Un court week-end à Guangzhou / Canton

Au mois de Février dernier, on a décidé a 3 potes de partir de HK pour cette fois-ci non pas se rendre à Shenzhen (comme on le fait presque tous les deux mois), mais plutot à Guangzhou (ou Canton en Francais). Ville principale de la province de Guangdong, elle se trouve à peu près à une heure et quart de train de Shenzhen.

Direction donc, dès la sortie du boulot, vers la frontière HK-SZ. Ensuite on a pris le train en classe 2 (80 rmb) à la gare se trouvant à Lo Wu (juste à la frontière donc). Un train rapide et plutôt… j’ai dit plutôt, propre. On traversera donc toutes les villes et industries se trouvant entre les deux mégalopoles.

Guangzhou, c’est une immense ville de 12 millions d’habitants qui est plus jolie que Shenzhen, plus verte, mieux agencée et qui a aussi plus d’âme. Sans compter les rénovations et (les bonnes idées) du maire. Enfin c’est l’impression que la ville m’a donné en arrivant, on voit que le gouvernement veut en faire une ville plus agréable (ce qui n’est pas facile avec autant de trafic et de pollution). Faut dire que Shenzhen, à coté, c’est la ville nouvelle qui s’est faite en 40 ans… Coté âme et verdure, c’est pas le bon exemple.

On a donc pris un taxi pour rejoindre l’hôtel Grand Continental Service Apartment. Correct et surtout proche du quartiers des clubs (accessible à pied). Le soir on est donc sorti et on a fini dans un club bien chinois à jouer au dés (ancien Baby Face sur Changdi Road).

Lendemain matin, réveil difficile. On part se promener à pied le long de la rive. Objectif : retrouver une ile qui a gardé tout un quartier de bâtiments coloniaux sans connaitre si nom et en ayant une moitié de carte. Résultat, on a passé 2h30 a marcher le long de la rive et visiter une ile ou se trouvait un country club et de belles maisons… pour finalement revenir a l’hotel en taxi, regarder la carte et repartir juste après. Très charmante petite ile qu’est l’ile de Shamian (métro Huangsha, ligne 1), qui a su garder tout son charme. On a manger dans un bouiboui à l’européenne. Une petite sieste a l’hotel pour repartir en soirée. On passera cette fois-ci pas mal de temps en taxi pour essayer d’autres clubs qui s’avèreront nuls. On est donc retourné a notre club chinois pour finir par une pause macdo.

Le lendemain on est parti se promener plus au nord dans les rues commerçantes bondés (Shangxiajiu pedestrian street). Un petit détour par des marchés aux vêtements dans des minuscules ruelles. On finira par faire un tour dans le parc Liwanhu pour rentrer ensuite à l’hotel et ensuite direction la gare.

Pour ce court, week-end, il faut dire qu’on est surtout sorti et que l’on n’a pas été très productif niveau visite, mais bon ce n’est pas non plus la ville qui regorge de choses à voir. Il y a par contre de bonnes affaires à faire à mon avis puisque les prix sont moins élevé qu’à Shenzhen. La ville reste assez accessible de Hong Kong. Sans compter qu’il existe un train de Hung Hom vers Canton et que la ligne de trains – très –  rapides permettant de relier Hong Kong – Shenzhen – Guangzhou est en construction.

Budget : 100 à 150 euros, ca depend du shopping

Transport : MTR jusqu’à Shenzhen puis train pris à la gare de trains de Lo Wu

Hotels : Grand Continental Serviced Apartment

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Une semaine en Thailande : Pattaya, Bangkok et la full moon party de Koh Phangan

Profitant des nombreux jours férié du calendrier Hong-Kongais, je suis parti en direction de la Thaïlande, pour la deuxième fois.

Cette fois-ci, le but principal était de visiter la capitale, Bangkok. Cependant, vu que l’on attendait un pote pour commencer la visite de BKK, on est parti faire quelques jours à Pattaya, station balnéaire bien connue à une heure et demi de la capitale.

Arrivée en Thailande, on a passé une nuit dans un hotel près de l’aéroport (le Rafael Mansion Bangkok Airport). Le lendemain matin on a pris un taxi qui nous a emmené pour un peu moins de 1100 baht (26e) directement à Pattaya. Une bonne heure et demi de trajet pour arriver en plein centre de la station balnéaire. Ensuite on a repris un scooter taxi pour 100 baht afin de rejoindre notre hotel, le PRS hotel.

Bon, première erreur, le taxi c’est cher et pour 120 baht par personne, un mini bus au départ de l’aéroport fait le trajet jusqu’a Pattaya. Forcément c’est un peu plus long et un peu moins confortable, mais pour une heure et demi… Ensuite deuxième erreur : les scooters quand on se trimbale des sacs remplis à craquer qui ne sont pas des sac à dos, il faut faire attention… (200 kilos sur un scooter, ce n’est pas ce qu’il y a de plus maniable 🙂 )

Le choix de notre hôtel était particulièrement bon, car pas trop cher et tout neuf. Avec piscine et salle de muscu. Bon on était loin d’être les seuls français dans l’hôtel… Français qui d’ailleurs parlaient pas un seul mot d’anglais… faudra m’expliquer ce qui passe par la tête de certains, de parler français a des thai en espérant que ceux-ci comprennent… les dictionnaires ca existent au pire.

Bref, vu que l’hôtel était à 15 (bonnes) minutes de marche, on a décidé de faire tous nos trajets à pied (ligne droite vers la plage). Pour faire court, on a passé 3 nuits dont le réveillon de noël à Pattaya.

On pensait qu’on allait pouvoir bronzer sur la plage… perdu, la plage est très longue mais peu large et rempli de parasol et transats pour tous les bars de plage. Oui c’est agréable, mais pas un seul endroit pour poser sa serviette et bronzer… pas grand monde dans l’eau non plus, il y a deux ou trois espace de baignade seulement. Alors par contre pour faire du jet ski c’est le pied, parce qu’il y a de la place et c’est très peu cher : 15e la demi-heure. Faut embarquer sa montre par contre, car ils essayent de gratter. On s’est bien marré. On a fait la plage de long en large avec son marché ou il y a de quoi trouver de nombreux souvenirs et autres tazers … (oui oui, c’est assez bizarre).

Il y a quelques gros malls avec des marques internationales un peu moins chères que chez nous (avec les tailles pour thais par contre). On est allé faire les courses dans celui se trouvant en dessous du Hilton, histoire de se faire un réveillon digne de ce nom.

Niveau bars, c’est un tout autre sujet. La walking street est la plus connue des avenues pour aller boire un coup. Je vais pas passer par quatre chemins, Pattaya, c’est pire que Patong Beach (Phuket). Tous les bars et club de la walking street sont des bars à filles (à gogo). Et puis, vu qu’il n’y a que ca… Bon, tout est assumé en Thaïlande donc tout le monde vient s’y balader, prendre un verre ou plus.

Pattaya, c’est la station balnéaire ou le public est plutôt slave/russe. Ca se remarque rapidement et étonnement, la plupart du temps, les russes y viennent en famille ou tout du moins avec leur femme (russe). Généralement, bien que bondé et rempli de testostérone, je n’ai pas vu de baston. Faut dire qu’il y a plus de prostituées que de clients…

Alors Pattaya, c’est marrant deux jours, mais après on se fait vite chier si on n’est pas venu pour les bars… Heureusement j’ai retrouvé des amis de Hong Kong. Rapidement les deux clubs de la walking street : Insomnia et Mix. Le premier est en plein dans la walking street et les filles viennent y travailler tandis que l’autre a un public de touristes ou l’on a pu dancer tranquillement.

On est ensuite rentré sur Bangkok, en taxi aussi (on ne savait pas ou se trouvait les bus). Direction notre guesthouse : Sinad Guesthouse. Pas loin du quartier des touristes dont la rue : KoahSan Road est rempli de guesthouses, bar et autres petits hotels. Bon, notre choix c’était porté sur la localisation. Pour le coup, on avait bien fait, par contre niveau de la décoration (je dirai), ca laissait a désirer. Disons que c’était le minimum.

Je vais commencer par les points à connaitre sur Bangkok. C’est rempli de touristes, c’est surement la capitale touristique de l’Asie du sud-est. La ville se développe vite et les infrastructures de transport semblent être de mieux en mieux et de plus en plus nombreuses. Il y a beaucoup de choses à visiter à Bangkok, dont beaucoup de temples. A choisir donc, afin d’éviter de passer sa semaine dans les temples. Point important, on enlève ses chaussures lorsque l’on rentre dans un temple (prévoir les chaussures adéquates). Tenu appropriée pour les filles et les garçons : pas de short, pas de débardeur… Bref, on a pas fait nos visites en jeans quand même, mais pour le palais principal, on a du louer des pantalons en toiles.

Les touk-touks : à savoir, ils ne sont pas forcément moins cher que les taxis (qui ont l’air conditionné) si vous payez le prix de la courses. En effet, ils gagnent aussi de l’argent en emmenant leur clients chez des tailleurs de Bangkok. En échange il reçoivent un bon pour 5L de carburant (quelque chose comme ca). Donc en gros, soit vous payez 10 à 20 bahts la course (voir même gratuit des fois) et vous passez chez un (oui 1) tailleur, soit vous payer 100 à 150 la course sans vous arrêter. Donc ca se négocie c’est en fonction du temps que vous avez. Par contre il faut être clair avant de partir sinon il risque de vous faire perdre du temps et faire plusieurs arrêts. Chez les tailleurs, il faut faire l’effort de rester 5 min. Par contre, ne vous attendez pas à des prix intéressants. Ok, ca vaut le coup par rapport à la France, où de toute façon il est inenvisageable d’acheter un costume sur mesure pour le commun des français, par contre personnellement il me proposait le double du prix de hong-kong (qui est déjà assez cher pour l’Asie) pour une veste… Donc on s’est fait foutre à la porte comme des malpropre (on l’avait pas trop cherché pourtant), mais notre conducteur à toucher son bon d’essence 🙂

Pour faire court, les points touristiques à visiter, tous payants ou presque (pas trop cher) : le grand palais-temple Wat Phra Kaeo, le temple Wat Pho, le temple Wat Arun (autre coté du fleuve avec une belle vue), le temple Wat Traimit (Golden Buddha), le temple Wat Saket (pour la vue sur toute la ville), Jim Thompson House (super intéressant à propos de la soie), une croisière sur le fleuve Chao Phraya (on a payé 9000 baht ce qui est cher pour ce que c’est), un max de thai-boxing ( on a loupé ca, mais conseil pour payer moins cher le tarif touriste : prendre un billet pour les derniers matchs de la soirée, que certains jours dans la semaine – Lumpinee Boxing Stadium). On l’a pas fait, mais la State Tower, tour que l’on voit dans Very Bad Trip 2, est pratique pour admirer Bangkok d’en haut.

Faites attention aux gens qui viennent vous vendre les visites en pre-textant que tel ou tel monument est fermé et qu’il faut aller la-bas. Référez-vous qu’aux vrais office de tourisme car les pseudos guides mentent tous. La fête du grand Bouddha ou fête nationale, à les écouter, c’est tous les jours à Bangkok…

A part ca, il peut etre intéressant de voir le développement de la ville avec les immenses mall que sont Paragon et Central World (plus grand mall d’Asie je crois). Les prix pour les grandes marques sont généralement moins cher que chez nous.

