Un week-end à Xiamen

Au mois d’avril, on a décidé de prendre un jour de congé et de partir visiter Xiamen et sa campagne environnante. En effet, la ville de Xiamen, appelée Amoy dans sa version romanisée, se trouve à une heure d’avion (ou 4/5h de train) de Hong Kong et s’avère être une bonne destination pour un week-end culturel et calme. Et notre point de vue, c’est que l’endroit est sous-estimé par les guides de voyage.

On est donc parti depuis Hong Kong, avec Cathay Pacific pour un vol d’une heure. Cela passe vite, c’est assez agréable. Arrivée sur place, on a fait la queue pour un taxi, vu que cette dernière avancait vite. On aurait pu aussi prendre Didi…

Notre hotel, le Swiss Grand Xiamen, se trouve non loin de Zhong Shan road vers le sud de la ville. Il avait une bonne réputation et s’est avéré un bon choix. On a du payer environ 70RMB de taxi pour le trajet depuis l’aéroport. Le staff de l’hotel, très sympa et parlant anglais, a fait son possible pour nous aider tout au long du séjour, même si niveau organisation, il aurait des améliorations nécessaires. Notre chambre (comme toutes celles de l’hotel) était immense, avec une vue sur l’ile de Gulangyu (on a demandé a se faire upgrader coté mer). Le premier soir, arrivant très tard, on s’est donc couché directement.

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Zhong Shan Road

Le samedi matin, premier jour de notre week-end à Xiamen, on décide de visiter le centre ville. Direction donc Zhong Shan road, la rue commerçante principale de la ville. La rue est piétonne et regorge de magasins pour touristes. Les bâtiments du centre ville sont d’architecture coloniale et les jeux de lumière la nuit, leur rendent toute leur splendeur, donc je conseille d’y passer plutôt après 17h. Suite à notre tour rapide du matin, peu de magasins sont ouverts et on ne trouve pas de restaurants intéressant ouvert. Malheureusement, il y a peu de recommendation sur TripAdvisor ou Foursquare et mon niveau de chinois ne me permet de pas d’utiliser Dianping correctement. On prend donc un taxi pour le coté nord du lac Yundang ou se trouve un restaurant cantonais. Oui je sais, on arrive de Hong Kong et on vient manger cantonais… mais faut dire que les spécialités locales semblent être que des fruits de mer.

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Lac Yundang

L’après midi on se promène dans le quartier du restaurant qui semble être le quartier huppé ou se trouve le Marco Polo hotel par exemple. On longe le lac et on traverse par la petite ile. C’est un coin très agréable, il y a peu de monde, c’est très calme et il fait super beau. On prend un petit jus pressé dans une échoppe et on rentre direction Zhong Shan pour faire quelques photos du centre. A coté se trouve un énorme centre commercial de luxe et bon nombre de restaurants de fruit de mer dans les rues adjacentes.

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Binhai Night Market

On décide de prendre un taxi pour aller du coté de l’université de Xiamen ou devrait se trouver un marché de nuit. On tombe en plein embouteillage et on décide de sortir de la voiture sur le periph (comme à peu près tout le monde) et on rejoint la plateforme construite sur pilotis au bord de l’eau qui permet d’admirer le coucher de soleil sur l’ile de Gulangyu. A coté se trouve un centre commercial avec 2 immense tours de bureau toute neuve. En haut de l’une d’elle se trouve un observatoire. Etant donné que le prix était de 150rmb par personne on a passé notre tour et on a marché direction l’université. D’ailleurs cette dernière est visitable en prenant un group tour, mais il faut s’inscrire sur WeChat plus de 48h à l’avance. Après quelques arrêts a gauche et a droite, une pause recherche sur internet et quelques questions au gens du coin, on apprend que le marché de nuit de Siming n’est pas du tout a Siming… Il faut dire qu’il doit y avoir plusieurs night markets mais celui que l’on cherche nous était indiqué proche de l’université. Finalement on prend un bus à 1rmb et on descend au milieu de nul part. On commence à marcher dans un quartier plutôt sombre… pour finalement demander à une personne dans la rue, qui, coup de chance, parlait super bien anglais. On apprend donc que le marché est encore plus au sud dans le quartier de Binhai. L’entrée principale (photo si dessous) est proche d’un KFC : Baidu Map.

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Binhai Night Market

Le quartier est rempli de touristes qui viennent tous gouter les sucreries et autres snacks des innombrables stands. On s’y perdrait. Cela ressemble fortement aux marchés de nuit de Taiwan (faut que dire c’est juste en face, de l’autre coté de la mer). Le quartier est principalement un alignement de restaurant et de vendeurs de souvenirs. Il y a aussi quelques hotels et auberges dans le coin. On aura eut du mal à le trouver mais semblerait que ce soit un coin connu par les chinois. Durant notre tour, on goutera quelques snacks et on fera surtout quelques photos marrantes avec déguisements maoïstes avant de repartir pour le centre ville. Pour notre diner on mangera dans le centre commercial dans le restaurant Grandma’s home qui propose grillades et autre riz fris.

Le lendemain, on se lève tot pour notre tour dans la campagne du Fujian. On avait réservé un chauffeur sur Klook pour aller visiter les Hakka Tulous, des immense bâtiments ronds ou carrés où vivent tout un village, construits par l’éthnie Hakka entre le 12e et le 20e siècle. Certains sites sont reconnus au patrimoine mondial de l’UNESCO et c’est ces derniers que nous sommes aller visiter en premier.

Notre chauffeur Mr. Wang, nous a récupéré à 8h pétante a notre hotel. Et nous voici parti pour 3h de route en direction de la campagne du Fujian. Ce dernier ne parle pas anglais mais a plus d’un tour dans son sac : des applications de traduction chinois-anglais, qui fonctionne plutot bien. Il nous explique que nous ferons plusieurs stops (au moins 5) dans la journée.

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Arrivée au premier village tulou, on doit payer 90RMB/pax pour le ticket UNESCO qui nous donne le accès à Yun Shui Yao tulou. C’est l’un des deux cluster que l’on peut visiter dans la journée. Mr Wang vient avec nous, sans payer son ticket. Lui et son collègue se font réprimander par les gardes à l’entrée. Après des négociations intenses, ils repartent et nous rejoignent plus loin en toute discrétion.

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intérieur du Tulou Yun Shui Yao

Le premier tulou que l’on visite est carré. De 4 étages, avec au milieu de la cours un temple. Comme tous les tulous, le rez-de-chaussé sert pour les cuisines. Le 1er étage sert à stocker les denrées et les étages supérieurs sont les parties résidentielles. Moyennant 5 rmb, on peut monter dans les étages supérieur du tulou. Il faut dire que la plupart d’entre eux sont encore habités. Fort heureusement les guides de groupe utilisent des casques et les megaphones sont interdits (chose qui, au passage, devrait être appliqué dans toute la Chine selon moi…).

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au centre d’un Tulou

On continue notre marche et nous passons devant d’autres tulous. Longeons une rivière et ses fameux arbres jumeaux centenaires. Le coin est très joli et propice aux photos. Il n’y a pas trop de touristes, c’est agréable (ca change !). Le guide nous conduit à un petit restaurant du village d’à coté. On sélectionne les légumes/viandes que l’on souhaite manger et notre hôte nous concocte trois plats. Simple mais efficace et peu cher (150RMB pour 2). On reprend la voiture pour aller visiter d’autre tulous, cette fois-ci, nous somme presque seul. C’est un coin que notre guide connait, qui n’est pas fréquenté par les groupes. Et pourtant il comporte plusieurs immenses tulous dont l’un a accueilli Mao et son armée durant sa campagne. Les gens qui y vivent, sont principalement des séniors et des enfants en bas-age. Les parents étant à la ville pour travailler. On se promène dans le village pour prendre des photos de chacun, puis on repars pour un dernier cluster, cette fois-ci avec 2 grand tulous ronds. Encore une fois quelques photos discussions avec les gens du coin en utilisant l’application de traduction de notre chauffeur. Dans l’un d’entre eux, on se fait inviter pour gouter le thé local. Evidemment on en achète un avant de partir.

Avant de repartir pour Xiamen, notre chauffeur nous suggère un spot photo depuis une colline. On le motive à monter avec nous tout en haut. Il y a environ 80m de dénivelé et la vue donne sur le cluster de Tian Luo Keng (photo ci-dessous). Ce dernier est visitable pour 90RMB/pax mais il se fait tard et on a 3h de route. De toute façon on en a vu déjà pas mal. On rentre donc pour Xiamen.

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Tian Luo Keng Tulou Cluster

Verdict : une super journée, avec un super chauffeur/guide. On aurait pu faire cela sur deux jours et dormir sur place (certains tulous ont été transformé en auberge) mais finalement en une journée on pu quand même bien apprécier la visite, du coup cela fut un bon compromis pour notre court week-end.

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Nanputuo temple

Sur le chemin de retour on demande à notre chauffeur de nous déposer directement au temple de Nanputuo, juste au nord de l’université. Ce dernier est particulièrement grand et composé d’un monastère, d’un jardin au sud et d’une colline au nord ou il est possible de monter, avec un peu de temps et de courage (ca grimpe). On a profité d’arriver avant la fermeture pour aller y jeter un coup d’oeil. C’est un temple bouddhiste chinois bien entretenu avec de superbes statues en or. Les bassins à l’entrée et la pagode lui donne un certain prestige. A faire lors des festivals religieux à mon avis.

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Zhong shan road de nuit

En redescendant du temple, on marche donc vers l’hotel lorsque l’on tombe sur “cat street”, une rue minuscule connue pour ses nombreux chats. Alors je n’en n’ai pas vu dans la rue mais tous les shops du coin vendent des souvenirs avec des images de chats. L’un des shops se considère même comme un musée du chats et certains sont tranquillement installé derrière des vitres dans ce qui ressemble à un compartiment de train… pour chat. L’entrée de cette rue piétonne se trouve sur Nanhua road, à l’ouest de l’université/du temple. Après ce detour “animalier” on est parti marcher du coté de Zhong Shan road pour aller acheter des souvenirs culinaires dont des magnifiques pineapple cake et des coconuts cake, que je conseille. Ils sont immanquables sur cette rue. Pour diner on mangera… hong-kongais dans le centre commercial au nord de la rue (faut dire qu’il y a un étage entier de restaurants).

Pour lundi notre dernier jour de notre week-end à Xiamen, on avait booké nos tickets pour la fameuse île de Gulangyu, sur Klook. En effet, cette petite ile qui se trouve à 15min de ferry, est l’attraction principale de la ville et il y a beaucoup de monde à faire la queue pour le ferry tous les jours. On a donc bien fait de prendre nos tickets un jour ouvré, même si… on est jamais vraiment tout seul en chine. Pour info, il faut arriver 1h avant car il faut pouvoir retirer les ticket en caisses, puis passer la sécurité.

Alors pourquoi l’ile de Gulangyu est-elle connue ?

C’est l’un des site les plus visités de Chine, reconnu et protégé par l’UNESCO, car ce fut l’un des ports qui, suite au traité de Nankin (1ère guerre de l’opium) fut ouvert au commerce avec les nations coloniales. L’île a donc abrité pendant de nombreuses années les résidences coloniales consulaires des pays européens. Ces dernières, ont pour la plupart été conservés et 20 000 personnes habitent aujourd’hui sur cette ile, dans ces anciennes demeures coloniales. L’ile est 100% piétonne et interdite aux voitures et vélos. L’architecture détonne donc par rapport à la Chine d’aujourd’hui et de nombreux chinois viennent pour y faire leur photos de mariage. On était très surpris que ce site, qui est très connu en Chine, ne le soit pas plus des étrangers et de tours-opérateurs européens.

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Ile de Gulangyu

On s’est promené dans les rues. Il n’y a pas beaucoup de chose à voir en intérieur à part quelques musées comme le musée de l’orgue ou le musée de la calligraphie sur bois. C’est surtout l’ile en elle-même et les maisons qui sont magnifiques. La verdure et le charme du coin. Je suis très surpris que cela ne soit pas plus rénové et transformé en auberge, restaurant ou café. Il y a de quoi faire pour en faire. Cela permettrait de retaper les bâtisses qui commencent a être envahie (pour certaines) par la jungle environnante.

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Anciens batiments coloniaux de l’ile de Gulangyu

Il est possible de monter tout en haut de la colline au centre de l’ile pour avoir une vue sur cette dernière. Avec la chaleur écrasante du jour on a évité. La plage, bien que belle sur le coté ouest, n’est pas praticable et il est interdit de s’y baigner (je pense que l’eau des l’estuaire ne doit pas être très propre). Bizarrement l’ile a un gros potentiel, il y a du monde, mais a part s’y balader (ce qui est déjà bien), il n’y a pas grand chose d’intéressant. J’espère que cela changera à l’avenir car l’endroit est superbe. En tout cas cela peut être super pour une balade, à condition de choisir un jour ou il y a le moins de touristes possible.

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Plage du nord de Gulangyu

On est ensuite rentré après notre déjeuner vue sur la plage. La chaleur était pesante et ma copine ne supportait plus d’être au soleil a monter et descendre les ruelles de l’ile. On a donc repris le ferry puis on est allé au Starbucks près de l’hotel se rafraichir. Ayant encore quelques heures à tuer on a pris un taxi pour le jardin botanique de la ville qui se trouve à flanc de montagne au nord de l’université. Ce dernier est très grand et il faudrait plusieurs heures pour le visiter. Notre vol étant le soir, on a fait un petit tour tranquillement. Il n’y avait pas grand monde et ce fut bien agréable. Après une heure et demi de marche parmi les plantes, on est rentré a pied à l’hotel et on a repris un taxi pour l’aéroport, direction maison!

Budget : 3500HKD

Transport :

  • Cathay Pacific HKG – XMN : 1250 HKD/pax
  • Ferry pour l’ile de Gulangyu (Klook) 64HKD/pax
  • Chauffeur privé pour visiter les Tulou pendant 1j (Klook) : 984HKD
  • Taxi sur place et Didi.

Hotel : Swiss Grand Xiamen (2370HKD/3n), bien placé et de bonne facture. Le staff parle anglais et a été très serviable.

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Les maisons Diaolou de Kaiping dans le Guandong

Le week-end dernier, profitant d’un jour férié (Dragon Boat Festival), on est parti non loin de Hong Kong, en Chine continentale, et plus précisément dans la province de Guangdong, visiter les fameux Diaolous, drôles de maisons de compagne à l’architecture occidentale.

Il faut dire qu’autour de Hong Kong il n’y a pas beaucoup de sites atypiques à visiter. La Greater Bay Area comme on l’appelle, est une vaste mégapole en plein essor, où les buildings se suivent à perte de vue.

Après avoir visité Hong Kong, Macao et son quartier portugais, Shenzhen et ses quelques parcs d’attraction et enfin, Guangzhou (Canton), on pourrait croire que l’on a tout fait. Et bien non ! Il faut bien chercher mais il y a quelques endroits intéressants qui peuvent être visités sur un week-end, comme par exemple les diaolous de la ville de Kaiping, au sud de Canton.

C’est l’un des rares sites mentionnés sur les sites de voyages pour la province de Canton. Il a donc fallu qu’on y aille !

Pour s’y rendre, on a pris des tickets de bus partant de Wanchai avec l’agence : Trans-island Chinalink (en face du Novotel de Wanchai) . Aller-retour par personne de 350HKD, environ 4h de route par aller.

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Jinjiang li

On est parti le jeudi matin à 8h40, jour férié. On a passé la frontière de Shenzhen Bay une heure plus tard et sauté dans le bus suivant au pylône #4. Ce deuxième bus ne fait que deux stops avec le premier descendant au Country Garden Jade Bay Phoenix Hotel où nous résidions. Au lieu des 4 heures prévus, on a mis 6h heures, du aux nombreux embouteillages sur les voies rapides (jour férié en chine…).

Arrivés sans trop de problème, on a fait notre check-in, puis pris un petit plat au restaurant de l’hotel (qui nous a enflé sur les prix, on a pas trop compris pourquoi…), avant de repartir avec un taxi direction l’un des sites (120RMB aller, 10RMB négocié pour l’attente et 120RMB de retour… je pense qu’il y avait moins cher mais c’était le taxi fourni par l’hotel).

Il y a 4 sites officiels reconnus par l’UNESCO : Li Garden, Zili Village, Majianglong et Jinjiangli. Le prix par personne sur 2 jours est de 180RMB pour accéder à tous. On a donc pris nos ticket au premier site, le Li Garden.

Ce site qui est l’un des plus grand et comprend un petit musée raconte le pourquoi du comment. A noter qu’il ferme a 17:15.

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Zili Village

Pour la petite histoire donc : les diaolous de Kaiping sont des maisons construites au début du 20e siècles par des chinois revenus de l’étranger après y avoir fait “fortune”. Ces derniers inspirés par les architectures occidentales des pays où ils avaient travaillé (Australie, USA, Canada, Mexique mais aussi Indonésie, Malaisie etc) ont fait construire des maisons de plusieurs étages dans leur province natale.

