Mon PADI Open Water à Dumaguete aux Philippines

Profitant encore une nouvelle fois du nouvel an chinois pour partir, j’ai décidé cette fois- ci d’aller passer mon PADI Open Water, le premier niveau de plongée.

Tant qu’a faire, autant partir à un endroit ou les récifs de coraux et les animaux marins seront au rendez-vous. J’ai donc cherché quels étaient les meilleurs spots de plongée aux Philippines et je suis tombé sur Apo Island dans le top. Cette minuscule ile se trouve proche des cotes de Negros Oriental, une des plus grandes iles du pays. Une ile volcanique d’ailleurs, ce qui justifie peut-être la faune et flore luxuriantes, mais qui malheureusement n’offre pas de plages de sable blanc.

Pour plongée a Apo, le mieux est donc d’aller trouver un resort de plongée sur les cotes de Dumaguete, la principale ville de la région.
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On est donc parti à deux direction Dumaguete sur Cebu Pacific Air, avec un stopover à Manille pour une nuit à l’aller et une nuit au retour. Nous sommes rester au BSA Mansion Condotel près de Greenbelt dans Makati (sud de Manille) qui se trouve être un quartier sur et animé pour passer ces deux soirées.

Arrivée à Dumaguete, l’hotel nous avait envoyé un chauffeur avec van (800php) pour quelques 30/40min de route direction Dauin ou se trouve le resort. Au bord de la plage, il est plutôt difficile d’accès vu que la route n’a pas été complétée. L’arrivée est donc un peu chahutante mais le resort est vraiment très sympa. Les propriétaires australien ont l’attention du détail. Les bungalows sont basiques mais très propres et le gazon est coupé a la main avec pas mal de fleurs et d’arbustes pour agrémenter le tout.

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On avait réservé nos 5 jours de vacances sur place pour passer le PADI Open Water. Cette certification est le premier niveau qui permet de plonger un peu partout dans la monde (PADI est l’organisme américain le plus connu dans la zone asiatique mais d’autres existent comme SSI) en solitaire. Sans elle, seuls les baptêmes de plongée (Discovery Scuba Diving) sont disponibles et évidemment plus chers. On nous a assigné un Diving Instructor, un jeune allemand très sympa qui nous a aidé a paramétrer nos emploi du temps et nous a enseigné tout au long de la certification. Cette dernière est composé de 5 chapitres de cours en video. Le plus long chapitre est en deux parties totalisant 1heures. Les autres font environ 40min au maximum. Il y a un quiz d’entrainement pour chaque chapitre. Ensuite lorsque l’on est près, on peu passer les 4 quiz correspondant aux chapitres (le chapitre 5 est un sommaire de tout). 10 questions  par quiz ou il faut minimum 8/10. Il y a aussi un quiz sur les tables de plongée RDP (recreational diving planer), il y a un petit lire qui explique comment lires ces tables qui sont très importants pour éviter les accidents de décompression. Ensuite vient l’examen final de 50 questions ou il faut 75%.

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Evidemment tout n’est pas a faire en une journée ou à la suite mais on commence généralement par une partie des videos le premier jour et on commence les exercices piscine le deuxième tout en continuant les derniers chapitres. Pour la piscine (confined water), il y a 4 sets d’exercices correspondant aux 4 principaux chapitres. Chaque set peut prendre jusqu’a 1h dans l’eau, dépendamment du nombre d’élèves. Il faut aussi savoir nager 200m sans s’arrêter et flotter 10min sans rien toucher (et sans couler évidemment).

On a donc effectué tout ca sur 3 jours environ. C’est pas trop dur mais il faut quand même assimiler pas mal de choses. Le resort a une piscine avec un fond a 2,5m ce qui est suffisant mais loin d’être optimum. Autant dire que lorsque 4 personnes sont avec les bouteilles dans la piscine, personne ne peut y aller. D’ailleurs, le resort est vraiment fait pour apprendre la plongée. Pas mal de matériel, deux salles de classe, dont une toute neuve qui peut accueillir 20 personnes. C’est l’un des rares IDC des Philippines (pour les formations instructeurs).

On a passé sans problèmes les parties théoriques et les exercices en piscine. Seul point qui tâche des vacances, la piscine, petites et très certainement trop vieille pour nettoyer l’eau rapidement, étaient remplis de particules (qui viennent des vêtements et wetsuits) et mon ami a réussi a choper une otite, personnellement je n’en était pas loin non plus.

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Malheureusement pour mon pote cette otite l’a empêché de plonger après sa première dive en mer et il a du s’arrêter la. J’ai eut la chance de ne pas être impacter et le lendemain j’ai réussi a passer mes deux premières dive en mer. Le dernier jour, on est parti à Apo Island pour 3 dives. Mes 2 dernières dives de PADI Open Water et une dive supplémentaire (fun dive). On a eut a passer à Coast Guard d’abords pour avoir le permis, ce qui nous a rallonger un peu mais finalement arrivé la-bas, on a passé une bonne journée avec 3 différents spots. Un repas servi après les 2 premieres dive sur bateau, une bonne équipe et une superbe surprise sur le retour : des dauphins ont joué/suivi l’avant du bateau pendant 5mins.

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Niveau plongée, j’ai été agréablement surpris. Tortues, serpent de mer, poisson-grenouille (apparemment difficile a repérer), superbes coraux. Apo Island est vraiment bien pour ca. Il y a un peu de monde cela dit, mais c’était un bon spot pour apprendre. Même le long de la coté de Dauin les coraux sont nombreux et j’ai aperçu des tortues aussi.

Le resort étant un peu excentré de tout, il est quasi impossible de manger hors du resort, donc je tenais aussi a en parler. Les prix pratiqués sont tout à faire correct et les repas variés et très bon. Les philippines ne sont pas connus pour leur plats, bien au contraires, j’ai été agréablement surpris. Le resort avait même sa propre boulangerie et les cookies disparaissaient très vite.

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Un dernier point, je suis sorti le dernier soir avec les étudiants Dive Master (dernier niveaux avant la certification Instructeur) et notre instructeur et nous avons pris un tricycle pour Dumaguete (300php) direction les bars de la ville qui se trouvent en front de mer. Quelques beers pong dans un des bars puis on est allé dans le club d’a coté. Plutôt cool et pas trop cher, on a passé une bonne soirée.

Verdict, j’ai eut ma certification facilement. Mais les 5 jours n’étaient pas de trop, pour avoir les 18h nécessaire avant de prendre l’avion (décompression). Un resort sympa, avec de la nourriture de qualité, un staff cool et passionné. Vraiment un bon endroit pour apprendre la plongée, surtout avec Apo Island à deux pas. Par contre, ce n’est pas l’endroit pour aller bronzer sur la plage ou faire d’autres activités car pour ca il y a des endroits plus dynamiques comme Boracay ou même Bohol.

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Dernier point, on a payé l’hotel et le PADI en USD. Ces derniers ne nous ont pas proposé un taux de change très valable (48php-1USD, au lieu de 49.9)… finalement je regrette de ne pas avoir tout retiré en PHP à Manille, pensant que ca serait arrangeant pour le resort (ces derniers n’ont pas voulu/pu faire de geste commercial). Comme quoi, il faut toujours demander le taux de change à l’avance lorsque l’on veut payer dans une autre monnaie.

Budget : 3500HKD de vol, 2500HKD PADI OW, 9000 HKD en tout

Transport : Cebu Pacific Air (stopover à Manille)

Hotels : Liquid Dive Resort Dumaguete, BSA Mansion Condotel à Manille

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Une semaine à Seoul et Gangneung

Profitant de quelques jours libre, je suis parti pour la 5e fois (ou 6e) direction Seoul, Corée du Sud.