Pour sortir le soir, il y a de quoi faire. Dans le style Pattaya il y a Soi Cowboy et Patpong avec les bars à gogo. Sinon pour les boites de nuit, on a fait le Mix qui se trouve sous un hotel (Continental …) et qui comporte deux salles. On est aussi rentré rapidement à l’Insomnia. Même branche qu’a Pattaya. Sinon, le Bed SupperClub a l’air bien mais c’est très cher pour Bangkok, c’est à dire 20/25euros l’entrée (il est un-ratable vu son architecture). Alors le problème c’est qu’on ne sait jamais si les filles qui sont dans les club sont la pour travailler ou pas, et pire, des fois, on ne sait même pas si ce sont des filles… 🙂 (problématique récurrent de la Thailande).

Après une semaine éprouvante à visiter, acheter des souvenirs, sortir, manger des curry thai… On a décider de passer notre réveillon du premier de l’an sur l’un des plages les plus bondées du monde !

Réveil, 5h du matin, direction l’aéroport de Bangkok pour un vol interne vers Surathani, ville au sud-est du pays. Arrivée la-bas, direction l’hotel avec 40 min de route tout d’abords. On pose nos affaires, on se change (maillot de bain, tshirt, chaussure et carte bancaire + ID). Direction le centre-ville de Surathani. On prend nos billets de car, on mange dans un petit restaurant puis 1h30 de car, direction le port. Ensuite Raja Ferry pendant 2h pour l’ile de Koh Phangan. Oui, Full Moon pour le nouvel an. Enfin, soirée du nouvel an, sur la plage de la célèbre Full Moon (ca revient au même, avec plus de monde). Arrivé sur l’ile, direction l’opposé de celle-ci en taxi partagé avec des brittaniques. Les taxi sont ultracher les soir de Full Moon. Faut dire que ca dure bien une demi-heure. Arrivée près de la plage, on a commencé a se rendre compte de la chose. Plein de petits restaurants, des pharmacies et autre faux 7eleven et surtout un nombre hallucinant de western (anglo-saxons pour la plupart) déjà allumés pour certains (à 18h) habillé en tshirt fluo une bière à la main. On a mangé et on a commencé a faire le tour de la plage. Des bars tout du long propose à boire et de la musique à fond. Plus la nuit tombe, plus la plage (pas si grande que ca) se rempli pour atteindre le summum vers minuit. L’accès à celle-ci devient payant vers 21h (200 baths), cotisation pour le nettoyage de la plage. Il y a des spectacles de jongleurs de feu, une corde a sauter en feu, un tobogan sur le haut d’une pagotte, des estrades pour danser. Bref c’est un bordel monstre, une orgie, un festival sans aucune sécurité ou l’on peut boire de la prétendu smirnoff/gordons (vu le prix, c’est de la fausse vodka/gin) dans des saut en plastique et se peinturlurer le corps avec de la peinture fluo réagissant à la lumière noire. Sur le papier ca a l’air fun, mais fatigué de la semaine, sans hotel sur place pour se reposer, passer la nuit sur la plage a pas vraiment été notre meilleur idée. On a pris le premier ferry à 6h30 le matin (que l’on a failli rater vu que les tickets ne sont pas vendu au meme endroit que l’embarcadère). Puis on s’est fait le chemin dans l’autre sens : ferry, bus, taxi pour prendre une douche et s’écrouler dans notre lit à l’hôtel de Surathani. A tester une fois dans sa vie, mais il faut être accrocher, boire avec modération, garder ses chaussures (morceaux de verres partout), éviter les cochonneries et les idiots déchirés. Et pour les filles, y aller en groupe. En cas de pépin, il y a des médecins qui vous factureront sans problème les points de sutures nécessaire. En tout cas, il ne faut pas perdre son cash sur la plage 🙂

Après un journée au lit, on est parti manger dans le centre de Surathani. Puis on a eu aucun problème à se recoucher. Direction Bangkok puis Hong Kong le lendemain. Dure semaine en tout cas.

 

Budget : Facile 650 euros (700 je pense)

Transport : Air Asia pour HKG-BKK et BKK-URT (Surathani), touk-touk et taxi, taxi scooter, Raja Ferry et bus de Surathani. On a aussi testé le métro de Bangkok en prenant des tickets.

Hotels : Rafael Mansion Bangkok Airport, PRS Hotel a Pattaya, Sinad Guesthouse à Bangkok, Grand Thara

Clichés de Seoul, Pattaya, Bangkok et Shanghai dans mon album Diana sur Flickr

Une petite semaine à Seoul

La Corée. Après le Japon, c’était la destination forçément à faire. J’en avais entendu que du bien.

Un de mes meilleurs pote m’a décidé. On est donc parti tous les deux début décembre… avec les températures qui vont avec. Proche de 0 degré, on a fait nos emplettes niveau manteaux avant de partir pour un long week-end de 4 nuits et 3 jours et demi.

On a réussi a trouver un vol pas trop cher sur une compagnie tout à fait inconnue : Jeju Airlines, destination Incheon Airport, l’aéroport international de la région de Seoul. Arrivée sur place, j’ai pu tout de suite admirer la modernité de ce dernier qui d’ailleurs et l’un des meilleurs d’Asie. Direction la gare pour prendre le train qui nous mènera à la capitale. Avant ca, deux petits points : ils ne vendent pas de carte sim seule en Corée (aux étrangers), donc on peut louer des téléphones mobiles directement à l’aéroport. Deuxième point, ne faites pas comme nous poru la carte de métro, prenez la T-money et pas la carte pour touriste Korea Pass. Ca change pas grand chose, à ceci près que la KoreaPass comprend deux balance de crédit qui ne sont pas forcement remboursable partout…

On a donc pris le train régulier car le train express ne fait que deux arrêts et celui de la capitale se trouve à la station centrale tandis que notre station Hongik University, se trouve un peu avant. Après ces 45 minutes de train, on a pu sortir et trouver, assez facilement notre guesthouse qui bien que modeste, était pas si mal du fait de son faible prix et de son emplacement plutôt pratique.

On a décidé de commencer directement à gouter à la culture coréenne en allant faire un BBQ coréen. On choisi la viande (environ 10e de boeuf chacun) et l’accompagnement est inclu (kimchi). La ou l’on a pas vu venir le traquenard (comme on dit), c’est lorsque l’on nous a demandé ce qu’on voulait boire. Il faut préciser que le personnel ne parlait pas anglais (comme la plupart des coréens… dont le niveau est plutot faible – mais bon après avoir fait le Japon, on s’y attendait) et que voulant faire comme des coréens on a indiquer à la serveuse vouloir la même boisson que les coréens à la table d’a coté. “Korean Soda ?” … “Ok ok, korean soda”…
Sauf que le Korean soda, apparemment on le boit dans des petits verres à shot… On s’est rapidement rendu compte de notre erreur. On venait de demander du Soju, la boisson coréenne par excellence. Une bouteille chacun. Certes, 20 degrés et environ 30cl. Mais sans rien boire d’autre, on l’a vite senti venir. Forcément, échauffés, on a décidé de sortir après ca. Pour se garder au chaud, on a repris une bouteille de Soju et on est parti en boite dans le quartier étudiant de Hongik University. On a rejoint le M2 qui nous avait été conseillé. 10e avec une boisson et un vestiaire a 2euros.

La boite est spacieuse et on a pu commencé à apprécier la nightlife de Seoul. Les verres sont généralement aux alentours de  7.5euros/10euros, comme dans tous les clubs de la capitale. Malheureusement un jeudi soir, elle ne se remplie pas complètement mais suffisamment pour danser.

Il y a deux trois points importants, que je n’ai jamais remarqué dans aucun pays sauf en Corée :

  • les filles viennent bien habillées de la tête aux… à non, pour les pieds elles sont en baskets New Balance ou Nike fluo (rose, verre, jaune…)
  • les mecs dansent d’un coté, les filles de l’autre
  • les gens viennent pour danser et ne cherchent pas trop à draguer. Très difficile d’approcher une coréenne (barrière de la langue comprise) et les coréens ne cherchent même pas à draguer les filles plus que ca…

Pour terminer avec le point clubbing, la musique est électro, très électro… ca m’a fait penser à de la dutch house avec beaucoup de basses (pléonasme). J’ai vraiment beaucoup aimé, surtout que personne ne se prend la tête, tout le monde danse comme des fous. Et il adorent l’électro français comme les artistes EdBanger Records.

Pour en revenir rapidement au traquenard du Soju précédemment cité. On ne sais pas vraiment combien on a dépensé dans le club, mais on sait que le lendemain, on s’est tapé l’un des plus gros mal de crane de notre vie. Il faut dire que l’on a pas été malin puisque deux amis qui étaient déjà allé en Corée auparavant nous avais prévenus… sans succès.

Le lendemain, la tête dans le … bus, direction la DMZ. On est parti pour le trip d’une demi-journée qui coute la bagatelle de 70e par personne et qui comprend bus, repas, visite de la Joint Security Area et retour. Malgré ce tarif élevé, je conseille vraiment de faire la DMZ. Alors je ne sais pas si les tunnels ou le point d’observation de la DMZ compris dans le tour d’une journée valent le coup, mais la JSA, c’est déjà particulièrement intéressant. On a donc pu arriver en plein milieu des deux Corées, escortés par l’armée américaine et visiter la Joint Security Area, emplacement gérer par les deux armées et ou les soldats se font face 24/7.

Enfin, les soldats sud-coréens surtout qui se trouve d’un coté des baraquements des Nations Unis et qui se tiennent à moitié caché par le mur pour éviter de se faire tirer dessus. Quand on voit ca au début, on pourra croire à une représentation théâtrale (comprendre, cela parait insensé, irréel, même risible…), mais quand on y réfléchit vraiment, on se rend compte du drame de cette réalité ou un peuple est déchiré de part et d’autre d’une des plus dangereuse frontière du monde. Un des points les plus marquant de ce qui se passe en Corée du nord est très certainement le village de la propagande nord corée, visible depuis la JSA ou se trouve l’un des plus grand drapeau du monde, monté sur une tour de 120m de haut. Village évidemment vide de ses habitants.

Lors de la visite de la JSA, on a le droit à un petit récapitulatif de la guerre de Corée et de la DMZ, un tour de la JSA et la visite des baraquements ou l’on peut franchir pendant quelques minutes la ligne de démarcation et mettre un pied en Corée du Nord. On peut aussi voir le pont du non-retour ou se fait l’échange de prisonnier.

Cette visite très intéressante permet d’en savoir plus sur l’histoire et de poser des questions aux soldats américains sur cette ligne de démarcation entourée d’un champ de mines de plusieurs km.

En revenant à Seoul, notre guide, nous a emmené dans un magasin de bijoux pour touristes… histoire de toucher sa commission. Point qu’il aurait peut-être du éviter.

Le soir, nous avons décidé de visiter rapidement Itaewon (quartier expat) ou nous avons mangé… fast-food. J’en ai profité pour acheter des gants très utiles pour le reste du voyage.