Ces dernières se trouvent principalement autour de la ville de Kaiping au sud-ouest de Canton (et au nord de Zhuhai). Les maisons faites de briques grises ou de ciment, entre 3 et 6 étages font à la fois office de demeure familiale mais aussi de tour de garde. Elles ressemblent pour certaines à la tour de Belem au Portugal, forteresse qui protège l’entrée du port de Lisbonne. En effet lorsque les propriétaires ont construit leur diaolous l’insécurité régnait dans la région avec de nombreux “bandits de grands chemins”, accoutumés aux cambriolages et enlèvements. Les maisons servaient donc à la fois de tour de garde mais aussi permettait de se protéger en barricadant chaque étage et en se defendant grace à des meurtrières.

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Li Garden

A la suite du Li Garden, on est rentré à l’hotel et on a essayé de faire un tour à la piscine. Cela n’a pas été un franc succès. Pas de serviette, pas de peignoir de bain pour l’une des chambres. Il fallait aussi acheter un bonnet de bains à 10RMB par personne, sauf qu’évidemment on avait laissé notre argent dans la chambre. Bref, déception. Pour le diner, on est allé dans le restaurant chinois de l’hotel et après moult tentative de traduction avec Google, on a commandé 3 plats histoire d’aller dormir le ventre plein.

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Li Garden

Le lendemain, on se lève aux aurores pour profiter du buffet de l’hotel. Il faut y être avant 8h pour éviter la foule. Effectivement a 8h30, cela commençait à être bien rempli. On avait gardé le numéro du taxi la veille et négocié 400RMB pour la journée. Direction les 3 autres sites : Zili Village, Majianglong et Jinjiangli.

Sur chacun des sites il y a au moins une des diaolous ouvertes au public ce qui permet à la fois de voir l’architecture intérieur avec les nombreux meubles qui ont été disposés dans chaque pièce, mais aussi d’avoir une vue du “quartier” et des alentours. Il a fait très beau et on a été particulièrement chanceux car on a évité totalement la pluie sur ces deux jours.

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Li Garden

C’est assez agréables de se promener dans la campagne et de visiter tranquillement ces anciennes demeures mais aussi de se balader dans les ruelles des quartiers encore habités autour de ces dernières.

A midi notre chauffeur nous a emmener dans un petit restaurant dans l’un des villages ou l’on a commandé quelques plats simples avant de repartir finir les 2 autres sites.

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Zili Village

Finalement on est rentré à l’hotel avec quelques coups de soleils. On a attendu notre bus qui est arrivé a 16:20 directement devant l’entrée et on a fait 4h de route retour avant de retrouver wan chai.

A faire donc sur un week-end où il fait beau, tant que vous êtes prêts à faire les 4h de bus.

Un dernier point très positif (pour une visite en chine) : il y avait peu de touristes et les locaux nous demandaient même ce qu’on faisait la. Et cela, je peux vous dire que ca fait du bien ! J’ai encore en tête le cauchemar des Montagnes Jaunes (Huan Shan) en jour férié…

Budget : 1000HKD

Transport :

  • Bus aller/retour (Trans-Island Chinalink) : 350 HKD/pax
  • Taxi sur place : 150RMB/pax

Hotel : Country Garden Jade Bay Phoenix Hotel (600HKD/chambre) pratique car c’est l’un des stops du bus, grande chambre, mais laisse a désirer niveau service.

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10 jours au Sri Lanka, Sigiriya, Kandy et Galle

Encore une fois cette année, profitant du Nouvel An Chinois, je suis parti 10 jours en vacances.

Cette fois-ci, je suis parti avec deux potes, direction une destination plus lointaine que d’habitude : le Sri Lanka.

Sri Lanka

Ce petit pays insulaire au sud de l’Inde n’était pas forcément dans le top des destinations des voyageurs en Asie mais ces dernière année il sa notoriété ne fait qu’empirer et pour cause : je pense que cela a été l’une des plus belles surprises de mes derniers voyages.

10 jours, c’est beaucoup, pour nous qui vivons en Asie (avec nos 20 jours de vacances max) mais c’est loin d’être suffisant pour faire tout le pays. De toute manière, l’ile a l’un des climat les plus humide et tropical du monde. Quelque soit la période de l’année, il pleut sur une partie du pays. L’idée est donc de faire le pays en deux fois, à deux moment différent de l’année.

En février, on a donc décidé de faire : le centre et le sud/sud-ouest de l’ile. Le nord et le nord-est sont plus cléments en été.

Voici donc notre parcours : Negombo (arrivée) – Sigiriya – Nuwara Eliya – Ella – Udawalawe – Tangalle – Galle – Colombo (départ)

Pour faire tout ca, on a booké un chauffeur pour 10 jours qui nous emmènera tout du long. Depuis notre premier hotel, jusqu’à notre départ du Sri Lanka. C’est très pratique et je le conseille a tout ceux qui aiment les emplois du temps “militaire” comme nous. Nous avons pris donc un tour avec chauffeur (qui parle anglais) avec van climatisé (1300km) pour 10jours pour 550 USD, avec la société Kanota Tours qui nous avait été recommandée.

Qui dit Nouvel An Chinois, dit prix exorbitants pour les vols en partance de Hong Kong. On a du donc prendre un vol avec escale à Bangkok (BKK) sur Thai Airways pour rejoindre Colombo, la capitale économique du pays et ou se trouve le principal aéroport international. 10h de vol environ aller comme retour. Heureusement BKK est plutôt correct pour passer 3h d’attente.

On est parti le vendredi après midi et on a atterri a minuit. Sorti de l’avion, il a fallu faire la queue pour l’immigration. Le visa est a demandé avant de rentrer sur le territoire, sur internet, via le site officiel du gouvernement sri-lankais. 35USD par personne pour une entrée. L’aéroport étant petit par rapport au traffic aérien, l’arrivée est proche du cauchemar. On a du passer une bonne heure a faire la queue pour avoir notre tampon à l’immigration. Passé cela, on a retirer du cash sur l’un des ATM et on a commandé un Uber. A noter : les chauffeurs préfèrent le cash et donc on a du annulé notre première commande faite avec ma CB pour reprendre un autre chauffeur. 500 LKR pour aller jusqu’a Negombo, quelques km plus loin dans notre premier hotel. On avait pris une petite guesthouse pas cher vu qu’on y passait que quelques heures.

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Dambulla Royal Cave Temple

Le lendemain matin, vers 9h, après un sandwich offert par la maitresse de maison, on retrouve notre chauffeur Mr Mohammed, qui nous emmènera tout autour du pays pour les 10 jours qui suivent. Premier trajet de 4h, une première petite sieste ne sera pas de trop.

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Dambulla Royal Cave Temple

Première destination : Dambulla et le temple d’or. Ce dernier, temple bouddhiste, est composé de plusieurs grottes avec peintures rupestre et multiples statues de bouddha dont l’une immense allongé dans la première grotte. L’entrée est gratuite mais il faut payer pour qu’on garde vos chaussures. 4 grottes chacune très sombre sont visitable le long du rocher. Il faut grimper un peu avant d’y accéder (100m de dénivelé). On a ensuite mangé dans un parc ou se trouve plusieurs vendeuse chacune proposant des petits plats sri lankais différent. Assez simple et pas cher. On a été accueilli avec le sourire, malgré notre incompréhension de la langue et des plats qui nous étaient présentés.

Sri Lanka
Sigiriya Rock

L’après-midi, nous continuons le trajet vers Sigiriya, le fameux rocher “palais” au centre du pays. Le parc est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. L’entrée est de 30USD par personne et comprend le musée, le parc et l’ascension du rocher. Le musée est basique mais on peut y passer 30min, histoire de voir les vidéos expliquant la découverte et la rénovation du rocher ainsi que des peintures de femme à flanc de rocher, au milieu de celui-ci (soit a 30m de haut). Le parc présente encore des ruines des murs du palais présent ainsi que des étangs qui entouraient le rocher. La montée vient ensuite.

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Entrée du lion

Il y a beaucoup de touristes, on fait donc la queue pour les escaliers. Ces derniers montent d’abords aux peintures de femmes nues présente a mi-haute du rocher, qui ont été restaurées en couleur. Le roi qui avait fait construire son palais sur le rocher était un grand amateurs de femmes et en avait fait peindre nues sur les falaises du rocher. Après ce passage rapide ou il ne faut pas avoir le vertige, on redescend d’un cran pour remonter au niveau de l’entrée du lion.

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Palais de Sigiriya

L’escalier principale pour monter au palais est entouré de deux énormes pattes de lion encore présente. Le reste du lion n’existe plus. La montée est très pentue et avec le vent et les petites rembardes de protection, les sensations sont garanties. Tout en haut du rocher se trouvent donc les ruines du palais. Il ne reste plus grand chose à par les fondations des murs et un trône (une plaque de marbre).

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Vue depuis le rocher

Cependant la vue est magnifique. Et rien que pour cela, on est assez content d’être monté. Seul conseil sur cette visite, évitez de monter durant une ondée. Ca peut être glissant et plutôt désagréable de prendre une douche bloqué dans la fille a 30 mètre de haut.

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Autre vue depuis le rocher

Suite à cette visite, on retrouve notre chauffeur qui nous emmène à notre hotel : une petite guesthouse dans un coin de verdure. Les proprio sont super sympa. A notre arrivée on s’installe tranquillement lorsque l’on se retrouve nez à nez avec un énorme frelon asiatique qui s’était infiltré dans notre chambre. Les gars de l’hotel on pris une bonne quinzaine de minutes avant d’arriver à le choper. Pour le diner, on a du reprendre la voiture. En effet, les principaux restaurants du coin se trouvent sur la route principale, proche du rocher de Sigiriya. On a choisi l’un des mieux notés sur tripadvisor et on a commandé chacun un plat local. Pour moi ce fut un chicken roti kottu : un roti (pain) émietté avec des legumes, du curry et du poulet. Consistant comme il faut, pas très épicé, plutôt bon et vraiment pas cher.

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Roti Kottu

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil. On reprend la route direction Kandy, la ville sacrée religieuse du pays. Mais avant ca on fait un stop sur la route des épices. Tout du long se trouve des jardins aux épices. Ce sont des petits jardins avec un boutique ou l’idée est de vous faire découvrir les épices et herbes du pays et autres, de vous expliquer à quoi chacune d’entre elles sert et d’essayer de vous vendre l’une d’entre-elles ensuite dans la boutique. Autant dire que c’est un peu l’attrape touriste mais comme le tour et l’explication sont gratuits, on fait un stop. On a donc appris que la cannelle est l’un des produits phare du pays, on a pu gouter quelques fruits du coin, discuter de l’intérêt de certaines huiles pour nourrir nos cheveux etc. On a fini avec un petit massage gratuit (il faut donner un tip quand même) avant de reprendre la route de Kandy.

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Temple de la dent sacrée

A Kandy on est allé au principal temple de la ville, celui ou se trouverait la dent de bouddha. C’est un lieu de pèlerinage pour les bouddhistes du pays et d’ailleurs. Les comptoirs à ticket pour les étrangers se trouve sur le coté à droite du temple (1500LKR). On doit rentrer sans chaussure, le mieux est donc de venir en tong et d’avoir un sac, sinon il y a un “vestiaire” a l’entrée. Le temple tout en blanc est très prisé. On arrive directement sur la zone principale sacrée ou se trouverait la dent. Les croyants s’arrêtent pour y prier. Personne ne peut voir la dent, à part les moines gardiens et certaines personnalités du pays.

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Offrandes

A l’étage, les croyants viennent y faire des offrandes de fleurs de toutes les couleurs. Il y a beaucoup de monde et il ne faut pas s’arrêter de marcher. Il n’y a pas grand chose à voir d’autres dans le temple a part les peintures murales et la zone de prêche. Dehors se trouve le musée du bouddhisme à proximité, qui est compris dans le prix du ticket. Il retrace l’expansion du bouddhisme dans tous les pays d’Asie du sud-est, chacun avec ses architectures. On y retrouve donc des photos et autres maquettes des nombreux temples du continent asiatique de la corée et japon, jusqu’à l’indonésie en passant par la chine, le vietnam, la thailande, l’inde etc.

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Jardin Botanique Royal de Kandy (Peradeniya)

Après avoir déambulé dans le jardin du temple, visité les deux mini-musées adjacents, on est allé manger un sandwich dans le centre commercial de Kandy City Center avant de reprendre la voiture pour aller au Jardin Botanique Royal de Kandy (Peradeniya). Comme dans de nombreux pays colonisés par l’empire britannique, le Sri Lanka ne fait pas exception et possède un Jardin Botanique Royal. Celui de Kandy est possiblement l’un des plus beau que j’ai fait avec celui de Sydney. L’entrée coute 1500LKR et il faut bien 2heures pour en faire le tour. Arrivés un peu tard dans l’après-midi, on a couvert qu’une partie de ce dernier avant la fermeture vers 18h. Entre fleurs de toutes les couleurs, jardins aux orchidées, rangés de palmier montant à 15 mètres de haut, baobab énormes… Je conseille grandement.

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une des allée de palmier

On a repris la voiture pour plusieurs heures de route direction Nuwara Eliya. Malheureusement on est arrivé tellement tard qu’on a juste diner dans l’un des restaurants indiens du coin, le Indian Summer (le restaurant Grand Indian du Grand Hotel étant archi-blindé). La ville se trouve sur l’une des montagnes les plus élevées du pays, les temperatures y sont donc plus “fraiches”. Grâce à cette avantage non-négligeable, les britanniques y ont construit de nombreux cottages et autres hotels afin de pouvoir s’y échapper et éviter la chaleur et l’humidité quite frappe le pays tout du long de l’année. Ils y ont même construit un hippodrome et un golf (forcément). La petite ville est donc un point de passage, ou se trouve de nombreux hotels d’architecture coloniale. Arrivant de nuit et repartant très tot le matin, on n’a pas aperçu grand chose malheureusement.

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Hortons Plains National Park

Le lendemain matin, réveil très tot pour faire l’heure de route qui nous mène à Horton Plains. Il y a du monde à faire la queue à 7h30 pour les tickets qui permettent d’accéder au parc national (15USD/pax + car fee). Il y a beaucoup de brume et il pluviotte lorsque nous commençons notre hike de 3h30. Hortons Plain est un parc national se trouvant sur un plateau à 2300 mètre d’altitude. La flore ressemble à celle que l’on trouverait en écosse pour la première partie du trail. La faune quand à elle vient directement nous voir sur le parking : un Cerf Sambar.

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Cerf Sambar a Horton Plains

Le trail commence donc sur un paysage de prairie avec des ruisseaux puis continue sur de la jungle. On arrive sur le World’s End qui comme son nom l’indique est le bout du chemin avec une falaise donnant une vue imprenable sur la vallée. Plusieurs spots le long du chemin permettent de s’arrêter pour admirer la vue.

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World’s End

Suite a cette randonnée, on reprend la voiture, pour rejoindre la petite gare de Ohiya. On avait demandé a notre tour de prendre des tickets de trains entre Nuwara et Ella. Mais l’agence n’avait pas percuté que l’on voulait faire Horton Plains. Du coup on a pris le train en cours de route sur le parcours Nuwara Eliya – Ella.

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Station de train de Ohiya

Un conseil : réservez vos places à l’avance (ouverture deux mois avant), ces dernières coutent 7eur pour la première classe climatisé. Les autres classes n’ont pas de place numérotés donc c’est chacun pour soi (pour la 1ère, les contrôleur vérifient les tickets). Le train est très prisé des touristes car il permet de passer à travers les champs de thé de la region à petite allure (40km/h).

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plantations de thé

Les paysages, lorsqu’ils ne sont pas embrumés, sont magnifiques. On peut se mettre au niveau des portes de train pour prendre vidéos et photos : attention à ne pas tomber. Le train s’arrêtent dans quelques gares avant de rejoindre Ella. Notre trajet a du prendre environ 1h30.

Arrivé à la gare de Ella, notre chauffeur (qui avait gardé nos bagages) nous attends. On reprend la voiture direction notre guesthouse à Ella : the Ella valley. C’est une toute petite guesthouse, construite par un groupe de pote. Le manage qui travaillait avant à Dubai en tant que employé pour Emirates à l’aéroport, nous raconte qu’il a mis de l’argent de coté pendant 4 ans avant d’acheter la parcelle à Ella pour y faire sa guesthouse de 4 chambres. La vue depuis la terrace est imprenable sur l’Adam’s Peak et la vallée ci-dessous.

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vue de notre guesthouse

Après discussion et recommendation, on part manger italien dans le centre. Ella est la ville hippie qui a attirer tous les globes trotters et autres hippies. C’est devenu l’une des “villes” (c’est minuscule) les plus visités du pays, un stop à faire pour tout backpacker qui se respecte.

Suite à notre lunch bien mérité à 15h … on part faire le Little Adam’s peak, qui fait face à son grand frère. La randonnée n’est pas difficile et on arrive au sommet en 30-40min. Par chance, la brume se dégage après 15min d’attente et on peut enfin apprécier l’endroit.

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depuis little adam’s peak

On redescend ensuite vers la route principale et on demande à un touk-touk de nous amener au “Nine Arches Bridge”, enfin le coffee shop d’a coté. Un pont avec 9 arches ou passe le train qui est plutot un bon spot photo. Cependant le temps d’arriver sur place, il fait nuit noire… Perdu. On reprend un touk-touk direction le centre ville pour trouver un restaurant. On se dirige vers les restaurants indiqués par le manager de notre guesthouse. Ces derniers sont archi-blindés. Dans l’un d’entre eux (Chill Bar) on tombe sur des anciennes collègues de mon amie… L’établissement doit pouvoir servir 150 couverts et il y a 10-15 personnes à faire la queue. Dingue ! On part en choisir un autre, ce n’est pas ca qu’il manque, mais il y a du monde partout. On se croirait dans les rues de Phuket ou Seminyak. Finalement après 10 bonne minutes d’attente on a enfin notre table au 360 Ella. On commande un petit plat local et retour à l’hotel pour une bonne nuit de sommeil bien méritée.