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Encore une fois sur HKExpress, avec un vol de nuit qui arrivait vers 2h25 du matin. A cette heure la il n’y a plus de métro, seulement quelques bus toutes les demi-heures allant soit à Seoul Station, soit à Gangnam Bus Terminal.http://www.airport.kr/pa/en/d/3/1/1/index.jsp
Je suis sorti de l’avion assez vite et ayant presque personne à l’immigration j’ai réussi a arriver devant le bus pour Gangnam à 2h30 (celui que je voulais). N’ayant plus de cash je pensais que ma T-money card me sortirai de la, mais il ne me restait plus que 8000 won et le trajet coutait 9000. J’ai indiqué au chauffeur que j’allais retirer et j’ai couru direction l’ATM le plus proche. Le temps que je tape mon code, le bus était déjà parti. De toute manière, l’ATM ne marchait pas. Bien qu’indiquant fonctionner avec les cartes étrangères, tous les ATM KB ne fonctionnaient pas avec ma carte UnionPay.
En effet, une porte sur deux, il y a des ATM. Généralement par deux. L’un KB banque et l’autre d’une autre banque. Les KB ne marchaient pas et les autres étaient éteints pour la nuit. Le seul fonctionnel était, et j’ai pris un bon quart d’heure avant de m’en rendre compte (vu que je les essayais tous en vain, courant 50m entre chaque porte), celui près de la sortie d’immigration d’ou j’étais arrivé. Le KB comme toujours n’était pas fonctionnel mais l’autre si. Heureusement car sinon j’aurai du attendre l’ouverture du métro ou payer un taxi par carte bancaire, et l’aéroport de Incheon est loin de Gangnam (70km)… Finalement j’ai donc pris le bus de 2h55 direction Seoul Station puis un taxi pour Gangnam ou habitait mon ami.
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Le premier jour je me suis donc réveillé assez tard. Je suis allé faire mon check-in dans un hostel, ne voulant pas dormir sur le canapé de mon pote pendant 4 jours. Le KW Gangnam hostel, proche de la station de Sinnonhyeon. Plutôt correct et proche de la zone de restaurants de Gangnam. Je suis ensuite parti me promener dans Myeongdong, le centre ville shopping de Seoul. Au départ je voulais faire le musée de SK mais ce dernier était en rénovation, alors j’ai déambuler dans les rues de Myeongdong. Proche se trouve un jardin du nom de Namsangol Traditional Garden que je suis allé visiter.
Ce jardin, proche de la Namsam tower est une reproduction d’un petit village de maisons hanok, les maisons traditionnelles coréennes. Ce dernier est apprécier par les touristes de part sa proximité du centre, mais le fait qu’il ne soit qu’une reproduction, le rend moins intéressant. Au nord de Seoul se trouve le village Hanok de Bukchon qui est beaucoup plus pittoresque et est a mes yeux une meilleure alternative. Cela dit, j’ai passé une bonne demi-heure a faire le tour du parc et pris quelques photos.
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Ensuite je suis reparti direction Myeongdong pour aller voir la cathédrale qui est plutôt très bien entretenue. Je suis arrivé au moment de la messe du soir et je n’ai donc pas pu faire le tour à l’intérieur. Repartant vers les rues commerçante, j’en ai profité pour faire ce que fait tout bon touriste aux alentours des 18h, j’ai fait le tour des food stands de la rue qui ouvrent aux alentours de 18h30. Bon nombre de brochettes de viande, de fruits, de sucreries au miel etc à tester.
Je suis ensuite rentré direction Gangnam pour aller manger un barbecue avec mon ami. Du porc mariné pour ce barbecue : samgyeopsal, délicieux encore une fois.

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Le lendemain j’ai décidé d’aller faire de la randonné dans le parc de Bukhansan. C’est le parc le plus visité au monde. Il se trouve au nord de Seoul et est une pépite pour les amateurs de randonnée. Les coréens, surtout les retraités, s’y rendent par centaines tous les jours. Ne sachant pas trop comment m’y prendre, je me suis inspiré des commentaires trouvés sur Tripadvisor pour rejoindre l’une des multiples entrées et j’ai pris le métro jusqu’a la station de Dobongsan sur la ligne bleu foncée. Depuis cette station, il suffit de suivre les nombreux randonneurs habillés de la tête au pied avec des habits à moitiés fluo (style très apprécié par les coréens). A l’ouest se trouve l’entrée. Le long de la route il y a de nombreux vendeurs de gimbap (rouleaux de riz, légume et viande coréen, sorte de maki) et de makgeolli (liqueur de riz). J’ai donc pris de l’eau en quantité ainsi qu’un gimbap et du kimchi histoire d’avoir de quoi manger en haut de la montagne. A la suite de ces nombreux vendeurs il y a alignement de magasin de vêtement de randonné avec toutes les marques du monde. North Face, Columbia, Lafuma, Patagonia etc. Un micro quartier rempli de magasin de vêtements de sport. Le bonheur du shopping-addict.

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Enfin arrive l’entrée du parc avec les rangers qui sont la pour nous indiquer le meilleur chemin. J’ai donc discuté avec l’un d’entre eux qui m’a conseillé un parcours de 3h. Dans ma tête, je me suis dit que j’arriverai surement à le faire en moins de temps que ca… finalement, avec une pause déjeuner rapide et la prise de photo, le temps donné était exact.

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Depuis la station de rangers de Dobong jusqu’au sommet de Dobongsan (Jaunbong) et retour, il m’a fallu plus de 2h40. Sur la route il y a quelques temples et des endroits pour s’arrêter manger (et des toilettes). Le début de la montée est simple, avec des belles routes et ensuite cela se corse un peu. Pour la montée, pas eut de soucis mais pour la descente, mes New Balance n’étaient évidemment pas adaptées. Avec de nombreux petits cailloux qui roulent sous les pieds, j’ai failli me retrouver par terre à reprises, avec les commentaires des locaux autour de moi, qui ont ont toute la panoplie du parfait randonneur…
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Il vaut mieux prévoir de l’eau. J’ai fait quelques pauses rapides pour prendre des photos des temples et savourer mon gimbap. Arrivé en haut, il y a des barrières de protection mais il est vrai que monter sur les rochers peut s’avérer périlleux. J’ai été aidé par un local qui m’a aussi pris en photo en haut du roc, en passant derrière les barrières (vertige assuré). Le temps était magnifique et j’ai eut de la chance. J’ai rencontré quelques touristes, discuté avec un chercheur allemand, pris des photos avec un papy coréen. Les locaux, souvent des retraités, viennent en groupe d’amis en randonnée ou boire du makgeolli au bord des torrents qui descendent de la montagne. Après bon nombre de photos sur chacun des rocs, je suis redescendu par ou j’étais venu. Arrivé en bas en sueur, j’ai fait une pause boisson avant de reprendre le métro pour une heure de route.