Ensuite nous sommes rentrés à la guesthouse pour mieux repartir en soirée. Direction cette fois-ci le quartier de Cheongdam pour aller tester le club Answer. Coup de coeur pour ce dernier. Que ce soit niveau musique, niveau décoration, ambiance, animations ou même public. Par contre, c’est cher (20e l’entrée et minimum 10e par verre, je ne donne même pas les prix des tables…). Surement l’un des plus cher de la capitale (c’est le quartier qui fait ca apparemment). Même le vestiaire à 5e le box pour la nuit…

On est rentré en Taxi qui n’est d’ailleurs pas si couteux que ca puisqu’on a du payer 12e pour traverser toute la ville (sur le moment mon calcul m’indiquait qu’il était moins cher qu’a HK pour les longues distances… et je peux vous dire que HK c’est rien comparé à l’Europe).

Le lendemain levés assez tard, on est parti faire la visite de la ville. On a commencé par faire les différents palais du centre-ville.

Tout d’abords le Deoksugung : ou l’on peut contempler à la fois de l’architecture asiatique et de l’architecture europénne. Un changement de la garde se faire vers 15h je crois. On est tombé dessus par chance et c’est vraiment sympa.

On est parti ensuite vers le National Museum et le palais Gyeongbokgung. Assez immense pour ce qui est du palais en extérieur, par contre le musée est assez rapide. Enfin, bon on est pas les mieux placés non plus vu que les musées, on a tendance a les faire… très rapidement. On est ensuite parti pour voir la maison du président, Cheongwadae ou Blue House, qui est plutôt très bien gardée et que l’on peut prendre en photo que depuis le trottoir d’en face.

On s’en ensuite dirigé vers un Hanok village, Samcheong-dong Bukchon, un petit quartier pittoresque très bas et donc les maisons abrites de temps à temps des petites boutiques joliment décorées.

Après avoir fait une pause dans le Starbucks qui nous a réchauffé pendant une demi-heure on s’est dirigé vers le : Changdeogung, un autre palais malheureusement fermé à notre arrivée. On est donc parti vers le sud pour tenter de faire le mémorial Chongmyo : fermé aussi.

Alors il faut savoir que la plupart des monuments ferment entre 17 et 18h. Que le mémorial nécessite un guide obligatoire pour les touristes et la visite dure environ 45min (au cas ou vous prendriez coréen comme un de mes amis, vous saurez à quoi vous attendre).

On est donc parti visiter un peu le centre ville avec par exemple, le musée du Kimchi (enfin c’est une petite boutique) et le quartier d’Insa-dong. Quartier touristique, pas mal de boutiques pour y faire les achats de souvenir. On s’est promené et on est descendu vers le sud et on a continué jusqu’à Lotte.

Le soir on est parti voir la NSeoul Tower. On a donc pris le téléphérique qui coute d’ailleurs assez cher, puis après il faut rajouter le prix de la tour ou l’on doit faire la queue. Au passage, j’ai été interviewé pour une télévision dont je ne me rappelle plus le nom… bref. C’est vrai que c’est le seul endroit duquel on peut observer la ville, mais vu que celle-ci est plutôt noire… très noire. Il n’y a pas grand chose à voir.

On est ensuite rentrés à la guesthouse pour repartir en soirée, cette fois-ci, on a choisi le quartier Itaewon, considéré comme le quartier “western” de Seoul. On avait un nom de boite en tête, le Volume. On a bien galérer à trouver alors on est allé manger dans un fast-food américain qui n’existe nul part ailleurs à part en Amérique et… apparemment en Corée : Taco Bell. Ensuite on est reparti faire un tour et finalement il s’avérait que le club se trouvait un peu excentré du quartier, il est adossé au Crown Hotel. Le club est assez grand, la musique reste électro. On a du payer 20e l’entrée et les verres étaient aux alentours de 7.5/10e. Bon c’était plutôt crado (le club), pas très rempli et on croyait y voir plus de westerners… ratés. Alors on aurait peut-être du allé au B2 devant lequel est on passé et il y avait une queue de 50m… mais bon on peut pas avoir tout bon du premier coup.

Le lendemain après s’être reveillé encore plus tard… On a souhaité faire ce qu’on avait raté au premier coup, on a donc fait le Changdeogung, qui est un palais plutot grand. Alors forcement quand on n’y connait rien, tout nous parait pareil… On a voulu faire le mémorial, mais on est arrivé trop tard. On est reparti manger un Kimchi friedrice au sud d’Insa-dong et on est allé voir le Namdaemun market. Vraiment grand, il y a de quoi trouver quelques petits trucs sympa. Enfin les marchés en Asie, c’est souvent la même histoire (fake et souvenirs).

Après cette escapade en centre ville, on s’est dirigé complètement au Sud direction le plus grand mall de la ville, le Coex mall. Bon venant de Hong Kong, il n’y a rien d’impressionnant mais ce qui est intéressant c’est qu’on a finalement compris ou se trouvait les coréen. Parce que se balader en ville et trouver les rues presque désertes quand on sait que la population de la région est de 22 millions, ca parait bizarre. Mais finalement au sud, le quartier de Cheongdam abrite les grands boulevard commerçant et les coréens y viennent faire leur shopping. Après avoir mangé japonais dans Coex, on est parti au sud ouest de la ville, sur l’ile Yeouido pour essayer de s’approcher de la plus haute tour (commerciale – 63 building) de Seoul, sur la petite ile. Malheureusement, le quartier était trop grand et étant trop tard (lumière de la tour toutes éteintes) on est parti faire une balade nocturne sur le bord du fleuve Han avant de rentrer en métro à la guesthouse.

Le lendemain réveil difficile a 5h du mat pour rejoindre l’aéroport. Je bossais a 14h à Hong Kong…

Budget : 550 à 600 euros

Transport : JeJu Air, Korea Pass pour le métro, c’est la tourist card qui a deux credits : l’un pour les conveniences stores de 50kWons et l’autre qu’il faut recharger pour le métro. Mieux vaut prendre la T-money card qu’utilisent les coréens avec une seule balance de credit. Mais bon … on savait pas.

Hotel : Big Choi’s GuestHouse, près de Hongik University

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Un long week-end à Taipei, Taiwan

A peine revenu sur Hong Kong que je profite d’un long week-end pour repartir visiter l’Asie. Un de mes potes étant en exchange dans l’une des universités de Hong Kong, il m’a poussé à partir avec lui pour une destination en Asie du Sud-Est.

Taiwan, ou République de Chine (nom politique officiel), était l’une des destinations qui m’intéressait que je n’avais pas fait l’année dernière. J’ai profité d’un long week-end (Mid-Autumn Festival) pour me rendre sur Taipei, la capitale, avec lui.

Ayant décidé à la dernière minute, et ayant donc raté toute occasion de vol pas cher sur Internet, on a réservé un vol sur Eva Air, la deuxième compagnie taiwanaise via Elong.net et un hôtel (Dong Wu hotel) sur Booking.com pour 4j/3n sur Taipei. Cher le vol, cher… (220e/pers)

Samedi midi, direction l’aéroport de HK pour se rendre à TPE, l’aéroport international de Taipei, qui se trouve à près d’une heure du centre ville. On a donc pris un bus à 3.5e qui se rendait directement à Taipei Main Station après avoir retiré quelques Taiwan Dollars (TWD, ou 41TWD=1EURO).

Puis premier coup de métro, appelé MRT (comme à Singapour). Achat de la Easycard (équivalent de l’Octopus) qui permet de payer le métro et autres convenience store (711 par ex). Direction l’hôtel, mais avant cela, on décide d’aller voir le Carrefour d’à coté pour voir comment s’est implanté la chaine française à Taïwan (elle est aussi présente en RPC ou elle est numéro 1). On y a acheté les produits d’entretien que l’on ne pouvait transporter en cabine, ce qui s’avouera inutile puisque l’hôtel fournissait tout. D’ailleurs, l’hôtel, bien que cher et un peu éloigné du métro, est une vrai surprise. Chambre propre et SdB impeccable avec tout le nécessaire et même une TV 40″. Wifi offert et petit dej compris. Rien à dire, mais bon, à 50e la nuit quand même.

Après s’être installé, on décide de sortir directement pour profiter de la Saturday nigh fever de Taipei. Direction la station Taipei City Hall ou se trouve la plupart des clubs. Bon c’est un bien grand mot parce qu’il y a quand même 10 min de marche entre la station et le quartier ou se trouve les plus grosses boites et quelques bars. On testera donc le LAVA pour 1000TWD soit 25e avec 3 consos, ce qui est le prix d’une ville en France. Le club est à la chinoise, c’est à dire avec beaucoup de tables, mais un dancefloor assez grand est au milieu de la salle devant la scène. Animations et jeux durant la soirée. On a passé une bonne soirée. Les taiwanais sont sympas même si peu de western était dans ce club.

Le lendemain, réveil de bonne heure pour allé visiter la ville de fond en comble. On commence donc avec le : National Palace Museum ou l’on paye l’entrée pour faire le musée qui regorge d’objets anciens. Malheureusement, très pressés, on a fait le musée en moins d’une heure alors qu’il faudrait y passer une demi-journée. On mange au salon de thé du dernier étage puis on prend un taxi directement pour le National Revolutionary Martyrs’ Shrine, ou l’on assistera à la relève de la garde. On passera en taxi devant le Grand Hotel, magnifique palace immanquable érigé par la femme du General Chiang Kai Shek.

Puis direction le sud avec le Longshan Temple tout d’abords. Vu que c’était le week-end, le temple était bondé. On a fait un petit tour du quartier puis on s’est rendu au Chiang Kai Shek Memorial Hall. On a cette fois-ci raté la relève de peu… Avant la tombé de la nuit, on s’est rendu rapidement au Presidential Office Building ou la sécurité est de mise : un mec tous les 25m tout autour du building, photos interdites aux abords du bâtiment. Puis on est rentré en passant par le quartier dit de l’électronique près la Main Station.

Étant donné que le jour férié pour le Mid-Autumn Festival s’avérait être le lundi à Taïwan, le dimanche soir, on est allé clubber. Un barbecue + soirée était organisé au Room 18, sur le rooftop. 800twd par personne, il faut dire qu’ils ont du rentabiliser, parce que niveau bouffe, on a galéré à manger quelque chose au départ. Ensuite la soirée a continué dans la boite. Plus de westerns cette fois-ci, mais pas non plus une pléthore. On est ensuite rentré dormir. D’ailleurs au passage, les taxi ne sont pas plus cher qu’à Hong Kong, c’est à dire, 2e de base puis une augmentation tous les 200m (je pense). Les voitures sont neuves et silencieuses par contre !

Le lendemain, on avait décidé de faire les alentours de Taipei, avec les sources d’eau chaud et le parc national mais aussi la cote au nord. Pour cela, on avait pris une agence proposée par l’hôtel. Il s’avère que ce fut une très mauvaise idée  parce qu’on a du payé environ 60e par personne pour la journée et on a regretté nos visites. Le matin, la cote avec un temple buddhiste et Yeh Liu Geopark. L’un présente une statue toute blanche de buddha, tandis que l’autre est un parc au bord de mer qui met en avant les formations rocheuses sculptées par la mer. Bon, ca se fait, mais vu le temps passé dans le car pour ca…

Le midi, entre les deux excursion, on se rend très rapidement au Sun Yat Sen Memorial Hall pour prendre quelques photos. L’après midi, on est passé chercher dans les hôtels de la ville les autres touristes et on a eut la chance de s’arrêter au Grand Hotel que l’on a pu contempler en intérieur comme en extérieur. Puis on est parti faire très rapidement, un bout du Yangmingshan National Park et on s’est rendu ensuite vers les sources d’eau chaudes de Bei Tou. Ou on est allé faire des bains taiwanais (mixtes). Avec un peu de rénovation des bains, ca aurait pu être sympa comparé à un spa… Un peu déçu de notre journée tout de même.