Le lendemain nous reprenons la voiture et revenons sur nos pas vers Haputale. On se rend au Lipton Seat. Le fameux siège d’ou Sir Lipton surveillait ses plantations de thé. La région est verdoyante et très humide ce qui permet au thé de Ceylan de pousser un peu partout a flanc de colline. La plupart des plantations aux alentours alimente les géants du thé que l’on retrouve sur nos tables, ou plutôt dans nos mugs.

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Plantations de thé près de Lipton Seat

La montée pour le Lipton Seat est longue. Ce dernier se trouve tout en haut de la montagne et la route est minuscule ne laissant passer qu’une voiture dans un seul sens. Sauf qu’évidemment, même si peu nombreux, nous ne sommes pas les seuls à l’emprunter, comme par ex les petits camions de la plantations. Peu de touristes car depuis le levé du soleil, la brume s’empare de la zone et on y voit pas grand chose. Arrivés proche de l’entrée après une bonne heure de montée, on paye un droit de péage et on arrive enfin au minuscule parking près du siège : Lipton Seat. La brume couvre toujours mais on commence à apercevoir les champs de thé, tout autour.

Le Lipton Seat est donc tout simplement un siège avec une statue de Sir Lipton. Il y a un petit bar a coté mais pas de toilettes. L’idée est de redescendre à pied tranquillement le long de la route afin de prendre des photos des plantations. Notre chauffeur prendre une pause et nous rejoindra plus tard après 40min de marche. On marche donc tranquillement, à la recherche du spot le plus impressionnant.

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un type bizarre dans les plantations de thé

Après cette séance balade et photoshoot. On reprend la voiture pour Haputale faire un stop dej. Puis c’est direction le sud. Sur la route on s’arrêtera pour faire une visite d’usine de séchage du thé mais cette dernière était à l’arrêt car la veille était un jour férié (pas de feuilles ramassées, pas de feuilles à sécher). On achètera donc un petit paquet de thé dans la boutique et nous voila reparti pour plusieurs heure de route direction Udawalawe National Park. On arrivera assez tard, juste de quoi poser nos affaires dans la chambre et le diner est déjà servi (buffet pour tout l’hotel). Le lendemain on doit se lever tot.

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Udawalawe National Park

Nous avons booké un tour en safari avec notre chauffeur (19800LKR). Il faut se réveiller avant le levé du soleil. Le tour dure la demi-journée, entre 7h et midi. On sera donc nous 3 dans une voiture de safari, c’est à dire, un 4×4 aménagé avec une nacelle pour voir facilement les animaux. Il y au monde a faire la queue sur la route principale, attendant que la vente de ticket démarre. On patientera environ 1h/1h20 en tout pour enfin partir sur les pistes du parc national. Il y a du monde et généralement il y a des attroupements de jeep autour des groupes d’éléphants (facile a retrouver). Il y pas mal de paons, des gros lézards, des oiseaux de toute sorte, des buffalos, des crocodiles… mais pas vu de léopard. Apparemment il faut être très chanceux. Les groupes d’éléphants sont évidemment les coqueluches du parc et souvent ca se transforme en 15 voitures pour 3 éléphants… Ils commencent à avoir l’habitude. Le tour restera dans une zone restreinte même si le parc est immense. Il est possible de faire des tours d’une journée mais je ne pense pas que ce soit nécessaire à part être un gros fan d’oiseaux et vouloir faire des photos particulières. Il est vrai que l’intérêt serait plutôt de voir certaines espèces d’oiseaux, plutôt que croiser les doigts pour tomber sur un léopard qui n’aurait pas eut peur des dizaines de jeeps.

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Udawalawe National Park – Entrance

Suite a cette escapade nature et gasoil (oui quand même). On repasse à l’hotel prendre une douche rapide et on part direction Tangalle, au bords de l’océan indien. Après 1h30 de route, on arrive à notre hotel, Ananthaya Beach, avec vue sur la mer depuis la petite piscine. L’hotel n’est pas très grand (environ 10 chambres) mais la vue est bien. La plage quand a elle n’est pas très pratiquable et bon nombres de barques de pêcheurs y sont installées, du coup ca sera piscine.

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Udawalawe – Elephants

On pose nos affaires et on repars vers le centre ville avec notre chauffeur, car notre hotel n’est pas tout près. On trouve un restaurant à Tangalle, le Oceana Beach café, avec je pense le plus long temps d’attente du monde (pourtant top 3 sur TripAdvisor… on n’a pas compris). Suite à cette belle pause d’une bonne heure pour un riz frit, on part marcher dans la ville voir le Old Dutch Complexe, transformé en salle évènementiel à coté des quartiers de la marine nationale. Pas grand chose à voir, du coup on repars vers le nord où on longe la plage principale de Tangalle ou se trouve bon nombre de petit hotels et quelques bars restaurants. L’endroit est sympa mais la mer est mouvementée car il y a pas mal de vent. La fin de journée approche, on décide donc de rentrer pour faire un tour dans la piscine.

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plage principale de Tangalle

Le lendemain matin réveil encore aux aurores. On a décidé à la dernière minute de payer les 50USD (9000LKR) par personne pour aller voir les baleines bleues. Le depart se fait de Mirissa donc on a une bonne heure de route. On arrive pile-poil pour l’embarquement. Il y a 4 gros bateaux remplis de touristes avec leur gilet de sauvetage orange fluo qui sont prêts à partir. On se dit qu’on est bien tombés… mais bon n’importe quel “whale watching tour”, que ce soit au Canada, USA ou ailleurs, coute beaucoup plus cher. Et puis les baleines bleues, ca se voit pas tout les jours ! C’est tout de même le plus gros animal au monde. Il faut compter 1h voir 1h30 de route direction plein sud sur l’ocean indien pour trouver les baleines. Ces dernières viennent dans cette zone pour s’alimenter de plancton et apparemment durant 6 mois de l’année il y a plus de 90% de chance de les voir.

Et ca n’a pas loupé. On détecte d’abords le jet d’eau ressortant de leur évent, ce qui permet à la baleine d’expirer. Généralement, la baleine montre son dos et sa queue 3 fois avant de replonger à plusieurs dizaines de mètre sous l’eau pour aller manger pendant une dizaine de minutes. Il faut donc être rapide. Les 4 ou 5 bateaux se tirent donc la bourre pour être en bonne position pour laisser apercevoir les mammifères. Et il faut laisser les deux cotés du bateau voir donc généralement le capitaine fait tourner le bateau pour que tout le monde soit content. On y passe donc une bonne heure pour voir 4 ou 5 fois les baleines. On a aussi aperçu d’autres spécimen comme Rorqual de Bryde et, sur la route du retour, deux tortues en train de s’accoupler à la surface… étonnant. Compris dans le prix, un petit sandwich et une boisson chocolaté lors de notre retour vers le port. Une bonne expérience, même pour en tirer une bonne photo il vaut mieux être bien équipé !

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Expedition “Recherche de baleine bleue”

Après cette deuxième journée “nature et découvertes”, on retourne à notre hotel. L’après-midi sera repos, bouquin et piscine. Rien de plus. La journée aurait pu bien se terminer si on ne s’était pas fait voler un billet de 50USD durant le nettoyage de notre chambre. Il faut dire que ma pote n’avait pas pris la peine de cacher le cash dans le coffre mais bon… Le lendemain à notre départ, le manager nous remboursera la somme après avoir longuement interroger ses employés sans succès. Comme quoi, il ne faut jamais baisser sa garde et toujours utiliser les coffres à disposition, même si ce n’est que pour une heure.

Le lendemain donc, on repart pour quelques heures de route direction Galle. Sur la route, on s’arrête a Unawatuna beach. Personnellement je souhaite en profiter pour plonger, il y a apparemment des spots intéressants, surtout pour les épaves. Les filles veulent aller faire du surf. Je demande les prix au dive center Pearl Divers (35USD la dive) et je me décide a partir avec eux à 13h30. J’ai donc 30min pour manger. On prend un des restaurants sur la plage et je m’enfile mon riz frit en vitesse. Les filles, elles partiront chercher leur spots de surf sur la plage d’a coté.

Pour la plongée, je pars avec un instructeur sri lankais et une suisse qui n’a pas plongée depuis longtemps. On prend une petit barque pour 15min et on s’arrête en pleine mer. Il y a du vent et la mer remue. On ne voit pas à plus de 2m. On saute et c’est parti pour l’une des dives avec le plus de courant que j’ai eut à faire de ma vie. La visibilité est mauvaise, à 27m de profondeur, on ne voit pas plus loin que 5/6m. Il y a des rochers et pas mal de poissons finalement, même si niveau coraux on est loin, très loin des Philippines (faut comparer ce qui est comparable aussi). Avec le courant je sur-consomme et au bout de 35min, on commence a remonter, moi avec l’octopus du Dive Master… Bref, déçu. De son coté la suisse n’était pas plus enchanté. Apparemment les courants sont moins fort le matin, donc meilleure visibilité. Les dives sur les épaves ne se font que lors de la première sortir du matin.

Au sortir de l’eau, je me sèche, je discute un peu avec le proprio, qui semble plus être la pour vendre qu’autre chose… et il me dit qu’ils sont ouvert a Unawatuna 6 mois dans l’année et les autres 6 mois à Trincomalee au nord-est. Les épaves y sont aussi nombreuses avec notamment le HMS Hermes, un porte avion britannique coulé durant la 2nde guerre. Suite à cette dive ratée, je rejoins les filles sur la plage de Sahana, ou elles participent à un cours de surf avec la Sunset Surf School. Les profs ont la parfaite dégaine. Le bar accolé au cours de surf est le point de repère des touristes amateurs de vagues. Et il faut dire que le spot est bien. Pas de rochers, une plage de 600m sans encombre ou les vagues déroulent presque de bout en bout.

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Fort de Galle

On reprend la voiture pour nous rendre à notre dernier hotel : Le Jardin du fort à Galle. Pour cette dernière ville très charmante, on s’est fait plaisir avec une chambre d’hotel dans l’un des meilleurs boutique hotel du coin. Avec un nom français et des croissants au menu du petit dej, on a craqué, même si le prix de 140EUR par nuit, n’était pas donné. Notre hotel se trouve en plein centre du vieux fort (la vieille ville), dans une des petites allées. Le fort qui est l’attraction de cette ville portuaire est très charmant et principalement emprunté par les piétons. Devenu très touriste ces dernières années, il comprend beaucoup de restaurants dont certains tenus par des étrangers, et aussi de nombreuses boutiques de souvenirs.

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Promenade sur les murailles du fort de Galle

Le soir on part faire un premier tour de la vieille ville. On admire le coucher de soleil avec 200 autres touristes. Les filles cherchent à faire un massage mais il n’y a pas de place dans le premier salon, du coup on fait le tour de la ville pour en trouver avec finalement un succès sur un salon au 1er étage. Plus tard on part diner italien dans un petit restaurant tenu par … une italienne. Pizza pour moi, et pizza pour les filles aussi en fait.

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Ancienne église, maintenant mosquée – Galle

Le lendemain réveil pour le petit déjeuner avec les fameux croissants. Bon on est loin du compte, mais on ne va pas cracher dessus non plus. On part visiter le musée du fort, l’église du fort, l’horloge du fort, l’ancien hôpital néerlandais ou se trouve bon nombre de restaurants… et c’est d’ailleurs la qu’on décide de s’arrêter manger pour le déjeuner afin d’avoir la vue sur la mer. Les restaurants ce n’est pas ca qui manque dans le fort et il y en a pour tous les gouts. Par contre en une journée, on aura fait le tour, 2 voir 3 fois. Du coup on a décidé de partir plus tot en milieu d’après-midi afin de manger à Colombo.

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Ancien Hôpital Néerlandais – Galle

Et on a bien fait. La tempête a commencer à s’abattre sur le pays et malgré la nouvelle quatre-voies qui fait Colombo-Galle, on a mis plus de 2h à rejoindre la capitale et on est arrivé la nuit tombée. Ayant environ 1h, on est allé manger dans le fort de Colombo cette fois-ci, du coté de l’ancien hôpital… néerlandais (oui, ils en ont construit dans chaque port). La zone a aussi été transformée en zone de shopping, de bars et de restaurants, le tout entouré des nouvelles tours de bureaux. On n’aura pas de mal à trouver de quoi manger.

On reprend finalement la route pour les 45 dernière minutes qu’il nous reste avant de rejoindre le petit aéroport de Colombo. C’est l’heure de dire au revoir à notre chauffeur qui repars voir sa famille à Kandy pour 2 jours de week-end. Nous, on prend nos valise et on part faire la queue pour passer la sécurité afin d’accéder au check-in, puis on passera quelques heures d’attente, avant de prendre notre avion pour Bangkok, puis notre deuxième leg pour Hong Kong.

Budget : 10 000HKD

Transport :

  • Thai Airways HKG-BKK-CMB : 5450 HKD/pax
  • Chauffeur + Van 1300km : 550 USD (à diviser par 3 personnes)

Hotel : The Hermitage Negombo (strict minimum), Sigiriya Sunshine Villa (pas mal), The Hamlyn Nuwara (pas mal), The Ella Valley (super vue, manager très cool), Max Safari Villa (repas ok, manager non), Ananthaya Beach (vue bien, vol dans la chambre…), Le Jardin du fort de Galle (super mignon, super cher)

Album Photo

Une semaine en Russie à visiter Moscou et Saint-Petersbourg

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Place Rouge

Fin septembre, je pose quelques jours de vacances afin de profiter des jours fériés. 10 jours de congés d’affilés en comptant les week-ends. Je suis invité à un mariage en France le deuxième week-end. Je motive un de mes potes de France à me rejoindre à mi-chemin pour une semaine de découverte de la Russie. Moscou et Saint Petersburg, les deux villes les plus connues et les plus visitées du pays. L’une est la capitale ou se trouve le fameux Kremlin et l’autre est l’ancienne capitale impériale, dite, plus “européenne”.

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Avant de se rendre en Russie, il faut quand même faire quelques démarches afin d’obtenir le visa. Je pense que c’est le visa le plus contraignant que j’ai eut à faire pour le moment. Même le visa chinois, qui coute quand même cher, est plus simple à obtenir.

En effet, il vous faut d’abords trouver des hotels et les réserver pour toutes les nuits où vous serez sur le territoire russe, sans exception. Oubliez Airbnb. Je ne sais même pas si c’est vraiment possible, sauf avoir une invitation du propriétaire. Ensuite il faut que les hôtels fasse une demande à une agence gouvernementale spécialisée qui vous délivrera une invitation. Sauf que la plupart des hotels ne savent pas la faire, ou, ne veulent pas la faire. Donc vous êtes tout seul. La solution est de passer par des sociétés spécialisées qui vous délivreront cette invitation pour tous vos hotels contre quelques deniers (aux alentours de 17 EUR par personne). Je suis passé par le blog spécialisé Russiable qui intègre dans son site le module d’invitation de “Russia.support”. Russia.support semble faire de la marque blanche pour les hotels et voyagistes. J’ai reçu par email ma lettre d’invitation avec tous les hotels. Et cela à bien fonctionné.

Une fois la lettre d’invitation de l’agence de voyage russe ou des hotels en main (certains hotels haut de gamme doivent surement faire les invitations gratuitement), il faudra preparer les papiers suivant (citoyen français) :

  • une photo identité au bon format
  • une assurance voyage couvrant à minima 30000 eur (+ rapatriement) – amener le contrat d’assurance et une photocopie de ce dernier
  • le formulaire de demande de visa à remplir et imprimer : https://visa.kdmid.ru/PetitionChoice.aspx 
  • ensuite prendre rdv au consulat/ambassade de la federation de Russie
  • et y amener tout ca avec de quoi payer le visa (un peu plus de 35EUR)

Il faut prendre rendez-vous avec le consulat ou l’ambassade de la Federation de Russie la plus proche. Il n’est pas obligatoire de passer par le VHS, qui est une société qui facture une prestation. Il suffit d’avoir ses documents en main et aller faire sa demande, laisser son passeport, payer les ~35EUR et récupérer son passeport avec visa la semaine d’après.

Le visa obtenu sera sous forme d’autocollant dans le passeport et sera aux dates exactes d’entrée et de sortie du territoire. Il ne faut donc pas se tromper. Tout changement nécessite de refaire le visa. S’il y a un changement qui arrive alors que vous êtes en Russie, vous devez aller au poste de police pour expliquer le soucis… En arrivant en Russie, l’immigration donne un papier qui équivaut à une piece d’identité, il faut l’avoir sur soi à tout moment et pouvoir le redonner lors de la sortie du territoire. Au moins ca évite de se trimballer avec le passeport.

Le processus a donc été assez contraignant et couteux au final : 17 + 35 EUR pour la semaine (au jour près), mais sans accroc. Il faut dire qu’il n’y avait pas grand monde au consulat russe à Hong Kong donc j’ai pu déposer mes papiers rapidement. Un peu de rigueur et de patience et le tour est joué.