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Après une bonne petite douche, je suis parti direction le Coex. A la fois shopping mall et centre de congrès. Je suis allé a la boutique Kakao Talk acheter quelques souvenirs puis je suis monté a l’Intercontinental pour prendre un verre dans le bar du dernier étage, le Sky Lounge, avec vue sur le quartier de Gangnam. C’est une bonne solution pour avoir une vue sur Seoul mais je pense qu’il y a des bars un peu mieux et surtout plus haut comme dans la tour 63 de Yeouido.
Le lendemain matin je pars en direction du nord pour visiter Soedaemun Prison History Hall, une ancienne prison reconditionnée en musée de l’occupation japonaise. En effet, avant la guerre de Corée, cette dernière avait été colonisé par le Japon. Et on ne peut pas dire que les japonais y soient aller avec le dos de la cuillière. Soedaemun était donc l’endroit ou les japonais y envoyait les prisonniers politiques et autres “terroristes” après souvent les avoir torturés. La prison était évidemment surpeuplée et les conditions d’hygiènes execrables. Le musée est particulièrement bien fait. La prison a été préservée et le parcours nous permet de passer dans toutes les pièces et les nombreux batimemts. Etonnemment j’étais un des rares étranger à la visiter, évidemment entouré des groupes scolaires.
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A la suite de cette visite, j’ai repris le métro direction Ewha Women University, une des plus vieille université de Corée, qui est réservé aux femmes. Enfin il parait qu’il y a des étudiants masculins étrangers en échange sur le campus. Les veinards ! La particularité du campus est qu’il est composé de bâtiments anciens en pierre bien conservés et ayant gardés tout leur charmes, de bâtiments très modernes mais surtout d’un bâtiment sous-terrain en deux parties a l’intérieur d’une petite coline. La photo ci-dessous :
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C’est assez impressionnant. Evidemment les touristes ne sont pas les bienvenus à l’intérieur du bâtiment ou se trouvent les salles de classes mais le campus vaut à lui seul le déplacement. Mieux vaut avoir des bonnes jambes car il y a quand même du dénivelé (c’était surement la randonnée de la veille qui m’avait fatiguée).
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Après ces petites escapades, je suis revenu du coté de Gangnam retrouvé mon pote et on est parti a Jamsil Stadium pour un match de baseball entre les Doosan Bears de Seoul et les Lotte Giants de Busan. On a pris le comptoir pour acheter nos billets au pif et on s’est retrouvé avec les Giants (l’une des grandes équipes en Corée, avec l’un des meilleur public). C’était la première fois que je venais voir un match de baseball de ma vie. L’ambiance est pas mal, les gens sont à fond, ca chante et ca danse (tout en restant sur sa chaise), on agite des papiers ou des tubes de couleur et on se met des sac en plastique sur la tête. Oui, oui, des sac en plastiques sont distribués, on les gonfles et on les fermes pour on attache les anses aux oreilles et on se retrouve avec le sac gonflé sur la tête. Suffit de bouger ensuite la tête tout en chantant et l’effet est … merveilleux. On a bien rigoler en tout cas. Le stade était rempli, on a des places attitrées, ce n’est pas très cher d’ailleurs (moins de 20e) mais on peut se déplacer des deux cotés, il n’y a pas de barrières entre les deux camps. Le jeu en lui-même est plutôt… lent et chiant mais ce n’est que mon avis. Ne connaissant pas trop, on était surtout venu pour l’ambiance. Il y a de nombreux snacks en dessous des tribunes, surtout du poulet fris à la coréenne, ce qui est très bon en règle générale mais pour le stade de Jamsil il n’y a que McDo et KFC qui serve. La technique est de prendre avant de rentrer dans le stade. De nombreux vendeurs en scooter ont des packs de poulet provenant de leur restaurant. Il y a par ex BBQ Premium, une chaine connue en Corée, qui vendait a l’extérieur. Il y aussi des convenience stores qui vendent de la bière en litre, de quoi se rassasier. On a donc mangé et bu quelques bière tout en chantant. On a fini par partir avant la fin du match car c’est quand même bien long, surtout quand on n’y comprend pas grand chose.
On a pris le métro direction Itaewon et on est sorti dans un bar qui sert des, localement fameux, long-islands dans des chopes de bière, le Thursday Party. Bonne ambiance, on y a retrouvé plusieurs amis. On a essayé aussi d’aller au Gold bar mais je me suis vu refuser l’entrée car je n’avais pas mon passeport. Semblerait qu’ils aient serré la vis… J’avais beau essayé de discuter, cela n’a pas marché. On est donc rentré assez tot.

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Le lendemain matin, je check-out et je pars prendre le métro direction Gangnam Bus Terminal. A cette station, comme son nom l’indique, se trouve un terminal de bus. Assez simple, il suffit d’aller demander la destination à l’un des comptoirs, et on vous proposera plusieurs horaires. Pour Gangneung, une station balnéaire de l’est du pays, il y avait un bus toutes les demi-heure. Mon ticket en main, je pars m’acheter quelques chose pour petit déjeuner et je vais attendre devant le numéro de porte. Le bus arriver 5min avant et part exactement à l’heure. Très grand siège, très comfortable. Le bus prendra bien 3h30 avec un arrêt sur une aire d’autoroute, pour arriver à destination. Théoriquement c’est moins long, mais moi je suis arriver vers 16h30 en partant aux alentours de 11h. Sur place, je prendrai un taxi direction ma chambre d’hôte : Pine Garden Guesthouse. Cette dernière est tenu par une famille très sympathique. La propriétaire parlait très peu anglais mais on s’est débrouillé. La maison est très bien tenu et moderne. J’avais la chambre du haut et je partageais la salle de bain avec l’étage du dessous qui accueillais deux coréens. J’ai reçu un très bon accueil et même eu le droit à une glace.
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Après avoir déposé mes affaires, je suis parti me balader le long de la plage qui se trouvait à moins de 500m. Entre la mer froide, la plage bordée de pins sur des km, je me croyais chez moi, sur la côte atlantique. Effectivement, un peu froide pour se baigner mais une superbe plage. Il y avait la possibilité de faire quelques tours en speedboat mais pas pour moi. J’ai fait donc le tour de la plage de Gyeongpo puis je suis parti marcher près du lac de Gyeongpoho. Ensuite je suis revenu et je me suis assis écouter un groupe de musique qui s’était installé pour jouer de la pop près de la place centrale. En repartant, je me suis arrêter pour manger dans le seul chimek (poulet/bière) de la rue principale, qui est en effet, le bonheur des amateurs de crustacés. Sur plusieurs km Gangneung bénifie de très belles plages. Nombreux hotels et restaurant les bordes. Le seul problème, c’est que l’eau est un peu froide (aux alentours de 16). Je n’ai pas trop eut le temps de visiter mais je pense que je reviendrai (en couple).
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Le lendemain matin, dernier jour de mon périple, je reprend le bus direction Gangnam, qui sera plus rapide d’ailleurs (un peu moins de 3h) ou je retrouve mon pote pour un brunch à garusogil, le quartier des arbres et du shopping branché. On ira dans une chaine américaine de pancake : The Original Pancake House, où on s’explosera le bide (très bon, mais trop…). Avant de repartir, mon vol étant le soir, je remonte au nord pour visiter le musée de l’histoire qui se trouve près de la fameuse statue l’amiral Yi Sun-Sin (près de celle de Sejong le grand), à Gwanghwamun. Avant de m’y rendre je dépose mon sac dans un locker de la station de métro : pratique. Je marche ensuite vers le musée, à quelques centaines de mètres de la station. Ce dernier est plutôt bien fait. Avec la fois une reproduction de la ville en miniature et une zone qui retrace l’histoire et l’urbanisation de Seoul sur plus de 1000 ans avec des scènes des vies des dernières décennies. Un musée très sympa pour ceux qui veulent avoir une idée de comment la ville s’est développés et comment ont vécu les Séoulites au long des siècles.

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Je suis reparti par le métro et j’ai pris l’Arex (Airport express) à Hongik station. Ce denier prend environ 40min. A l’aéroport d’Incheon, qui est considérer comme l’un des meilleurs  aéroport du monde, j’ai eut beaucoup de mal à trouver à manger à 22h. J’ai du m’en remettre au seul fast food ouvert 24/24 de l’aéroport, le Lotteria (sorte de McDo coréen).

Budget : 2950HKD le vol, 4500 HKD en tout

Transport : HKExpress, bus to Gangneung from Gangnam Bus Terminal

Hotels : KW Gangnam Hostel, Pine Garden Guesthouse Gangneung, K-guesthouse Premium Gangnam 1

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Visite de Jeju, l’ile du sud de la Corée

Fin juin, profitant d’un long week-end, je suis parti avec un ami direction Jeju, en Corée du Sud. Jeju est une ile peu connue des européens car elle ne fait pas partie des iles paradisiaques du Pacifique auxquelles on pense au premier abord. Mais celle-ci est l’équivalent de notre Corse pour les Coréens. Localisée au sud de la péninsule, elle bénéficie d’un micro-climat et c’est évidemment la destination phare pour les vacanciers nord asiatiques et les nouveaux mariés sud-coréens (surtout).

Jeju est fameuse pour son volcan, ses plages, ses chemins de randonnée et son atmosphere relaxante. On a donc décidé de partir visiter une autre partie de la Corée (après avoir fait 5 fois Seoul… il faut changer).