Finalement, le soir, on décide de se rendre au marché de nuit de Shilin qui s’avère être grand et bondé ! Des stands de snacks au magasins de vêtements en passant par les stands type fête foraine. On s’est ensuite rendu à la station Taipei City Hall pour aller faire la Taipei 101, la 3e plus grande tour du monde qui culmine a 509m. Malheureusement celle-ci n’accueille que des bureaux et 3 restaurants qui fermaient lorsqu’on est arrivé. On est donc allé boire un verre dans un petit bar et on est rentré.

Le lendemain, on décide de se lever tôt : c’est raté. On se lève a 9h au lieu de 8. On aura donc que peu de temps pour rejoindre et faire le deck d’observation de la Taipei 101. Arrivé à la Taipei City Hall, on laisse nos bagages au locker et on prend un taxi pour faire les 800, qui nous séparent de la tour. Résultat, on paiera 400twd chacun pour 8 min passé dans la tour à prendre quelques photos a plusieurs centaines de mètres de haut. L’étage en extérieur était fermé vu les conditions climatique. A l’arrivée, on a tout de même raté notre bus pour l’aéroport… On a préféré prendre le taxi pour ne pas rater notre avion. Résultat 1200twd pour les 40 min de route. Retour sur Hong Kong dans la foulé sans plus aucun twd en poche.

Finalement, ce petit week-end a été bien sympa, et on a pu découvrir Taipei, ville de 2 millions d’habitants qui est quand même bien calme par rapport à notre Hong Kong habituel. Les gens sont gentils et la ville est agréable (transports peu cher et efficaces). Ca manque un peu d’animations. C’est un peu un mix de la Chine et du Japon dans le sens que la culture est chinoise, mais la ville est plate et les gens sont plutôt calme comme au Japon. De plus, la différence du fait de la démocratie et du niveau de vie s’en ressent aussi. Bien que les jeunes baragouine l’anglais et que tout soit écrit en chinois et anglais, il est plutôt pratique de savoir aligner quelques mots de mandarin (ce qui n’est pas encore totalement mon cas).

Budget : 400e facile vu que l’on a tout payé (vol + hôtel + vie sur place et booké au dernier moment).

Transport : Eva Air via Elong, EasyCard pour utiliser le MRT (métro de Taipei)

Hotel : Dong Wu Hotel (conseillé par TripAdvisor, et par moi maintenant)

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et une semaine à Beijing, Pékin !

Parti d’Osaka, destination la Chine et plus particulièrement Shanghai. En effet, notre Osaka-Beijing passait par Shanghai. Mauvais plan pour nous.

Un ami qui devait nous rejoindre a Pékin avait une escale a Ningbo. Arrivés a Shanghai, ce dernier se trouvait lui a Ningbo. On est rentrés dans l’avion et … on n’a pas décollé. Notre ami aussi, bloqué a Ningbo. Apparemment engorgement/problème à l’aéroport de Beijing. Verdict : 8h d’attente dans l’avion à Shanghai… on est arrivés à minuit dans la capitale. De même pour notre ami que l’on a rejoint à l’hôtel. Pour se faire rembourser… nada. A part une possible nuit d’hôtel a coté de l’aéroport.

Bref à peine arrivé sur le territoire, on retrouve la vie à la chinoise … aucune queue pour acheter des tickets et quand tu ne parles pas mandarin, forcement on s’en fout un peu de ta tronche. Donc en gros, on a un peu galéré à avoir notre ticket de bus, ce dernier qui nous déposa près de notre hôtel, au Beijing City Central Youth Hostel près de la gare principale.

A la fois hostel et hotel, grand et proche de petit supermarchés et autres fastfood, cependant, pas forcement très propre dans les parties communes (pour l’hostel). Son gros avantage est son placement proche du métro et en centre ville.

Beijing c’est grand… très grand… très très grand. Alors on a fait ce qu’on a pu entre une semaine. Par exemple, nous avons pris une bonne journée pour faire un tour dans l’hypercentre, histoire de faire : la Cité Interdite, la place Tienanmen, le mausolée de Mao et une balade dans le quartier à coté. Pour ce qui est de la Cité interdite, c’est un must. Certes il y a du monde, mais avec le plan en main, on est parti découvrir les nombreux palais. On a vraiment l’impression que ce ne s’arrête jamais. C’est assez impressionnant. Comme dans tout Beijing, il faut faire attention aux arnaques. Il y a des guides plus ou moins cher, plus ou moins bons, plus ou moins officiels. On a choisit d’éviter de payer pour quelque service dont on ne connaitra jamais la véracité des propos. Si des gens, propose en bon anglais, de venir voir une galerie d’art gratuite (que ce soit dans la Cité ou hors), sachez que ce n’est qu’un attrape touriste pour vendre des produits hors de prix. La place Tienanmen est immense et vaut le coup pour les photos ou pour faire un tour au mausolée … Des centaines de chinois font la queue pour aller voir le corps (apparemment, vu la conservation j’ai du mal à y croire) de Mao derrière des vitres. Très strict sur le dress-code et interdit aux photos… bref, on avance et on ne s’arrête pas, propagande quand tu nous tiens… Près de la place, il y a aussi le National Museum que malheureusement on n’a pas fait vu qu’il était fermé le jour de notre passage.

On a aussi fait avec une amie qui travaille près de Pékin, le Temple of Heaven, immense parc ou se trouve de nombreux temple, agréable pour échapper tant bien que mal à la pollution de la ville. Puis on est aussi allé voir les stades Olympiques, que ce soit le nid d’oiseau ou le cube d’eau. Le parc autour des stades est littéralement immense !

Un point important à Beijing, il faut savoir que c’est une ville touristique surtout pour ses nombreux chinois qui viennent y visiter la capitale. Et quand je dis nombreux, je pèse mes mots ! C’est bien pire que Shanghai, alors il ne faut pas croire que seul les western viennent visiter les nombreuses attractions culturelles de la ville… c’est bien l’inverse.

On a aussi décider de faire une journée Muraille de Chine. Donc on a pris un tour guide à l’hôtel pour aller visiter les Ming Tumbs (ou l’on voit rien d’ailleurs), un passage dans une usine de production d’objets en jade (attrape touristes), la grande muraille de chine à Mutianyu ou l’on peut aussi prendre les cable cars et redescendre en luge. On a pu marcher pendant 2 heures sur la muraille, c’est plutôt fatiguant vu la construction de celle-ci. On a fait quelques achats de souvenirs (qui coutent moins cher qu’en centre-ville), puis après un repas au restaurant on est ensuite reparti à Beijing ou le van nous déposa pour une bijouterie spécialisée en perles d’eau douce. Attrape touriste encore.

On a pris une demi-journée pour visiter le Summer Palace au nord de Pékin, immense parc ou l’on peut déambuler. De même, le parc était rempli de groupes de touristes chinois venu pour visiter. Parc à faire, mais il faut décidément y passer du temps pour voir toutes les architectures intéressantes.

On a aussi fait des journées ou l’on a déambuler dans la ville pour découvrir le centre, plus particulièrement au nord de la Cité Interdite pour voir par ex la Drum Tower et la Bell Tower et les quartiers alentours, très bas et très typiques. On est aussi passé au Silk Market, qui vend plus de fake qu’autre chose. J’en ai profité pour faire deux chemises sur mesure pour 100 yuans chacune. Ce qui me semble être un bon prix. Il faut savoir négocier dur. Généralement ils savent bien que les français sont dures en négociation contrairement aux américains qui payent le prix indiqué. Difficile de pouvoir négocier lorsque l’on ne connait pas trop les prix asiatiques mais vu que tout est du faux ou du produit de piètre qualité, il faut savoir dire non lorsque le prix est trop élevé. Partir est généralement, le meilleur moyen de le voir descendre tout seul.

Que serait une semaine de voyage sans sortir en soirée ? On n’a pas perdu une occasion et j’ai personnellement enchainé 3 soirées sur cette semaine. Pour sortir à Pékin, il y a un endroit incontournable qui est le Workers Stadium ou se trouve une pléthore de boites. Le stades en question sert aussi pour les concerts. En gros, c’est le point ou sortir. On a décidé de faire les deux gros clubs du stadium qui sont le Mix et le Vics (l’un en face de l’autre). Généralement entrée gratuite ou quelques yuans (le soir ou l’on devait payer 30 yuans, on nous a faire rentrer par l’autre porte sans payer). Les prix des boissons sont proches de Hong Kong (60-70 rmb). Ces deux clubs sont immenses avec 2 à 3 salles chacun. Vraiment sympas, mise à part la dernière soirée ou j’ai eu la chance de me faire voler mon téléphone portable sur la piste de danse. En un quart d’heure à danser, je me suis fait voler. J’ai beau avoir signalé le vol, rien n’y fera. En plus de Hong Kong je n’ai même pas pu bloquer le téléphone (les polices ne coopèrent pas). Heureusement j’ai récupéré mon numéro (piètre satisfaction). Point important donc, faire attention à ses affaires, ne pas demander un pastis (ils vous servent un shot et ils se foutent de votre gueule si vous leur demander un verre avec de l’eau avec le pastis), et ne pas chercher à prendre un taxi à la sortie du stadium, ces derniers font des tarifs fixes pour les westerns. La solution : marcher 200m dans la rue et appeler un taxi qui passe par la. Il mettrait le compteur lui.

A propos des taxi, même si Shanghai ca allait à condition de donner le nom de la rue en chinois, Beijing, c’est tout autre chose. On s’est vu des fois perdre 10 bonnes minutes voir plus pour prendre un taxi. Ces derniers ne voulant pas de nous ou demandant un tarif fixe deux fois supérieurs au montant normal.

Personnellement devant rentrer à Hong Kong je n’ai pas pu continuer le voyage avec mes compatriotes qui sont eux parti voir Xian, Shaolin et Guilin avant de rentrer sur Hong Kong.

J’ai donc prix un vol pour Shenzhen sur Shenzhen airlines qui m’a couté tout de même 120e. Arrivé la-bas, à Boan International Airport, j’ai pris un bus qui allait à la frontière avec Hong Kong.

Budget : 300 euros durant la semaine + les vols

Transport : China Eastern (via Zuji.com.hk pour les 3 premiers vols) et Shenzhen Airlines via ctrip pour Beijing-Shenzhen

Hotel : Beijing City Central Youth Hostel

Album Photos

Une semaine à Shanghai …

Suite à mon année de cours et mes derniers examens, je suis parti avec deux potes pour un périple de 3 semaines minimum en direction de la Chine et du Japon, histoire de découvrir de nouveaux pays et me concocter un super livre photo de vacances avant la reprise. 3 semaines pour ma part mais un peu plus pour mes deux compères, je souhaitais revenir trouver du travail avant mon retour temporaire pour la France.

