot (Moscou), Turkish Airlines (Istanbul) et bien d’autres.

Ayant déjà profité de stop-overs pour visiter Dubai et Doha, je me suis dit, pourquoi pas m’arrêter 2 jours à Istanbul.

Istanbul 2016

Cela m’a permis plusieurs choses : visiter Istanbul (évidemment), prendre une compagnie aérienne moins cher et décaler mon vol de 2 jours par rapport au premier week-end de janvier où tous les expats prennent l’avion.

Je suis donc arrivé le samedi soir à l’aéroport Sabiha Gokcen, tout à l’Est de la ville. C’est l’aéroport le plus ancien et il sert principalement aux vols domestiques et régionaux.

Avant de sortir je prend de l’argent au DAB BNP (surement un joint venture, mais le logo est le même) qui me ponctionnera, bien comme il faut 6 euros sur 100 de commission, plus ma banque francaise qui en fera tout autant (11 euros sur 100 en tout…). Limite prévoir du cash a échanger, m’aurai couter moins cher.

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Pour rejoindre Taksim où se trouve mon hotel, je décide de prendre le bus Havatas. Ces derniers se trouvent à l’extérieur, juste après la voie des taxis. Ils sont immanquables. On met sa valise en donnant son arrêt au mec, on rentre dans le bus, on paye dedans. 14 TRY pour 40 km. Taksim est le terminus. Alors qu’en France, on avait un hiver plutot chaud, quand je sors du terminal, il neige, et pas qu’un peu.

Istanbul 2016

Après l’heure de transport, arrivé à Taksim près du Divan hotel, je dois rejoindre mon hotel, à pied. J’avais préalablement téléchargé la zone en google maps offline et me voici donc parti avec ma valise de 20kg (celle que j’emmène que quand je rentre en France) dans les rues du centre d’Istanbul. Quelques centaines de mètres plus loin, un mec commence à essayer de me taper la discut’. Il ne semble pas seul et son pote reste sur le coté… bizarre. Je fais semblant de ne rien entendre et continue mon chemin (il y a quelques scam connus sur la place Taksim… j’avais pas vraiment envie de vérifier si ca en était un, mais ca en avait l’air). Quelques centaines de mètres plus loin je me rend compte que j’ai descendu trop au sud et que je dois maintenant traverser une 4-voies qui traverse la ville. A Istanbul, le piéton a toujours tort et avec ma valise de 20kg, je n’étais pas serein… mais pas le choix, j’ai forcé le passage, aucune voiture n’a ralentit… heureusement j’ai réussi à rejoindre l’autre coté de la quatre voies en vie mais après m’être bien dégueulassé. La neige fondue, les flaques d’eau et la boue engendrée par le tout… pompes foutues. Je remonte vers la rue commercante Istiklal, toujours bondée de monde qui court dans tous les sens. Quelques centaines de mètres plus loin, me voila dans mon petit hotel. La reception est a l’étage mais miniscule. Le mec qui m’accueille est plutot sympa. Il me file cependant une chambre au 2e étage alors que j’avais demandé un étage plus élevé, pour le bruit. Vu la taille de la chambre (plus grande que prévu), je me dis : on verra bien.

Istanbul 2016

Je pose mes affaires et je repars faire un tour à Istiklal pour essayer de trouver à manger. Il y a des kebabs partout, c’est pas vraiment le soucis mais il faut que j’achète du dentifrice (ca manquait a l’hotel) et de l’eau. Une petite supérette de quartier me rendra ce service. Pour le kebab je me lance dans un Kasap doner, ce qui semble être une chaine du pays. Je me dit que si c’est une chaine, c’est standardisé. Rien n’est en anglais, j’essaye de comprendre quelle viande ils utilisent : semblerait du boeuf. Ok, je commande. Je demande un kebab large et une cannette de Pepsi. Prix final 24TRY (8euros). Je prend à emporter. Il me file un grand sac et me met tout ca dedans. Arrivé a l’hotel, le kebab est minuscule avec exactement 4 frites dans le roll … et quasi rien a manger… Seul le pepsi est comme prévu. Et en plus de ca, mais bon la c’est ma faute, c’est de la viande de boeuf mixée à de l’agneau (je me dit que cela doit justifier le prix, mais pas la taille). J’en mange la moitié et je repars (agneau trop fort pour moi), malgré moi au Burger King. Cette fois-ci, 4 groupes de mec passent devant moi alors que je suis le premier devant la caisse. Le serveur me parle en turc, je répond en anglais et du coup… ben je me fais servir après tout le monde. Quand finalement plus personne ne se trouve a coté de moi, le serveur daigne prendre ma commande. Je sentais le foutage de gueule… bienvenue en Turquie ! Pour une première soirée, ca commence bof. Mais j’en ai vu d’autre alors on verra bien le lendemain. Un dernier point avant le lendemain, il y a quand même le soir/la nuit. Alors la où est la douille c’est que mon hotel se trouve dans une rue perpendiculaire de Istiklal, et surtout proche de clubs en tout genre (gentlemen’s club ?)… et ils font trembler les murs, jusqu’a 4/5h du mat.

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Le lendemain, ce fut réveil à midi… faut dire qu’essayer de s’endormir avec les clubs d’Istanbul comme voisin, ce n’est pas la chose la plus simple. Direction le sud en prenant l’immense rue commercante d’Istiklal. Je passe devant la Galata tower et je continue vers le pont qui rejoint le quartier touristique de Sultanahmet où se trouvent les principales attractions de la ville. Beaucoup de pêcheurs se trouvent sur le pont. Ils pêchent des petits poissons dans la baie qu’ils doivent surement revendre aux restaurants alentours qui vendent des sandwichs avec poisson fris (aucune idée du type de poisson). Je rejoins le palais Topkapi, qui coute 30TRY, et je commence ma visite. Le palais est enneigé mais les touristes sont la. Quelques expositions en intérieur mais le plus intéressant, selon moi, c’est l’architecture de celui-ci à l’extérieur et les plafonds des colonnades. Une visite intérieur intéressante est celle des cuisines avec les nombreux cadeaux offerts (plats) des différents empires de l’époque (européens, chinois, russes…). Je n’ai pas fait le Harem qui apparemment ne vaut pas le coup mais si le temps vous le permet, c’est une exposition à part entière pour 10TRY.

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En sortant du palais, je marche en direction de Hagia Sophia. Mais avant la basilique, il y a les tombes des sultans juste en sortie des murailles du Topkapi, sur la droite (c’est gratuit). Pour la basilique Sainte Sophie (Hagia Sofia), c’est aussi 30TRY. C’est un must. La basilique est juste immense. Malheureusement pour moi, une partie était en renovation et il semblerait que s’ils veulent refaire le plafond, il faille mettre des échafaudages bien épais qui prennent la moitié de la superficie de la basilique. Mais l’intérieur reste impressionnant. Il y a un endroit ou l’on couronnait les empereur, des colonnades, les escaliers pour la preche de l’imam. Et on se rend bien compte que la basilique a été à la fois une cathédrale et une mosquée. Sur le coté gauche, il y a un passage pour monter a l’étage ou se trouvent de nombreuses mosaiques et fresques chrétiennes qui ont été en partie détruites. Je sors de la basilique et je me retrouve sur la place principale qui fait face à la mosquée Sultanahmet. L’endroit est enneigé mais magnifique pour les photos. Direction la mosquée donc qui a plusieurs entrées dont une pour les touristes (hors prières). L’entrée est gratuite, il suffit de retirer ses chaussures et les mettre dans un sac plastique donné à l’entrée, et pour les femmes de se couvrir (pareil, ils prêtent des chales bleus). Il y a une zone dans la salle de prière qui permet aux touristes de prendre des photos. Le plafond est immense et magnifique encore une fois. Architecturellement, c’est assez impressionnant. Seul bémol, les lustres qui sont très bas sont attachés directement dans les domes centraux ce qui gâche un peu la beauté de la peintures des domes … mais enfin, ce n’est pas un musée.

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En sortant de la mosquée, je pars faire la Basilica Cistern qui se trouve non loin de là. Bon il ne faut pas rater l’entrée qui est toute petite. Vu que cette “basilique” est sous terre, l’entrée est dans une petite maison, heureusement il y a une queue de touristes immanquable. Encore une fois, pas besoin de d’écouter les “guides”, la queue ne dure que quelques minutes et honnetement prendre un guide pour ce batiment, cela ne sert à rien. En fait, le batiment en lui même est juste intéressant pour son originalité et pour quelques photos artistiques mais n’a pas grand intéret. En effet, c’est une ancienne citerne, qui permettait de stocker de l’eau pour les habitants du palais Topkapi. Elle pouvait contenir 100 mille tonnes d’eau. Le problème est que l’eau y était stagnante, ce qui n’est jamais très bon pour éviter les bactéries/moisissures. Du coup elle avait été abandonnée. Puis réouverte en musée. Elle ne vaut pas les 20 TRY demandées mais les colonnades sont assez belles. Ils ont laissés les poissons retrouvés de l’époque. Le seul point à voir sont les deux têtes de Medusa, en base de deux colonnes, dont les chercheurs se demandent encore comment elles sont arrivés la.

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En ressortant dans le froid je décide de me rendre au Grand Bazaar bien connu d’Istanbul, comme étant le plus vieux marché encore en activité du monde. Celui-ci est fermé, tant pis pour moi, je rentre à l’hotel à pied donc, sous la neige. En remontant le quartier de Galata, je prend un kebab dans premier boui-boui (6TRY) et un deuxième près de mon hotel et j’en profite pour aller dans le “La Durée” locale spécialisée dans les Baklavas, ces desserts turcs bien connus. Bon alors je dis “La Durée” parce que les prix pratiqués sont exorbitants. Le patissier veut absolument me vendre une boite a 80TRY. J’ai bataillé pour lui faire comprendre que je voulais la plus petite boite existante, et après 5 mins, il me donne celle qui ne peut contenir que 6 baklavas (18TRY, prix au poids). Cela sera mon dessert. Alors pour les gouts, n’y connaissant rien, j’ai demandé un mix de tout mais c’est plutôt bon. Mieux vaut juste aimer la pistache et ne pas trop manger avant. Rentré à l’hotel, une surprise m’attendait : alors un dimanche soir, on pourrait supposer que les clubs sont fermés, que de toute manière, tout le monde bosse le lundi matin et que la musique ne devrait pas se faire entendre. Et bien… loupé. Encore jusqu’à 4h du matin…

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Le lendemain, réveil vers 11h, direction place Taksim pour prendre quelques photos, voir s’il y a un chemin plus simple pour rejoindre les bus Havatas (que je prendrai dans la soirée) et effectivement, il y avait plus simple que de traverser la fameuse quatre-voies. Puis je descend jusqu’à la mer pour aller prendre un tour en bateau de 2h avec la compagnie Turyol qui l’effectue en continue toutes les heures (12TRY). Le bateau qui arrive de Eminonu part ensuite vers Uskudar puis remonte ensuite le détroit du Bosphore coté européen jusqu’à la forteresse Rumeli. Il redescend du coté de la rive asiatique permettant de voir les nombreux palais ainsi que les luxueuses demeures de plusieurs étages construits sur la rive. Le tour dure un peu moins de 2h et il est possible d’acheter à boire et à manger. Je conseille d’être à l’extérieur pour les photos et si possible au fond ou sur les cotés. En hiver il y a peu de monde mais les bonnes places doivent être vite prises en été. Je suis redescendu à Eminomu pour continuer ma visite du quartier touristique.