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Pour mon vol, souhaitant passer en France pas la suite, j’ai du prendre un avion sur Qatar Airways pour faire Hong Kong – Moscou, Paris – Hong Kong (via Doha). Ensuite j’ai booké un vol St Petersburg-Paris sur KLM (via Amsterdam) sur le coté. Le budget était donc assez important. Il faut dire que Aeroflot était super cher donc je n’ai pu prendre de direct.

Premier jour, je retrouve donc mon ami à l’aéroport de Domodedovo (DMO), le deuxième aéroport de Moscou après SVO et devant VKO. Il attérit 40min après moi. On avait pris en ligne nos billets sur l’AeroExpress, le train rouge qui relie les aéroports au centre ville, pour 420RUB par personne. Le trajet dure une demi-heure avant d’arriver a la gare de Paveletsky au sud-est du centre de Moscou.

De la on achète une Troika, la carte de métro de Moscou. On y met 500RUB (beaucoup trop pour nos quelques jours, on a du utiliser la moitié). Et on se dirige vers le nord pour rejoindre notre hotel au niveau de Mayakoskaya. Le métro est joli et même si les trains datent… de quelques décennies, il est fonctionnel et efficace. On aura même l’occasion, lors du trajet de discuter en anglais avec un jeune russe fan de “cinéma”.

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Cathédrale St Basil

On arrive à l’hotel qui ne paye pas de mine. On est au dernier étage dans une chambre spartiate sans fenêtre (ca coutait moins cher). Le quartier semble avoir quelques restaurants et bar. L’avantage : on n’est pas loin de Tverskaya, un des principaux boulevard qui nous conduit jusqu’à la place rouge. Après avoir déposer nos bagages on part donc pour une petite promenade direction le centre-ville avec la place rouge et le Kremlin. Une bonne dizaine de minutes de marche et l’on arrive enfin dans la zone touristique. Il fait beau et plutôt bon, on a un ciel bleu qui nous permet de prendre des super photos de la place rouge. Il y a quand même pas mal de touristes mais apparemment beaucoup moins qu’en juillet/aout, la principale saison touristique en Russie. Tout autour de la place rouge se trouvent plusieurs monuments. D’un coté, il y a l’un des murs du Kremlin (citadelle en russe) et le mausolée de Lenin. De l’autre, l’immense centre commercial GUM aussi beau à l’extérieur qu’a l’intérieur. En face, la fameuse église de St Basil, visitable moyennant de faire la queue et de payer quelques roubles. Derrière nous, la cathédrale de Kazan et le State Historical Museum. On fait donc un petit tour et on prend notre lot de photos avant de nous rendre devant la cathédrale St Basil. Elle est belle mais beaucoup moins grande que je l’imaginais. Il y a la queue pour y entrer du coup, on fait le tour et on repars direction l’historique centre GUM, histoire de prendre un petit repas. On trouve une brasserie a l’intérieur. L’architecture est vraiment typique et c’est l’une des plus belles galleries que j’ai vu. Même les galleries Lafayette de Paris sont moins impressionnantes. Evidemment il accueille toutes les marques de luxe les plus connues de la planète, un cinéma, quelques brasseries, des vendeurs de glaces (très prisées)… Aussi au rez-de-chaussée, une épicerie fine, immense, permet d’acheter de nombreux produits locaux.

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GUM

Après avoir fait le tour de GUM, on continue notre marche sur la rue piétonne de Nikolskaya avec ses illuminations, jusqu’au Lubyanka square, puis on continue vers le théâtre du Bolchoi pour quelques photos de nuits avant de reprendre Tverskaya pour se reposer à l’hotel. Le soir, on part diner au très fameux Café Pushkin vers 22h. Le restaurant/salon de thé est prisé et il peut être difficile de trouver une place, mais arrivant “après la bataille”, pas eut de soucis. L’intérieur de ce vieux bâtiment d’époque a été restauré et les boiseries de la vieille bibliothèque lui donne un charme qui a fait sa réputation. On a été placé au rez-de-chaussé. Les murs sont un peu décrépis. Apparemment l’étage “bibliothèque” est plus impressionnant. On commande les plats dégustations avec des mets russes classiques comme une tourte, des raviolis vapeur (pelmenis), du boeuf stroganoff et un genre de cordon bleu. Souhaitant gouter à tout, on a donc pris le plat degustation mais ca été une erreur. Les prix sont effectivement très élevés pour la Russie et la qualité n’était pas au rendez-vous selon nous. Plutôt déçus donc. A essayer pour l’ambiance et la déco, afin de se faire son propre avis mais personnellement, je m’attendais a un niveau de qualité digne des grandes brasseries françaises et … ce fut raté. Alors peut-être que le caviar vaut le coup… qui sait.

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Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, on se lève d’un bon pied pour aller visiter le Kremlin. On refait donc la route vers le centre et on part prendre nos tickets. On a de la chance, il n’y a pas trop de monde. Cependant il est fortement conseillé de les prendre en ligne car avec les groupes de touristes chinois, ca peut vite devenir le bazar. On passe ensuite la sécurité à l’une des entrées (une des tours de la citadelle – Predmostnaya Tower). Puis on part faire le tour de l’intérieur du Kremlin.

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On passe devant le Kremlin palace a l’architecture des années 70. On ne peut y entrer. De l’autre coté, le square du sénat. On continue notre chemin “balisé” direction le square des cathédrales. Mais avant ca on peut admirer le canon Tsar et la cloche d’Ivan le grand. Des gros monuments en fonte (ou en cuivre ?) que tout le monde prend en photo. Plus intéressant sont donc les 3 cathédrales qui sont visitable chacune gratuitement et donc les décorations intérieures valent le coup d’oeil. La cathédrale orthodoxe de l’Annonciation était celle qui accueillait les couronnements des tsars. On continue notre marche vers l’Armoury Chamber (armurerie) dont on avait pris l’entrée en supplément. Ce petit musée présente les bijoux des tsars et de nombreux cadeaux reçus par ces derniers venant des 4 coins du monde. Une des salles contient les carrosses des empereurs de Russie reçu en cadeau de la part des rois européens. Certains sont très impressionnant.

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Après 20min, on repart et on sort du Kremlin direction le sud. On passe devant la librairie de Lenin et on descend pour aller visiter la Cathédrale du Christ Sauveur, la plus grande cathédrale orthodoxe du monde. On s’en est pas trop rendu compte au premier abords, mais on a été obligé de faire tout un chemin pour y accéder de près d’un kilomètre, avant de nombreux militaire tout du long. On a pensé que c’était juste du aux nombreux touristes et autres pèlerins. Mais après 25min de marche en suivant les panneaux, arrivant enfin devant l’entrée de la cathédrale on a compris qu’il y avait effectivement un évènement particulier pour les chrétiens orthodoxes. Une relique était exposée au centre de la cathédrale et nous étions dans la queue des croyants venus “embrasser” la relique. On a continué a marcher et on a pris quelques photos de l’intérieur de la cathédrale avant de passer rapidement devant la relique. Cette dernière contenait des ossements. On a pas réussi a savoir de qui.

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On reprendra le métro et on repartira au nord du Kremlin pour faire un tour sur le rooftop du Tsentral’nyy Detskiy Magazin, un shopping mall sur Lubyanka Square. Ne trouvant pas l’entrée officielle, on est monté par ce qui semblait être la sortie. Donc aucune idée du prix s’il y en avait un. La vue sur la ville est un poil plus haute que les autres bâtiments alentours, mais c’est déjà ca. On repars ensuite vers le Bolchoi et le centre commercial TSUM. On marche ensuite dans la rue marchante de Ulitsa Kuznetskiy Most puis on remonte Tverskaya ou l’on s’arrête dans une des fameuses épiceries de produits russe, à l’architecture des années 50 : Eliseyevskiy. Le soir on ira diner dans le quartier chic près du Patriach Pond, ou se trouve de nombreux restaurant dont le Mari Vanna, un restaurant à la décoration de petite auberge servant des plats traditionnels russe. Un meilleure surprise que le café Pushkin. Des prix raisonnables et des plats de qualité. On s’est enfilé du boeuf stroganoff et des crêpes à la confiture de fruits rouges. Le mec a l’entrée fait un peu peur mais je crois qu’il faut parti de la déco avec son survet adidas bleu.

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Musée des cosmonautes

Le lendemain matin, on prend le métro pendant 30min direction VDNKh au nord est ou se trouve un parc expo immense ou se trouve des pavillons de chaque pays de l’ex URSS. Mais à la sortie du métro on arrive au musée des Cosmonautes que j’attendais avec impatience. Malheureusement pour nous, on avait pas vérifié les horaires d’ouverture, mais comme de nombreux musées à Moscou, il était fermé le lundi. Son architecture extérieure est immanquable avec son immense pointe vers le ciel et ses nombreuses statues (dont celle de Yuri Gagarin).

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On a donc juste fait un petit tour de photos et on est parti vers le parc VDNKh. Ce dernier regroupe des pavillons et quelques musées. L’entrée se fait par un arc de triomphe, une statue de Lenine et une immense fontaine en l’honneur de tous les peuples de l’ex-URSS. On a marché quelques km pour se rendre jusqu’au bout. Finalement il n’y avait pas grand chose d’ouvert (quasi rien ?), et on s’est demandé si c’était parce qu’on était lundi ou si tout simplement la plupart des bâtiments ne sont utilisés que pour des exhibitions temporaires. Je pense que la réponse est un peu des deux. Dans tous les cas, c’est une promenade agréable et on a pu contempler l’architecture d’une quinzaine de pavillons jusqu’au Space pavillon (qui était en rénovation lui aussi). On est rentré a pieds direction le métro.

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Le midi on est allé manger dans le quartier de la station de métro Park Kultury où se trouve le siège de la compagnie Yandex, le principal moteur de recherche Russe (l’équivalent de Google). La société s’étend sur plusieurs anciens bâtiments industriels, tous rénovés mais en gardant l’esprit industriel. Des employés avec leur macbook se promènent entre les bâtiments. Après un court passage dans le musée Yandex qui exposent des vieux pc des années 80-90, on est allé manger dans un des restaurants du complexe, le Café Correas.

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Après s’être restauré dans la silicon alley de Moscou, on part direction le Parc Gorky de l’autre coté de la Moskva River. Il pleut, pas de chance. Il fait froid. Pas grand monde dans le parc… Pas le meilleur moment pour se balader. On commence a rentrer après 10min de déambulement entre les arbres du parc. Quitte a être trempés, autant le faire bien. On continue a pied le long de la rivière pour prendre quelques photos d’une immense statue de bateau en l’honneur de Pierre le Grand placée en plein milieu de la rivière. Atypique, c’est le moins qu’on puisse dire. On reprendra le métro près du Kremlin pour retourner a l’hotel. Le soir on ira gouter la cuisine géorgienne et ses sortes de pizza/chausson avec oeuf, fromage et jambon. Pas mal ! (le restau : Khachapuri sur Bolshoy Gnezdnikovskiy pereulok)

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Le lendemain, dernier jour à Moscou. On repars marcher vers le centre ville. On en profite pour visiter le mausolée de Lenin. Il faut faire la queue… on a attendu 30min sous la pluie. Après être rapidement passé en silence devant le tombeau de verre de Lenin, on est reparti, direction le Zaryadye Park, derrière la cathédrale St Basil. Au milieu de se parc se trouve un restaurant type “food court”, le Zaryadye Gastronomic Center, ou l’on peut choisir nos plats parmi plusieurs stands : crustacés, boeuf, poulet, tourtes, pelmenis, desserts, soupes etc. Il y a peu de monde, heureusement pour nous, et on peut donc s’asseoir ou on veut. On discute avec l’un des serveurs très sympa qui nous explique comment ca fonctionne. Il faut se placer au plus près du stand de notre plat principal. La décoration est très colorée et tous les plats sont des spécialités russes. On en profite pour gouter les soupes. Agréablement surpris. Si j’ai bien un conseil gastronomique en Russie c’est de gouter les soupes, les pelmenis et les confitures de fruits rouges. Après notre déjeuner, on repasse par GUM et son épicerie fine, puis on remonte a l’hotel prendre nos sac, direction la gare de Leningrad à l’est de Moscou. Notre train rapide Sapsan part à 16:42 et arrive à Saint Petersburg à 20:36. 4h de train rapide.

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Sapsan

Pour booker notre train Sapsan, on est allé sur le site officiel de la compagnie de train russe RZD. Malheureusement il n’est pas si simple a trouver sur Google car une agence de voyage “squatte” les premiers résultats, revendant les billets à des prix plus élevés. Si vous voulez booker au prix “normaux”, il faut aller sur le site de RZD en anglais. Il est facile de réserver un billet sur n’importe quelle catégorie. Nous on a pris business class pour 43 EUR par personne pour les 4h de trajet. Compris dans le prix, un repas copieux entrée-plat-dessert est servi. Franchement on était très contents. Tout confort (plus d’espace), pas très cher (en comparaison d’autres pays) et avec un repas. Un dernier point à noter lors de la réservation, il faut donner son numero de passeport, qui sera vérifié au moment de monter dans le train, avec le billet imprimé comprenant un code barre.

Après 4h de train et 2 arrêts seulement sur le chemin, on arrive à la gare de Saint Petersbourg. Il fait nuit et un peu plus froid qu’a Moscou. On commence a marcher sur le boulevard. L’architecture des bâtiments est beaucoup plus belle qu’a Moscou. Ces derniers sont tous éclairés par dessous, c’est magnifique. La ville mise beaucoup sur le tourisme. On marche une bonne dizaine de minute pour rejoindre notre hotel sur l’avenue Nevsky. L’hotel est accessible par une petite porte qui ne paye pas de mine. Il faut monter 5 étages sans ascenseurs pour arriver à la reception. On check-in. Le staff nous amène a notre appartement qui se trouve dans un autre bâtiment adjacent. C’est un peu un labyrinthe mais la chambre est cosy.

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L’Hermitage

Après avoir poser nos affaires on part se promener dans la ville, direction le centre. Ici aussi on trouve une épicerie fine à la décoration baroque (Magazin Kuptsov Yeliseyevykh). On s’arrête pour admirer les patisseries et autres produits locaux. C’est aussi un café et on peut s’y arrêter pour manger. On continue de marcher jusqu’à la rivière Neva, passant devant la cathédrale de Kazan, la cathédrale St Isaac et finalement l’Hermitage. On essaye de prendre quelques photos de nuit avec plus ou moins de succès. Les bâtiments sont tous joliment illuminés mais les appareil photos de nos téléphone ne sont pas vraiment fait pour ca.

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St Peter and Paul Forteresse

Le lendemain, on repars faire le même chemin, direction la rivière, que cette fois-ci nous traversons par le pont du Palace. On a ainsi une vue sur les palaces depuis l’autre coté. On continue ensuite notre marche pour rejoindre la forteresse de Peter and Paul. Cette petite ile qui est exclusivement piétonne, accueille la citadelle de St Petersburg construite par Peter le grand. Il n’y a pas grand chose à voir sur l’ile a part une cathédrale, on a fait donc le tour tranquillement en marchant de la citadelle. On est sorti coté est et on a continué direction le Champs de Mars (et Jardin d’été) que l’on a traversé pour atteindre la Cathédrale Saint Sauveur sur le sang versé (Spilled Blood Cathédrale) qui malheureusement pour nous était fermée. Du coup on est parti manger une tonne de pelmenis dans un restaurant spécialisé par loin : Pelmenya. Ce dernier se trouve le long de la rivière à coté du Fabergé Museum, l’intérieur est sous des arches de briques rouges rendant le coin cosy. Ils proposent toutes les sortes de raviolis vapeur possible, à la fois russes mais aussi asiatiques.

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Après avoir attendu que la pluie s’arrête un peu, on repars direction l’Hermitage. On n’avait pas réservé même si c’est quand même conseillé de prendre les billets sur internet pour éviter la queue. Il était 17h mais le musée reste ouvert tard un jour par semaine. En règle générale il faut mieux éviter le début de matinée et d’après-midi lorsque les groupes arrivent. Il y avait plein de chinois encore une fois. On a pas vraiment trop à faire la queue pour nos tickets. On a déposé nos manteau au vestiaire (gratuitement, comme partout en Russie) et on est parti a l’attaque de cette immense musée. On s’y perd, c’est immense.

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Chapelle dans l’Hermitage

3 étages d’oeuvre d’art. Comme au Louvre, on retrouve des statues romaines et grecques, une partie sur l’Egypte ancienne, des tableaux du 15-19e siècle, et une grand partie sur les joyaux de la Russie. Le plus intéressant donc étant les choses que l’on ne connait pas. Certaines oeuvres et autres bijoux provenant des palaces des tsars, des pièces entières dont par ex la chapelle orthodoxe du palais tout en or, sont très impressionnante. D’autres immenses salles du palace (dont les salles de bal) sont conservées telles quelles, avec des lustres immenses et de l’or, beaucoup d’or. L’architecture intérieur de l’Hermitage suffit à elle seule. On y a passer environ 2h, mais pour les amateurs, ca pourrait être plusieurs jours. C’est presque aussi grand que le Louvres…

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Cococo

Le soir, on va manger dans un restaurant gastronomique un peu chic, le Cococo, dans le So Sofitel près de la cathédrale St Isaac. L’accent est mis sur la présentation des plats qui se veut moderne et originale. Tout est très bon et les gouts sont assez atypique. Super pour les foodstagrameurs. Le plus éblouissant c’est les desserts. Perso, j’ai pris la rose dans son pot de fleur fait de chocolat, un délice. Après ce repas copieux mais plutot cher, on est rentré se coucher.