Visa multiples entrées en poche, on a donc commencé par Shanghai. Le but était de découvrir la Chine autrement que par Shenzhen, la ville industrielle frontière avec Hong Kong et aussi passer voir un ami à Osaka, au Japon. On a paramétré notre voyage en fonction du prix des vols. Shanghai – Osaka étant la solution la moins onéreuse pour rejoindre le Japon. Oui, car on a commandé une semaine avant le Tsunami, donc les prix étaient encore élevés. On s’en ai sorti pour 350 euros chacun pour : HK – Shanghai – Osaka – Beijing en avion (avec escale a Shanghai sur notre vol : Osaka – Beijing). Puis j’ai personnellement fait mon retour via Shenzhen avec un vol interne de 150 euros (tout de même) qui restait moins cher qu’un Beijing – Hong Kong.

Shanghai by night by cowhen

Bref, nous voila parti pour une semaine à Shanghai ou l’on retrouve un de mes colloc pour quelques jours puis un autre collègue, chacun profitant des vacances pour visiter la Chine. On a choisi un hôtel pour les premiers jours. Le Starway Rayfront Shanghai Nanpu Hotel qui se trouve au sud du Bund, dans la concession française. Il faut savoir que Shanghai a subit des guerres et des occupations dont les français, les britanniques … La concession française qui est un immense quartier est vraiment très jolie et j’ai pu ressentir dans l’architecture, la France de chez moi.

Shanghai, c’est grand. Très très grand ! Pour se déplacer on utilise le taxi, le plus cher de Chine : 12 yuans forfaitaires puis une augmentation tous les 2 km. Ou alors le métro qui est neuf mais dont la finition laisse largement à désirer. Le coup des jetons pour son utilisation n’est pas forcément pratique pour quelqu’un qui souhaite y rester la semaine mais bon, au moins ce n’est pas cher (2 yuans par trajet). J’en profite pour dire que l’on a testé aussi le Maglev, train allemand à sustentation magnétique entre l’aéroport international de Pudong et … une station de métro éloignée du centre-ville (Longyang Road). 50 yuans par personne par aller, c’est un peu cher surtout quand il faut rajouter du taxi par la suite (si vous arrivez de nuit, le métro est fermé).

On est donc parti visiter la plus moderne des villes de Chine et la plus riche. Lonely Planet en main, on a décidé de partir pour People Square ou se trouve le Musée de Shanghai. Gratuit, sur 4 niveaux. Il est faisable en 2/3h. Ici on a commencé à remarquer la peur du gouvernement pour les attentats. En effet, tous les sacs passent au rayons x dans la plupart des bâtiments du gouvernement et le métro. Et c’est encore pire à Beijing. On a découvert les mall chinois, remplis à craquer, mais pas si différents de ceux de Hong Kong (forcément, c’est souvent des sociétés Hong Kongaise qui sont promoteurs).

Bund by johnteoski

Durant la semaine on s’est aussi promené sur le Bund, ce qu’on pourrait appeler la “promenade des chinois”, ancien quartier anglais, c’est sur cette rive que se trouve bon nombre de bâtiments du siècle dernier et qui donne vue sur le nouveau quartier business de Pudong où se trouve la plupart des gratte-ciels. Mis à part que le Bund est rempli quelque soit l’heure, c’est un super endroit pour se promener et regarder le spectacle offert par les tours à la tombée de la nuit.

Pudong by Chronovial

De l’autre coté, sur Pudong, on s’est rendu dans le nouveau mall IFC qui accueille d’ailleurs l’Apple Store tout neuf, et qui appartient à une société hong-kongaise. On a visité le quartier et pu se rendre sur la rive opposée donc, pour admirer le bund en face. Plus verte, la balade est cependant bien plus courte. On a aussi pris le ferry pour traverser le Huangpu et aller rejoindre des amis pour visiter le quartier du Chenghuang Miao. Ce quartier accueille un temple mais aussi plein de boutiques pour touristes ou il faut négocier sévère pour ne pas se faire avoir. Il y a aussi le Yuyuan Garden qui se trouve accolé que l’on n’a pas pu visiter. Payant, c’est apparemment magnifique et ca peut prendre une bonne heure pour le faire entièrement. On a continué à faire un tour dans les petites rues adjacentes ou l’on a trouvé un salon de thé. Attention c’est cher. La cérémonie du thé vaut le coup pour une personne ne l’ayant jamais fait, ensuite on vous propose d’acheter du thé à des prix exorbitants…

Jiang’an Temple by soleil1027

Entre autres visites, on a aussi fait la Nanjing Road, immense rue piétonne accueillant tous les magasins du monde. Impeccable pour faire du shopping bien que ce soit les même chaines que l’on trouve partout et les prix ne sont pas forcément moins cher. On a aussi fait le musée de la propagande communiste chinoise. Écrit dans le Lonely, on a galéré pour trouver. En effet, c’est le dernier musée sur la propagande, regroupant les restes d’affiches que le gouvernement avait éradiqué il y a quelques années. Ces dernières, récupérées par un collectionneur se trouve dans un musée bien caché au sous-sol dans des immeubles d’habitation. Je préfère insister car si le gardien à l’entrée du groupe d’immeuble ne nous avait pas interpellé pour nous indiquer, on aurait laissé tomber alors qu’il vaut vraiment le coup. On a aussi fait le Jiang’an Temple que l’on a pu rejoindre par métro. Malheureusement les temples en Chine sont rénové dans un style très “béton” supprimant ainsi tout le cachet du bois précédemment utilisé pour la construction du temple.

Durant cette semaine, nous avons aussi décidé de passer une nuit dans une des grandes villes industrielles à coté de Shanghai : j’ai nommé Suzhou. Cette ville a conservé son vieux centre-ville composé de vieilles petites maisons et de canaux. Une sorte de petite Venise ou l’on a pu visiter les jardins du gouverneur, des pagodes et retrouver un ami en stage. La ville est très étendue mais ne se trouve pas si loin de Shanghai. On s’est en effet rendu à la gare principale et l’on a pu expérimenter le train rapide (sorte de TGV) chinois qui nous y a conduit en moins d’une heure. Après deux jours de visite, nous sommes rentré à Shanghai.

Suzhou gardens by scotted400

En cours de route, on a aussi changé d’hôtel pour un hostel situé en centre-ville, près du Bund, le Mingtown Youth Hostel (HI). Qui valait le coup. A 10 min a pied du Bund et à deux pas d’un supermarché et de convenience stores.

Vue du SWFC by jhelvy02

A Shanghai, on a aussi voulu voir ça d’en haut. On voulait se rendre au SWFC, l’espèce de tour décapsuleur, la plus grande de toute. Afin d’éviter de payer les étages spécial touristes, qui sont les tout derniers de la tour et qui proposent de marcher dans la partie haute du “trou” toute vitrée, on s’est rendu au Park Hyatt Hotel qui possède un bar au 89e. Étant donnée qu’il était 18h30, on n’a pu se rendre que dans le petit bar, mais vers 20h, un autre s’ouvre avec DJ durant la soirée. Tenue correcte exigée. Attention, les prix sont adaptés à la clientèle. Cependant, pour nous français, payer 4 euros la bière avec une vue à plus de 300 mètre de haut au 87e étage… ca passe. Surtout quand l’entrée pour les étages “touristes” coute 180 yuans.

Pavillon chinois by mgantet

Nous sommes aussi aller visiter le parc de l’Exposition Universelle, si je puis dire. Puisque très peu de pavillons reste encore présents. Nous avons pu voir rapidement le pavillon chinois, qui était fermé. En même temps on a décidé d’y aller un peu tard…

Je voyageais avec deux amis et ces derniers ont pu partir visiter Hanzhou, l’autre grande ville près de Shanghai. Pour ma part, j’avais un entretient professionnel, je n’ai pas pu les rejoindre. La ville possède quelques monuments et un lac qui fait tout son charme. Elle vaut donc le détour selon eux.

Voici un peu le résumé des visites de la semaine. Mais nous avons aussi chargé nos soirées d’activités et avons profité de la nightlife de Shanghai qui a l’avantage de ne pas être très chère. Nous avons rencontré des amis d’amis sur Shanghai qui s’avère être un vrai repère de français en stage. C’est assez extraordinaire mais la plupart des “westerns” qui s’y trouvent sont français. Et c’est assez hallucinant, je crois qu’il y en a plus qu’a Hong Kong mais c’est surtout le fait que lorsque ce sont des westerns ce sont a 80% du temps des français… Après un verre dans la concession française, dans une vieille maison (qui ressemble comme deux goutte d’eau à celle que l’on a chez nous) transformée en bar. On se rend au Window, bar à l’ambiance enfumée où les cocktails ne sont pas cher. On n’y restera pas longtemps, c’est bondé et légèrement bordélique et comment dire… un peu crade.

Le Bar Rouge by Designity

On aura aussi tenté le Bar Rouge, tenu par des français qui s’avère être un des plus connu de Shanghai, extremement bien placé le long du Bund à l’etage d’un vieille immeuble, mais onéreux. On a rebroussé chemin devant les 150 yuans pour l’entrée. On a testé aussi Angelina, club bien chinois (comprendre : pas beaucoup de western) propre et assez grand, pratique pour danser et 100 l’open bar, ce fut mon préféré de la semaine. On a bien évidemment fait deux fois plutôt qu’une le RichBaby, chaine chinoise de clubs, que l’on retrouve aussi à Shenzhen, il propose des prix d’open bar pour les étrangers. Il faut savoir que les clubs essayent d’attirer un maximum les étrangers et ils ont bien compris que l’on ne consomme pas comme les chinois, qui payent une table avec des bouteilles, mais qu’on préfère les open-bars. Attention, l’alcool n’est pas forcément bon. On a fait aussi le M2, qui se trouve en haut d’un mall. Une sorte de grand entrepôt. C’était blindé et la piste de dans bien que grande empiète sur les espaces de tables ce qui n’est pas forcément pratique. On a payé 150 cny pour 3 verres. Enfin, on aura voulu tester le bar du Phare sur le Bund mais malheureusement la terrasse était remplie et le bar ne pouvait plus accepter le clients.

Une autre soirée j’ai retrouvé une amie d’amie au Muse, un club assez chic et propre, accueillant durant toute la soirée des groupes sur la scène. Les prix n’étant pas malheureusement attractif pour nos petits budget, on s’est rendu dans un autre club, le Phoebe, proposant l’open bar pour 100 ou 150 cny. Rempli de français, j’ai même reconnu une connaissance de junior-entreprise (surement en stage). On y a retrouvé un collègue en stage sur Shanghai. Le club proposait des shows toute la nuit que ce soit de la chanson ou de la danse.

La ville de Shanghai regorge de bars et de clubs. La plupart sont accueillant en vers les étrangers et proposent des tarifs spéciaux (généralement open-bar sur une sélection pour 100 à 150 yuans). Vous ne serez pas souvent seul car il y a beaucoup de westerns qui sortent (beaucoup de français). Il faut donc bien choisir son clubs et les autres français sont les meilleurs alliés pour connaitre les bon plans.

Pour vous balader et vous rendre de bars en bars et clubs en clubs, je vous conseille de télécharger sur votre smartphone une applications spécialisée, généralement, elle propose l’adresse en chinois que l’on peut montrer au taxi, ce qui est plutôt pratique. A Shanghai, c’est comme aux USA, il faut donner une intersection, alors soit vous la prononcez à partir du pinyin soit vous récupérer l’adresse en chinois.