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La deuxième mosquée la plus importante du quartier touristique est celle de Soliman le Magnifique (Suleymaniye Mosque). Elle se trouve en haut d’une colline et profite donc d’une vue sur une bonne partie de la ville. Je suis donc monté en suivant Google maps, à travers les petites ruelles. Cette fois encore, il y a une entrée pour touriste, qui est fermée durant la prière (un panneau l’indiquant). J’ai du faire le tour extérieur d’abords avant de retourner sur mes pas et le panneau avait été enlevé (il est un peu bizarre leur panneau d’ailleurs, anglais mal traduit, on ne sait pas si c’est fermé temporairement ou jusqu’au matin suivant… bon c’était temporairement). L’intérieur est immense et magnifique. On peut s’assoir pour admirer les plafonds et domes paints. Il fait quand même un peu froid dehors, alors j’en profite pour me réchauffer un peu avant de repartir.

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Cette fois-ci, je me dirige vers le Grand Bazar que j’ai loupé la veille et je passe à travers l’université d’Istanbul, enfin pas tout à fait, car ne rentre pas qui veut : portiques, sécurité, scans des sacs aux rayons X et surtout demande de carte étudiante. Du coup je prend une rue qui longe l’université. La porte d’entrée est majestueuse. Après quelques photos, je continue pour m’engouffrer dans une des entrées du Bazar. C’est immense. Les plafonds sont magnifiques. On y trouve un peu de tout : des épices, des vêtements, pas mal de faux en tout genre évidemment, des luminaires turcs, des plats de toutes les couleurs, des boutiques de bijoux sur des centaines de mètres, des vêtements en cuir, des chaussures…

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Après mon tour dans le grand Bazar je pars faire un tour dans le quartier et trouve un café/chocolatier ou je profite du chauffage pour faire une pause pendant une petite heure. Je décide de redescendre ensuite via le bazar des épices (bazar egyptien) où les étales vendent principalement … des épices et autres spécialités turcs (baklava, loukoum…). En redescendant vers le pont de Galata, j’en profite pour prendre un sandwich au poisson pour 8TRY. Je monte ensuite vers Istiklal via le quartier de Galata, direction l’hotel. Mon vol est a 1 heure du matin et il n’est que 7 heures du soir mais je n’ai plus la chambre et plus rien dans ma to-do liste qui soit à proche distance. Je récupère donc ma valise et discute quelques minutes avec le mec de la reception, qui s’avère être d’Azerbaidjan et veux devenir DJ à Istanbul.

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Ma valise sous la main, je marche en direction du nord de Taksim vers le Divan hotel ou se trouve les bus Havatas. Ceux a gauche vont a Ataturk International Airport et les autres à droite vont à Sabiha Gokcen. Cette fois-ci, c’est pour Ataturk. 11TRY. 40 min plus tard je serai à l’aéroport qui accueille déjà la capacité maximum de voyageurs pour laquelle il a été concu. Il parait que le gouvernement turc voudrait construire un troisième aéroport international plus au nord de la ville, car le traffic aérien est déjà saturé… et ca se voit clairement dans l’aéroport.

Moi qui pensais arriver tranquillement avec 5 heures d’avance et pouvoir demander une place en “exit row” pour avoir de la place, finalement il n’y avait déjà plus place, même en couloir. En effet, le site ne permet pas de choisir sa place au booking mais permet de faire son checkin en ligne 24h avant et semblerait que tout le monde l’avait fait sauf moi. Alors après il faudra quand même m’expliquer comment ils font pour les “exit rows” qui sont normalement interdit au booking en ligne vu qu’il faut une autorisation spéciale…

Bref, je me suis retrouvé dans un des pires sièges pour les 10h30 de vol restant à destination de Hong Kong. Pas contre, il faut noter que les repas et le système vidéo sont pas mal.

Arrivé sur le tarmac de Hong Kong, pensant pouvoir sortir rapidement, il s’est avéré que quelqu’un avait fait les sacs et volé du cash à plusieurs voyageurs. La police hong-kongaise a donc du faire son entrée dans l’avion et nous a bloqué pendant 30 minutes. J’ai des doutes quand à leur capacité de retrouver le voleur. Faut avoir du culot quand même de faire les sacs cabine pendant que tout le monde dormait.

Budget : 100 EUR + 67 EUR d’hotel

Transport : Turkish Airline (440 EUR)

Hotel : Eva Residence Taksim

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Une semaine à Okinawa

J’ai eu la chance de pouvoir partir pendant une bonne semaine à Okinawa grâce aux jours fériés (dont la fête nationale chinoise) de Hong Kong, en posant que quelques jours de congés.

Peach Air, l’une des rares compagnies low-cost japonaise opérant des vols internationaux permet maintenant de rejoindre Okinawa, préfecture composée d’îles, au sud du Japon. Entre Taiwan et le Japon, Okinawa s’étend sur près de 1000km. C’est sur l’île principale que se trouve Naha, la capitale et donc l’aéroport.

On est partis à 3 potes pour une semaine de découverte de Okinawa et de ses îles dites Iles Ryukyu. 3 jours pleins à Naha et ses environs puis on est monté vers le nord pour voir l’aquarium, pour enfin redescendre et passer 2 nuits sur une île des Kerama, Zamami Island.

Départ samedi matin donc de Hong Kong sur Peach Air. On arrive vers 17h à Naha au terminal LCC (Low Cost Carriers) qui est… disons le, un entrepot transformé à la va-vite en terminal d’aéroport. On emprunte le shuttle pour rejoindre le “vrai” terminal domestique. On prend un peu de cash puis direction la ligne de taxi. Ces derniers qui sont généralement tous en costard sur le “continent” (pour parler du Japon, Honshu/Kyushu) ont à Okinawa une belle chemise a fleur, style Hawaiien ou plutot, Okinawaien. D’ailleurs on remarquera que la plupart des locaux ont des chemises à fleur, même pour aller bosser. Des marques locales spécialisées dans ce genre de chemises en vendent sur la Kokusai Dori, la principale shopping street pour 7000 yen.

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Après un quart d’heure de taxi, on rejoint notre Airbnb. Un grand appart avec 3 chambres, dont deux avec lits et une zone tatami. Plutôt cosy et pas très loin de la Kokusai Dori, la International Street… disons la rue du shopping pour les touristes. On part donc faire un tour dans cette rue afin de trouver à manger. Après avoir trouvé une sorte d’Izakaya en exterieur dans un petit complex de restaurants en terrace, on rentre prendre une douche pour ressortir en club. Sur les quelques clubs trouvés sur Internet on a choisi le Saicoilo. Arrivés a l’entrée, le videur japonais ne veut pas de nos Hong Kong ID et nous demande nos passeports. Evidemment aucun de nous ne le prend sur soi, pour deux raisons : pas envie de le perdre ou se faire voler, ensuite la HKID est écrit en anglais et en caractère chinois traditionnels, qui sont lisibles par les japonais (ca s’appelle des kanji au japon). Donc en gros… on a du se refaire le chemin pour aller prendre nos passeports. Revenu avec, on a ensuite payé 2500 yen pour un open bar, je dirai : “niveau soirées étudiantes” vu l’alcool degueulasse. Mais bon ca se valait, sauf que le club était quasi vide. En tout, on a du atteindre les 70 personnes dans le club, quelques japonais et pas mal de GIs américains en permission (beaucoup de bases militaires américaines sont établies sur Okinawa).

Le lendemain, on commence tranquillement pour faire nos premières visites culturelles, direction le monorail de Naha pour rejoindre la station de métro Shuri qui se trouve à 1 km du Shurijo castle (le chateau Shuri). On s’arrêtera manger dans un petit restaurant avec jardin zen japonais pour manger des Okinawa Soba (des nouilles avec du porc et du pain de poisson). Puis on est parti pour la visite du chateau, qui est payante quelques centaines de yens. Principalement une visite intérieure qui montre les dépendances du roi des îles Ryukyu ainsi que les pièces ou il recevait ses sujets. Du fait d’une celebration (moon festival) un estrade avec des répétitions avaient lieu sur le devant du chateau. En face, dans un petit théâtre, une representation des danses traditionnelles locales.

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A la suite de notre visite du chateau Shuri, on est parti à pied à travers la ville pour rejoindre les jardins Shikina-en, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. 5km de marche, avec les deux points se trouvant sur deux collines différentes, nous donnant le droit à une belle descente suivi d’une belle montée (15%). Les jardins, payant, ne sont pas dingues. Ils ont été restaurés, comme beaucoup de points culturels Ryukyu, du aux différentes batailles de la seconde guerre mondiale. Mais bon rien de grandiose non plus. On a ensuite pris un taxi pour rejoindre une petite plage, la plus proche du centre ville, qui donne d’ailleurs sur un des ponts de l’autoroute… rien d’extra donc. Le soir on a mangé des bons gros sushis et on est allé dormir tôt.