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On est parti de nuit sur HKExpress pour arriver au petit matin à Jeju City ou se trouve l’aéroport international. On a pris un taxi pour notre hostel, près du City Hall, histoire de déposer nos affaires car notre chambre n’était pas encore disponible. Le matin fut assez dur il faut le dire avec la nuit blanche dans l’avion. A l’hostel on s’est renseigné sur ce qu’on pouvait faire et on est parti à pied direction le musée de du Folklore et de la Nature à Jeju. Ce dernier est un mélange d’histoire naturelle et d’histoire de l’ile, avec des animaux d’un coté, de la géologie de l’autre, des représentations des habitats ancestraux et de sculptures typiques de l’ile. Ce petit musée ne coute pas bien cher et peut permettre de passer le temps s’il ne fait pas trop beau. On est reparti vers l’est, après avoir failli s’endormir sur les bancs extérieur, pour aller au musée national de Jeju. Malheureusement ce dernier était en complète rénovation intérieure et donc fermé. Pris au dépourvu on a continué notre expédition en rentrant dans le parc Sarabong ou se trouve des temples et un point de vue sur la ville et le port. Un peu de grimpette pour nous réveiller (tant bien que mal), quelques photos sur un ciel bleu et on est redescendu vers le port. Au passage on est tombé sur des vieilles maisons qui furent l’un des points principaux de commerce et de repos des marins, tenu par une femme connues. Malheureusement avec la barrière la langue on a pas tout compris, de plus ils sembleraient que les restaurateurs n’étaient pas forcément intéressés de nous laisser manger dans leur restaurant extérieur/musée. On a donc repris la route, on est passé devant le remblais ou se trouve une multitude de restaurant de poissons et crustacés.

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On a continué notre périple jusqu’au point touristique du Dragon’s Head, Yongdu-am, formation volcanique ayant une forme de tête de dragon, comme son nom l’indique. Très prisée des chinois. On ne s’est pas trop attardé, et on est allé manger. Après notre déjeuner, un bibimbap, on est rentré a l’hôtel faire notre check-in et on a décidé de prendre un bus (pas loin de notre hostel) direction la plage de Hamdeok pour ne pas s’arrêter et sombrer dans le sommeil. Je ne me souviens plus du bus mais ce fut assez simple, il faut juste payer en cash a l’entrée (ou part T-money ?) et descendre au bon arrêt (le GPS a aidé) après environ 40min de route. Il y a des bus toutes les 15 minutes environ depuis City Hall. Le temps était d’un bleu magnifique et la plage était bondée. Surveillée, protégée et assez plate, c’est l’une des meilleures de l’ile. Bon nombre de cafés et autres restaurants se trouvent autour. Un bon spot pour aller se baigner. On a repris le même bus pour rentrer et on après une douche, on est ressorti manger dans les allées derrière l’hostel ou se trouve un quartier de restaurant (un peu comme Gangnam) rempli de barbecues. La spécialité de Jeju est le porc noir, une race de porc qui a un gout supérieur, ou tout du moins typique que l’on trouve à Jeju. Personnellement je n’ai pas trop aimé… Plus gras et moins goûtu que le classique Samgyeopsal que j’adore. Mais bon on a aussi pris la décision d’aller dans un restaurant en terrasse, alors que celui conseillé par notre hotel se trouvait un peu plus loin. Mais bon le fait qu’on nous donne un papier et qu’on nous dise : “vous dites juste que vous venez de ma part”, sans traitement particulier ni discount, on a compris que ca servait juste à l’hôtelier de toucher sa commission.

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Le lendemain on reprend un taxi pour aller chercher notre voiture de location. Effectivement à Jeju, l’ile est tellement grande que tout le monde nous avait conseillé de prendre une voiture plutôt que d’espérer s’en sortir avec les bus locaux. Et on a bien fait. En cherchant sur les comparateurs, Sixt semblait le moins cher en plus d’être une compagnie internationale ou les employés auraient un minimum de niveau d’anglais. J’avais réservé sur le site de Sixt en prenant les assurances et en mettant ma carte de crédit qui servira pour la franchise (200usd de franchise de base). Ne pas oublier le permis international et le permis francais pour le retrait. Par contre on n’a pas pris le GPS car le prix faisait doubler la facture. A la place, on a pris Maps.me sur notre iphone, ce qui nous a permis de télécharger la carte en offline et cela nous a été suffisant. On avait pris la plus petite voiture, une Kia Morning, mais celle était indisponible au moment du pick-up, on a eut le modèle du dessus, une Hyundai Accent. Et nous voila parti, sur la route avec notre belle Hyundai blanche direction le Love Museum. Alors s’il y a un truc à savoir, c’est que Jeju est une ile autonome qui a son propre gouvernement et ce dernier, mise beaucoup sur le tourisme pour l’économie de son pays. Les chinois peuvent se rendre à Jeju sans visa par ex. Sauf que l’ile est encore très rurale et mis à part le prix de la terre qui a augmenté (car les étrangers peuvent acheter contrairement au reste du pays), il y a pas grand développements (pensez stations balnéaires) pour le moment. Par contre, bon nombre de musées en tout genre ont fleurit tout autour de l’ile. Je crois que c’est l’endroit au monde où il y a le plus de musées atypiques : Musée de l’amour (il y en a deux), du chocolat, du teddy bear, de la Kpop, de l’Afrique (pas une blague), du trompe l’oeil (classique de la Corée), de la verrerie, de l’automobile, de la mythologique grecque, en plus des musées de l’histoire, du folklore, de l’art, de la nature et de Jeju en règle général. Oui les locaux ont de l’idée. Le but étant évidemment de récupérer un peu de manne financière des touristes. Personnellement cela me fait plus rire qu’autre chose mais malheureusement cela donne l’impression qu’il n’y a rien à faire à Jeju. Alors que bien au contraire mais à condition d’aimer la nature. On a quand même décidé de faire le musée de l’amour qui est très connu pour ses sculpture osées et du coup très marrant.

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On est parti au sud de Jeju, on s’est garé et on a eut la chance de faire toute notre visite sous la pluie. On a bien rit, les sculpteurs avaient pas mal d’imagination. En plus c’est pas trop cher. On a mangé dans le restaurant se trouvant à coté du parc, des dumplings et des toppoki bien épicés. Après s’être confortablement restaurés, on a repris la route, direction l’Ouest pour aller à la plage, enfin pour admirer la mer car avec le temps pluvieux, on pouvait difficilement faire mieux. On est allé à la plage de Hyeopjae, l’une des plus connus. Quelques touristes avait les pieds dans l’eau, froide. On a pris un café avec vu sur la mer. On a marché le long de celle-ci et rejoint la plage suivante : Geumneung beach. Pas un chat. Ces deux plages sont généralement bondé et il est vrai que Hyeopjae semble plutôt spacieuse et bien aménagée. On est ensuite rentré à l’hostel avec comme complication de trouver un parking. En effet notre hostel n’en possédant pas, on a du déambuler dans les petites rues alentours avant de trouver un emplacement. On avait un peu peur de se prendre une prune mais les locaux avaient l’air de dire que c’était bon. Tout le monde à une voiture à Jeju mais il y a pas assez de parking dans le centre ce qui rend la vie compliquée, surtout aux alentour de 18/19h.

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Le soir on est reparti dans la rue principale derrière notre hostel et on a décidé de se faire un chimek, litteralement fried chicken+mekju (poulet fris + bière). que l’on a trouvé à l’un des étages. Loin d’être dietetique, on a pris la version avec frites et fromage… On a ensuite pris un taxi pour aller a l’Aroma club. Le seul club que j’avais trouvé sur internet. Un nightclub à la coréenne ou chacun à sa table (pour 40usd quand même!) avec 3 bière et des fruits et où le but est de rencontré le sexe opposé. Etonnamment personne n’avait l’air de vouloir s’asseoir a coté de 2 étrangers de sexe masculin. Un groupe de fille qui étaient à la table d’a coté n’arrêtaient pas de se faire embarqué par les serveurs à des tables de mec. C’est le principe, les hommes demandent au serveurs de leur ramené les groupes de fille qu’ils ont repéré ou ils vont tout bonnement s’asseoir à leur table. Sinon il y a ceux qui ont pris une salle de karaoké privé et qui ont sur un écran une vue de la grande salle et peuvent indiquer au serveur qui ils souhaitent rencontrer. Grande salle, multiple spectacles entrecoupé de jeux et danses/concerts. Mais la musique était bof et finalement assez cher pour 3 petites bières (impossible de commander autre chose que de la bière). Autant c’était assez marrant de découvrir ce qu’ils appellent “nightclub” (différent des clubs classiques) en Corée, autant j’aurai préféré un club classique, sans prendre de table, moins cher et ou on peut danser toute la soirée. Je ne recommande donc pas vraiment l’Aroma (dans le new Jeju).