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Catherine Palace Pushkin

Le lendemain, dernier jour complet en Russie. On se lève et on book un Uber pour aller au palais Peterhof, à l’Ouest de la ville. Pour 45min de route, on a du payer 11EUR. Arrivés sur place, pas de chance ce dernier est fermé jusqu’à nouvel order à cause du vent. Les branches d’arbres tombent sur les allées extérieures du palais et comme la visite de ce dernier est principalement faite en extérieur pour admirer les nombreuses fontaines et jardins français, ils ont préférés ne pas prendre de risque et évacuer les touristes. Du coup pas de chance pour nous. On marche vers le boulevard et on reprend un Uber direction le palais de Catherine à Pushkin.

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Catherine Palace Pushkin

40min et 13EUR plus tard on arrive dans la zone du palais. L’entrée est en deux parties, le parc, puis l’intérieur du palais. On part directement vers l’entrée du palais. Il y a du monde mais pas trop d’attente. Une fois encore, on pose nos affaires au vestiaire après avoir pris nos billets et on monte. On arrive directement dans la salle de bal immense. On se croirait a Versailles. Des vitres donnes des deux cotés sur le parc, les boiseries sont toutes recouvertes d’or. Deux employés posent en habits d’époque pour les photos. A ce moment la, après quelques photos de la grande salle, on part faire la queue pour le parcours principale (qui repasse par la même entrée dont on vient d’arriver), sauf qu’on a du rater une partie du palais avec quelques salles qui doivent être accessibles depuis le coté opposé.

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Pushkin

On a pas retrouvé le plan, mais un conseil, faite bien le tour de la grande salle, car après avoir commencé la queue pour le parcours, impossible de revenir en arrière. Le parcours longe donc tout un pan du palais et on visite salle après salle. Groupe par groupe on visite donc le petit salon, les bureaux, les chambres, la salle à manger etc, le tout dans un style baroque. Finalement c’est assez rapide. Arrivés au niveau de l’escalier, c’est fini et impossible de remonter. Donc prenez bien votre temps. Suite à notre visite, on a poser des questions au staff, essayant tant bien que mal de comprendre ce que l’on avait loupé mais … ils nous prenaient pour des fous donc on a laissé tomber. Ensuite on est parti faire un tour du parc de Catherine tranquillement. On a faire une partie du tour du lac puis on est passé devant le pavillon de l’Hermitage d’ou l’on peut prendre quelques photos sympa du palace depuis l’allée lorsqu’il n’y a pas grand monde. Rien que le parc, on peut s’y promener une bonne heure. Cela dit, je conseillerai d’y aller en été. Sous la pluie, c’est moins agréable.

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Moo Moo Burger

On a ensuite repris un taxi pour le centre ville. On s’est arrêté pour l’un des meilleurs fast-food de la ville. Moo Moo Burger, immanquable avec sa tête de vache en néon. Ce petit restaurant de burger est très fréquenté par les locaux et il y a peu de places. Cela dit je le recommande grandement car c’est l’un des meilleurs burgers que j’ai mangé. Le pain brioché fait maison, la viande délicieuse. De plus il serve aussi des bières craft et des limonades et ice-tea fait maison. Les prix sont en conséquence mais la qualité est au rendez-vous, je conseille. Le soir on est allé boire un coup en face de l’hotel dans un bar appelé : Commode. Ce dernier est un peu particulier car il facture le nombre d’heures passées (environ 2EUR de l’heure), grâce a une carte qui est remise à l’arrivée, puis chaque verre/plat à prix coutant. C’est un vieil appartement rénové qui propose des jeux de sociétés, des live-band et autres show. Ils servent évidemment toute sorte de cocktails mais aussi des sushis (pourquoi pas ?).

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Saint Sauveur

Dernier jour à St Petersburg, on se lève et on part faire la Cathédrale Saint Sauveur sur le sang versé. Cette cathédrale orthodoxe est magnifique. Comment souvent les peintures intérieures (très colorées) tapissent les murs et l’or est omniprésent. Je recommande vivement. Je recommande aussi la cathédrale St Isaac que nous avons visité par la suite. Mais avant ca on est parti manger dans le Jardin d’été. On a pris quelques photos puis marché le long de la Neva. Le temps était clément ce dernier jour et donc on a pris quelques photos des palais. Ensuite on est remonté vers la cathédrale St Isaac. Cette dernière à deux entrées, l’une pour le “musée” intérieur et l’autre pour monter au niveau des colonnades. On a commencé par l’intérieur, tout aussi coloré et tout aussi rempli d’or. L’espace est encore plus grand que la Cathédrale Saint Sauveur. Mais je dirai que dans tous les cas il faut faire les deux. Ensuite on est monté aux colonnades (sur le toit) d’ou on a pu prendre quelques photos de la ville.

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Saint Isaac

On a ensuite marché pour notre hotel afin de récupéré nos bagages et on a commandé un Uber direction l’aéroport de St Petersbourg. Depuis le centre-ville il faut une heure. Il y a quand même quelques embouteillages en centre. Le coût : 9.90EUR (800RUB). A l’aéroport il n’y a pas grand chose niveau restauration, surtout à l’intérieur de la zone internationale, l’aéroport étant assez petit.

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Vue depuis les colonnades de St Isaac

Budget : 12000HKD

Transport :

  • Qatar Airways pour HKG-DMO-CDG-HKG : 9100HKD
  • KLM pour St-Petersbourg-Paris : 250EUR
  • Train AeroExpress pour DMO – centre de Moscou : 5EUR (420RUB)
  • Business class sur le train rapide Sapsan Moscou – Saint Petersbourg : 43EUR

Hotel : Mayakovka House Moscou, Vremena Goda Hotel Saint-Petersbourg

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Un week-end a Xitou Nature Area, Taiwan

Profitant d’un week-end, nous somme parti à Taiwan avec ma copine.

Cette fois-ci, direction Taichung pour aller à la montagne dans un endroit qui nous a été conseillé par des taiwanais : Xitou Edutional Nature Area (apparemment mieux que la zone d’AliShan)

On prend donc un vol sur Mandarin Airlines vendredi soir. 2h de retard mais finalement nous arrivons à Taichung. On prend un taxi pour 600NTD direction le centre ville et la gare. Notre hotel, le Chance Hotel se trouve a deux pas de celle-ci et est proche du terminal de bus pour aller a Xitou. Ce dernier a été un bon plan, pas trop cher et comprenant un petit-déjeuner buffet.

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Le lendemain matin, direction le terminal de bus ou nous prenons le pass Xitou qui comprend un aller-retour et l’entrée dans le parc naturel pour 400NTD par personne. 1h30 de bus plus tard nous voila arrivée a l’entrée du parc dans ce qu’ils appellent Monster village, ou se trouve shop de souvenir et petit restaurant. On redescend donc pour trouver notre hotel, le 7 days 4 seasons Xitou B&B. Un bed & breakfast donc, bien noté mais pas donné (800HKD la nuit). On pose nos affaires et nous voila parti pour Monster village. Un petit arrêt au Family Mart pour prendre des noodles (lunch) et on rentre dans le parc.

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Effectivement ce dernier est grand et est fréquenté que de locaux. Nous sommes les seuls touristes étrangers, semblerait. Très boisé, le parc a été longtemps fréquenté par les étudiants de nombreuses université pour étudier les différents espèces et en planter d’autres. On passera l’après-midi à déambuler, tout en suivant le plan qu’on nous a donné a l’entrée. Il y a des petits étangs, des gros rochers, des arbres de plus de 40m de haut, des passerelles dans les airs. De quoi passer un agréable après-midi de randonnée (chemins en dur quand meme) au calme (ou presque) et a respirer de l’air pur.

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On redescendra vers 17h pour manger un petit gouter à notre hotel. Ce dernier nous indiquera un restaurant chinois a coté, mais n’ayant pas de menu en anglais et n’étant pas vraiment attiré, on a fini par booker notre diner dans notre hotel, menu occidental. Vers 20h, on descend manger. Il faut noté que la decoration du restaurant est cosy et les plats sont très travaillés. C’est un endroit plutot sympa dans le coin, vu le peu de choix de restaurants (pour pas dire quasiment nul) et bon nombre de touristes s’y arrête. En gros, sans voiture, il faut faire attention ou on se place pour la nuit.

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L’hotel nous réservera notre place de retour le lendemain matin : il vaut mieux se lever tot pour prendre un numero pour l’horaire de bus que l’on souhaite afin de ne pas se retrouver sur le carreau avec un bus plein, ce qui arrive très souvent le dimanche matin. Vers 11h, après notre petit déjeuner, nous repartons vers Taichung ou on sera déposer au même endroit.

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L’après-midi du dimanche, on ira d’abords déjeuner dans un des plus ancien restaurant de dumplings de Taichung, le Qin Yuan Chun. Ensuite on passera près du magasin de thé, de crèmes glacées et autres bubble tea : Miyahara Ice Cream. Puis après un petit tour dans le Taichung parc, on prendra un taxi pour le National Taiwan Museum of Fine Arts, qui est gratuit et avec pas mal d’oeuvres intéressantes (dont de nombreuses photographies). De quoi passer un moment au frais.

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Puis direction l’aéroport pour un retour pour Hong Kong.

Budget : 3000HKD

Transport :

  • Mandarin Airlines : 1500HKD/pax
  • Nantou Bus : Xitou pass 400NTD

Hotel : Chance Hotel Taichung (good), 7days4season Xitou (un peu cher)

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4 jours de plongée à Anilao

Profitant d’un long week-end à Hong Kong, on a décidé d’aller tester la plongée dans le spot le plus proche de Manille (histoire de pas perdre trop de temps et d’argent) : à Anilao, Mabini.

Départ vendredi soir sur Cebu Pacific pour Manille. Encore une fois, les Philippines restent le seul endroit pas trop cher même lors d’un week-end de jour fériés à Hong Kong. Il faut dire que c’est l’une des rares destinations qui proposent des vols quasiment toutes les 2h et dont les Hong-kongais ne rafolent pas, dû à l’insécurité ambiante du pays.

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On arrive le soir à NAIAirport, on prend un Grab direction Makati ou on retrouve un pote chez qui on dormira. Evidement, pas question d’aller se coucher tout de suite, on passera prendre une petite bière sur un rooftop bar de Salcedo village, The Penthouse 8747. Le lendemain matin, 6h du mat, notre chauffeur nous attend pour rejoindre l’hotel d’Anilao. Nous voici parti pour 3h de route. Il faut noter que nous nous sommes pris au dernier moment pour réserver notre vol et hotel. Cela dit, il nous a été très difficile de trouver un hotel, non rempli et à un prix valable. En effet, toute la zone de Mabini, est souvent prise d’assault par les plongeurs et les hotels pratiquent des tarifs 2 à 3 fois supérieur comparé à d’autres endroit dans le pays (eg . Puerto Galera). Aussi, il faut noter qu’il est difficile de trouver les hotels sur les sites de booking classique et que j’ai du rechercher sur Google Maps les hotels et enfin, les contacter via leur sites (par email généralement). Finalement on a trouvé le Portulano Hotel, qui avait une bonne note sur Tripadvisor et qui s’avérait ne pas être trop cher comparé aux autres (que 2 fois). On a donc réservé 3 nuits en pension complète avec dives et taxi.

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3h de route plus tard et quelques de discussion sur la plongée aux Philippines avec notre chauffeur qui s’avèrent être un passionné. Nous voila arrivé au parking du Portulano. En effet, l’hotel se trouve dans une baie, innaccessible en voiture, il faut donc prendre le bateau. On avait pas vraiment prévu le coup et la houle nous trempera jusqu’à la taille. Mieux vaut avoir un drybag pour les téléphones etc. L’arrivée sur le ponton de l’hotel sera une petite aventure a elle toute seule.

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L’hotel est quasi-vide, et était apparemment fermé 2 semaines a cause du typhon précédent. Des anglais et un allemand de passage pour le week-end nous accompagnerons pour les plongées. Jusqu’a 3 par jours en ce moment, ceci du à la marée basse qui empêche le bateau de partir.

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On plongera sur 7 dive spot différents, 2 près du Dive and Trek resort et 5 autres près du Baun Sanctuary Dive Resort. Les poissons sont la et les coraux aussi aussi. L’endroit est très apprécié des photographes macro pour prendre en photos nudibranches et autres petits poissons. Notre dive master, Chuoy, un local, nous montrera donc tout ca. On plongera a 6 personnes avec lui. Retour à l’hotel pour reprendre des bouteilles et on est reparti pour un tour. La mer est agités et la visibilité sur les 5m premiers mètres s’en fait ressentir. Mais on apercevra quand même quelques variétés nouvelles et on aura quelques bonnes surprises : electric clam, school of jack fish, sea snake (2 mètres de long), homard, nudibranches en veux-tu en voila, giant clam, frog fish, lion fish, scorpion fish…

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L’hôtel quand à lui propose des chambres climatisés et non-climatisés. Deux doubles par chambre semble être le standard. Le prix est des 3600PHP par personnes avec 3 personnes dans la même chambre, pension complète (boissons non-comprises). Ce n’est donc pas donné. Pour les repas : buffets de plat simples mais variés. L’hôtel comprend une terrasse avec chaises longues, hamac, un espace jeu avec un billard et une table de ping pong (qui ont un peu vieilli), des livres, des fléchettes. De quoi passer le temps.

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Finalement on a passé un bon moment et on a pu faire 8 dives sur 3 jours. On a bien avancé dans nos bouquins aussi et on a bien mangé. Le seul point noir est donc le prix, mais pas grand choix dans le coin. Aussi bien le staff de l’hotel étaient très sympa, les gars qui s’occupaient de la plongée étaient moins enthousiastes, va savoir…

Le dernier jour, mardi, on repars donc en bateau puis en voiture pour Makati ou passera voir les bureaux de ma boite et nos collègues. Après un déjeuner dans Salcedo, direction Greenbelt pour une petite marche, puis retour à NAIA pour notre vol qui aura un peu de retard, direction Hong Kong.

Budget : 5000HKD

Transport :

  • Cebu Pacific : 1500HKD/p
  • Chauffeur : 3800php aller simple.

Hotel : Portulano Resort : a booker par email

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Une semaine à l’ile Maurice

Ma copine travaillant en hôtellerie, l’un des avantages du groupe pour lequel elle travaille, est quelques nuits gratuites par an dans un établissement de son choix, si ce dernier accepte sa réservation (et c’est loin d’être facile). Cependant, on a eut la chance d’obtenir 3 nuits à l’ile Maurice au Four Seasons Anahita. Ce qui nous a décidé de partir visiter l’ile.

On a donc paramétrer notre séjour en fonction des vols direct sur Air Mauritius depuis Hong Kong. On est parti un vendredi soir et on est revenu 6 jours plus tard. On a donc composé notre voyage de 3 nuits au Four Seasons Anahita, sur la cote Est et de deux nuits a Mont Choisy sur la cote Ouest.

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Commençons par le vol. Il faut reconnaitre qu’on a de la chance qu’Air Mauritius propose des vols directs depuis Hong Kong, car sinon il faut passer par Dubai et cela prend 6 heures de plus. La le vol fait 9h40, de nuit. Cela dit, les avions d’Air Mauritius sont vieux et l’habitacle n’a pas été rénové, du coup on a un écran de 10cm par 15cm, très très basse résolution. Bref, on s’éclate plus les yeux qu’autre chose. On a donc dormi et lu. Arrivé le matin a l’aéroport, on échange quelques billets et on retire (les ATM sont à l’extérieur, et il y a HSBC) des rupees mauritiennes. Notre chauffeur nous attend. On avait réservé sur taxi mauritius. Prix de 35 euros pour aller à notre hotel, à Beau Champs (Est de l’ile). IMG_4414 Arrivée sur place, effectivement le resort est très beau. On s’y déplace en petite voiture électrique (buggy) afin de rejoindre piscine ou restaurants. Il y a aussi : une salle de sport, une salle de jeu, un spa… bref, un résort 5 étoiles. Pour moi c’est la première fois, donc j’ai forcément envie de tout essayer. Nous sommes accueillis par le staff pour une explication (on prendra la demi-pension pour avoir le diner, 60eur/pax/jour).