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Le lundi, on prend le monorail pour aller chercher notre voiture de location chez Nissan (c’était les moins cher et les plus proche du port où l’on devait se rendre fin de semaine). Notre petit pot de yoghurt (on ne peut pas faire mieux comme description) nous servira 3 jours. Après avoir réussi à comprendre comment fonctionne le GPS (heureusement on avait des cartes sim japonaises avec la data et donc Google Maps), on part vers le musée des anciens tunnels de la Navy japonaise. Ces derniers avaient construits des tunnels dans une colline proche de Naha pour se protéger des bombardements américains. Plusieurs pièces y sont donc exposées à 30mètres sous terre, avec descriptions malheureusement tout en japonais et très peu traduites. Une demi-heure plus tard, on reprend la voiture pour se rendre au Memorial de la paix au sud de l’ile. Le complex est assez grand et il y a deux parties payantes. Le musée est a faire sans hésiter, par contre la chapelle commémorative est a éviter. Il n’y a rien dedans à part un buddha en bois et on ne peut même pas accéder au point de vue. Le nom en anglais est différent mais je ne le retrouve plus. On a donc fait la chapelle – vide – puis le musée qui est plutôt bien fait avec pas mal de vidéos sur la seconde guerre mondiale du point de vue d’Okinawa. Ensuite on est monté sur le point de vue au dessus du musée et on est allé à l’extérieur près des pierres mémorielles.

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La faim se faisant sentir, on a repris la voiture pour aller au stop d’après, Okinawa World, un parc d’attraction basé au dessus de l’une des plus grande grotte d’Asie. En plus de ca, il y a une zone du parc sur les serpents (nombreux sur l’île) et un village de boutiques de souvenirs et autres demonstrations des produits locaux (la confection et souflage de verres typiquement okinawaien). On a pris le plus gros package (3000 yen/pax) et on est allé manger un buffet (pas fou) dans le restaurant/cantine du parc (a l’étage du magasin… ou même je dirai plutôt, du marché de souvenirs). Ensuite on a assisté à une demonstration des danses traditionnelles des Ryukyu pendant 20min avec tambour et sauts dans tous les sens. Puis on est allé voir le musée sur les serpents et le petit spectacle/explication sur les serpents. Ce dernier était plutôt intéressant, avec manipulation de cobra, python (avec photo souvenir) et autres serpents locaux. On a fait le tour du musée et du zoo ou se trouve mangouste (principal prédateur des serpents), tortue et serpents en tout genre. Vient ensuite la très attendu grotte ou cave, qui est l’une des plus grande du monde (la 2e d’Asie je crois). Quelque 800m de grotte avec des immenses stalactites et stalagmites. Des jeux de lumières et des petites zones mises en scène, j’étais agréablement surpris car la grotte impressionne. En ressortant on a coupé a travail le village de souvenirs pour reprendre la voiture et longer la route cote est, le long de la mer avant de rentrer sur Naha. Le soir, on mangera un gros barbecue japonais sur la Kokusai Dori, très très cher (50e par personne) qu’on a regretté amèrement.

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Le mardi, nous partons pour le nord de l’île. L’idée étant de rejoindre Moon Beach dans l’après midi. On passe donc le matin, par l’American Village, qui s’avère être une sorte zone commerciale ressemblant à Disney (Far West), fait de magasin de souvenirs et vêtements américains ainsi que de restaurant. La zone centrale n’est pas très grande mais est entouré d’autres centres commerciaux et cinéma. C’est assez particulier comme endroit. 1h suffit amplement pour faire le tour et peut être acheter des “vêtements d’occasion ayant appartenus à des marines américains”. On reprend notre pot de yoghurt pour aller trouver un petit restaurant afin de manger notre brunch (qui sera très gras mais très bon : des boulettes de farine fries avec du sucre et du fromage ou du chocolat par dessus…). On continue la route vers le nord afin de rejoindre notre hotel, près de Moon Beach, pour faire le check-in rapidement. On repars ensuite dans l’autre sens pour se rendre au Cap Maeda qui est censé être l’un des meilleur spot pour le snorkeling sur l’île. Alors le cap est rocailleux, il n’y a pas de plage et il faut donc prévoir les chaussures. Malheureusement, un panneau nous interdisait d’y aller sans moniteur … ce qui est évidemment payant. N’ayant ni masque ni tubas, et ayant été repéré par les locaux, on n’a pas voulu forcer le coup. On aurait très bien peu acheter un masque dans le magasin près du parking (pour 3000 yen) et descendre nous même sur la zone de plongée mais on s’est dit qu’on risquait de se faire sortir par les locaux (les moniteurs) qui avaient très certainement mis le panneau pour vendre plus. On est donc parti se poser à Moon Beach qui est une plage privée du … Moon Beach Hotel. On a traversé l’hotel sans rien demander, on s’est posé sur les transats et on est allé nager. Théoriquement la plage est payante mais en fait, après quelques observations, il semblerait qu’il soit payant de réserver un parasol mais que le reste soit gratuit. Quelques activité nautiques sont proposées par l’hotel (banana boat, flyboard). Le soir on est allé manger un plat japonais dans un petit restaurant de la rue principale puis une succulente glace Blue Seal (la marque de glace locale – excellent) et on est rentré se coucher.

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Mercredi, réveil aux aurores pour une heure de route direction l’Aquarium Churaumi, le deuxième plus grand aquarium du monde. Le complex, Ocean Expo park, que l’on pourrait qualifier de parc d’attraction n’est pas seulement composé de l’aquarium mais aussi d’une zone de baignade, d’un amphithéâtre pour des spectacles avec les dauphins, de bassins de tortues, lamantins … d’un vieux village typique Okinawaien, d’un jardin botanique immense, d’une promenade le long de la mer, de deux musées … Bref, un site immense, mais n’ayant que 3 heures devant nous avant de repartir, nous avons fait que l’aquarium. Dans ce dernier, il y a donc des presentations de des principaux poissons que l’on trouve en mer du Japon, un bassin ou l’on peut toucher des étoiles de mer, un immense aquarium avec de nombreuses raies et autres requin baleine. Un gros aquarium à requins avec sa zone explicative très interessante (requin tigre, requin marteau…). On peut même passer sur les plateformes/coursives qui se trouve juste au dessus du bassin principal. Vers la fin se trouve une zone sur les créatures des eaux profondes, certaines luminescentes, à ne pas manquer. Après être sortis l’aquarium, on est passé faire un tour du coté des bassins des lamatins, des tortues et des dauphins. La plupart proposant une vue du bassins en sous-sol. 13h, direction la voiture et partis pour une heure et demi de trajet, vers Naha. On prendra l’express-way (autoroute), s’arrêtera manger dans l’une des stations service. A Naha, on refait le plein d’essence et on rend la voiture dans quelque minutes à Nissan puis on marche vers Tomari port ou l’on recupère nos billets de ferry pour prendre le Queen Zamami 3, notre express ferry vers l’ile de Zamami, qui fait partie des Kerama Islands.

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A noter qu’il est recommandé de prendre de l’argent cash avant de se rendre sur les îles. En effet il n’y a qu’un ATM sur l’île, qui se trouve à l’intérieur de la poste et n’est donc ouvert que jusqu’à 17h du lundi au samedi. Heureusement pour nous il accepte les cartes étrangères VISA, MasterCard, UnionPay. On a donc pu retirer sans problème ce qui est souvent une galère sans nom au Japon… (Les 711 ont des ATM 711 Bank qui généralement sauvent la vie mais ils n’existent pas sur Okinawa). A part ca il faut aussi savoir qu’il n’y a qu’une supérette sur l’île avec des prix plus élevés et que vers 23h tout le monde dort (donc les restaurants sont fermés).

Notre ferry express n’a pris qu’une heure pour rejoindre l’île. A notre arrivée, le gérant de l’hôtel nous a accueilli au port et nous à emmener dans son mini-van direction la réception de son petit hotel familial. Très sympathique il nous a donné une carte de la ville et nous a expliqué où trouver à manger, aller boire des bières, louer des vélos, faire de la plongée (généralement tout est dans le village à moins de 200 mètres).

Les prix sur l’île sont assez chers. Ils sont plus élevés que sur l’île principale qui est déjà un poil plus chère que Tokyo. Enfin le taux de change nous as bien aidé il faut dire car 1 euro pour 135 yen, ca revenait moins cher que Hong Kong. Après avoir check-in dans notre bungalow pour 3 personnes (groupement de 4 cottages nouvellement construits, qui propose un rooftop avec douche et baignoire pour regarder les étoiles tranquillement) on est parti sur la plage Asa, conseillée pour le coucher du soleil. On est rentré dans l’eau sans aucun problème tellement elle était chaude. On a pris quelques photos, sublimes, du coucher de soleil. Pour dîner on est parti faire le tour du village afin de trouver à manger. On est finalement rentrer dans un hotel possédant un restaurant au dernier étage avec baie vitrée sur le village. Sans aucun menu en anglais, et le staff ne parlant pas un mot, il a fallu se débrouiller tant bien que mal avec les 3 photos du menu. Bière ça se dit “biru” pour information (au moins vous serez sauvés). On a ensuite voulu retourner au seul Izakaya du coin mais dernier était fermé, il était 23h.