Malheureusement on n’a pas pu tout visiter. Que ce soit Shanghai ou ses alentours. Au départ même, on comptait faire aussi les montagnes jaunes qui se trouvent à quelques heures de cars (6h je crois) et qui proposent un spectacle magnifique, cependant les agences de voyage ne proposent pas cela sur 2jrs/1n. On a donc choisi de faire Suzhou et Hanzhou qui regorgent de belles choses à visiter. Notre semaine fut quand même bien complète. On est reparti vers l’aéroport de Pudong en métro, direction le Japon avec Osaka.

Budget : 300 euros durant la semaine + les vols

Transport : China Eastern (via Zuji.com.hk pour les 3 premiers vols) et Shenzhen Airlines via ctrip pour Beijing-Shenzhen

Hotel : Starway Rayfront Shanghai Nanpu Hotel et Mingtown Youth Hostel pour Shanghai et … Mingtown-Suzhou Youth Hostel à Suzhou

Album Photos à venir

Quelques jours à visiter Singapour

J’aime bien les villes et bien que l’on dise que Hong Kong c’est surement pareil que Singapour, j’avais envie d’y aller voir par moi même.

Verdict : non. Singapour et Hong Kong, ce n’est pas la même chose. Voila pourquoi.

Le centre de Singapour by Sprengben

Donc je suis parti 5 jours sur l’ile de Singapour, l’un des plus grand port de tout les temps, la d’où vient la richesse du pays. J’y ai retrouvé un ami en stage mais aussi un ami de Hong Kong qui venait revoir la ville ou il a vécu pendant 8 ans. J’avais donc deux guides pour moi tout seul.

Singapour c’est une ile-ville-pays sous le régime républicain. Cependant, bien que ce soit une république, c’est l’un des états les plus répréhensif du monde. Comprendre, qu’on ne peut pas faire grand chose et que si on est surpris à outrepasser la loi, les sentences sont très… très dures (peine de mort toujours appliquée et coups de canne aussi…). Singapore is a FINE city, suffit de lire la page wikipedia, chapitre mœurs pour comprendre.

Mis à part cela, c’est un pays ouvert économiquement où la consommation est un sport national (comme à HK). Multi-culturel et multi-religieux.

Je suis arrivé à l’aéroport, j’ai pris une carte sim et sauté direct dans un taxi qui m’a couté en tarif de nuit près de 15 euros pour rejoindre le centre-ville (métro MRT fermé la nuit, l’un des meilleurs d’Asie). Il faut dire que les prix ont beaucoup augmenté ces dernières années sur l’ile mais aussi le cours du Singapore Dollar qui est moins avantageux que le HKD.

Premier constat, la ville est basse. Beaucoup moins d’immeubles et de gratte-ciels. Plus de verdure, plus d’espace et un climat plus tropical que Hong Kong (quitte à comparer). Je n’ai pas eu à prendre d’hôtel car hébergé par un ami, mais les prix sont assez élevés. Vous pourrez toutefois consulter les codes promo hôtels.com, afin de dénicher le meilleur rapport qualité/prix. La ville est petite est il est très facile de s’y balader à pied ou en métro, qui est l’un des meilleurs d’Asie sans égaler celui de HK bien sur (il faut attendre 5 min entre chaque train !). Voici ce que j’ai visité durant mes 5 jours la-bas :

Merlion by Benedict Tan

Le Merlion, emblème de la ville dans son parc près de la Marina et Clarke Quay qui regorge de bars et de restaurants au bord de l’eau. En face, Boat Quay, accueille les bars et boites de nuit. Quartiers bas et très sympathiques protégés de la pluie par des immenses toits au-dessus des allés.

Sands Marina Bay by yushimoto

La Marina avec la skyline de gratte-ciels qui héberge bon nombre de banques et de multinationales. Le Sands Marina Bay, casino-hôtel de la Sands Corp (Venetian LV et Macao). Un immense mall se trouve à ses pieds. Le casino est gratuit pour les étrangers tandis qu’il est payant pour les singapouriens (taxe de 20euros je crois). Le mall tout neuf héberge évidemment toutes les marques de luxe du moment. Les trois pieds du Sands sont occupés par les chambres de l’hotel. Pour 10 euros, on peut faire un tour sur la plateforme tout en haut du Sands. La vue sur la ville est magnifique. Il y a un bar et un magasin pour touristes. Une piscine à débordement aussi qu’il est normalement possible de tester en payant 20 euros (sans forcement avoir de chambre, mais je n’ai pas pu confirmer). Bon le seul problème du Sands est qu’il n’est pas sur une station de métro et qu’il faut se taper un bout de chemin à pieds… bizarre d’ailleurs qu’il ne soit pas relié encore (apparemment j’ai cru voir des panneaux de construction pour un tram…).

Pas loin, Raffles Place est le quartier business de la ville avec toute la skyline et toute les banques. Quelques malls autour (de toute façon, il y a au moins un mall par station de métro en centre-ville) et des banques… Mais aussi un food court en extérieur qui m’a permis de manger le plat traditionnel Singapourien, le chicken-rice, autrement appelé Hainanese Chicken à HK.

Little India by Blaise Machin

Je suis allé voir les quartiers typiques de Singapour avec : Chinatown et ses temples, le quartier arabe de Bugis (ou j’ai pu manger un couscous pour 4e) et little India avec le mall Mustafa centre. Les quartiers sont très bas et regorge de magasins et autre boui-bouis.

J’ai évidemment fait en long, en large et en travers, la Orchard road qui relie 3 stations de métros (Orchard, Somerset, Dhoby Ghaut) et qui comprend une pléthore de malls avec parfois 2 magasins Prada à 200m d’intervalle… Bref, il y a toujours du monde pour y faire les magasins et on y trouve toutes les chaines habituelles. Ce qui est sympa sur Singapour, c’est que quasiment tous les malls ont ce que l’on appelle un Food Court, un étage avec plein de petits vendeurs de toutes sortes de plats. Que ce soit singapouriens, indiens, chinois, taiwanais, malays… sympa pour gouter à toutes les saveurs d’asie du sud-est (il y en a aussi à HK, mais moins).

ION sur Orchard Road by littlewild

On a aussi fait une journée sur l’ile de Sentosa, l’ile du divertissement à Singapour. Elle comprend bon nombre de parc d’attraction et autres parcs de promenade. J’y suis allé faire Universal Studios qui coute quand même un bon 35 euros hors week-end. Mais l’ile a aussi des plages bordés de bars et autres boites de nuits. Malheureusement le climat n’ayant pas été clément ce jour la, on a du laisser tomber pour la baignade.

Mais ce ne serait pas une semaine de découverte complète sans sortir ! J’ai donc pu profiter de la nightlife de Singapour avec mes deux potes. Premier coup, on est allé faire un open-bar dans un complex nommé Chijmes ou je me croyais… en France. C’est simple, c’était rempli de western dont 90% je dirai étaient français. Et oui, comme Hong Kong, il y a beaucoup d’européen qui viennent bosser à Singapour et j’ai l’impression que c’est les français qui gagnent (comme à Hong Kong et Shanghai…). On est ensuite allé sur Clarke Quay ou se trouve pas mal de boites, donc la plus connue des expats est l’Attica. Entrée à 28 euros avec conso (à vérifier, puisque j’ai pas payé l’entrée). La boite est grande, propose deux salles et un espace extérieur. Par contre… c’est blindé et de quoi ? de westerns. On m’a aussi conseillé Zirca dans le même quartier mais que je n’ai pas pu tester (qui accueille un public plus jeune, à savoir des étudiants plutôt que des jeunes actifs). Un autre soir, on a aussi consommé avec l’Arena dans Clarke. Les prix sont généralement élevé pour les entrées mais elles contiennent des consommations. Dans le coin, on m’a conseillé aussi Le Noir qui permet de rentrer à L’Attica (même proprio) et The Clinic qui est… très particulier.

Clarke Quay by ayeemm54

Mais le club qui m’a plus le plus est : Butter Factory sur la Marina. Plus local, bien plus local. L’ambiance est coloré et sympa, deux salles différentes. La musique reste classique et les consommations ont toujours le même prix (7e en moyenne). C’est le club qui ressemblait le plus à ceux de Hong Kong et qui m’a plus le plus. Cependant, bien que la population est largement plus éclétique et multi-culturelle à Singapour, la population chinoise est celle qui détient l’argent, n’est pas aussi ouverte aux étrangers (western) qu’à Hong Kong. On a par exemple eu le droit à des propos racistes dans la boite. Je ne pensais pas ca de Singapour, mais tout comme le gouvernement et les lois sont ultra-strict, la population riche est conservatrice…

Malheureusement le club ferme à 4 heures donc on est parti dans autre boite en compagnie des vigiles du Butter dans centre-ville nommé Nana club (qui cette fois-ci n’accueillait aucun western). Groupe de musique, chanteuses chinoises, musique commercial. Un club plus chinois (à savoir avec beaucoup de tables et pas de piste de danse).

Pour résumer ce voyage, je dirai que Singapour est une belle ville qui a l’avantage d’être moins étouffante que Hong Kong, plus verte, plus spacieuse mais aussi plus petite. Des quartiers sympa se trouvent dans toute la ville et pour moi français, j’avoue que ca me manquait de pouvoir me poser sur une terrasse de bar au bord de l’eau, Boat Quay est parfait pour cela. Cependant, le climat est moins propice et le système politique est trop strict ce qui n’est pas sans influer sur le sentiment de malaise que l’on peut éprouver parfois. Mais passé cela, et hormis le cout assez élevé de la vie sur Singapour, c’est une belle destination pour un expat.

Budget : 500 euros

Transport : Jet Star Asia en vol direct (170 euros)

Hotel : chez mon pote

Pas de photo, j’ai perdu mon appareil la-bas

Une semaine sur une ile paradisiaque : Boracay

Après avoir visité Manille et Puerto Princesa sur l’ile de Palawan, je suis retourné aux Philippines pour cette fois-ci une destination paradisiaque mais très touristique qu’est l’ile de Boracay.

Elle se situe au centre des Philippines et est accessible en avion au départ de Manille ou Cebu via plusieurs compagnies. On a choisi Cebu Pacific que l’on connait bien et qui ne coute pas trop cher. 5 jours sur une ile paradisiaque à 7 potes.

by Jeck

Arrivé à l’aéroport de Caticlan, qui se trouve sur la presqu’ile en face de l’ile, il faut commencer par payer bon nombre de fees/taxes. Entre la environmental fees, le tricycle pour se rendre au port, la taxe du port, le trajet en bateau, l’amélioration des locaux … bref, prévoyez de la monnaie, c’est pas très cher mais avant d’arriver à notre hôtel, on a bien du payer 6 trucs chacun.

L’ile comprend, dirais-je deux grosses plages. La White Beach est la principale, elle fait plusieurs km (4-5 je crois) et accueille restaurants, bars, magasins, activités nautiques… Elle est accueille 3 zones pour les bateaux, ce qui permet de se repérer. La zone 1, au nord est celle ou se trouve les hôtels et villas les plus chères, la zone 2 au centre est, si je puis dire, l’endroit ou l’activité est la plus intense tandis que la zone 3 est plus calme avec les petits hôtels. On était dans la zone 3 dans un petit hôtel qui nous à couté 10euros/nuit/personne : Roy’s Rendez-vous. Bon ca paye pas de mine, pour se prix là on n’avait pas la clim mais le strict nécessaire et cela nous a bien suffit.

by Jim Dory

Alors Boracay c’est beau, la mer est bleu, le sable est fin, il fait chaud. Par contre, nous on a eut deux petits problèmes. Un tsunami qui est passez par la (bien au nord quand même) a ramener bon nombre d’algues vertes sur le rivage et fin mars, la période commence a être un peu orageuse (haute saison : decembre, janvier, février, mars).