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Notre villa (oui, il n’y a pas de chambre classique …) ne sera prete que dans l’après-midi. Du coup on prend une douche au fitness center et on va découvrir la piscine. IMG_4255 Durant ces 3 jours, on se baladera entre les restaurants  la piscine, la plage et notre villa. Le premier jour sera tranquille avec principalement piscine et une marche dans le resort afin de prendre des photos, le soir diner au restaurant francais. IMG_4256 Le lendemain, on prendra le bateau pour l’Ile aux Cerf qui se trouve juste en face et on fera un tour de parachute ascensionnel (30eur les 10min). Cette dernière abrite un golf et un “espace touristique” ou se trouve un restaurant et des petits shop de souvenirs et autres sports nautiques. Après une petite bière, retour à l’hotel. En effet, pas grand chose à faire sur cette ile. Semblerait qu’il y a un spot de plage plus loin, mais on la loupé. Le temps est maussade, on retourne a la villa. Le soir, on testera le restaurant italien avec une pizza délicieuse. IMG_4619 Le jour d’après on a prévu une visite du sud de l’ile Maurice. Notre chauffeur nous attend à 9h pour un tour privé qui durera jusqu’a 17h (70eur la journée). Au programme, Cure Pipe et le volcan Trou aux Cerfs avec une vue panoramique sur toute l’ile. Ensuite on passera visiter une “cave” à vin de litchi avec dégustation. IMG_4605 Après cette pause rafraichissante, direction Grand Bassin, ou se trouve l’un des principaux temples hindou du pays. On y fera un arrêt. L’endroit est le point de pélerinage de la population hindou une fois par an. Puis on reprend la voiture pour faire Black River Gorge National Park, enfin l’un des points de vue. IMG_4633 On s’arrêtera à la rhumerie Chamarel pour un repas copieux mais cher (la plupart des gens arrivent en group tour, nous étions les seuls en tour privé, donc pas la même carte de prix). On fera un petit tour du propriétaire pour découvrir comment on produit du rhum et on terminera par une dégustation de 10 shots de rhum (différents rhum et liqueur de rhum)… pas facile a finir. L’entrée coute 10euros pour le tour+degustation (gratuit si on mange sur place), et je pense que ca les vaut pour tout amateur de rhum… Mieux vaut ne pas conduire par contre. IMG_4686 Next stop, Chamarel Waterfall avec 2 spots pour prendre une photos de cette immense chute d’eau.  Adjacent se trouve le 7 Coloured Earth, une dune de sable de multiple couleurs du à la présence de différent minéraux dans chaque strate. Aucune végétation ne pousse vu la teneur de ces derniers. Enfin on passera par un point de vue sur le Morne avant de reprendre la route pour l’hotel. Le soir on testera le restaurant asiatique. IMG_4766 Le lendemain, c’est le jour du départ, alors avant ca on en profite à la piscine. On s’est aussi fait offrir un tour de speed boat avec la bouée (tube ride). En gros on est assis sur une bouée tirée par un bateau rapide et on glisse sur l’eau. A chaque vague on rebondit sur l’eau. Sensations garantis. On a cru qu’on allait être éjecté plusieurs fois !

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Avant de partir, j’en profite aussi pour aller tester le pratice sur golf qui se trouve à coté de l’hotel (Anahita Golf Course) et taper quelques balles avec quelques conseils du staff du golf. Il y a encore du boulot.

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Un taxi nous attend pour traverser l’ile. Nous allons passer les deux nuits suivante à Mont Choisy, entre deux plages renommé de l’ile : Mont Choisy plage et Trou-aux-biches plage. Notre hotel se trouve au debut de Mont Choisy plage. Il ne possède pas de restaurant, mais chaque chambre a une kichenette. On marchera donc sur Mont Choisy plage avant de se rendre compte qu’on est finalement loin de Grand Baie ou se trouve des restaurants. Difficile de faire sans voiture à l’ile Maurice. On trouvera un taxi, qui moyennant négociation nous emmènera à Grand Baie ou nous trouvera un restaurant. Une chose à noter, a chaque fois qu’il a fallu payer les chauffeurs, il n’avait jamais de monnaie. Notre chauffeur précédent à qui je devait 1500 MUR n’avait pas 500MUR de monnaie pour mes 2000MUR. Du coup ca devient à chaque fois compliqué. Ils font évidemment exprès pour essayer de grapiller. Cela avait fait longtemps que j’avais pas eut à faire à cette mauvaise foie constante (ca nous ait arrivé 3 fois en une journée). Du coup, mieux vaut soit avoir la monnaie, soit être prêt à batailler. A grand baie, après notre diner, on est parti au SuperU faire des emplettes pour le petit déjeuner.

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Le lendemain, on marche vers trou-aux-biches pour aller au Blue Water Dive Center. Ce dernier est tenu par un français très sympa (Pierre) qui vit sur l’ile de puis des années. Ma copine veut faire du snorkeling et moi, plonger. On est donc parti avec Pierre et ses deux coéquipier, direction le bateau. On sera donc les seuls clients (saison basse) de la matinée. Pour ma part je plongerai sur l’épave du Stella Maru, un bateau japonais de 40m qui a été coulé exprès avec des trous dans la coque permettant de nager a l’intérieur. Une dive sympa pour moi qui n’avait jamais pu rentrer dans une épave auparavant. Ma copine elle, a grandement apprécié le tour et elle décide de faire son baptême avec Pierre l’instructeur. Je repars avec Sun, mon dive master, pour une dive classique sur la barrière de corail. Une matinée bien rempli ou on ressort tous les deux avec le sourire et ma copine avec un diplôme de baptême de plongée. Niveau cout, on s’en sortira pas trop mal le snorkerling sera offert. Il faut tout de même payer une assurance vis à vis de l’association de plongée mauritienne. 45 euros la dive et 70 euros le baptême.

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On mangera dans une petit restaurant proche du centre de plongée (avant le Pescatore). Puis on partira flaner sur la plage de Trou-aux-biches qui s’avère être remplis des chaises longue du Beach Comber Resort. Heureusement le littoral est publique car sinon la plage serait quasi entièrement dans le resort. Le soir, on passera au supermarché de trou-aux-biches (Chez Popo) avant de revenir a notre hotel. On dinera cette fois chez l’hotel voisin, au Mystik, un rougaille-saucisse pour ma part.

Le lendemain c’est notre dernier jour. On flanera au bord de la piscine avec un bouquin, puis déjeuner dans le petit restaurant de la veille. L’après-midi se passera sur la plage de Mont choisy. Le soir, direction l’aéroport pour notre vol de nuit, retour à Hong Kong.

Budget : 9000-10000HKD

Transport :

  • Air Mauritius : 7500HKD
  • Taxi Mauritius : Airport-FS 1400MUR, FS-MontChoisy 1500MUR, MontChoisy-Airport 1500MUR, All day trip south Mauritius 2800MUR

Hotel : Four Seasons Anahita, Mont Choisy Beach Resort (pas de restaurant)

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10 jours au Japon, de Hakone à Hiroshima en passant par Himeji

Pour ces vacances de Paques 2018, j’ai 10 jours de vacances. Je n’avais pas forcément prévu quelque chose 1 mois à l’avance, lorsqu’un ami de France m’appelle et me demande si cela ne m’intéresserai pas de venir faire un tour au Japon. Pourquoi pas ! Ayant fait déjà pas mal de villes au Japon, je commence par fouiller dans ma to-do liste et je lui suggère 10 jours hors des sentiers battus. Lui restant 3 semaines d’affilées, je lui indique aussi le “must” du Japon pour les 10 jours suivant notre parcours.

Le parcours commencera donc à Tokyo pour le week-end. Je prend donc un vol HK Airline pour Narita de nuit. Arrivé au petit matin, direction l’extérieur du terminal pour prendre un Keisei bus à 1000yen pour Tokyo Marunouchi (1h/1h30 de route, toutes les 20min).

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Les vacances de Paques, c’est le meilleur moment pour apprécier les cerisiers en fleur (Sakura en japonais). Les dates par villes sont accessibles en ligne et sont même disponibles sur Google Maps avec des zones roses et la date. Mon bus m’a déposé près de la station de train/métro Tokyo Marunouchi. Je décide de marcher vers celle-ci d’où je vois de nombreux touristes se diriger vers le parc du palais de l’empereur. J’apprend qu’une des zones principales pour observer Sakura à Tokyo, se trouve à l’intérieur du parc. Un dispositif drastique de sécurité est observé, avec de nombreuses files pour passer les portiques de sécurité. La police locale m’explique que c’est le seul moyen de rentrer et qu’un parcours balisé permet d’observer sakura et de ressortir du coté nord. Ayant mon sac de voyage et n’ayant pas vraiment envie d’y passer 2h, je décide continuer ma route vers Roppongi ou l’on a pris un Airbnb. Je prend finalement le métro avec ma carte Suica et direction Roppongi-itchome. Après avoir trouvé un casier pour déposer mon sac (il faut des pièces de 100 yens pour la plupart, certains acceptent les cartes électroniques – Pasmo/Suica), je repars visiter le coin. Sur Google Maps, une zone sakura se trouve près de Tokyo Midtown, un centre commercial de luxe, dans le parc de Hinokicho. J’en profite donc pour prendre quelques photos des cerisiers sous un ciel bleu.

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Après m’être posé quelques instants dans le parc (la fatigue est la, après la nuit dans l’avion), je repars pour aller visiter le Nezu Museum qui se trouve à moins de 2km de la. C’est l’un des musées que je n’avais pas fait. Ce dernier est surtout connu pour son jardin japonais magnifiquement entretenu. L’entrée coute 1000 yens, il y a deux étages d’exposition : faïence, marqueterie et calligraphie japonaise principalement, collections privées du fondateur du musée. Le jardin est accessible depuis le rez-de-chaussé. Il n’est pas très grand mais est agencé de manière marcher parmi les différent arbustes et fleurs, étang et bambouseraie.

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Suite a cette balade “zen”, je repars direction Harajuku, un peu plus à l’ouest. Omotesando, le Champ Elysée local, zone chic ou l’on trouve tous les magasins de luxe, est plein à craquer. De même pour Harajuku et la fameuse Takeshita street ou les japonais fan de cosplay on généralement tendance a déambuler. Mais ce jour-la, on ne peut quasiment pas avancer tellement la foule emplie la rue. J’abandonne ma visite et je repars vers le centre ville pour rejoindre une amie vivant à Tokyo. Elle m’a donné rendez-vous à Kudanshita station, à l’entrée nord du parc de l’empereur pour un pic-nic avec des collègues sous les cerisiers en fleur.

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Au printemps tous les japonais, profitent de leur week-end ensoleillé pour retrouver leur amis et boire un coup sous les cerisiers toute l’après-midi. Il y a du monde, beaucoup de monde et ca rigole, ca mange et … ca boit beaucoup. On en fait de même. Nous sommes un petit groupe : des japonais, des taiwanais, des australiens. On partage et on goute les différents bière et saké de chacun.

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Fin de soirée, je me décide à rentrer vers Roppongi. En effet, mon pote arrivant de France devrait attérir à Haneda sous peu. Il arrive finalement avec une heure de retard alors que je faisais une sieste dans l’airbnb. Une petite douche et nous voila parti pour diner au “restaurant de kill bill”, Gonpachi Nishiazabu. C’est un restaurant de yakitori (brochettes) dont la décoration a servi pour la scène finale de Kill Bill. Il faut généralement réserver car il y a beaucoup de monde le week-end. Après s’être rempli l’estomac on part direction Azabujuban pour voir si le club ELE Tokyo attire du monde. Au passage, le club V a encore et toujours la cote, mais queue à l’entrée est trop longue alors on évite. Le ELE est lui vide de chez vide. On va alors découvrir le nouveau club 1OAK. Il y a du monde à attendre. Après 15min, on n’a pas fait 1m… Du coup on abandonne, il est tard et avec nos nuits blanches en avion, on a pas la force de faire la queue jusqu’à pas d’heure.

Le lendemain, réveil difficile. On check-out de notre appartement et on se dirige vers le métro. Nous allons à la station de Shinagawa au sud pour prendre notre JRpass. On avait achété notre voucher à l’extérieur du Japon, via une agence de voyage agrée. Pour ma part, je l’avais pris sur Klook. Mon pote l’avais pris sur un site francais. 3 semaines pour lui, 1 semaine pour moi. Avec ce voucher et notre passeport, il suffit d’aller à un guichet JR dans certaines gares de train (Shinagawa, Shinjuku, Tokyo…), de faire la queue avec tous les autres touristes qui viennent récupérer leur pass, remplir un petit formulaire, récupérer le pass. Ensuite il passer a chaque fois par le contrôleur. Le premier coup, il met un coup de tampon avec la date. Et voici 7 jours qui démarrent. Il ne faut donc pas oublier de compter. Pour aller prendre un train, il suffit de montrer le pass au contrôleur, au niveau des portes (tourniquets).

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JRPass en main, on part prendre notre shikansen (train rapide) pour Odawara. Vu qu’on a pris le train pendant 7 jours d’affilé de manière massive, on a du préparer notre parcours à la minute (ou presque). Et le site qu’il faut connaitre c’est HyperDia. C’est ultra pratique et en anglais. Il comporte tous les horaires de tous les trains et ferry du pays (y compris les trains de banlieues). Par contre le JRpass n’étant pas utilisable sur les “shikansen express” (ceux qui font le moins d’arrêts – Nozomi/Mizuho) il faut décocher la case correspondante avant de lancer la recherche. Donc on a pris notre shikansen sans réserver de place, mais si on était arrivé un peu plus tot, on aurait pu aller au guichet booker notre place, ce que l’on a fait lorsque cela était possible. Arrivé à Odawara, on sort de la zone “payante” pour aller au guichet Odakyu Tourist Counter afin d’acheter notre Hakone pass de 2 jours (4000 yen/pax). Ce dernier inclus tous les transports dans la zone d’Hakone de manière illimité. Ce qui permet de revenir à Odawara. C’est la solution la plus économique pour toute personne ayant déjà un JRpass. Sinon il propose des packages avec l’aller/retour depuis Tokyo.

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Le petit train depuis Odawara monte jusqu’à la station de Hakone Yumoto station ou il faut faire un changement et prendre le bus. Avant de prendre le bus, on a fait un arrêt déjeuner dans un petit restaurant japonais. Le coin est très touristique et mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Après notre très bon curry japonais, on cherche la ligne de bus qui nous amènera à notre hôtel, le Mountain View Hotel, dans le quartier de Sengokuhara. Le bus nous dépose à quelques dizaines de mètres de l’entrée. Ce dernier est un bâtiment tout neuf dont la décoration intérieure est plutôt traditionnelle, essayant de représenter l’ambiance d’un ryokan (auberge familiale). Il possède des onsens (bains) non-mixtes en extérieur et en intérieur. Il est aussi possible de réserver des bains privatifs moyennement paiement, pour des durées d’une à deux heures. La chambre quant à elle, est composée d’un traditionnel tatami avec une petite table pour prendre le thé. Nous arrivons un peu plus tot que l’heure de check-in. On dépose nos sac et on repars prendre le bus pour aller visiter quelque chose dans la alentours. Alors Hakone, c’est un peu comme Jeju. Il y a beaucoup de touristes, mais pas grand chose à faire à part se balader dans la nature et du coup bon nombre de musées sont sortis de nul part…

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L’un des meilleurs, selon TripAdvisor, c’est le Hakone OpenArt Museum. On a donc pris le bus pour s’y rendre. L’une des lignes dépose les touristes à l’entrée. Ce dernier est donc un grand parc composés d’art contemporain et autres sculptures en extérieur. La partie la plus intéressante est certainement la zone Picasso, en intérieur celle-ci avec quelques oeuvres de l’artiste. Je ne sais pas si c’est des reproductions ou les vraies pour la plupart, mais semblerait que tout le monde vienne pour ce monument. Pour les familles, c’est assez pratique car les enfants ont des zones de jeu (pyramides a escalader etc), pour les autres… c’est pas dingue. On est donc retourné a notre hôtel, environ 1h après.

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Suite à notre check-in, on retourne dans notre chambre où on nous sert donc le thé au centre du tatami et on nous indique comment porter le kimono. Séance photo obligatoire. Après avoir bu notre thé et fait un petit Perudo (jeu de dé). On est descendu pour le diner. Il y a deux horaires pour le diner. On se retrouve assis dans une grand salle de tatami. Chaque groupe a sa table. Il y a peut-être quarante table, et elles sont toutes prises par des touristes étranger. C’est la que j’ai été un peu déçu. En effet, nous cherchions une expérience du ryokan authentique et nous y avons mis les moyens (200USD la nuit), mais ce dernier est en fait un ryokan moderne, chic, pour les touristes étranger. Cela dit, le service était très bon et on a bien manger. Le repas est fixé mais il comporte à la fois des nouilles, du riz, des sashimi, de la viande, des crustacés…

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Il y en a pour tous les gouts. Suite à notre repas, nous sommes allé profiter des onsens. Dans la zone homme, il y a les douches et un bain intérieur, ainsi qu’un bain extérieur. L’eau est très chaude. On y passe une petite heure, relaxante, à nous raconter nos histoires. Note : il ne faut pas être pudique, tout le monde est nu. Après une douche fraiche bien mérité, nous remontons à notre chambre ou deux futons ont été installés au milieu du tatami. C’est confortable et pas trop dur pour le dos finalement.

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Lendemain matin, réveil et petit déjeuner dans la même salle que la veille. Un petit déjeuner japonais, qui ressemble beaucoup au diner de la veille (il ne faut pas compter sur un menu continental). Très bon et très quantitatif. Cette fois-ci, on a va devoir se balader avec nos sac toute la journée… On repars donc pour prendre le bus qui nous mène a la station de Gora, le début du funiculaire. Ce dernier grimpe le Mont Hakone jusqu’à la station de téléphérique. Le téléphérique nous emmène ensuite en haut du mont, dont la principale attraction sont les fumeroles de souffres qui s’échappent de la carrière. A ce niveau, il y a deux points de vue. L’un sur la carrière de souffre et l’autre théoriquement, sur le mont Fuji. Qu’on ne voit pas aujourd’hui… Il y a 3 bâtiments de vente de souvenirs et autres mets dont les oeufs noirs cuits dans la terre de la montagne ayant un gout très fort. Mais il faut faire la queue pendant 20min pour espérer pouvoir en acheter un… ca sera sans nous. On repart donc dans le deuxième téléphérique qui descend jusqu’au lac. Au niveau du lac, on enchaine ensuite avec un bateau de pirate… non ce n’est pas une blague.