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Le lendemain, on quitte Jeju City pour descendre au sud. Il fait très brumeux et traverser du nord au sud ne sera pas forcément une partie de plaisir. Il faut monter le long du mont Halla et la brume s’intensifie grandement. Les routes de l’est du mont sont sinueuses et dangereuses (la route “infinie” bien connue en Corée pour ses histoires effrayantes). Tout se passera sans encombre (1h de route) mais on a bien compris que notre plan de rando du Hallasan devra être annulé. Arrivés à Seogwipo, la deuxième plus grande ville de Jeju, on se gare devant notre hostel et on fait notre check-in. On a ensuite fait un petit tour dans le marché au centre ville puis on s’est rendu, à pied à la chute d’eau de Jeongbang Falls. Payant, avec un tarif étudiant qui nous a été refusé de manière très froide, alors que mon pote était en stage mais avait oublié sa carte… Cette dernière est plutot impressionante et mérite la photo. On a ensuite voulu continuer vers l’est mais le Olle trail était fermé. Olle c’est le nom des trails de randonnés de Jeju qui font le tour de l’ile. Généralement plats et aménagés, ce sont des chemins très appréciés par les passionnés de nature.

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Après cette première chute d’eau le long de la mer, on est parti à pied faire la deuxième chute d’eau de la ville, celle de Cheonjiyeon, beaucoup plus touristiques avec un parking de bus près de l’entrée. On se serait cru sur une aire d’autoroute. Après nos quelques photos, on est ressorti du parc est on est parti au sud sur l’ile de Saeseom et son pont immanquable. Un tour de l’ile permet de prendre quelques photos de la mer et de la côte qui ressemble fortement à ce qu’on peut voir en Bretagne (je sais pas si c’est le temps pluvieux qui me donnait cette impression ou la flore locale…). En tout cas cela soufflait beaucoup et l’on n’est pas resté très longtemps mais l’avantage de tous ses points vue est leur proche distance du centre de Seogwipo (faisable à pied) et leur cout faible voir inexistant. Le soir on a marché jusqu’à la rue des restaurants et on s’est arrêtés pour un n-ième barbecue pour tester le black porc local. Après un tour rapide en ville j’ai mis quelques pièce dans une machine d’entrainement au baseball, pour le fun. Pas trop mal débrouillé.

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Le lendemain matin, on prendre la voiture pour aller voir Oedolgae, une formation rocheuse qui s’élève de l’océan. On a galéré a trouvé un parking et finalement on s’est garé près d’un shop à 30m de l’entrée. Personne ne nous a rien dit, rien d’écrit. Bizarre. On est donc rentré dans le parc. Le matin était très brumeux et il fut difficile d’apprécier la vue mais le rocher à bon nombre d’admirateurs et la cote de rochers volcanique mérite quelques photos. En ressortant du parc on reprend notre voiture et on commençait à repartir lorsque un papy nous saute dessus et nous demander 3000 wons. On sentait bien le coup venir mais pourtant il y avait rien d’affiché. Ce que je lui ait dit, mais évidemment ne parlant pas un mot d’anglais il a juste tiré la tronche et demandé ses 3000 wons. On a payé avec regrets ne voulait pas perdre de temps ou se prendre une amende plus tard mais non sans lui faire comprendre notre désagrément. Un panneau avec un chiffre et un signe W (pour won) ne mange pas de pain. Comme toujours, il faut faire attention à tout. Quand c’est trop beau pour être vrai (ici une place a 30m de l’entrée alors qu’ils y avait des voitures garées sur plus de 200m le long de la chaussée) c’est que c’est probablement le cas.

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On a continué notre route jusqu’au temple de Yakchunsa. Un très beau temple, très grand et avec de belles couleurs et de nombreuses statues d’or. Les photos extérieures de ce dernier dans la brume lui donnait une allure mystique. Je dirai que s’il fallait faire un seul temple en Corée, ca pourrait être celui-ci. Il valait vraiment le coup. On a repris ensuite la voiture direction la zone de divertissements de Jungmun, ou se trouve de nombreux resorts. On a d’abords garé la voiture et on est allé manger dans un restaurant coréen au dessus du starbuck coréen. Puis on est allé voir encore une autre cascade : Cheonjeyeon et le pont de Seonim. Il y a 2 spots de cascades à voir. On est ensuite descendu à pied direction la plage de Jungmun Saekdal, qui étonnamment était plutôt rempli, malgré la pluie intense qui s’abattait sur nous. Alors personne à bronzer mais un paquet de surfeur qui profitait justement du vent et des vagues qui vont avec. On est ensuite passé rapidement voir les amas rocheux de Jusangjeolli qui ressemblent à de nombreux colonnes agrégées les unes aux autres (ceci du au refroidissement de la lave). En repartant on a fait une pause photo devant le musée de l’Afrique, histoire de. Le soir on mangera une pizza dans la ville de Seogwipo, ne trouvant pas de chimek.

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Pour notre avant-dernier jour, on a repris la voiture, direction l’est. Premier stop dans le Jeju Folk Village, un immense parc de représentation des différents habitats au cours de l’histoire de l’ile. Le parc prend bien 2h en y allant à son rythme et on y découvre le Jeju d’antan et son peuple qui vivait principalement de la pêche et de l’artisanat. Bon nombre de série coréennes sont tournées dans le parc. Il n’était pas très rempli le jour ou on l’a visité et on a donc filé assez vite, étant aussi pris par le temps. J’ai ensuite conduit jusqu’a la formation volcanique principale, classée au patrimoine de l’UNESCO, Seongsan Illchulbong. L’entrée est payante et on voit que c’est l’un des point principal de l’ile vu le nombre de touristes chinois. Malheureusement, à cause de la brume, on est monté tout en haut pour pas grand chose. On n’y voyait rien. Sur la photo ca avait l’air pourtant bien, mais avec ce temps la … tant pis. On redescend donc et cherche un petit restaurant pour manger du bibimbap. Difficile d’éviter le seafood ou les barbecue sur cette ile. On reprend la voiture direction le musée Haenyeo, sur les femmes plongeuses. En effet Jeju est connu pour ses femmes plongeuse qui parte pecher les coquillages en profondeur, sans bouteille, dans une eau pas forcément très chaude, afin de ramener à manger à la maison. Aujourd’hui encore, quelques femme, plonge en apnée à plus d’une dizaine, ayant pour certaines largement passé l’âge du départ à la retraite. Malheureusement pour nous, le musée était fermé. La plupart des musée effectue un jour de fermeture par semaine. On avait pas vérifier, on est donc reparti aussitôt. Cette fois-ci, direction la fameuse cave creusée par la lave : Manjanggul Cave. Cette dernière se trouve en plein campagne, c’est un musée fait sur une partie du tube de lave creusé qui a été découvert. En effet le tube (enfin les tubes) creusé par des écoulements de lave du volcan Halla, mesure plusieurs kilomètre. En réalité ils vont du volcan à la mer, mais certains se sont effondrés. Une partie a été consolidé et est visitable. Il fait bien frais à l’intérieur et bien humide. Stalactiques et stalagmites se sont formée un peu partout. Il fait sombre mais les jeux de lumières sont intéressant. 1km facile de marche pour aller jusqu’au bout ou on termine sur une immense stalagmite. J’avais déjà fait l’équivalent à Okinawa, mais celle-ci est vraiment grande aussi.