On a pu faire à Boracay, surtout, les activités nautiques qui coutent extrêmement cher en France à savoir : plongé avec scaphandre (12euros), plongée bouteille Open Water PADI (50euros), tour en bateau de l’ile (8euros), tour en bungie (11euros). Le jet ski coutait environ 2000PHP de la demi-heure. Il faut tout négocier, que ce soit les activités nautiques ou les achats de souvenir. Tout se négocie même sur une ile touristique car sinon vous risquez de vous faire avoir rapidement. Les babioles comme des magnet ou des bijoux coute moins d’1 euros, un short de bain coute 3euros… Boracay c’est aussi assez cher par rapport aux reste des Philippines pour la nourriture. Si vous avez un budget serré choisissez bien votre restaurant. Certains boui-boui (pas forcément dans les terres) vous proposerons un repas pour moins de 3euros par tête.

by chylle

Pour sortir, vous trouverez autour des stations 1 et 2 des bars sympathiques qui vous proposerons de l’alcool local et toutes sortes de cocktail pour 3euros. Animations durant une partie de la soirée, musique le reste du temps. Pas vraiment de boite de nuit. On a cependant pu aller danser de l’autre coté de l’ile dans le bar bien connu : . En gros, des bars partout, qui proposerons des conso à des prix variant du simple au double (sinon il y a le supermarché pour la bouteille de whisky à 2e…) mais pas de club (en tout cas pas trouvé). Le public n’est pas forcément très jeune sur l’ile.

Si vous avez besoin de quoi que ce soit, il y a des supérettes dans la rue principale, seule grande rue de l’ile qui permet de se déplacer en touk-touk. Généralement, le trajet le plus long : station 1 à station 3 coute (en tout cas après négociation) 100/150 pesos (alors qu’il n’en coute que 7 pesos aux locaux…).

Verdict : Boracay c’est l’ile paradisiaque par excellence sur le papier. Si vous souhaitez bronzer sur une plage de sable blanc et vous baigner dans de l’eau turquoise tout en mangeant du homard par cher toute la semaine, c’est bien. Si vous souhaitez faire la fête, la Thailande, c’est mieux. Enfin le peuple philippins est très accueillant et on a passé une agréable semaine en profitant de la mer par toutes les activités proposées.

Budget : 400 euros

Transport : Cebu Pacific pour les deux vols

Hotel : Roys Rendez-vous (station 3), petits bungalow en bois proposant le strict nécessaire pour 10e/nuit. Les lits étaient soit très dur soit très mou… bref pour les backpackers ou les petits budgets parce que bon… ca laisse à désirer mais ca suffit et puis le quartier est calme et moins cher que les autres stations.

Album Photos

Une virée dans le Sud du Vietnam

Au premier semestre, en soirée, j’ai rencontré un couple d’allemands super sympa. Ces derniers en fac de médecine partaient pour un stage de 6 semaines au Vietnam dès le début 2011 et on y a trouvé une occasion d’aller visiter le sud du Vietnam. En effet, leur stage se déroulait dans l’hôpital principal de Ho Chi Minh Ville, anciennement Saigon.

Direction donc Ho Chi Minh Ville, ancienne capitale et plus grosse ville du Vietnam. Pour s’y rendre, on a choisi de passer par une agence de voyage en ligne ou l’on a pu trouver des billets d’avion à 260 euros (outch) pour une semaine. Sans oublier les Visa qu’il vaut mieux faire tous d’un coup sur internet pour payer moins cher. Il faut compter environ (un peu moins en groupe) 15 USD pour le Visa + 25 USD pour ce qu’ils appellent le timbre chacun. Rendez-vous sur un site (il y en a des millions, aucun n’est officiel, ce sont des agences de voyage). Payez la première partie sur le site puis prévoyez les frais de timbre en USDollars à l’arrivée a l’aéroport. Oui, le Vietnam, pays communiste, qui a, il y a plus de 30 ans combattu contre les américains prend les USD partout… Assez cocasse.

Donc visa en poche (enfin la feuille vous permettant de le retirer à l’arrivée), direction Saigon. On est partis en plusieurs groupes pour des raisons de frais d’avion. On a pris un taxi (ils ont tous le compteur, les officiels) et pour 5 euros on a fait l’aéroport -> district 1, centre-ville. Petit hôtel caché un peu en mauvais état, mais largement suffisant. On fera le tour du centre ville pour notre première soirée et on rejoindra nos amis allemands.

On testera le quartier des touristes ou se trouvent la plupart des bars et des restaurants (et des agences de voyage). On goutera au classique Pho, une soupe de noodle au bœuf pour quelques dongs (il vaut toujours mieux payer en Dongs qu’en USD et puis on a l’impression d’être plus riche : 1EUR = 29000VND). Je vous conseille donc le Go2Bar et son concurrent le Buffalo. Vous ne risquez pas de les manquer, ils ont tellement de rabatteurs et c’est à celui qui fera le plus de bruit. Le happy hour : deux cocktails pour le prix d’un avec en moyenne 2e le cocktail… On a aussi cherché à aller en boite, malheureusement, on a pas trouvé le International Tourist Club/ITC (qui s’avère être sur Le Lai, annexé au New World Hotel, à tester donc) mais on a trouvé l’Apocalypse Now, seul bar/boite rempli pour un samedi soir… 7.5e l’entrée, mais je pense qu’il vaut le coup. Attention, les prix ne sont pas forcément si bas.

Les jours suivants nous avons visité le centre-ville : l’ancienne Poste construite par Mr Eiffel (ca se voit), la cathédral, l’Opéra, le Ben Thanh Market – ou l’on a fait le plein de souvenirs – , Reunification Palace et le Musée de la Guerre du Vietnam (assez dur niveau images pour ce dernier, âmes sensibles s’abstenir).

Tout est gratuit ou quasiment (2e pour le palace) et ca se fait en deux jours donc je conseille le tout, ca permet de se balader dans le centre tranquillement, tout se faisant à pied. On n’a pas testé ni Spa, ni salons de massage (on a déjà fait ca en Chine). TripAdvisor conseille pas mal d’autres attractions. D’ailleurs, niveau massage, si vous aussi vous vous rendez-compte que les salons de coiffure restent ouvert la nuit pour proposer des massages… vous avez compris à quoi ils servent, le tourisme sexuel étant évidemment présent.

Ho Chi Minh est plutot safe en centre-ville mais il faut respecter quelques règles de vigilance classiques. Rester en groupe. Si vous êtes des filles, ne restez pas seules ou loin de l’activité (bar/restaurant). On a des amies qui se sont fait agresser alors qu’elles étaient deux dans un parc à 200m d’un des boulevards principaux. Résultat : plus de sac à main (téléphone, portefeuille etc.) et un coup sur la tête. Ne vous baladez pas non plus avec votre smartphone à 600 Euros dans la rue. Les scooters sont nombreux (genre très nombreux) et il est facile de voler à l’arraché. Mon colloc en à fait les frais avec son iPhone en arrivant tout juste en ville. En même temps, un smartphone ça fait plusieurs mois de salaire pour un travailleur viet… faut penser à ça aussi.

Niveau sorties on est aussi allé sur le rooftop du Majestic (hôtel 5 étoiles qui a souvent accueilli nos anciens présidents) et qui propose un bar ambiance sur le toit avec des cocktails à 4 euros pour un service à la hauteur. On a pu discuter avec une employée de l’hôtel : en français ! Il faut dire que le sud du Vietnam a été anciennement colonie française et avec l’anglais, le français est surement la langue que l’on a le plus entendue. Et l’avantage c’est que niveau restaurant on peut trouver des plats français très bons et des boulangeries ! du vrai pain ! pour de vrai, à pas cher ! (oui ça nous manque un peu après un an).

Alors comme on est restés 5 jours on a aussi décidé de faire des grosses excursions hors de la ville. On est donc parti pour 17usd par personne faire un tour comprenant croisière sur le delta du Mekong, avec une nuit à l’hôtel dans la ville de Can Tho. On a gouté du miel, on découvert comment on fait des rice noodle, on a aussi fait le marché flottant de Can Tho et pu se balader dans la ville de Can Tho. La plupart du trajet se fait en bus. On a trouvé un super petit restaurant sur le boulevard qui longe le Mekong qui faisait pas mal de plats français (genre patates écrasées beurre + steak : ca peut paraitre simple, mais en Chine c’est pas si simple d’en trouver). Verdict : c’est un tour ultra-touristique, on vous fait passer dans des points touristes, tout est rodé et ca en devient chiant et inauthentique. J’ai pas trouvé ca tip top. Faites attention à ce que l’agence respecte les conditions.

Par contre, quelque chose que j’ai bien aimé c’est la visite des tunnels Cu Chi (5usd/pers). Bus d’une heure direction cette ancienne zone de combats durant la guerre du Vietnam. Les vietcongs comme les américains les appelaient, ont construit un réseau de tunnels de plusieurs centaines de km sur, au moins, 3 niveaux de profondeur. On découvre donc dans le parc la vie des vietcongs à cette époque, les pièges, les armes, les habits, les baraquements. Vraiment sympa, vidéos, explications par le guide, zones photos avec par exemple, les cachettes utilisées par les viets durant la guerres pour surprendre l’ennemi. Ils y a même une zone de tir pour tester une arme du Garand M1 à l’AK47 en passant par la machine Gun. Attention aux oreilles et au porte-monnaie. C’est 1euro la balle. Avec Julien on a donc testé le Garand M1, arme mythique de l’armée américaine, en partageant les 10 balles (minimum). Casque sur les oreilles, arme attachée sur le mur et cible à 150m on essaye tant bien que mal de viser et toucher la plaque. On a ensuite fait la traversée d’un tunnel.

Claustrophobes s’abstenir sinon vous vivrez la pire expérience de votre vie : on est parti pour soi-disant 20m de tunnel. On descend donc dans un baraquement ou se trouve une entrée de tunnel. On suit un guide/soldat. Lui, a une lampe et part devant, vu qu’on un est un groupe de 10, on se suit tous. C’est le noir complet a l’intérieur et le mec devant se sert du flash de son APN pour essayer de voir devant. Il y a bien quelques lampes sur le sol par-ci par la, mais elle n’éclairent que 10cm devant elles. On tate les murs pour avancer. On se salit c’est sur et on espère que la sortie n’est pas loin. Parce qu’avancer dans le noir en sachant qu’il est interdit de revenir en arrière vu que les tunnels sont vraiment petit. Perso, 1m87, j’étais plié en deux et il est impossible de se croiser. Mais le pire c’est lorsque l’on change de niveau et qu’on doit encore descendre d’un cran. Parce que, qui dit descendre dit aussi rétrécissement du tunnel et moi je suis pas non plus ni fin ni petit donc… Ajoutez à cela qu’il arrive souvent de se trouver en face de deux chemins possibles… et plusieurs centaines de km de tunnels … Bref, tout le monde stresse vite et on fait bien plus de 20m. Une partie du groupe s’est séparée pour suivre un autre chemin qui menait vers une sortie au bout de 25m. J’ai continué de suivre le mec devant moi et j’ai donc descendu 3 fois pour me retrouver à marcher sur les genoux pour les derniers 20m. Au final c’est 80m que s’était bien gardé de dire notre guide pour bien rigoler à la sortie en voyant nos têtes. Petites frayeurs mais ca vaut le coup (de toute façon ils ont tout prévu).