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Deux immenses bateaux en bois très colorés qui ressemble au bateau de Christophe Colomb, sont à quai. On rentre dans le premier pour une petite croisière de 30min avec de très nombreux touristes. Evidemment le bateau est à moteur, ce n’est pas un voilier mais plutôt un bateau de tourisme avec une description audio en japonais et anglais. Théoriquement, c’est depuis ce lac que l’on a une super vue sur le Mont Fuji qui se trouve au nord. Mais la visibilité du jour ne nous permettra pas de le voir… pas de chance. Nous descendons au deuxième arrêt au niveau de Moto-Hakone ou se trouve un mausolée au bord de l’eau que nous allons visiter. Ce dernier est surtout prisée pour sa porte rouge qui a les pieds dans l’eau. Il faut même faire la queue pour prendre une photo…

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Le reste du mausôlé se trouve à quelques dizaines de mètres en hauteur. On le visite assez rapidement avant de redescendre jusqu’à l’embarcadère ou se trouve le terminal de bus. On prend celui qui part pour Hakone Yumoto station puis on saute dans le train pour Odawara. Arrivés à Odawara, on prend directement un shinkansen pour Nagoya. La trajet durera moins de 2h.

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On fait un stop d’une nuit à Nagoya. Notre hostel est à quelques km de la station de train, que l’on rejoint à pied. La ville n’est pas très connue pour ses attractions culturelles car Nagoya est une grande ville industrielle spécialisée dans l’automobile. L’une des meilleure attraction TripAdvisor est le musée de l’histoire de Toyota, que malheureusement nous n’avons pas eut le temps de faire. Nous avons décidé de nous arrêter à Nagoya pour 3 raisons : la première, car on n’avait jamais vu cette ville (pourquoi pas, n’est-ce-pas ?), la deuxième, car son château est connu et intéressant à visiter et la 3e, car cela permettait de s’arrêter sur la route en vue de notre destination de Hiroshima, au sud.

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Nous somme très bien accueilli à notre hostel, le staff est sympa et l’endroit, bien que exigu, propre et efficace. Après discussion avec le staff, on part à pied en direction du centre-ville dans le quartier de Sakae. On décide de diner “local” avec une chaine de restaurant de Nagoya, Yabaton, qui sert du porc pané a la sauce miso. Pas trop mal, mais assez bourratif. Suite à notre repas, on part pour une marche digestive. Le centre ville comprend de nombreux mall dont un Don Quijote. On décide de monter en haut de la TV tower pour admirer la vue (entrée payante 400yens). Suite à ca, on déambule quelque temps dans le centre et j’en profite pour montrer les pachikos, sorte de casinos à billes, à mon pote qui sera choqué du bruit ambiant à l’intérieur.

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Le lendemain, on fait notre check-out et on part pour la gare de train afin d’y entreposer nos sacs avant de visiter le château. Au japon, il y a des lockers dans toutes les gares et ils sont très facilement repérables. Généralement il en a assez pour tout le monde et ce n’est pas un soucis pour en trouver des vides. On dépose donc nos sac et on part à pied vers le château. Il y a du monde, on voit bien que c’est l’attraction de la ville. Ce dernier n’est pas d’époque car il a plusieurs fois pris feu et il a été reconstruit a l’identique. L’intérêt c’est qu’il est plutôt joli et assez grand, avec un musée en intérieur retraçant l’histoire “féodale” du château. La ville a aussi fini la reconstruction du palais Hommaru, adjoint au château. A noter qu’ils faut enlever ses chaussures à l’entrée. Un chemin tout tracé nous emmène à travers les pièces du palais (tout en bois), refait à l’identique. Tout autour du château il y a un grand parc ou beaucoup de japonais se retrouve pour prendre des photos des cerisiers en fleurs. A l’extérieur de la zone payante, il y a aussi bon nombre de stands de snacks en tout genre, des animations et autres spectacles de rue. Après avoir fait le tour, on repars à pied, direction la gare de train.

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On prend un shinkansen pour Kobé afin de faire un arrêt nostalgie. En effet, à l’époque de mes études, j’avais déjà fait un passage par Osaka et Kobé et on avait faire une grosse soirée la-bas. Du coup avec mon pote, qui en avait beaucoup entendu parlé, on a fait un arrêt. Notre shinkansen nous dépose Shin-Kobé, d’ou on prend le métro pour la station centrale de Sannomiya. Je lui montre rapidement le centre-ville et on s’arrête pour un déjeuner de ramen, un poil tard dans l’après-midi (malheureusement les restaurants de boeuf de Kobé sont fermé entre 14h et 18h). On marche ensuite vers le vieux quartier ou se trouvait les premiers bâtiments de style européens (zone d’échange entre le japon et les puissances coloniales), mais honnêtement ces derniers ne sont plus très nombreux et disparaissent entre les gratte-ciels. On finit par faire un tour en haut du City Hall (mairie) qui donne une vue à près de 360 degrés sur la baie.

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On reprend ensuite un Shinkansen (comme si on prenait le bus, n’est-ce pas) pour Hiroshima. Arrivés à Hiroshima, on prend le tramway ligne jaune pour nous rendre à notre airbnb, au sud de la ville. Il faut badger en entrant et en sortant et le tramway est assez lent… il peut être intéressant de visiter plutôt à pied ou en vélo. Le soir on dépose nos affaires dans l’appartement et on part manger une pizza dans le restaurant numéro 1 sur TripAdvisor (ca valait le coup). Ensuite on déambule rapidement dans le centre-ville histoire d’avoir un aperçu de la ville, mais on rentre tôt car la journée va être longue.

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Le lendemain, on part à pied pour faire tous les monuments et musées liée à la bombe atomique. Au milieu de la ville se trouve le parc pour la paix, avec au sud le Peace Memorial Museum, au centre la flamme commémorative et au nord-est, la vue sur le Dome Atomique, un des rares batiments qui a “survécu” à la bombe et qui a été gardé en tant que symbole de l’évènement. On commence donc par le musée. Beaucoup de photos et vidéos, ainsi qu’un historique des évènements de la guerre. La première partie, ca va encore, mais on arrive ensuite dans tout ce qui est témoignage des rescapés, photos de l’après et la devastation de la ville. L’atmosphère est très lourde. Chacun appréhende le sujet à sa façon, mais personne n’est indifférent. Le rez de chaussé, la dernière partie, présente bon nombres d’objects et de vêtements pour montrer les conséquences de la bombe ainsi que des photos des blessures et autres maladies résultantes, je pense c’est la zone la plus difficile.

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Un endroit à voir, mais les âmes sensibles seront prévenues. Le musée de Nagasaki est plus factuel, j’ai trouvé. Après avoir fait notre tour du musée, aile Est (le reste du musée étant en rénovation), on marche vers la flamme commémorative et le Memorial Hall, une zone de commémoration ou chacun peut se recueillir. Il y aussi à cet endroit une video de témoignages de nombreux rescapés. Puis on se dirige vers les berges pour prendre le dome atomique en photo. La bombe qui a explosé au dessus de la ville (et a peu près au dessus du dome en fait) avait soufflé le toit de ce dernier mais l’armature métallique a subsisté. Cela en est devenu un symbole. L’armature a été repeinte mais le reste est plus ou moins comme au moment de l’explosion.

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Pour déjeuner, on traverse la rivière et on se dirige au centre ville à Okonomimura, un batiment rempli de restaurants de okonomiyaki, sorte de pancake fait de chou et/ou de nouilles avec des oeufs et du porc. Immanquable car c’est l’un des spécialité d’Hiroshima. Ce batiment est un repère à la fois pour touristes et pour locaux qui comptes 3 étages de petit restaurants ou l’on mange vue sur la plaque chauffante ou sont fait les okonomiyaki. On se remplie bien la panse, je vous rassure. L’après-midi, souhaitant continuer notre visite de la ville, on part voir le chateau d’Hiroshima.

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Ce dernier est d’une couleur marron et noir, lui aussi refait. Son musée est plus petit et retrace l’histoire du chateau et de ses familles nobles (shogun). On monte tout en haut pour prendre des photos de la ville. La visite étant rapidement fait, on cherche un autre endroit à voir et on part se balader en direction du parc Shukkeien ou se trouve une zone sakura. Après un petit tour dans ce parc sympa, on redescend le long de la rivière Enko pour rentrer à l’appart. Pour le diner du soir on décide de manger dans un izakaya, ou l’on peut boire bière et manger de la viande grillées devant nous.

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Deuxième jour à Hiroshima, cette fois-ci nous nous dirigeons vers la station de train de Nishi-hiroshima pour aller au sud de la ville et plus particulièrement sur l’ile de Itsukushima, très connue pour ses temples et son mausolé en bord de mer. L’image la plus conne est cette porte rouge (meiji) les pieds dans l’eau, face au mausolé, que l’on peut aller toucher à marée basse. Le JRpass qui nous permet de prendre le train de banlieue gratis, nous permet aussi de prendre l’un des ferry (le ferry JR), l’autre étant une société privée (qui doit galérer vu que tous les touristes ont des JRpass). Arrivés sur l’ile avec tous les touristes, il y a plusieurs choses à visiter. Evidemment le mausolé qui nécessite de payer une entrée, mais aussi des temples alentours. On y a passé de 11h à 17h. environ.

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On se fait donc le mausolé avec les groupes de touristes et autres étudiants, on fait rapidement le tour des temples et petit mausolé alentour et ensuite on part se faire le temple de Daisyoin, l’un des principaux de l’ile. Il est décomposé en plusieurs parties sur chaque pan de colline. La partie la plus marrante est le jardin de bouddha de pierre ou chacun à son petit bonnet fait main, de toutes les couleurs.

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Après le temple, on part faire la randonnée du mont Misen. Pour cela il faut d’abords prendre le téléphérique (on n’est pas fou non plus). On ne prend que l’aller. Arrivés à la station du haut, il y a un observatoire avec vue sur la mer, mais l’ascension n’est pas finie. Il faut monter à pied pour rejoindre le principal point de vue à 360 degrés. Un petit quart d’heure de marche sous le soleil et on arrive près des temples et du haut du Mont Misen. Une pause s’impose. Il fait super beau et la vue est magnifique sur la baie d’Hiroshima.

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Cela valait le coup de monter. La descente elle dure plus d’une heure. On la fait tranquillement avant d’arriver au temple Daisyoin précédent. Avant de repartir on fait un arrêt au mausolé Toyokuni, puis on passe dans l’aller des magasins de souvenir pour gouter les fameux gateaux fourré d’hiroshima en forme de feuille. Tous les gouts sont disponibles mais mes préférés sont à la crème pâtissière (custard). Après s’être pris une petit bière micro-brew faite sur l’ile, on rentre à la maison. Pour le diner on se fait un petit ramen bar dans le centre-ville.

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Le lendemain, on décolle d’Hiroshima. On prend le tramway pour Shin-hakushima puis le train pour la gare de Hiroshima. On a plusieurs arrêts à faire le long de la ligne de shinkansen qui remonte vers Osaka. On s’arrête d’abords à Okayama. On dépose nos sacs dans un locker et on prend un train de banlieue pour Kurashiki. L’idée c’est de faire rapidement Kurashiki et son centre-ville de période Edo puis de faire le chateau de Okayama.

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A Kurashiki, on marche quelques centaines de mètre depuis la station de train pour arrivé dans le centre-ville tout mignon ou les maisons sont toutes avec les toits noirs typique de la période Edo. Des canaux traverses le centre. On monte rapidement faire le mausolé Achi sous la pluie pour redescendre et se promener parmi les magasins de souvenir et autres glaces au thé vert. Il y a quelques touristes mais beaucoup moins qu’ailleurs. La visite prend environ 1 à 2h. Cela dépend vraiment si on veut faire les musées alentour. On est a court de temps et on n’a pas vraiment le temps de faire le chateau d’Okayama si on veut arriver à temps pour faire celui-ci d’Himeji qui est beaucoup plus réputé. On reprend donc un train de banlieue, on récupère nos sac et on saute dans un shinkansen pour Himeji.

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On sort de la gare à Himeji et on part manger un bol de ramen dans la zone commerciale de Miyuki Street sur la route pour le chateau. Puis on se dirige vers le chateau qui ferme à 17h. On prend nos tickets pour le chateau et le parc adjacent ou se trouve le batiment ou séjournait les servantes du chateau (Wanoyagura). Il y a du monde et ca se comprend. C’est l’un des plus beau chateau et l’un des rares qui n’ait pas été reconstruit. Le parc est rempli de cerisier et c’est donc un super spot photos. Le parcours pour la visite du chateau est tout tracé, en extérieur comme comme en intérieur. On suit les visiteurs de devant et on s’arrête rapidement à chaque étage du chateau pour admirer la vue. Il n’y a pas de musée dans le chateau mais on passe par chaque pièce qui n’a donc pas été modifié. La visite prend environ 30 à 40min. Avec nos deuxième tickets, on va faire le batiment des domestiques qui s’avère être un long couloir, tout le long du mur de protection du chateau avec de nombreuses pièces reliées par ce couloir sur plusieurs centaines de mètre. On sort du batiment juste à temps pour la fermeture. La visite de Himeji est fini, le chateau était notre principale raison de s’arrêter, alors on reprend un shinkansen pour Shin-Osaka. Il est trop tard pour aller manger du boeuf de kobé a Kobé. On arrive à Shin-Osaka et on prend d’abord un train de banlieue pour Osaka et ensuite le métro. Il ne faut pas se perdre, car la station de Osaka est un vrai foutoir. En fait Umeda et Osaka sont deux immenses stations accolées avec plusieurs shopping malls (facile, une dizaine) qui ont des accès en sous-sols depuis les stations. Il est aussi difficile de se repérer à l’extérieur qu’à l’intérieur des sous-sols et des stations. A mon avis il faut y avoir vécu plusieurs années pour connaitre tous les chemins possibles en sous-sols ou via les malls… Bref, on prend le métro pour aller à notre hotel qui se trouve en centre-ville juste au dessus de la station Nagahoribashi. Ce dernier se trouve dans les étages, au-dessus de plusieurs restaurants. Le staff est cool et il est pas trop cher, par contre un peu bruyant car donnant sur un carrefour et au dessus d’une boite de nuit.

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De toute façon ce soir on a prévu de sortir pour rattraper la nuit raté à Tokyo. On repars donc manger en centre-ville. On se fait un petit sushi Zanmai, la chaine de sushi bar classique, mais pas trop mal. Il faut dire que dans le centre-ville, près de Dotonbori, au niveau de Ebisu bridge, cela grouille de touriste. Les gens font la queue sur plusieurs dizaines de mètre, sous la pluie pour aller manger dans certains restaurant. TripAdvisor nous aidera pas trop car il y a quasiment rien dessus. En réalité les rares restaurants qui sont dessus sont pris d’assaut… Il y a certainement un coup à jouer la. Après avoir manger nos sushi, on fait un tour près de Takashimaya au niveau de Namba station et on va se faire un Game Center (Round1 Stadium). Après avoir admiré les nerds de DanceDanceRevolution et autres gamers des bandes d’arcades, on va boire un coup dans un bar qui a une bonne note, le Cinquecento (500) bar ou tous les verres sont à 500 yens. C’est le repère des jeunes expats du coin (surtout des étudiants). On est servi par un francais plutot cool qui est a Osaka depuis 2 ans. Il est venu en étude et a souhaité rester. Un petit bar où l’on boit sur le zinc et ou discute avec les gens à notre gauche et à notre droite.

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Du coup on repars pour la suite de la soirée avec deux nouveaux potes, un anglais et un australien, direction le Ghost. C’est l’un des clubs le moins cher mais c’est une soirée rap/hip-hop. Pas vraiment ce qu’on voulait. Nos deux compères ne souhaitant pas repayer une entrée (on les comprend), préfère rester dans le club. Nous on repars, on ne veut pas rater notre soirée. Direction le club hype du coin, Cheval (ouais, drole de nom pour un club). Arrivée à l’entrée, c’est 3500yen l’entrée avec deux verres (ouille). Au japon, il faut savoir qu’ils sont souvent à cheval (jeu de mot bien placé) sur les règles. On n’a pas notre passeport (comme d’hab), du coup ils nous refusent… obligé de repartir à l’hotel le chercher. Finalement on rentre dans le club, soirée EDM. On se retrouve plus dans l’ambiance. On aurait du arriver plus tot en fait. La piste de danse est blindée, c’est plus chic mais ca reste jeune… Aurait-on vieilli? Le club ferme à 4h. Les videurs nous suggèrent le bar d’after appartenant au même proprio. Sembleraient que ca club jusqu’à 8h du mat ici. C’est trop pour nous. On fait un stop ramen et on va se coucher. Quelques heures plus tard, il faut se lever pour faire le check-out. Oui car on avait pas prévu de dormir à Osaka à la base mais plutôt à Himeji. Mais on a bien fait car cela nous a permis de faire une bonne soirée. Notre airbnb se trouve au nord près de Umeda mais nous ne pouvons pas faire le check-in tout de suite alors on décide d’aller faire une petite visite. L’une des attractions que je n’ai pas déjà fait, c’est l’aquarium d’Osaka. Il est apparemment l’un des meilleurs d’Asie. Universal Studios étant cher et généralement ultra-rempli en week-end, on a évité (et c’est loin aussi). Du coup on prend le métro à Namba et on part pour l’ouest de la ville direction l’aquarium. Première chose, il y aussi du monde, surtout des familles. IMG_3404

L’aquarium est très ressemblant à celui d’Okinawa. Il comprend de nombreuses zones avec en son centre un immense bassin qui contient requin-balenes, raies manta, requins de récifs etc. Chaque zones présentent des poissons de différents continents et de différentes profondeur. Petit à petit on descend le long du bassin et on rencontre donc différents poissons qui viennent de plus en plus profond. A la fin du tour, il y a une zone méduses sous lumière ultra-violet puis finalement une zone pour toucher les poissons. On se lave les mains et on caresse les différents poissons.