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Le lendemain, nous partons pour la supérette nous acheter un petit-dej puis direction le loueur de vélo. 2000 yen pour la journée… c’est pas donné. On prend un set de masque-tuba-palmes pour 1300. Et on commence donc par pédaler en direction de la montagne pour nous rendre au point de vue. Une pente de 15%, autant dire qu’on est monté à pieds en plein cagnard mais ca sera mérité. La vue est magnifique. On peut y voir les Kerama Islands et la mer bleu turquoise qui les entoure. Le temps était splendide et les belles photos sont donc au rendez-vous. Repérant une plage déserte au loin, on se donne pour objectif de s’y rendre. Evidemment, une plage déserte, ca peut paraitre intéressant mais quand les locaux indiquent deux plages particulières sur toute l’île, il y a peut-être une raison… mais nous voila partis, descente puis montée, puis descente puis montée… à pied. On arrive finalement sur la plage. Pas un chat, ni même sur la route que l’on a emprunté. On se croirait dans Lost (la série tv). Effectivement la plage n’est pas des plus agréable puisque dans l’eau c’est des rochers à fleur d’eau sur des centaines de mètres et pas un poisson ou presque. Voulant éviter de se retaper les montées, on prend nos vélos sur nos épaules et on longe la plage pour essayer de récupérer la route. Il faudra traverser 200 mètres sur les roches… pas des plus simple en tong. J’ai failli me ramasser deux ou trois fois… Mais finalement on a éviter nos route de colline. On a repris le chemin pour se rendre a la plage Furuzamami. Celle-ci a un petit restaurant et des loueurs de masque-tubas, des banana boats. Mais attention, il y a deux vendeurs et la plage doit accueillir une centaine de personne à peine. C’est très tranquil. On pose donc nos affaires sur le sable, après avoir laisser nos vélos dans un coin (pas besoin de cadenas ici), et direction la mer. Il y a une zone de coraux à 10 mètres du bord, parfait pour le snorkeling (masque/palme). Au cordage de délimitation de la zone de baignade (qui est surveillée), il doit y avoir 6 mètres de profondeur à peine. Il y a que quoi faire. J’ai passé mon temps dans l’eau. Des serpents de mer, des poissons de toute les couleurs, des coraux magnifiques. Tout ca très accessible. Après une petit bronzette, on reprend nos vélos pour retourner a l’autre plage, Asa beach, celle du coucher de soleil. Mes deux potes sont resté sur la plage pendant que je suis parti à la recherche des tortues : elles viennent pondre sur cette plage. Alors que je tournais en rond dans 1.5m d’eau (oui la zone de baignade bien que grande n’est pas très profonde), j’ai pu quand même voir, deux murènes, un poulpe bien caché et finalement alors que je retournais vers le bord, une belle grosse tortue. A 2 mètres de moi, elle picorait les coraux à droite et a gauche et remontait à la surface respirer. J’ai donc appeler mes deux compères, exténués par le soleil, qui évidemment ne me croyaient pas. Au bout de 5min, ils se sont finalement levé pour venir voir la bête. Le soir on est allé manger dans le restaurant japonais Marumiya qui propose un menu digne de ce nom et en anglais. Evidemment, jamais une fois sans la deuxième, l’izakaya était encore fermé. On est donc rentrés se coucher.

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Vendredi, notre jour de check-out. On part rendre nos clefs au patron puis on repars faire un tour a Furuzamami beach ou l’on fera un peu de snorkeling et mangera dans le petit restaurant de la plage. On a ensuite pu prendre une douche dans notre hotel, moyennant un paiement de 300 yens par personne (qui aurait pu être éviter quand même… une douche extérieure quoi… mais bon le patron nous a offert deux bières en partant donc…). On rejoint donc le port pour prendre notre ferry à 16h30. Retour sur Naha. Notre hôte Airbnb nous attend à la sortie du bateau et nous emmène directement a l’appartement. Pas très grand mais comportant le nécessaire. Il s’avère que ca sera un moins bon choix, les lits sont très durs, il n’y a pas de rideaux et pas de serviette… Le soir on part manger un “taco okinawaien”, du riz avec de la viande, du fromage et des tomates… Puis on se fait beau pour repartir tester une autre boite. Cette dernière (Clutsh) semble bien vide. On a donc chercher d’autres mais rien trouvé de bien intéressant. On finira à 2am dans un ramen pour prendre la formule “special” : un oeuf, du porc, du poulet dans un immense bol de ramen, délicieux !

Le lendemain matin, direction le monorail pour nous rendre à l’aéroport, acheter nos derniers souvenir au terminal domestique puis prendre le shuttle bus pour le terminal LCC. Embarquement, direction Hong Kong.

Budget : 9000HKD

Transport : Peach Air (3050HKD)

Hotel : AirBnB à Naha, Designer Nakadoma Inn près de Moon Beach (1415HKD pour 3pax), Okinawa Resort sur Zamami Island (2326HKD pour 2 nuits pour 3pax)

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Un week-end au Kazakhstan, à Almaty

Ayant un de mes amis vivant à Almaty au Kazakhstan, j’ai décidé de passer le voir durant un long week-end.
Ce dernier s’est marié avec une Kazakh et un heureux évènement s’est déroulé quelques mois auparavant. Ce passage était donc l’occasion de voir la famille agrandie et de visiter Almaty.

Parti en matinée, je suis arrivé après 6 heures de vol dans le petit aéroport d’Almaty. Visa a l’arrivée pour une dizaine de pays dont la France. Période d’essai seulement, entre juillet 2014 et 2015. Du coup je ne sais pas si ce sera prolongé. Pour le trajet aéroport-appart, mon ami était venu me chercher en taxi.

Après avoir posé mes affaires, dit bonjour à toute la petite famille et manger un peu. On est parti tous les deux direction le “centre ville” d’Almaty. En réalité, il n’y a pas vraiment de centre ville mais bon. On a pris la ligne de métro toute neuve (même rames que celle du metro de Seoul) direction la route de la soie (Arbat). En effet, en centre, il y a le passage de de qu’on appelle la route de la soie du temps des échanges Europe-Asie. C’est la ou se trouve le Zara (enfin apparemment, un faux), quelques cafés terraces (et pas grand chose d’autres).
On a continué notre route et passé dans le traditionnel bazar qui est l’equivalent de notre marché à ciel ouvert. D’un coté la viande, de l’autre les épices, le poisson et les fleurs.

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Petite pause dans un supermarché qui ne paye pas de mine. D’extérieur, les murs du bâtiments ont l’air en ruine, a l’intérieur on a l’impression d’être dans un Carrefour City flambant neuf avec tous les produits importés (avec des produits durs à trouver à Hong Kong par ex).
On continue notre balade pour finalement rejoindre le parc Panfilov, ou se trouve les monuments aux morts de la seconde guerre mondiale. Une flamme éternelle et des sculptures soviétiques assez imposantes. Derrière se trouve une église orthodoxe plutôt jolie de multiple couleurs.
Après notre petit tour du parc on est retourné près des monuments aux mort de la guerre pour aller visiter rapidement le musée des arts folkloriques ou l’on retrouver toute sortes d’instrument Kazakh et on a pu assister à un petit concert à ciel ouvert d’artistes locaux.

Est venu l’heure du diner ou on a pris des brochettes de viandes de boeuf plutôt pas mal (gout de trop peu) avec bière du pays. Tranquillement on a ensuite rejoint le bar/boite de l’autre coté du boulevard. Deux étages, deux ambiances. Au rez-de-chaussée, un concert de rock, en haut de la techno. J’ai pris mon verres de vodka en le mixant… ce qui ne se fait pas la-bas. Normalement c’est shot pour la vodka. Après 2h de discussion, danse etc, la femme de mon ami nous a retrouvé et ne pouvant pas rentrer (refuser 3 filles, faut le faire…) on est parti au Hard Rock café, qui fait office de boite assez huppée (et assez chère aussi), pour danser jusqu’au bout de la nuit.

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Le lendemain, réveil en douceur. Session coiffeur pour mon pote, puis direction l’un des nouveaux mall de la ville pour prendre un lunch (Dostyk Plaza). Tout neuf et accueillant bon nombre de chaines de fringues étrangères. Bon toutes les parcelles ne sont pas louées et en week-end, je m’attendais à ce que cela soit plus rempli mais déjà ca consomme un peu.
Après avoir englouti notre burger, on part faire un tour et on passe devant les bâtiments gouvernementaux assez immenses (à la soviétique). Un convoi de marriage avec 4 limousines de 15 mètres de long s’était arrêté pour prendre des photos devant le bâtiment et le parc adjacent. On continuera donc pour passer devant des bâtiments officiels et s’arrêter à Republic Square ou se trouve un obelisk et la main du président coulée dans le bronze.

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Le soir, petite vodka Genghis Khan à la maison, avant de partir au bar 100grams (écrit avec la police Instagram). En effet, la plupart des spiritueux sont indiqués en grammes dans les bars. On prend 50grammes de vodka et pas 5cl. Le club plutôt sympa ne s’est malheureusement pas rempli comme escomptés, semblerait que le DJ, tout nouveau, n’a pas attiré de public et la concurrence entre clubs est rude. On rentrera après un passage éclair au Mebius, un club plus jeune et plus trash.

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Lendemain midi, direction la montagne. Passage devant le stade Olympic de Medeu qui se transforme en patinoire géante durant l’hiver. Fallait bien un 4×4 pour monter. On arrivera donc a Shimbulak, la station de ski d’Almaty. Cette dernière n’est pas grande mais apparemment plutôt pas mal pour les amateurs de ski et snow. Les oeufs étant arrêtés en cette période, on n’a pas pu monter plus haut pour voir la vue de la vallée suivante qui est a coupée de souffle (on m’a dit).
J’en ai profité pour faire une photo avec un aigle royal (dont on avait caché les yeux). Bête assez impressionnante avec les ailes déployées. On est redescendu pour aller manger toute la famille dans un restaurant local qui nous a servi des nouilles épicés au boeuf ainsi que du Plov, repas traditionnel (un riz fris avec du boeuf et des carottes, c’est vraiment pas mal).

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Dernier jour, on est parti faire le tour de la nouvelle zone toute nouvellement construite regroupant le premier mall de luxe et le Ritz Carlton hotel (plus grande tour de la ville) ainsi que des bureaux flambants neufs. Petit tour du mall ou les enseignes commencent a peine a s’ouvrir, quelques photos de la rampe de saut a ski se trouve sur le versant de la montage de l’autre coté du periphérique. On est ensuite aller dans un autre mall ou on a pris a manger un burger local. On a pris un taxi et on est rentré.
Petit point sur les taxi. Il n’y en a presque pas, du coup il faut faire du stop payant. Se placer sur le bord de la route, haler une voiture, dire en russe l’adresse et proposer un prix puis négocier. En étant étranger, mieux vaut bien connaitre les prix.
Le soir, on est allé voir le petit neveu pour son cours de hockey sur glace, puis on est parti pour l’aéroport pour mon vol de nuit vers Hong Kong.

Un petit week-end sympathique ou j’ai pu rencontrer des gens très gentil et voir pour la première fois une république de l’ex-URSS.

Budget : 4500 HKD (vol seulement) + 150 USD sur place

Transport : Air Astana

Hotel : chez mon pote 🙂

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Stopover à Doha au Qatar

Stop-over à Doha au Qatar sur ma route de Paris à Hong Kong.

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Profitant de mon passage en France pour noel, j’ai cherché a prendre un vol qui me permettrait un stop d’au moins une nuit dans un pays proposant le vol Paris-Hong Kong.
Comme je l’avais fait pour Dubai l’année précédente, je me suis dit que ce serait l’occasion de visiter Doha, capitale du Qatar pour une nuit et un jour.

J’ai donc booké un aller-retour Paris – Hong Kong en “multi-stop” afin d’avoir deux vols bien définis : CDG-DOH et DOH-HKG avec un stopover supérieur a 24h.
Je suis arrivé avec un ami (et un deuxième sur lequel on est tombé par hasard à CDG, merci Facebook) à Doha vers 17h heure locale.