Voila pour notre voyage d’une semaine dans le sud du Vietnam. Ho Chi Minh est une grande ville qui grossit très vite et s’enrichit. Malheureusement le pays est communiste et donc cela doit bloquer pas mal de choses (c’est assez fou de voir encore des pancartes de dessins de propagande communiste comme si on était en URSS il y a 40 ans). J’en retiendrai surtout les scooters, les centaines de milliers de scooters qui aux heures de pointe rendent la traversée d’une rue presque impossible. Il faut s’y habituer et avancer doucement en gardant son rythme et tout se passe bien.

Budget : 400 euros

Transport : Vietnam Airlines via Zuji.com.hk

Hotels :

  • Thanh Thuy Hotel : un petit hotel pas si simple à trouver car caché dans le début du ruelle, offrant le strict nécessaire. Sa situation est assez idéale, l’hotel est propre et la clim marche, mais il ne faut pas en demander plus. La salle de bain était délabrée (comprendre, il y avait de la réparation à faire) et à part les serviettes, rien d’autre (pas de brosse à dent ni dentifrice). On n’y est resté qu’une nuit.
  • Tulips Hotel : tout proche du premier hôtel, en zone 1 et proche de tout. Remis à neuf, ascenseur, chambre de qualité avec tout le nécessaire, personnel accueillant et petit-déjeuner compris, il ne nous en fallait pas plus (on n’avait booké qu’une seule nuit, on y est resté la semaine).

Un week-end à Shenzhen

Habiter à Hong Kong et ne pas aller en Chine continentale serait une hérésie, donc après s’être procuré des visas pour le continent, nous nous sommes rendu dans la ville cousine qu’est Shenzhen.

Nous avions réservé une nuit dans un hôtel via internet et nous prévoyions de rester une nuit de plus, si possible, dans un spa que “nos anciens” nous avaient fortement conseillé. En effet, il ne nous as fallu que 40 min de MTR de notre station pour atteindre la frontière la plus utilisée au monde.

Parti le samedi matin après avoir changer un millier de Hong Kong dollars en RMB (renmibi, la monnaie du peuple littéralement, le nom du yuan) dans un bureau de change du coin, nous prenons le MTR direction le nord et la Chine Continentale.

La frontière est assez atypique puisque c’est une frontière entre deux lignes de métro. La séparation entre Hong Kong et la Chine est faite par une rivière (détournée de son lit pour fabriquer la frontière). Il faut donc sortir de Hong Kong d’un coté, passer la zone duty free, traverser la rivière, arriver en zone duty free chinoise et ensuite passer l’immigration chinoise (petit papier de l’immigration à remplir comme partout avec le nom de l’hôtel important à mettre).

Nous étions donc rendu en chine continentale. Premier problème, la langue. Pour l’anglais c’est plutôt mort. Heureusement la plupart des directions – à la sortie de la frontière – sont écrites avec les sinogrammes et notre alphabet latin. On se dirige vers les taxis et c’est parti pour une explication sur papier en montrant les adresses. Il vaut mieux avoir la version en chinoise plutôt que le nom latin… ou savoir le dire en mandarin. Direction le quartier ou est censé se trouver notre hôtel, puisque le taxi ne comprend pas le nom de la rue. Mon pauvre mandarin ne sera donc pas suffisant, même si j’ai pu capter quelques petites choses durant le week-end, il faut s’avérer que fort heureusement les jeunes chinois parlent l’anglais – ou tout du moins le baragouine.

Arrivés dans la rue de l’hôtel, on questionne en anglais pour savoir dans quel sens marcher et une vingtaine de minutes plus tard on arrive enfin à notre Green Tree Hotel, qui s’avère être une grosse chaine chinoise. L’hôtel est plutôt propre même si certains points laissent à désirer (moquette pourrie). J’en profiterai pour glaner le max d’infos de la part de la réception de l’hôtel, c’est à dire les noms en chinois des endroits que l’on souhaite visiter (je n’avais malheureusement pas tout pris avant de partir).

Conseil : un papier et un crayon toujours sur soi vous sauve la vie. Si vous connaissez des bribes de mandarin ca sera toujours utile pour écrire lorsque l’on vous comprend pas ou vice-versa. Pratique pour les adresse en chinois à montrer aux taxis.

L’aventure, un peu mais pas trop, mourant de faim on se dirige vers un macdonald. La rue est en plein travaux, enfin la rue… le boulevard style ex-URSS… On sent bien l’architecture froide du communisme. Bon le bon point c’est que les travaux en cours c’est pour y mettre un tram ce qui rendra surement le quartier plus convivial parce que c’est leur fort, et ce, dans toute la ville. Ville moderne et jeune mais moche et sans vie… (pour ce qu’on aura vu)

Je continue mon histoire. Au macdonald ils parlent un peu anglais, de toute façon c’est comme à HK, il faut donner les chiffres et le mieux c’est de connaitre la version cantonaise de faire les chiffres avec une seule main (version chinoise standard). Ensuite on prend deux taxis pour se rendre a Window of the World, un parc d’attraction de reproduction miniature des monuments du monde entier. 140 RMB pour un adulte, c’est vraiment cher pour la Chine et pourtant c’est plein à craquer. Je reviens rapidement sur le taxi, on paiera 50rmb pour le trajet qui s’avère est particulièrement long, il faut dire, qu’au risque de me répéter… la ville est grande et étendue. Un autre point aussi, il ne savent pas conduire en Chine, taxis compris (surtout), mais bon c’est toujours la même histoire en Asie du Sud-Est.

Window of the World, c’est un grand parc d’attraction qui se trouve d’ailleurs juste à coté des autres parcs que sont Happy Valley (rollercoasters et animations) et Splendid China (reproduction de villages typique chinois). Il faut bien une bonne demi-journée pour tout faire. En plein week-end du nouvel an chinois, le parc était over-peuplé et certains attractions demandaient de faire queue pendant une heure. On a fait le tour  de tous les monuments miniatures jusqu’à la tombée de la nuit. Il faut dire qu’il y a aussi un cinéma dynamique, un rollercoaster dans l’eau, des murs d’escalades, des spectacles de danse, du tir à l’arc, des bars et même une piste de ski style Dubai… Par contre tout est payant ou presque (vive le communisme lol). Nous rentrerons vers 21h sans regarder le spectacle (les estrades étant déjà complètement remplies). On négociera un retour pour 100rmb à notre hôtel a 9 dans le mini-van (sérrés comme des sardines).

Un ami grec qui passait le week-end avec nous a contacté une de ses amis vivant sur Shenzhen et nous sommes donc parti en sa compagnie manger dans un mall. Au menu : spring roll, fried rice, noodle soup etc. Puis on fera un tour rapidement dans le coin. La différence avec Hong Kong : trop de place. Trop grands boulevard, ville trop espacée ce qui fait que les gens sont éparpillés et la ville n’est pas vivante. On a est donc parti à la recherche d’une boite pour passer la soirée dont on nous avait parlé. On a donc retrouvé le Cash Club. Arrivé en boite, on rencontre un italien qui organise des soirées et nous négocie notre open-bar pour 100rmb chacun (au lieu des 150). Shot, cocktail, mixes… tout est compris dedans, plutôt pratique et pas cher. On passera la soirée. Le club est pas mal, mais les chinois ont une autre façon de faire la fête (comparé au style occidental qui est celui de Hong Kong), ils jouent tous à des jeux à boire à tables à plusieurs (bouteilles de cognac) et ne dansent pas. Ce qui fait que les pistes de danse sont soit inexistantes soit minuscules. On change de club pour se rendre vers 4h au Rich Baby Club. Cette fois-ci le club est bondé et il n’y a pas un européen (gros avantage de la chine continentale par rapport à Hong Kong). On y restera une heure avant de partir dormir.

Le lendemain, je retrouve une chinoise rencontrée la veille en boite qui nous propose un restaurant typique (il est toujours très pratique d’avoir quelqu’un qui parle la langue), malheureusement à 15h de l’aprem, ils n’ont pratiquement plus rien, on se rabat donc vers un fastfood chinois. Il faut dire que l’on a du faire le checkout de l’hôtel pour se rendre au Queen Spa, l’endroit ou on passera la nuit. Spa qui s’avère être à deux pas des clubs de la veille. Après manger, on se décide pour aller faire le viewpoint le plus haut de Shenzhen, au 69e étage de la plus haute tour (Shun Hing Square) pour 60rmb par personne. Une vue a 360 degré de la ville, un petit cinéma et c’est à peu près tout.

On décide de rentrer au Spa pour profiter du complex sur 5 étages de détente et relaxation qui est malheureusement comble pour ce week-end du nouvel an chinois. Pas de chance aussi pour la partie piscine mixte qui est rénovation. On se contentera donc de la partie réservé aux hommes qui proposent plusieurs bains à différentes températures, un hammam et un sauna. Puis on mettre un pyjama pour monter au étages supérieurs qui proposent fruits et boissons à volonté, un restaurant, une salle de jeu, des salles de repos, des lits avec télévision à la demande, salle de massage, salles privées, salles business… On a donc mangé dans le restaurant pour pas trop cher puis certains sont allés faire leur massage. En effet, le prix du SPA est de 100rmb pour 24heures (oui c’est bien prévu pour dormir dedans) mais ce prix disparait si on prend un massage ou tout autre service a plus de 160rmb. Donc en gros en payant 160rmb on a 90 minutes de massage (différents styles) et l’accès pendant 24h au Spa. Personnellement j’ai souhaité reporté le massage pour sortir avec l’ami grec et retrouvé l’amie chinoise pour boire un coup en ville.

Cette fois-ci elle nous a emmener dans un coin plutôt sympathique ou plusieurs grands bars se trouvent les uns à coté des autres proposant de prendre un verre sous des vrais arbres … près des centres commerciaux fermés a cette heure. J’ai donc pu apprendre le jeu de dés (jeu à boire) auquel jouent tous les chinois. Après deux petites heures on est rentré au Spa faire notre massage. Bon personnellement j’avais demandé le massage chinois mais j’ai pu avoir aussi le massage dit Hong Kongais avec les pieds (la masseuse marche sur le dos en se tenant à des barres au plafond). La mauvaise surprise est que les masseuses forcent la main pour avoir un tip/pourboire et vu que l’on paye tout dans le Spa avec un bracelet magnétique (qui permet d’ouvrir le casier ou on laisse nos affaires), il leur suffit de faire signer une feuille et de cocher une case pour obtenir leur tip. Bon 40rmb c’est pas non plus… après tout ca, on est parti dormir dans la salle de repos en demandant le réveil a 9h histoire de pouvoir faire un tour dans le mall près de la frontière. En effet a Lo Wu se trouve un immense mall de petit commerçant vendant… du fake (contrefaçon) la plupart du temps. Bon à 11h ils étaient presque tous fermés donc on est reparti à Hong Kong directement.

Prochaine étape, demander un visa multiples entrées pour pouvoir faire des aller-retours plus souvent car Shenzhen c’est grand et il reste des choses à faire. Sans compter Guangzhou qui se trouve à 3h de train.