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Après cette visite rafraichissante, on ressort au soleil. Et oui, pas de chance, l’après-midi de notre dernier jour le soleil revient… On monte dans la voiture et nous voici parti pour Jeju city. Notre dernier hostel se trouve au nord de la ville, près du quartier commercial, à deux pas de la rue des black pork barbecue. Les rues sont étroites et on devra opter pour un parking payant pour déposer nos affaire a l’auberge. Check-in fait, on reprendra la voiture et on ira la rendre chez Sixt. On reviendra à pied. La ville n’est pas si grande et en une demi-heure on sera de retour dans le quartier de notre auberge. Celle-ci est proche à la fois de la gallerie marchande de Chilsungro (shopping town) et d’un marché de produits frais. Comme on pensait ne pas avoir assez mangé de barbecue on a décidé d’y retourner pour re-tester le black pork de jeju dans la rue du même nom, cette fois-ci ce fut un peu meilleur mais pas non plus la folie. Par contre le soju Halla, était très bon.

Le lendemain matin, réveil aux aurores, on chope un taxi sur la route principale et direction l’aéroport pour le retour à Hong Kong.

Budget : 2250HKD de vol sur HKExpress, 4500 HKD en tout

Transport : HKExpress, Location chez Sixt (70USD pour 4 jours)

Hotels : You&I Guesthouse à Jeju, Gudeok Guesthouse à Seogwipo et Yellow Guesthouse au nord de Jeju

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5 jours à Ishigaki, Okinawa du Sud

Ayant un peu de temps pour moi au mois de juin, j’ai profité de l’ouverture d’une nouvelle ligne par HKExpress vers l’ile d’Ishigaki pour retourner visiter les iles d’Okinawa.

Okinawa la province japonaise la plus au sud du Japon, est un archipel d’iles qui s’étendent jusqu’à Taiwan. L’ile principale où se trouve la capitale Naha, est connue pour ses bases militaires américaines et son aquarium géant. J’y étais allé un an auparavant avec des amis.

Cette fois-ci c’est l’ile d’Ishigaki, la plus grande ile des Yaeyama Islands, tout au sud de l’archipel, que je suis allé visiter. Vol direct à petit prix pour l’ouverture de la ligne. Il faut dire qu’en arrivant sur place, j’ai compris pourquoi.

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L’aéroport international venait tout juste d’ouvrir. Et c’est très certainement le plus petit que je n’ai jamais vu. Les comptoirs de check-in sont deux simples bureaux derrière un portique de sécurité et un scanner de rayon x.

Alors le problème avec Okinawa en règle général, c’est que les grandes iles ne se font pas à pied et qu’il faut louer une voiture. Comme je ne souhaitais pas le faire pour une raison de coût et … que je n’ai jamais conduit du coté gauche, j’ai fais en sorte d’avoir mon hébergement en centre ville et mes activités facilement accessibles.

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J’ai pris un AirBnB pas trop loin du port chez une famille qui démarrait tout juste sur la plateforme et qui a été fort sympathique pour m’accueillir même si le niveau d’anglais restait proche de l’inexistant (Japon…). Le bus de l’aéroport part toutes les 15min et rejoint le centre (Ishigaki port). Soit on paye un ticket a 500 yens soit on prend un pass 5 jours pour 2000 yens. J’ai pris le pass. La route dure à peine 40min environ. Les bus part à la minute près et généralement il y a pas de ralentissement. Mon AirBnB se trouvait à 10min de marche du ferry port. Le bus terminus est à 30 mètres du port. J’en ai donc profité pour faire le tour du terminal portuaire avant de faire mon check-in.

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Dans ce terminal se trouve bon nombre de petite boutique de snack et les 3 points de vente des compagnies de ferry. Les deux plus grosses se sont associés et proposent plus de destinations que la 3e (la orange). J’ai récupéré les tarifs et les horaires de départ de chacune. Il y a aussi une agence de voyage, qui semble être à la fois agence de tourisme et revendeur de tours/package. Cette dernière avait un stagiaire français dont j’ai fait la connaissance. Je lui ai proposé de boire un verre le soir après le travail. Il était plutot cool et m’a donné bon nombre d’info importantes sur les iles alentours. Je suis rentré faire mon check-in airbnb puis après une douche ressorti pour manger des yakitoris et boire des Orions (bière d’okinawa) avec ce dernier dans le centre. Il y a peu de restaurant mais une petite allée proche du terminus de bus proposait bon nombre d’Izakaya dans une gallerie. Très sympa et surtout très bon.

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Ishigaki, comme partout à Okinawa, est plutot cher. C’est le japon et c’est les iles. Aussi il faut savoir que les japonais on tendance a casser la tirelire lorsqu’ils prennent le peu de vacances qu’ils ont et sont les derniers à négocier. Les tours et autres packages sont donc ultra-cher. Le conseil est donc de choisir une iles ou un parcours d’iles et d’aller se balader à pied ou en vélo. Prendre son masque/tuba et aller faire du snorkeling tranquillement. Un cout non-négligeable, sera effectivement, l’accumulation des aller-retour en bateau vers les iles alentours. Il faut bien paramétrer ses journées, commander à l’avance (car les premiers bateaux du matin sont souvent pleins) et s’assurer de ne pas louper son bateau de retour. Pour Ishigaki, il faut récupérer les horaires de bus au terminal, car impossible de visiter à pied ou même en vélo vu la taille de l’ile (centre ville se fait à pied par contre).

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Le premier jour, je suis donc parti à Kohama Island. Cette dernière n’est pas très loin et possède un mont qui donne une vue sur les alentours. J’ai donc pris un vélo pour 3h et je suis parti faire mon tour. Les loueurs de vélo se présentent dès le débarquement du ferry et sont donc immanquables. 1200 yens pour la location. Comme tout Okinawa, cela reste très rurale. Champ de canne à sucre d’un coté et élevage de boeuf de l’autre (le fameux très prisé et très cher boeuf d’Ishigaki). Le mont donne une belle vue sur l’ile. Mieux vaut prendre de l’eau à l’avance dans un sac. Il fait très très chaud et peu d’endroit pour se protéger sur soleil. Et surtout peu d’endroit pour acheter de l’eau. Heureusement il y a quelques machines automatiques de temps à autre et j’ai fini par accumuler des bouteilles plastiques dans mon sac (pas de poubelles publiques). La loueuse de vélo m’avait conseillé, d’ailleurs comme le français de l’agence de voyage, la plage de l’hotel du Risonare. Alors que l’entrée a l’intérieur du complexe hotelier – magnifique – ne pose de problème à personne, au moment d’arrivé près du café de la plage privée (je n’ai même pas vu la plage) je me suis fait jeter par le personnel de l’hotel qui avait très bien compris que je n’etais pas client. Assez vexé, ils m’ont ensuite indiqué qu’il n’y avait pas de route pour longer le golf et que j’étais obligé de faire demi-tour, me rajoutant un bon km de montée pour rien. Mais les panneaux autour du golf semblaient indiquée une voie interdite qui pourtant était affichée sur mon plan. J’était quand même assez énervé. Pas de plage et en plus 2km de montée gratuite. Impossible de gruger, ils m’avaient a l’oeil. Je suis reparti et je pense que j’ai du louper une autre plage, peut-être accessible : Haimurubushi beach (à verifier). J’ai traversé l’ile pour rejoindre le port de l’ouest ou j’ai pu me ressourcer en eau avant de revenir par le nord vers le port principal à l’est. Jen ai profité pour m’arrêter dans le restaurant Bob’s café, et commander le plat Okinawaien : Yaeyama Soba, un soupe de nouilles avec du porc et du pain de poisson (600 yens).

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Après ce délicieux repas, j’ai pris le ferry inter-island qui m’a amené a la plus petite ile de Taketomi. Cette dernière est la plus connue et la plus facilement accessible d’Ishigaki (10min de ferry). Elle possède un musée non loin du port et son centre est un village de petite maisonettes typiques okinawaiennes avec toit en tuiles, les chiens (dieux) d’Okinawa qui protègent la maison, et les murs de roches volcaniques qui délimitent les propriétés. L’ile est visitable à pied. Elle possède quelques restaurants, encore une fois, très rural et ses derniers se comptent sur les doigts de la main. On peut y faire des tours en charrette tirée par des boeufs, moyen de transport historique. Il y a une poste et un ATM sur l’ile (chose à laquelle il vaut mieux penser, car on paye tout en cash). Je suis descendu tout au sud faire la plage de Kaiji beach connus pour ses “star sand”, grain de sable en forme d’étoile, très difficile a récupérer puis je suis remonté sur la plage de Kondoi. Sable blanc avec des vestiaires et toilette, qui aurait été impeccable pour faire du snorkeling si ce n’était pas marée basse à 15h. Etant donné que la plage est très plates, comme la plupart des plages des Yaeyama, durant la marée basse il y a que 50cm d’eau, sur des centaines de mètres. Gros échec. A prévoir donc avant de partir à Ishigaki, verifier quand est la marée basse ! J’ai terminé mon tour par la montée de la tour de pierre du centre-ville (escalier très pentu) avec vue sur l’ile et je suis rentré à Ishigaki. Verdict, une journée agréable mais avec de gros coup de soleils.