Pour rentrer à Doha, il suffit de remplir le papier d’immigration et de préparer une carte de credit qui puisse payer a l’étranger. Mieux vaut en avoir deux au cas ou, car l’un de nous par exemple n’avait plus de cash dessus et on a du prêter notre carte pour qu’il puisse rentrer et éviter de faire son stop-over de 15h dans l’aéroport.
Ensuite, il faut savoir qu’il est impossible de rentrer sur le territoire avec de l’alcool. Donc les douanes saisissent l’alcool (acheté en duty free précédemment par exemple) et le garde en consigne. Ils vous donnent un papier en échange pour récupérer votre bouteille lors de votre départ du Qatar.
L’aéroport qui est tout neuf, n’est finalement pas si grand et les arrivées ne sont pas très fournies en terme de service. Par exemple, on avait besoin de retirer de l’argent, on a du faire 800m pour trouver un DAB tout a droite du terminal. Mieux vaut avoir prévu la bonne carte bancaire aussi.

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Ensuite retour sur nos pas pour prendre un taxi. Pour l’aéroport, il y a un forfait à payer dès l’entrée dans le taxi du à la taxe aéroport (25QAR). Les taxis ont tous la même couleur bleu. Comme en Asie, il faut savoir bien négocier pour avoir le meter. Alors depuis l’aéroport, aucun problème, mais pour les prendre dans la rue… ils peuvent vous refuser si vous prenez pas leur prix. Et en plus il y en a quasiment pas et vu les distances, mieux vaut être près a marcher pour en trouver un.
Arrivé au Coral Hotel, on check-in, on se change et nous voilà parti pour la soirée. Direction la Corniche qui se trouve à 200m. Quelques photos de la baie de nuit, puis on essaye de trouver un taxi sur le boulevard… impossible. On s’enfonce dans la ville vers le souq Waqif que l’on traverse rapidement après s’être fait refuser/arnaquer par deux taxi (pas de meter). Finalement on arrive a trouver un taxi qui nous emmène au mall : the Villaggio. En fait, c’était pas à coté… c’est le moins qu’on puisse dire. On a bien fait 20/30 min de taxi. Sans voiture, cela devient très compliqués.

Après avoir attendu dans les bouchon du parking du Villaggio, on est rentré dans ce mall réplique de Venise ou l’on peut voir des canaux artificiels avec ses gondoles électriques. C’est moins bien fait que le casino Venetian à Macau, mais bon… On fera rapidement le tour du mall avant de se decider à manger un burger dans un steak house britannique. L’idée de base était d’aller ensuite en club, seuls endroit ou l’on peut boire de l’alcool. J’avais donc noté une liste. Tous les clubs sont dans les grands hotels de la ville (Radisson, W, Hilton, Sofitel …). On commence donc par l’hotel La Cigale. Ca commence fort, on nous demande 45 euros pour achat la carte de membre, seul sésame qui permet de rentrer dans le club. Evidemment pour une nuit, ca valait pas le coup. A la limite, il y aurait eut du monde a faire la queue a l’entrée… mais la il y avait pas un chat. On nous indique donc qu’il y a un bar en haut de l’hotel avec vue sur tout Doha. Arrivé en haut, on nous demande une réservation, que l’on a pas et nous indique que sinon l’entrée est seulement pour les couples… (on était 3 mecs). J’essaye de discuter pour savoir s’il y a pas un coin, par exemple au bar ou autre ou même si on peut rentrer voir la vue… non. Un bar, un simple bar… Ca commençait bien mal. On reprend un taxi et on demande au taxi ou l’on peu trouver un club, on repart pour le Radisson Blue, on se fait jeter, apparemment le club est fermé. On redemande au taxi qui nous indique le Sofitel ou le W. Etant donné que j’avais lu que le W était pas mal, on part a l’autre bout de la ville pour y jeter un coup d’oeil. Durant la course, le taxi nous indique qu’en fait la plupart des clubs ont des putes y travaillant… je comprend mieux pourquoi je n’ai vu que des hommes aux alentours.

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Arrivés au W, on demande a l’accueil qui gentiment nous indique ou se trouve le club et le bar de l’hotel mais aussi nous indique que ce samedi était considéré comme un “dry day”, c’est à dire que même les hotels ne servent pas d’accord, car le lendemain était jours de fête religieuse. Et pour cause, on est monté voir le club qui fermait à cause de cela, et arrivé devant le bar, on s’est aussi fait jeté car il fallait être “en couple”… un mec (un français d’ailleurs) est arrivé juste après nous seul, allait se faire jeter mais le physio l’a laissé rentrer. En gros, même pour boire un “jus d’orange” (pas d’alcool servi), on s’est fait jeté car on était 3 mec… On est ensuite allé au bar du Marriott à coté qui fermait plus tôt à cause de cette histoire de “dry day”. On a donc terminé à Carrefour (City Center mall) pour prendre du soda vu que lui par contre était encore ouvert. On a ensuite marché jusqu’à la Corniche (coté West Bay) et on est rentré dans un petit bateau qui nous a fait la traversé de la baie sur fond de musique indienne et néon de toute les couleurs (30QAR).

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Conclusion de la soirée fut que en temps que touriste, cela devient presque impossible de boire une bière, vu que soit cela coute trop cher (membership) ou qu’il faut être en couple… Donc destination à éviter en tant que touriste sauf si vous aimez vous faire chier le soir. Un peu dégouté surtout que l’on avait exprès choisi de venir le samedi, vu que le week-end dans les pays du golf est le vendredi et samedi. J’avais fait cette erreur l’année précédente en allant a Dubai un dimanche.

Le lendemain matin, mes deux compères sont reparti a l’aéroport et j’ai commencé ma visite de la ville. Premier stop, le Musée d’Art islamique, au début de la corniche. Le musée est gratuit et est une merveille architectural. Il faut compter une a deux heures pour en faire le tour. L’agencement est bien fait et il est agréable d’y déambuler. J’en ai profité pour y manger.
Je suis ensuite aller faire un tour dans le parc et la promenade se trouvant a la droite du musée. Il y avait un marché de petits artisans et beaucoup de familles profitant de ce samedi après midi pour se balader. Près de l’eau, il y aussi quelques cafés qui donnent vue sur les tours de West Bay.

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J’ai continué ma balade en commençant la corniche puis j’ai rejoins le Souq Waqif que j’ai visité plus longuement après avoir faire un tour au Fanar Islamic Center. Plein de petits shops, entre souvenirs, babioles, tissus, animaux (oiseaux, poissons), des restaurants et plus loin, une zone de magasins spécialisés dans la bijouterie en or (les pays du golf sont connus pour leur or de qualité). Je suis ensuite reparti direction la Corniche ou j’ai pu croisé tous les bus des ouvriers qui travaillent, sur ce qui semblerait être une station de métro et le parc adjacent. Des dizaines et des dizaines de bus qui font la queue et les ouvriers qui se jouent des coudes pour rentrer le plus vite chez eux (très surement des cités dortoirs). C’est assez fou.
J’ai donc fait toute la corniche a pied jusqu’a West Bay (4km) ou j’ai pris quelques photos des tours et je suis retourné au City Center mall pour diner. Enfin, j’ai pris un taxi pour l’hotel ou j’ai pris mes affaires puis direction l’aéroport.

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Pas grand chose donc a voir dans la ville. Je n’avais certes que peu de temps mais à part la collection du Sheikh Faisal qui se trouve a 25km du centre ville, des balades en 4×4 ou les quelques autres zones de divertissement au nord de la ville, il y a peu de choses à voir.

Budget : 100/150 euros

Transport : Qatar Airways (900 euros CDG-HKG)

Hotel : Coral Hotel (860HKD la nuit) – on a eu un problème avec l’hotel, en effet, mon ami a perdu/s’est fait voler une montre qui se trouvait dans son bagage à main et qui était empaqueter (cadeau de noel). L’hotel a verifier les cameras de sécurité, rien… Soit dans l’hotel ou dans l’avion… mais la montre a disparue.

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Visite de Fukuoka et Nagasaki sur l’ile de Kyushu

Il y a quelques mois alors que j’atterrissais a l’aéroport de Yangon en Birmanie et j’ai rencontré en arrivant un japonais d’une vingtaine d’années avec qui j’ai pu sympathiser et visiter la capitale birmane pendant une journée.
Ce dernier m’avait invité à venir lui rendre visite dans sa ville de Fukuoka.
Je l’ai donc pris au mot en septembre. J’ai motivé un de mes potes et on s’est envolé pour Fukuoka, principale ville de l’ile de Kyushu, au sud du Japon.

Arrivé vendredi soir a l’aéroport de Fukuoka, on a pris un taxi (assez cher) pour le centre ville. Notre ami nous avait en fait dégoté un tatami chez un pote qui possède un appart en hypercentre de Fukuoka city. Sorte d’auberge espagnole, son ami, multi-entrepreneur, accueille dans son appart étrangers en vacances, amis pour collocation long-terme etc.

On pose donc nos affaires dans l’appartement et on part se promener dans le centre. On s’arrêtera manger dans un des typiques Yatai, stands-restaurant à ramen tonkotsu, spécialités de la ville. On choisit son type de nouille, sa cuisson (ferme, aldente, mou), sa sauce et sa viande, on a ensuite a disposition des condiments à rajouter.
Après ce rapide diner à base de ramen et bière, on repart se changer pour aller en soirée. Notre pote nous avait dégoté des places pour la grosse soirée étudiante du mois dans un club immense du centre ville, avec entre 1000 et 2000 personnes. Deux salles, deux ambiances, plutôt sympa. Et puis la musique au Japon, ils font généralement ca bien.

Yatai

Le lendemain, on se lève tant bien que mal, un peu tard et on part manger dans un bar a sushi classique. Puis direction le métro pour rejoindre l’est de la ville et aller visiter le quartier de Gion ou se trouve des temples bouddhistes et le tombeau Kushida. Ensuite on a continué vers l’ouest pour rejoindre le mall Canal City, qui est originalement disposé sur plusieurs étages avec une vue sur un canal artificiel. On en a profité pour faire une pause Time Crisis dans la salle d’arcade, histoire de rendre hommage aux jeux d’arcade dont les japonais sont des très grand fan. Puis après ce petit tour de Hakata, on est rentré via les boulevard et a traversé les shopping mall de Tenjin. La ville ayant deux centres : Tenjin et Hakata, qui sont divisé par la rivière. Le centre de Tenjin offre plusieurs shopping mall ainsi qu’un souterrain de boutiques, de quoi faire les magasins en été comme en hiver.