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Verdict : c’est une attraction super pour les familles, qui d’ailleurs étaient très nombreuses en ce samedi. Nous on a aussi apprécié évidemment. Suite à cette visite, on retourne vers Umeda pour faire un tour dans les centre commerciaux histoire de faire une pause shopping, avant d’aller faire notre check-in à notre petit airbnb près de la station Temma station. Le soir on sera très calme avec un petit diner proche de notre airbnb puis dodo.

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Le dimanche, dernier jour pour moi, on décide d’aller faire un tour à Kyoto. L’idée c’est de faire une partie de la ville que je n’ai pas vu, disons les attractions qui ne sont pas dans le top 10, car de toute façon mon pote y retournera 2 jours entiers la semaine suivante. On marche pour Osaka station et on prend un train (shinkansen) à Shin-Osaka pour Kyoto. Arrivés à Kyoto, on saute dans le métro pour aller à l’ouest de la ville, à la station de Arashiyama. Dans ce coin la de la ville se trouve plusieurs choses : la fameuse forêt de bambou (c’est pour cela qu’on est venu), son parc adjacent de Kameyama, la montagne aux singes de Arashiyama et de multiples temples et mausolé au nord. On décide de tout faire à pied. On commence pas suivre les millions de touristes qui se trouvent dans le quartier pour aller faire la forêt de bambou, qui ne ressemblent plus vraiment aux belles photos que l’on connait, lorsqu’il y a 2000 personnes devant soi… Cette dernière fait environ 200m et est évidemment courtisée par tous les tour-opérateur. Il faut donc être assez malin pour prendre une photos sans la foule. A la fin de cette allée de bambou, se trouve le parc de Kameyama. Il n’y a pas grand chose d’intéressant mais on le traverse pour rejoindre la rive.

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De l’autre coté de la rivière se trouve la montagne aux singes de Arashiyama. On grimpe donc ce mont. Il n’y a pas grand chose sur la route et les singes ne sont pas encore la, mais plus on monte plus ils apparaissent le long de la route. Tout en haut, il y a une petite baraque qui permet de leur donner à manger à travers une grille sans se faire “agresser”. En effet ils sont assez voraces. Il y a donc un point de vue sur la ville et des singes qui se laissent prendre en photo. Rien de bien particulier. On redescend pour aller trouver un petit restaurant sur la route, histoire de manger quelques udons.

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L’après-midi, on se dirige vers les temples de Gioji et Taguchi-dera qui se trouve à l’ouest, à flanc de colline. Mais d’abords on fait un premier arrêt au temple Seiryo-ji. Ce dernier est sur la route, et on assiste à une pièce de théâtre (Kabuki) traditionnel sur le parvis de ce dernier. Ce genre des pièce est assez particulier car les acteurs ne parlent pas et leur mouvements se font au rythme du tambour. Unique.

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On marche ensuite vers le temple Gioji, qui est l’un des mieux noté du coin. Il faut dire que ce n’est pas les temples qui manquent à Kyoto… C’est un tout petit temple dans la forêt avec un tout petit jardin très très vert, ou les arbres sont recouvert de mousse. Très paisible. On hume l’odeur des arbres, il n’y a pas un bruit, c’est très agréable. L’endroit semble un peu mystique. Suite à cette pause nature, on repars vers l’est pour aller faire le plus grande temple du coin et son parc, le temple Daikakuji. Ce dernier vends des tickets pour faire le Daikakuji + Gioji mais cela ne marche pas dans l’autre sens. Donc à savoir, mieux vaut commencer par celui-la pour avoir le package.

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Le temple est immense avec un parterre de pierres blanches ratissées, un immense étang, des ponts suspendus qui permettent de joindre chaque batiment du temple. Parfaitement entretenu évidemment, très joli et étonnement pas si visité que ca en cette fin d’après-midi. C’est notre dernière visite de la journée et on se rentre. On marche jusqu’au métro jusqu’au guichet ou je montre mon JRpass. Le guichetier m’arrête. Mon pass n’est plus valide ! Quoi ? Je n’avais pas remarqué mais le dernier et 7e jour de mon pass était la veille. Je l’ai donc utilisé dans la journée sans vraiment me rendre compte qu’il était “périmé”. Il a fallu que je tombe sur un guichetier qui avait l’oeil pour me retrouver bloqué. J’ai donc payer avec ma Suica. Ensuite on a transféré sans passer par aucun portique vers un train de banlieu. Sur un des quais partent en continue tous les trains pour Osaka. Mais lorsque le train arrivent, les japonais, qui étaient premier dans la queue ne montent pas, alors que tous les touristes se ruent dans le train. Bizarre… Tous les trains qui arrivent sur ce quai vont au même endroit. Peut-être que ce train la, et un express… Et effectivement cela ne loupe pas. Quelques minutes après s’être assis, on se fait contrôler. Les gens devant nous, touristes comme nous, on payé avec leur Suica/Pasmo mais le contrôleur indique que ce train nécessite une réservation séparées avec un prix forfaitaire à payer en plus. Ce qui est évidemment indiqué nul part. Et il n’y a pas de portique ou autre qui puisse indique cette différence. Les touristes devant moi paye le surplus heureusement sans amende. Le contrôleur se rapproche de nous, mon pote possède toujours un JRPass valide et il n’a pas de problème. Moi c’est pas la même histoire. Et j’indique au contrôleur que l’on avait aucun moyen de savoir que le train avait un prix différent. Que le seul prix que j’avais pu voir était indiqué sur l’immense carte au dessus des machines automatiques de billets, et que ce dernier était fixé. Le contrôleur n’est pas très à l’aise à discuter et lorsqu’il a voit mon JRPass dans mon sac, il m’a dit que avec le JRPass, c’est bon et repars dans l’allée. Donc en gros, avec JRpass, aucun problème, mais lorsque l’on en l’a pas ou qu’il n’est plus valide (et les guichetiers contrôlent assidument les pass les week-ends car ce sont les jours de chassé-croisé des touristes) cela devient un casse-tête sans nom ou il est quasi impossible de savoir quel train de banlieue est compris dans le prix affichés sur les panneau ou pas… Attention à la surprise donc (1000yen de surplus dans ce train la je crois). Finalement on arrive tranquillement à Osaka et on décide d’aller demander quelques infos au point d’information touristique à propos des bus pour l’aéroport. Puis on se dirige vers l’arrête de bus en question pour repérer la zone, avant de rentrer à l’appart.

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En effet, le lendemain, je dois prendre l’avion sur les coup de 7h du matin. L’aéroport de Kansai, se trouve à un peu plus d’une heure de route… Il faut donc y être environ vers 5h. Soit partir au plus tard vers 4h. Sauf que partir à cette heure la depuis Osaka/Umeda, c’est assez limité. Il y a un seul bus limousine de la Kansai Airport Transportation Enterprise. Et le taxi il ne faut même pas y penser, il y en aurait pour plus de 200 euros. Le métro et trains ne commencent que vers 5h. Le seul bus potentiel pour moi est le airport limousine bus de la KATE (Horaires du bus – 1550 yens/pax) . Il démarre du Herbis Osaka, fait un arrêt au New Hankyu Hotel et ensuite arrive à l’aéroport à 4h30. Il n’est pas reservable à l’avance, il faut prendre les tickets le jour même, c’est à dire à l’ouverture du guichet vers 3h15 du matin… Un bus de cette taille, cela fait environ 50 sièges. Un A320 peut contenir environ 180 personnes. Le vol étant plein (et très certainement pas le seul à cette heure) et les moyens de se rendre à l’aéroport très limités ou très chers, je suis pris d’un doute quant à la possibilité d’avoir une place dans le bus. Du coup je décide de prendre le premier bus à 3h28 et de me rentre pour 3h10 au premier stop (Herbis Osaka). Couché 21h, reveil quelques heures plus tard… ca pique. Je marche de mon airbnb près de Temma station, je traverse le complexe de centre commerciaux et les gares d’Osaka/Umeda (les stations de métro sont fermés et donc les passages par les sous-sols le sont aussi) pour arriver près du Herbis. La marche dans le froid réveille, il n’y a pas un chat. Finalement j’arrive à l’arrêt de bus, on est que deux… Par contre, au deuxième stop du bus, au New Hankyu hôtel, il y a beaucoup plus de monde (une trentaine de personnes). Après une heure de route et une petite sieste, j’arrive à l’aéroport qui ouvre à peine. Check-in et me voila parti pour Hong Kong, retour au boulot.

Budget : 8000HKD

Transport :

  • HK Airline multi-city Hong Kong – Narita, Osaka – Hong Kong : 4400HKD
  • JR Pass pour faire tous les trajets en train, à commander par une agence de voyage agrée

Hotel : Airbnb à Roppongi, Hiroshima, Osaka. 300Hostel Nagoya (super), Mountain View Hakone (bien mais cher), Hotel Ekichika Nagahoribashi (plein centre).

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Une semaine de plongée à MoalBoal, ile de Cebu aux Philippines

Profitant du nouvel an chinois, je décide de partir quelques jours faire de la plongée sur l’ile de Cebu.

Cette dernière possède de nombreux spot de plongée assez connu comme Malapascua que j’avais fait l’année dernière et que je recommande vivement pour tous les amateurs de requin (spot unique pour observer les requin-renards).

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Pour cette virée, seul, je pars pour MoalBoal, un petit village de la cote ouest de l’ile. Je prend donc un vol Cebu Pacific vendredi soir, direction Cebu city. Je dors une nuit sur place à l’hotel South Pole Central Hotel (pas dingue), proche du terminal de bus. Mais finalement j’ai préféré booker un chauffeur pour 2500PHP via le centre de plongée Neptune Diving.

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Près de 3h30 de route entre Cebu et MoalBoal. M’y étant pris un peu tard, j’ai du prendre un hotel assez loin de Panagsama beach ou se trouve les principaux resorts et centre de plongée. J’ai trouvé un petit hotel de bungalow familiale : Teobas Homestay qui se trouve adossé a la baie de Sampaguita. L’hotel en tant que tel est mignon avec une dizaine de bungalows en bambou et dont le jardin est bien entretenu. Il donne sur une baie ou l’on peut aller faire du snorkeling. La vue est donc magnifique, surtout à la tombée du soleil. Par contre pour le prix (aussi élevé que les resorts de Panagsama), il n’y a ni nettoyage de chambre, ni air conditionné… Le restaurant n’est pas ouvert tard (19:30) et il faut absolument un tricycle pour se rendre au dive center.

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Je depose mes affaires et je demande a mon chauffeur de me déposer a Panagsama ou je me rend directement au Neptune Dive Center (un PADI 5 stars, un peu moins cher que les autres du coin). MaolBoal est connu pour ses nombreux spots de plongées mais aussi particulièrement pour ses bancs de sardines qui sont en fait à quelques dizaines de mètre du bord et sont donc visible pour les snorkelers qui partent de la plage.

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Enfin la plage… disons que Panagsama c’est plutot des coraux et des rochers. Il y a bien une “white beach” plus loin à l’est mais cette dernière ne semble pas trop couru car il y n’y a pas grand restaurants/bars autour. De plus il faut un touktouk pour s’y rendre.

J’ai passé 3 jours, du vendredi à dimanche, à plonger à Panagsama. Je déjeunais dans l’un des petits restaurants du coin tout le long du village. Bon nombre de bars et aussi quelques resorts s’y trouve. C’est d’ailleurs dans ces resorts que je conseillerai de venir (en réservant à l’avance donc). Pour ma part, j’ai réussi le premier jour à rencontrer un jeune conducteur de scooter, avec qui j’ai négocié un bon deal (50PHP) pour pouvoir faire tous mes déplacements entre l’hotel et le dive center matin et soir, ce qui m’a éviter de devoir négocier avec les tricycles qui eux n’hésitent pas a changer de prix comme bon leur semblent (en demandant le triple).

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MoalBoal est intéressant pour les plongeurs débutants car les spots sont peu profonds mais très vivant. Il y a même une petite épave d’avion. Les poissons sont aux rendez-vous et le village est suffisamment vivant pour manger et prendre un verre le soir. Je pense que l’endroit va se développer très/trop rapidement. Cela commence à bétonner sévère. J’ai rencontré un francais durant une plongé avec qui j’ai pu discuter autour d’un bière et partager le retour vers Cebu.

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Je suis reparti de Cebu pour Manille ou j’ai fait un arrêt court d’une nuit pour prendre un verre avec des amis vivant à Cebu. Le matin retour à Hong Kong.

Budget : 5000HKD

Diving : Neptune Diving (Price List)

Transport : Cebu Pacific (2200HKD HKG-MNL + 7075PHP=1040HKD MNL-CEB)

Hotel : South Pole Central Cebu (bof), Teobas Homestay (un peu cher), Zen Room Makati (correct)

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4 jours à Phu Quoc au Vietnam

Fin Janvier je suis parti quelques jours pour Phu Quoc, une ile au sud du Vietnam.

Pas de vol direct du coup c’est en prenant Vietnam Airlines via Hanoi à l’aller, puis Ho Chi Minh city au retour que j’ai pu rejoindre l’ile.

Premier point à noter, il faut changer de terminal à Hanoi et donc prendre un bus. La connection entre les terminal est en cours de création et pour le moment seul un bus fait la connection, il faut donc prévoir assez de temps (30min) pour rejoindre le terminal domestique (T3 je crois).

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Je suis donc arrivé le samedi soir à Phu Quoc ou j’ai pris un taxi pour mon hotel La Mer Resort à 20min de route de l’aéroport. Ce dernier est composé de petit bungalow, d’une piscine et d’un restaurant que je n’ai vu ouvert que pour le petit-déjeuner (compris).

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L’ile est très grande et à part louer un scooter (10USD/j) il est difficile de se rendre dans les points intéressant. D’ailleurs il est a noté que louer un scooter est facile mais mieux vaut qu’il ne vous arrive rien car les assurances ne sont pas comprise et toute personne ayant déjà fait un tour au Vietnam sait que c’est une autre façon de conduire (si accident il y a, vous serez en tort dans tous les cas…). Du coup j’ai évité. En même TripAdvisor ne m’indiquait pas beaucoup d’emplacement intéressant. La plage “Sao beach” sur la cote Est, est maintenant appelé la plage de plastique…

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Du coup j’avais booké deux jours de plongée avec Flipper Diving. Le rendez-vous était sur la rue principale (Tran Hung Dao) pour un pickup en bus puis direction le port de Duong Dong ou était amarré un gros bateau en bois. J’ai pu faire 2 jours de plongée avec 2 spots par jour seulement, car le trajet en bateau était plus long. En effet, les spots sont tout au sud et je n’ai pas pu faire ceux du nord qui sont apparemment affecté par les courants et donc la visibilité est très faible (ca depend donc de la saison). Les spots du sud ne sont pas forcément en reste. On avait une visibilité de 5 à 10m… Les spots ne sont pas profond et honnêtement, même si j’ai pu voir des coraux et des poissons, ce n’est pas l’endroit que je recommanderai (mieux vaut aller aux Philippines). Donc niveau plongée, pas fou. Beaucoup de temps perdu à se déplacer aussi, ce qui fait que 2 plongées par jour. Une premiere, puis une pause avec des fruits, une deuxième et ensuite c’est le déjeuner sur le chemin du retour. Le staff est sympa et multiculturel, on dirait plus des G.O. du Club Med, la nourriture est simple mais bonne. Le prix est de 95USD par jour pour 2 dives. Un dernier point, malheureusement négatif, est la pollution de l’eau dans le coin… pas mal de plastique.

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Malgré cela, ca m’a permis de passer le temps. Le soir, je déambulait dans les rues alentours de l’hôtel afin de trouver un restaurant. Il y a quelques truc sympa, a condition de marcher. Beaucoup d’hôtel et résort le long de la plage, certains pas forcément donné d’ailleurs (lors de ma recherche sur Booking.com).

Un peu déçu du coin donc même si j’ai pu prendre mon temps pour me relaxer. Je pense que l’ile a plus d’intérêt pour les gens qui veulent rester dans un résort toute la semaine sans forcément faire des activités. Un peu comme Sanya en Chine.

Budget : 4000HKD

Diving : Flipper Diving

Transport : Vietnam Airlines (1450HKD), taxi de l’hotel (150 000VND/aller)

Hotel : La Mer Resort (correct)

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