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Le lendemain, je n’ai pas refait la même erreur. Je me suis levé tot et j’ai pris le premier ferry pour Hateruma, l’ile la plus au sud du japon. Le temps de trajet était plus long (1h) et j’ai du accosté aux alentour de 10:30. J’ai pris un vélo et je me suis dirigé vers la plage de Nishihama (la plus belle des Yaeyama). Le loueur de masque n’avait pas encore ouvert, alors je suis allé demander à l’hotel d’a coté et l’un des employés est venu m’ouvrir le box du loueur et m’a prêté masque et tuba (1000yen). Arrivant plus tot, la mer était encore suffisamment haute pour nager mais il m’a fallu aller assez loin et sur près du centaine de mètre je devais nager au dessus des coraux. Pas grand monde sur la plage ce qui fut agréable.  La plage est magnifique mais encore une fois, difficile de se protéger du soleil. Ce qui m’embêtait le plus c’était de laisser mes affaires (dont mon iPhone) sur la plage mais vu qu’il devait y avoir 10 personnes (que des familles) il n’y avait rien a craindre.

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Après m’être séché, j’ai repris mon vélo rouillé pour faire le tour de l’ile et aller à la pointe sud. J’étais bien seul sur les route encore une fois, en plein soleil, sans chapeau (quelle idée). Après un bon quart d’heure, je suis arrivé à une des baie magnifique de rocher qui donne sur le pacifique, et quelques centaines de mètre plus loin, le monument du point le plus au sud du Japon. Un drapeau et quelques inscription. Je suis aller marcher sur les rochers pour prendre quelques photos de la houle s’abattant vigoureusement dans les criques de roches volcaniques. A coté un observatoire, fermé qui n’avait donc peu d’intérêt. J’ai repris mon vélo et j’ai essayé de rejoindre le village, qui n’a pas été des plus simples avec ma carte en papier trempé. Pas grand chose à voir dans le village, je suis donc retourné rendre mon vélo et prendre le ferry retour pour Ishigaki. L’après-midi, n’ayant rien mangé, j’ai avalé un burger américain dans la chaines A&W, connues pour sa “root beer” puis je suis aller faire les magasins dans le Euglena mall, allée couverte japonaise classique (dans toutes les villes du japon) avec tous les magasins de souvenirs nécessaires aux touristes. Les prix sont un poils moins cher dans deuxième rue couverte parallèle. J’ai pris quelques biscuits salés et je me suis surtout enfilé des glaces au lait salé avec biscuit okinawaien, un délice. Après ces emplettes, je suis parti un peu au nord du centre voir le seul temple de la ville noté sur Tripadvisor, Torinji. Le soir je suis rentré à l’appart, il faut dire qu’il n’y a pas grand chose à faire après le diner.

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Pour le troisième jour, j’avais décidé de rester sur Ishigaki et d’aller au nord voir Kabira Bay. J’avais donc planifié ma journée en ayant récupérer les horaires des bus et leur numéro auparavant au terminal de bus. En effet il y a environ 3/4 bus le matin pour monter a Kabira et 3 bus pour redescendre, le dernier passant aux alentours de 16h. Kabira Bay c’est une baie entre mangrove et plage mais ou il est interdit de se baigner du aux forts courant. Il y a donc de nombreux bateaux a fond transparent permettant d’admirer les fonds marins et les nombreux coraux. Lors de la descente du bus il y a des vendeurs qui proposent les tours. Je comptais le faire et j’ai rapidement jeter un coup d’oeil sur les tarifs des stands pour me rendre compte que le prix donné à l’arrêt de bus était de 200 yens de moins que le prix officiel (800 au lieu de 1000). Deux compagnies proposent le tour, environ toutes les 30 mins. Je suis donc allé admirer la baie et faire quelques photos avant de faire le tour. On était 2 touristes dans le bateau. Le tour est sympa, on voit quelques poissons, il ne faut pas s’attendre à quelque chose d’exceptionnel mais c’est pas cher et agréable. A la suite de ce tour, j’ai décidé de m’aventurer à pied pour rejoindre la plage de Sukuji, à l’ouest de Kabira bay. J’ai réussit a rejoindre l’un des resorts qui donnait sur la plage. En même temps en plein soleil et à marée basse, j’ai encore du me baigner dans 80cm d’eau. La plage est belle mais encore une fois très plate. Mieux vaut prévoir. Il y a une zone de BBQ et de douches (ces dernières ne marchaient pas malheureusement) au sud de la plage. Je suis rentré vers Kabira et pris un déjeuner dans un restaurant près du stop de bus. Avec deux passages de bus sur l’après-midi, mieux vaut ne pas le rater. Rentrer sur le centre ville, j’ai décidé de reprendre le bus qui va a l’aéroport pour m’arrêter au ANA Intercontinental. Ce dernier donne sur une plage ouverte au public avec vestiaires, toilettes, chaises longues et autres jeux proposés par l’hotel. La plage est surveillée et possède un filet, et chose, non-négligeable, semble avoir été creusée (?) et permet d’avoir toujours plus d’1 mètre d’eau même lors de la marée basse. Pour revenir dans le centre, j’ai pris le bus qui venait de l’aéroport direction la ville.

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Dernier jour sur Ishigaki, mon vol étant vers 16h, j’ai fait mes affaires tot le matin et je suis reparti au ANA Intercontinental. J’ai déposé mon sac en consigne, ce qu’ils ont fait gentiment et je suis allé a la plage. J’ai pu nagé deux heures et je suis ensuite allé prendre une douche, me changer et allé au restaurant de l’hotel, qui n’est pas excessivement cher. Cela dit, j’avais prévu de prendre un burger au boeuf d’Ishigaki, qui était la veille sur le menu mais ce jour, le menu avait changé et j’ai du me rabattre sur le buffet. Après le repas, j’ai repris le bus direction l’aéroport. Le terminal international est tellement petit que tout le monde faisait la queue dehors. Mieux vaut venir en avance. J’ai pu ensuite aller dans le terminal domestique, un vrai terminal avec des magasins et des petits restaurants.

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Budget : 1360HKD de vol, 1600 HKD de logement, 4500/5000 HKD en tout

Transport : HKexpress

Hotels : Airbnb à Ishigaki City et Toyoko Inn près du port

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Une semaine à Okinawa

J’ai eu la chance de pouvoir partir pendant une bonne semaine à Okinawa grâce aux jours fériés (dont la fête nationale chinoise) de Hong Kong, en posant que quelques jours de congés.

Peach Air, l’une des rares compagnies low-cost japonaise opérant des vols internationaux permet maintenant de rejoindre Okinawa, préfecture composée d’îles, au sud du Japon. Entre Taiwan et le Japon, Okinawa s’étend sur près de 1000km. C’est sur l’île principale que se trouve Naha, la capitale et donc l’aéroport.

On est partis à 3 potes pour une semaine de découverte de Okinawa et de ses îles dites Iles Ryukyu. 3 jours pleins à Naha et ses environs puis on est monté vers le nord pour voir l’aquarium, pour enfin redescendre et passer 2 nuits sur une île des Kerama, Zamami Island.