Gion

Le soir, on part manger avec un ami d’ami japonais ayant étudié en France. On discutera en français donc autour d’un bon repas. On a choisi l’un des meilleurs barbecue japonais de la ville ou le beef est délicieux mais pas à la portée de toutes les bourses. Quelque chose comme 100 usd par personne avec illimité de bière et suffisamment de viande pour 3. Cela dit, on a bien mangé et le boeuf wagyu fondait dans la bouche.
Après ce diner, on a pris quelques bières a l’appart puis on est parti en club au Infinity, un club plutôt sympa, pas très grand, avec de la musique assez classique par contre (les charts) et une population éclectique.

Beach

Après une longue nuit de clubbing, le lendemain on testera les kimonos de notre hôte qui ne jure que par cet habit traditionnel japonais. C’est d’ailleurs l’un de ses business, il achète des kimonos dans les dernières usines de production traditionnelles pour les revendre à ses amis en ville. Pour le déjeuner on va tester la chaine de ramen Ichiran, très connue dans l’ile de Kyushu et même à l’étranger. Le concept est assez particulier. Chaque personne a une cabine avec un volet a l’avant que le serveur ouvre pour vous apporter votre bol de ramen que vous désirez. Les choix sont simple, le type de ramen, leur cuisson, la viande (si porc ou non), les algues seches, le degré d’épices et si vous voulez un “refill” de ramen plus tard, un oeuf et autres side-dish. Un petit robinet pour se servir et il suffit d’attendre que le bol arrive pour manger… dans son coin. Les séparations entre personnes peuvent être ouvertes.

Kimono

L’après midi nous partons avec notre ami japonais réserver les billets de train pour Nagasaki directement à Hakata station ou se trouve les trains régionaux (et les Shikansen qui vont jusqu’à Tokyo). Ensuite on laisse notre ami pour aller faire un tour à la plage près de la Fukuoka Tower. La plage n’est pas très grande et il fait un peu froid mais ca peut être un endroit relaxant durant l’été. Et puis bon avec le port d’a coté l’eau ne doit pas être très propre. On repars en passant devant le Yahoo Statium (stade de baseball), on repasse a l’appart prendre nos sac et direction la gare. Après deux heures de train, nous voici arrivé a Nagasaki.

Arrivés le soir, on se dirige à pied vers notre Hostel, le Akari international hostel, basé dans un coin calme pas loin du centre ville. On part donc faire un tour dans le centre voir s’il y avait quelques bars ouverts ou autres. Visiblement, un dimanche soir, tout étaient fermés. On prendre un diner rapide et on rentre.

Nagasaki

Le lendemain, réveil aux aurores pour aller visiter. Direction les sites historiques. Avant de partir de l’hostel on récupère des coupons de reductions pour certaines attraction de la ville qui sont offertes à tout visiteur. On prend donc ensuite le tramway de la ville, qui a un style un peu old-school très sympa. Les musées et aux mémoriaux se trouvent plus au nord et il faut donc prendre le tramway pour remonter vers l’arrêt Hamaguchimachi. On commence par le Memorial Hall en hommage aux morts induits par la bombe atomique. Lieux très symbolique donc. Ensuite, juste à coté se trouve le musée sur la bombe atomique qui retrace la seconde guerre mondiale coté japonais avec surtout l’accent mis, évidemment, sur l’évènement de la chute de la bombe, ses dégats et des récits de survivants, Une mise en perpective et des explications scientifiques et diplomatique sur les effets de la bombe. Un musée très intéressant.

Peace Park

On sort du musée et on se dirige vers le parc de la paix ou se trouve la statue de la paix érigée 10 ans après la chute de la bombe en tant que mémorial. Elle se trouve exactement ou la bombe est tombé. La main gauche indique la paix tandis que la main droite pointe vers le ciel d’ou est venu la bombe et le danger de la guerre.
Après s’être promener dans le quartier on part manger dans un shopping mall se trouvant sur la route du retour. Une soupe de udon et une crêpe à la japonaise (c’est à dire avec plein de crème fouettée et des morceaux de brownies pour moi) et on est reparti pour aller sur l’observatoire du Mont Inasa. On choisi de prendre le cable car, qui est vide en cette journée… pour aller sur le toit de l’observatoire qui donne une vue sur toute la baie et la ville de Nagasaki. Soit disant l’une des meilleures vue du monde. Bon je préfère quand meme la skyline de Hong Kong mais bon. De l’observatoire on voit même l’ile de Hashima (Gunkanjima). Une ile minière abandonnée ou se trouve encore des immeubles entiers vides. Une ville fantôme visitable en une journée avec guide spécialisé. On peut apercevoir l’ile dans le dernier James Bond : Skyfall.
On redescend donc de notre mont pour aller visiter avant de partir un mausolé a la memoire des 26 martyrs (saints) du Japon qui furent crucifier au 16e siècle. Le musée derrière le monument contient de nombreuses lettres de St Francois Xavier.

Nagasaki

Fin d’après-midi, on re saute dans le train direction Fukuoka. C’est décidé pour le diner on fait un sushi et un bien. On choisit le meilleure restaurant à sushi de la ville. C’est ce qu’on appelle un : omakase. C’est a dire que le chef décide de ce qu’on mange, dans l’ordre ou on le mange et avec quel accompagnement. Pas question de tremper certains sushi dans la sauce soja. Les sushis sont fait par un unique maitre sushi, ils sont pas par paire et utilise les meilleurs ingrédient. Moi qui ait l’habitude de prendre des poissons habituels (saumon, thon, yellow tail …), cette fois-ci je me force a manger des poissons dont je n’ai jamais entendu parler et donc je ne pourrai donner le nom vu que personne ne parlait anglais. Faut dire que c’est bon, mais évidemment cher. 10000 yen par personne pour 9 sushi différents, et 400 yen pour le thé. Faut le vouloir.

Sake bar

Après s’être rempli la panse de bon sushis, on part prendre une bière dans un bar temporaire ouvert par Asahi, qui doit ainsi tester ses nouveaux produits. Pas donnée la bière quand même (600 yen le demi).On retrouve notre hote japonais qui décide de nous emmenez dans un bar avec ses amis, ce bar qui se trouve pas loin de l’appart propose un champ de tir avec cible et de nombreux pistolets/fusils airsoft. On est donc tout passé tester l’un des fusils et s’essayer a tirer sur des cible a 20 mètres. Evidemment, pour ceux qui connaissent l’airsoft, les répliques des armes sont extrêmement bien faites, elles font peu ou prou le poids exact d’une vraie.
Après cet entrainement au tir, notre hote décide de nous faire découvrir le pub crawl facon japonaise. C’est à dire, aller de bar en bar tester du saké ou sochu (plus fort) avec un petit plat spécifique au bar en question. Le premier est donc un bar à saké qui fait des tokoyaki, sorte de petite boule de farine remplie de crème et de calamar. Ensuite on passe à un autre niveau avec un bar qui propose du sochu et de la viande de canard crue en salade. Mieux vaut avoir l’estomac accroché.

Fukuoka

Le lendemain, mon pote repart pour Shanghai dans la matinée alors je pars visiter à pied le parc Ohori ou se trouve des reste d’un chateau. Je fais le tour tranquillement du lac et me balade dans le coin pour rejoindre le mausolée Gokoku.
Dernière courses puis direction l’aéroport en métro puis shuttle, vu que le terminal international est de l’autre coté du runway.

Budget : 650 euros

Transport : Hong Kong Express (300 euros)

Hotel : chez un pote (Fukuoka), Akari International Hostel (Nagasaki)

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4 jours à Seoul

Profitant du jour férié en l’honneur de la rétrocession de Hong Kong à la Chine le 1er juillet, je suis parti 4 jours à Séoul retrouver un pote qui bosse chez Renault-Samsung Motors.

Cette fois-ci, j’ai pu prendre un avion de la compagnie Asiana Airlines, l’une des deux principales compagnies coréennes. Arrivé a Incheon, direction l’Arex (Airport Railroad Express) qui malheureusement est en express que toutes les 40 minutes (semblerait), donc j’ai pu faire tous les arrêts de la ligne et j’ai bien pris 1h40 pour rejoindre Gangnam-gu (enfin Yeoksam) ou se trouvait mon hôtel, l’IMI Gangnam.

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J’ai donc retrouvé mon pote a Gangnam pour aller directement boire un coup dans une soirée internationale. Arrivés a la bourre, on repart directement prendre un so-mak au 711 avant de se rendre a l’Eden, vide… Donc on change pour aller dans le plus chic des clubs de Gangnam (apparemment), l’Octagon. Comme dans la plupart des clubs de Gangnam, tout amateur d’électro devrait s’en sortir heureux. La musique est franchement sympa et ils ne passent pas les charts habituels. Les filles sont splendides, le club est grand et propose une grosse piste de dance. Par contre en terme de prix, c’est l’un des plus cher. On a payé 40k won, soit pres de 40 usd pour l’entrée avec une seule boisson. Cela dit, on a appris avec surprise que c’était une soirée spéciale avec comme DJ invité : Markus Schulz. On a terminé a 5h du matin au Burger King du coin.

Le lendemain, je pars visiter le Musée de la Guerre (War Memorial), l’un des plus grand de Seoul qui s’avère être l’un des meilleurs musée que j’ai fait honnêtement. Sur plusieurs étages, ils faut bien une après-midi pour le faire, mais il faut le coup. Retraçant l’histoire de la Corée et ses nombreuses guerres, entre empires, colonisation, guerre contre le japon, pour terminer avec la guerre de Corée. Dehors, de nombreux chars, avions et même un bateau sont exposé.

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Le samedi soir je retrouve mon pote pour aller manger un BBQ coréen illimité pour 12000 won à Hongdae. La viande n’est pas la meilleure mais ca rempli l’estomac. On ira se promener et tester les bars… je dirais les moins cher de corée nous proposant des cocktails a 1500 wons… faut dire que l’alcool ne devait pas être très bon ni en grande quantité, mais enfin… Ensuite on passé dans quelques clubs dont le Papa Gorilla. Hongdae, c’est le quartier plus étudiant, plus trash, moins cher avec plein de bars partout… On a fait un tour dans le parc ou se retrouve des chanteurs et danseurs de rues, de l’animation pour tout le monde. Puis on a pris un taxi pour Itaewon (quartier international), ou on a fait le Gold bar, rempli d’étrangers venant regarder les matchs de la coupe du monde. Un petit tour dans le quartier puis on est rentré à la maison.

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Le dimanche, on a retrouvé des amis français pour faire un picnic rapide sur les bords de l’ile de Yeuido, ou bon nombres de coréen se rassemble pour manger des fried chicken épicés. Ensuite je suis parti avec un ami d’ami à un événement musical (branché/hipster) organisé sur le toit d’un immeuble en plein centre de Seoul ou apparemment la compétition se faisait sur la tenue vestimentaire. Bonne musique, beaucoup d’étrangers nord-américains et événement assez atypique pour l’Asie, ca change quoi. Après je suis parti me balader dans le centre pour ensuite retrouver une amie coréenne afin de manger un (encore) BBQ coréen, cette fois-ci de très bonne qualité et pour le coup pas au même prix (60 euros à deux). Faut dire que le boeuf était délicieux avec les feuilles de sésame, de l’oignon et du kimchi.

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Lundi je me met en tête de partir visiter tout le centre à pied. Je m’arrête a Dongdaemun puis je marche d’est en ouest. A dongdaemun history and culture park, un nouveau bâtiment sur la culture télévisuelle, les films et les métiers de animations vient de sortir de terre. Je me suis arrêté manger dans le marché de Gwangjang, une sorte de pancake au kimchi et soja, très bon (mais trop gros pour une seule personne) nommé BuChimGae. Ensuite j’ai suivi le ruisseau qui cours le long du centre ville, appelé Cheonggyecheon pour rejoindre Insadong un petite quartier touristique plutôt sympa. Je me suis arrêté faire le temple bouddhiste de Jogyesa puis je suis redescendue pour faire les grands boulevards ou se trouve les banques et autre multinationales. Ensuite je suis parti faire les soldes chez Lotte en attendant mon pote. On a pu ensuite manger un de mes plats préférés : un kimchi fried rice avec de la viande sur une plaque chaude (j’ai oublié le nom).

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Mardi matin je me lève tôt pour aller visiter dans le quartier de Gangnam, les tombes des empereurs : SeonJeonGneung. Le parc n’est pas gratuit (2usd) mais est très reposant, certains coréens prennent un abonnement au mois très surement pour pouvoir s’y balader à la pause du midi. Par contre pour les tombes, le spectacle n’est pas fou, on ne peut pas voir grand chose (il n’y a pas grand chose à voir de toute facon). On en oublierai qu’on est en plein Gangnam, l’un des quartiers les plus animés de la capitale. Puis direction Coex, le principal mall/convention center de Seoul, qui est en pleine rénovation… en gros plus rien a voir, tout est fermé ou presque. Je suis donc allé voir les temples de Bongeunsa puis je revenu manger un bimbimbap dans un des rares restaurants ouverts du Coex. C’était ensuite l’heure de rentrer prendre mon sac pour les 1h30 de route entre Gangnam et Incheon Airport. Retour à Hong Kong.

Budget : 600/700 euros

Transport : Asiana Airlines (350euros)

Hotel : IMI Gangnam (Yeoksam station)

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Une semaine en Asie du Sud-Est

Profitant des jours fériés du nouvel chinois, j’ai pris une bonne semaine de congé afin de partir visiter l’Asie du Sud-est.
Les prix durant cette période étant exorbitants, il a fallu ruser. J’ai donc recherché comment visiter le Cambodge et le nord du Vietnam, tout en prenant les billets d’avion les moins cher.
Finalement, après de nombreuses recherches sur tous les comparateurs possibles, les compagnies aériennes asiatiques low-cost et agence de voyage… j’ai pu dénicher un tour plutôt intéressant pour moins de 670 euros (vols seulement, ce qui n’est pas forcement très élevé pour la periode).

Le tour part donc de Hong Kong pour Bangkok sur HK Airlines, continue avec Cambodia Angkor Air pour faire Bangkok – Phnom Pen, puis la même compagnie pour Siem Reap (Angkor) – Hanoi, et enfin Vietnam Airlines pour Hanoi – Canton/Guangzhou. Pour la partie : Phnom Pen – Siem Reap, nous avons pris un mini-bus et pour la partie Canton – Hong Kong, nous avons pris le train (Guangzhou East – Kowloon).

Tout ca, du vendredi soir 8 février au dimanche 17 février 2013.

9 jours, 5 villes, 4 pays. Intense mais efficace !

Alors qu’en est-il de ce voyage express en Asie du Sud-Est ?

Je vais découper mon récit par ville.

Arrivé le vendredi soir (ou plutot samedi matin) a Bangkok, taxi depuis l’aeroport, puis bonne nuit de sommeil à l’hotel King Royal Garden Inn. Ce dernier ne paye pas de mine mais possède une petite piscine sur le rooftop et se trouve juste à coté de la station de BTS Surasak. Matin a la piscine, après midi shopping. On commence par Kaohsan road, puis direction central avec le MBK center, qui se trouve être immense et proposer tous les souvenirs pour touristes nécessaires, aux prix… touristes. On est ensuite aller faire un tour dans Siam, que l’on a visiter de long en large pour finalement rentrer en fin d’après midi à l’hotel. Le soir, on a décidé d’aller prendre un verre au Sirocco bar, tout en haut du Lebua. L’hotel qui est mis en avant dans le film Hangover 2 (Very Bad Trip 2). La vue est sympa, les verres sont assez cher (normal) et il y a un peu beaucoup de touristes mais c’est à faire.
Ensuite direction sukhumvit soi 14 (nana) pour aller boire un coup à un bar/volkswagen avec des connaissances expat de mon ami.
Après quelques buckets, nous partons pour RCA et le plus grand club que j’ai vu jusqu’à présent en Asie : Route 66.

 

Le club qui déborde très largement sur la route (pour pas dire : prend le trottoir et toute la chaussée) est composé de 3 ambiances. Payant pour les étrangers, on a pris une table avec bouteille. Je ne me rappelle pas du prix exacte de la bouteille mais on a payé 300 baht l’entrée qui nous donnais des coupons, ca nous a permis d’avoir la bouteille a 6 personnes. Malheureusement, assez difficile de danser dans 2 des salles et de ce fait, assez compliqué de s’intégrer, sans compter que les thai savent que beaucoup d’occidentaux sont la que pour les vacances et qu’ils se comportent n’importe comment.
On a finalement terminé dans un bar/boite d’after dont je ne me souviens même plus du nom. On a bien fait la fête quoi.

Lendemain, direction l’aéroport pour un vol rapide vers le Cambodge et la capitale Phnom Pen. Arrivée au Cambodge, direction les comptoirs de la douane acceptant le E-Visa (fait sur Internet au préalable pour 28 USD).
Puis taxi pour 9 USD (assez cher) vers le centre ville, à notre hôtel Golden Noura. Staff plutôt sympathique et hôtel correct mais surtout bien placé à coté du palais royal. Malheureusement ce dernier n’était toujours pas ouvert du fait de la mort récente du roi. Par contre son tombeau et le parc ou il se trouve est ouvert et gratuit, et c’est très joli la nuit.
N’étant présent qu’une seule nuit sur place, nous sommes allé voir le musée Tuol Sleng, ancien lycée transformé en prison de torture durant la dictature de Pol Pot (Khmers Rouges qui ont ravagé le pays…). Entrée pour 2 USD. Notre touk touk nous a fait le chemin aller-retour plus un détour au Wat Phnom pour 4USD. On a pu donc aussi visiter le temple qui est payant 1 USD pour les étrangers.

 

En fait tout est payant ou presque, alors ca reste peu cher pour nous mais comparé au pays, vu qu’ils payent tout en USD et que la base de tout service est de 1USD, ca commence à faire… souvent même plus cher que les pays voisins qui sont pourtant plus riches. Alors il faut tout tout tout négocier, et durement des fois.
On est ensuite aller faire un tour sur le quai Sisowat, au bord du fleuve Mékong, on s’est arrêté pour manger dans un petit restaurant, un Amok, spécialité du pays. Puis on s’est rendu au petit marché de nuit. La ville n’est pas très grande et le marché l’est en conséquence.
Enfin on est sorti le soir pour se rendre au Pontoon, seul vrai lounge/club de la ville. Entrée gratuite ce soir la mais généralement 6 USD. Le club est fréquenté par la jeunesse dorée locale. On a pris un cocktail (4.5 USD) puis on est rentré à l’hotel. Je pense qu’il doit valoir le coup du jeudi au samedi soir, + conseil de local.

 

Le lendemain matin, nous avons décidé de nous rendre au Russian Market pour acheter des souvenirs. Malheureusement ce dernier était a 80% fermé. Juste pour information, contrairement à ce qui peut-être écrit sur Wiki Travel et autre, le marché ne propose pas de “sorties d’usine de grande marque”, tout est de la contre-façon pure et simple.
Ensuite nous avons fait la visite du musée national tout proche qui est plutôt sympa. Puis nous avons continué à visiter le quartier et fait le tour du palais. On a réussi à trouver une vue sur la ville dans l’hotel d’a coté, ou personne n’a remarqué notre entrée. Alors on est monté a on a pu observé a 360degrés la ville.

Dès 14h, nous avons pris un mini-bus (20 places) pour se rendre à Siem Reap. On a mangé a toute vitesse dans le bouiboui d’à coté. Plutôt peu confortable, on avait choisi ce bus plutôt qu’un car pensant qu’il irait plus vite … Au final, 4h30 de route annoncé et on en a fait 6h30. Je préfère pas imaginer le car. 12USD par personne pour un confort très sommaire, mieux vaut rentrer dans le bus en premier et bien choisir sa place. Heureusement le chauffeur a fait 2 arrêts chez ses copains le long de la route.

Arrivés à Siem Reap dans la soirée. On a voulu faire les malins et chercher notre hôtel tout seuls, pas de chance, notre guest-house se trouvait plutôt loin du stop ou nous avons été déposés (près de la bar street). Donc mieux vaut demander à l’agence de bus puis décider touk-touk ou pas touk-touk.
Siem Reap, la ville ou se trouve les temples d’Angkor, tourne grâce au tourisme. Il y a de nombreux pubs et restaurants, ainsi que des marchés de nuits et autres shops de souvenirs. De quoi faire après les visites des temples.

On a dormi donc a Bou Savy Guesthouse qui s’avère être plus excentré que prévu. Arrivée impeccable mais hélas, mon lit était infesté d’insectes et je me suis fait piquer toute la nuit, impossible de dormir. L’insecticide n’ayant pas marché (il fallait jeter le matelas), j’ai du dormir par terre la nuit suivante. Bref pour l’hotel… on aura vu mieux.
On a donc fait la visite du petit circuit de temples en 1 journée. C’est très beau et on a accès aux temples du parc après avoir montrer le pass (pass 1 jours de 25 USD), il ne faut donc pas le perdre. Il est nécessaire bien évidemment d’avoir un touk-touk a la journée avant de faire le tour. On a failli perdre le notre sur un des temples, donc il est important de s’accorder avec le conducteur de l’endroit ou se retrouver après la visite du temple. Les prix a l’intérieur du parc sont bien sur, un peu plus élevés, cependant près des temples plus petits et plus éloignés, les prix descendent vite. Faites attention par contre aux racoleurs pour les restaurants qui vous montreront un menu avec des prix bas et d’un tour de passe passe vous donneront un autre menu bien plus cher. Ex. je voulais manger un Amok au poulet, ce dernier s’affichait a 3.5 USD sur le premier menu et a plus de 5 USD sur le menu servi a table…
On est parti tot pour éviter la marée humaine, mais je crois que durant le nouvel an chinois, c’est peine perdue.

 

La journée de touk touk nous a couté 12 USD, transformé en 15 USD parce qu’on est 3… évidemment on aurait été blonds, je pense qu’on aurait pu payer quelque chose comme 20 USD…
Le soir, on a fait restaurant et pubs tranquillement, ainsi que shopping de souvenirs.
Pour finir en beauté, on a voulu confirmer notre touk touk pour l’aéroport du mercredi matin et on a vu le prix passer de 3 USD à 5 USD comme ca… On a donc demandé au manager de l’hotel de voir avec son collègue qui nous avait assuré que c’était 3 USD. Évidemment, après quelques mots, le collègue est revenu en disant qu’il n’avait jamais dit 3 USD mais bien 5 USD, qu’il avait mal compris l’horaire, alors qu’on en avait parlé pendant 15min le premier jour, vu que notre vol était a 7 du matin… Bref, le lendemain, notre touk touk était fort heureusement la, malgré notre engueulade avec le manager. Direction Hanoi sur Angkor Air.

 

Arrivée a Hanoi, on prend un taxi pour un tarif fixe “pseudo-négocié” de 350kVND (au compteur, ca doit être moins cher). Notre hotel (Indochina Gold Hotel/Aquarius Hotel) se trouvant dans la vieille ville Hoan Kiem, on est au milieu d’un petit quartier plutôt sympathique. Dès le midi, on part visiter le quartier de la vieille ville puis ensuite le temple de la calligraphie Van Mieu avec la moitié de la ville … On assiste a un jeu d’échec chinois grandeur nature. Petite sieste dans l’après midi.
On continuera par visiter la ville en se dirigeant vers le boulevard Dien Bien Phu. Quelques photos puis on rentre manger. Un petit verre dans un des bars au 4e étage de la place … puis ont rentra dormir.
Le lendemain, visite du mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit), ou appareil photo et autre telephones sont interdits. On peut y entrer que le matin. Le corps de l’ancien président y est entreposé dans un cercueil vitré. Ensuite on est parti visiter le musée national a coté, dont la deco est plutôt sympa (2USD). Puis on a pris un taxi (6USD) pour se diriger a l’ouest de la ville pour visiter le musée de l’ethnologie qui raconte l’histoire du pays et son mixage ethnologique. On peut aussi y voir beaucoup d’affiches françaises du à un partenariat d’échange culturel.
On est ensuite reparti. On voulait rejoindre le sauna/spa/massage de Huong Sen (68 An Duong, très conseillé par les locaux) mais ce dernier était fermé pour la fête du Têt (nouvel an lunaire). Direction donc la pagode sur le lac au nord de la ville, qui paraissait plus grande sur la carte touristique de la ville. Puis on est rentré à pied à l’hotel.

 

Le soir nous sommes allé tester le Bun Cha (vermicelle de riz au porc) ou le Pho, je ne sais plus trop mais en tout cas on a testé ce que l’on pouvait à chaque déjeuner et diner. Puis nous sommes retourné boire un verre près du lac, tester les deux bières viet : Ha Noi beer et Saigon beer. Au passage, nous trouvons une petite agence de voyage proposant la visite de Tam Coc (le Ha Long Bay terrestre) pour 18 USD, je crois que c’est le moins cher qu’on aurai pu trouver.
Le lendemain donc, réveil assez tôt, on embarque dans le bus qui fera le tour des hôtels puis c’est près de 3h de route pour aller visiter l’ancienne capitale du Vietnam avec deux petits temples. D’autres français qui étaient avec nous dans le bus ne faisaient pas la visite mais se rendait juste a Ninh Binh, la principale ville près de Tam Coc. Le guide leur a dit que la visite de l’ancienne capitale se faisait avant l’arrivé à Ninh Binh. Ils avaient donc soit le choix de rester dans le bus pendant 45 min soit de venir avec nous. Le guide leur a demandé 50 000 VND puis leur a donné le ticket avec écrit le prix dessus, de 10 000 VND. Vendu 5 fois le prix, le groupe de français s’est senti lésé et a demandé le remboursement de la différence… et bien le guide a fait comme s’il entendait pas et n’a rien rendu… C’est assez fou comment il a réussi à arnaquer 10 personnes. Je crois même qu’un autre couple s’est fait avoir.

En gros, il faut bien faire attention et toujours éviter les coups tordu. Par exemple, le restaurant du midi propose trois plat viet pour 6 personnes sur une table de 4… Le soi-disant buffet invisible coute 7.5 USD par personne (carrément) et les boissons ne sont pas comprises. Évidemment pas de boisson comprise. Mieux vaut avoir prévu le coup. L’après midi on est donc allé faire un tour de bateau à Tam Coc. Sur un petit bateau à rame avec un/une rameur qui nous emmène sur la rivière et nous fait découvrir le paysage fait de montagnes/rocs qui semblent avoir pousser de la terre. On a traversé 3 grottes et la balade a duré environ 2h. Autour de la rivière de nombreuses rizières. C’est beau et l’air est un peu plus pure que la ville évidemment. Ca vaut le coup, rien que pour le tour à la campagne. A la fin de l’aller, des bateaux remplis de souvenir et boissons nous attendent, pour nous vendre quelque chose que l’on devrait donner au rameur/rameuse. On a préféré ne rien acheter et laisser un plus gros pourboire. En effet, bien que le tour soit payé, le guide nous avait prévenu que les rameurs demandent un pourboire et qu’il est conseillé de donner entre 1 et 2 USD. Voulant faire un geste, mon pote a laisser 5USD. On attendait un sourire et un merci, on a eu le droit a une plainte et une main tendu vers ceux n’ayant rien donné demandant un pourboire… On a bien regretté. Voulant s’assurer tout de même que 5 USD était un gros pourboire, on a demandé aux autres et oui, la plupart n’avait laissé que 1 USD et n’avait pas eu de plainte.
Bref, on est rentré sur Hanoi tranquillement. Au final on était content de la journée qui nous a rempli d’air frais avec un beau paysage, même si la pluie était au rendez-vous.

 

Le lendemain, on se réveille tranquillement, le taxi commandé à l’hotel nous attend (même prix qu’a l’aller). Direction le petit aéroport d’Hanoi (ils construisent un deuxième terminal à l’heure actuelle). Vol pour Canton / Guangzhou.

Arrivé en Chine, changement de monnaie puis taxi pour notre hôtel le Tavernew Hotel (110RMB), pas facile à trouver car au fond d’une rue a coté d’un parking, mais plutôt propre car tout renové (a part l’odeur de cigarette habituelle en chine). Pour cette fin d’après midi on a décidé de se rentre à la Canton Tower, le plus grand building de Chine. Malheureusement, pour monter, c’est cher : 150 RMB par personne juste pour la vue du sky desk. Pour un peu plus, on a même la chute libre au Sky Drop en extérieur (attraction de l’ascenseur qui tombe). Pour les plus fous il y a le pack romantique à 488 RMB pour monter au tout dernier observatoire, a l’air libre avec un repas je crois.
On est donc juste allé sur la terrasse qui coute 20 RMB, puis pris une bière avec la vue sur la skyline. Ensuite direction notre restaurant préféré (si je puis dire), c’est le Teryo Teppanyaki, un restaurant japonais qui propose l’illimité pour 168 RMB, entre sushi, viande au teppan et bière… on a été bien servi et fini complètement plein.

 

Vers 22h, on se dirige donc, vers le club que je voulais tenter : le Catwalk. Un club tout propre, tout neuf, dans une sorte de mall, immense et avec un catwalk au milieu, en lieu et place du dancefloor. Assez cher par contre, 800 RMB minimum pour la plus petite table, avec pour ce prix, une bouteille classique de whisky et 8 coca + glacons. Soirée arrosé. Club pas forcément très plein mais avec quelques shows sympathique. Il faut dire que le restaurant nous avait bien cassé, donc on est ensuite rentré tant bien que mal a l’hotel (grâce a la business card de ce dernier, objet indispensable en chine quand on ne parle pas chinois).

Le lendemain direction Guangzhou East Railway Station (la gare de l’Est). On a pris notre billet pour Kowloon (Hong Kong) pour 154 RMB chacun, sans trop de problème. Un petit fastfood et “hop en voiture” pour 2h de train. Arrivé à Hong Kong dans l’après midi, complètement crevés.

Budget : 670 euros pour les vols. Environ 10e par nuit par personne. Proche des 1000 euros tout compris (shopping included).

Transport : Hong Kong Airlines pour HKG-BKK, Angkor Air pour BKK-PNH et REP-HAN, Vietnam Airlines pour HAN-CAN. Mini-bus pour PNH-REP.

Hotel : King Royal Garden Inn pour Bangkok, Golden Noura Villa Pub pour Phnom Pen, Bou Savy Guesthouse pour Siem Reap, Indochina Gold Hotel pour Hanoi, Tavernew Hotel pour Canton.

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