Départ samedi matin donc de Hong Kong sur Peach Air. On arrive vers 17h à Naha au terminal LCC (Low Cost Carriers) qui est… disons le, un entrepot transformé à la va-vite en terminal d’aéroport. On emprunte le shuttle pour rejoindre le “vrai” terminal domestique. On prend un peu de cash puis direction la ligne de taxi. Ces derniers qui sont généralement tous en costard sur le “continent” (pour parler du Japon, Honshu/Kyushu) ont à Okinawa une belle chemise a fleur, style Hawaiien ou plutot, Okinawaien. D’ailleurs on remarquera que la plupart des locaux ont des chemises à fleur, même pour aller bosser. Des marques locales spécialisées dans ce genre de chemises en vendent sur la Kokusai Dori, la principale shopping street pour 7000 yen.

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Après un quart d’heure de taxi, on rejoint notre Airbnb. Un grand appart avec 3 chambres, dont deux avec lits et une zone tatami. Plutôt cosy et pas très loin de la Kokusai Dori, la International Street… disons la rue du shopping pour les touristes. On part donc faire un tour dans cette rue afin de trouver à manger. Après avoir trouvé une sorte d’Izakaya en exterieur dans un petit complex de restaurants en terrace, on rentre prendre une douche pour ressortir en club. Sur les quelques clubs trouvés sur Internet on a choisi le Saicoilo. Arrivés a l’entrée, le videur japonais ne veut pas de nos Hong Kong ID et nous demande nos passeports. Evidemment aucun de nous ne le prend sur soi, pour deux raisons : pas envie de le perdre ou se faire voler, ensuite la HKID est écrit en anglais et en caractère chinois traditionnels, qui sont lisibles par les japonais (ca s’appelle des kanji au japon). Donc en gros… on a du se refaire le chemin pour aller prendre nos passeports. Revenu avec, on a ensuite payé 2500 yen pour un open bar, je dirai : “niveau soirées étudiantes” vu l’alcool degueulasse. Mais bon ca se valait, sauf que le club était quasi vide. En tout, on a du atteindre les 70 personnes dans le club, quelques japonais et pas mal de GIs américains en permission (beaucoup de bases militaires américaines sont établies sur Okinawa).

Le lendemain, on commence tranquillement pour faire nos premières visites culturelles, direction le monorail de Naha pour rejoindre la station de métro Shuri qui se trouve à 1 km du Shurijo castle (le chateau Shuri). On s’arrêtera manger dans un petit restaurant avec jardin zen japonais pour manger des Okinawa Soba (des nouilles avec du porc et du pain de poisson). Puis on est parti pour la visite du chateau, qui est payante quelques centaines de yens. Principalement une visite intérieure qui montre les dépendances du roi des îles Ryukyu ainsi que les pièces ou il recevait ses sujets. Du fait d’une celebration (moon festival) un estrade avec des répétitions avaient lieu sur le devant du chateau. En face, dans un petit théâtre, une representation des danses traditionnelles locales.

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A la suite de notre visite du chateau Shuri, on est parti à pied à travers la ville pour rejoindre les jardins Shikina-en, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. 5km de marche, avec les deux points se trouvant sur deux collines différentes, nous donnant le droit à une belle descente suivi d’une belle montée (15%). Les jardins, payant, ne sont pas dingues. Ils ont été restaurés, comme beaucoup de points culturels Ryukyu, du aux différentes batailles de la seconde guerre mondiale. Mais bon rien de grandiose non plus. On a ensuite pris un taxi pour rejoindre une petite plage, la plus proche du centre ville, qui donne d’ailleurs sur un des ponts de l’autoroute… rien d’extra donc. Le soir on a mangé des bons gros sushis et on est allé dormir tôt.

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Le lundi, on prend le monorail pour aller chercher notre voiture de location chez Nissan (c’était les moins cher et les plus proche du port où l’on devait se rendre fin de semaine). Notre petit pot de yoghurt (on ne peut pas faire mieux comme description) nous servira 3 jours. Après avoir réussi à comprendre comment fonctionne le GPS (heureusement on avait des cartes sim japonaises avec la data et donc Google Maps), on part vers le musée des anciens tunnels de la Navy japonaise. Ces derniers avaient construits des tunnels dans une colline proche de Naha pour se protéger des bombardements américains. Plusieurs pièces y sont donc exposées à 30mètres sous terre, avec descriptions malheureusement tout en japonais et très peu traduites. Une demi-heure plus tard, on reprend la voiture pour se rendre au Memorial de la paix au sud de l’ile. Le complex est assez grand et il y a deux parties payantes. Le musée est a faire sans hésiter, par contre la chapelle commémorative est a éviter. Il n’y a rien dedans à part un buddha en bois et on ne peut même pas accéder au point de vue. Le nom en anglais est différent mais je ne le retrouve plus. On a donc fait la chapelle – vide – puis le musée qui est plutôt bien fait avec pas mal de vidéos sur la seconde guerre mondiale du point de vue d’Okinawa. Ensuite on est monté sur le point de vue au dessus du musée et on est allé à l’extérieur près des pierres mémorielles.

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La faim se faisant sentir, on a repris la voiture pour aller au stop d’après, Okinawa World, un parc d’attraction basé au dessus de l’une des plus grande grotte d’Asie. En plus de ca, il y a une zone du parc sur les serpents (nombreux sur l’île) et un village de boutiques de souvenirs et autres demonstrations des produits locaux (la confection et souflage de verres typiquement okinawaien). On a pris le plus gros package (3000 yen/pax) et on est allé manger un buffet (pas fou) dans le restaurant/cantine du parc (a l’étage du magasin… ou même je dirai plutôt, du marché de souvenirs). Ensuite on a assisté à une demonstration des danses traditionnelles des Ryukyu pendant 20min avec tambour et sauts dans tous les sens. Puis on est allé voir le musée sur les serpents et le petit spectacle/explication sur les serpents. Ce dernier était plutôt intéressant, avec manipulation de cobra, python (avec photo souvenir) et autres serpents locaux. On a fait le tour du musée et du zoo ou se trouve mangouste (principal prédateur des serpents), tortue et serpents en tout genre. Vient ensuite la très attendu grotte ou cave, qui est l’une des plus grande du monde (la 2e d’Asie je crois). Quelque 800m de grotte avec des immenses stalactites et stalagmites. Des jeux de lumières et des petites zones mises en scène, j’étais agréablement surpris car la grotte impressionne. En ressortant on a coupé a travail le village de souvenirs pour reprendre la voiture et longer la route cote est, le long de la mer avant de rentrer sur Naha. Le soir, on mangera un gros barbecue japonais sur la Kokusai Dori, très très cher (50e par personne) qu’on a regretté amèrement.

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Le mardi, nous partons pour le nord de l’île. L’idée étant de rejoindre Moon Beach dans l’après midi. On passe donc le matin, par l’American Village, qui s’avère être une sorte zone commerciale ressemblant à Disney (Far West), fait de magasin de souvenirs et vêtements américains ainsi que de restaurant. La zone centrale n’est pas très grande mais est entouré d’autres centres commerciaux et cinéma. C’est assez particulier comme endroit. 1h suffit amplement pour faire le tour et peut être acheter des “vêtements d’occasion ayant appartenus à des marines américains”. On reprend notre pot de yoghurt pour aller trouver un petit restaurant afin de manger notre brunch (qui sera très gras mais très bon : des boulettes de farine fries avec du sucre et du fromage ou du chocolat par dessus…). On continue la route vers le nord afin de rejoindre notre hotel, près de Moon Beach, pour faire le check-in rapidement. On repars ensuite dans l’autre sens pour se rendre au Cap Maeda qui est censé être l’un des meilleur spot pour le snorkeling sur l’île. Alors le cap est rocailleux, il n’y a pas de plage et il faut donc prévoir les chaussures. Malheureusement, un panneau nous interdisait d’y aller sans moniteur … ce qui est évidemment payant. N’ayant ni masque ni tubas, et ayant été repéré par les locaux, on n’a pas voulu forcer le coup. On aurait très bien peu acheter un masque dans le magasin près du parking (pour 3000 yen) et descendre nous même sur la zone de plongée mais on s’est dit qu’on risquait de se faire sortir par les locaux (les moniteurs) qui avaient très certainement mis le panneau pour vendre plus. On est donc parti se poser à Moon Beach qui est une plage privée du … Moon Beach Hotel. On a traversé l’hotel sans rien demander, on s’est posé sur les transats et on est allé nager. Théoriquement la plage est payante mais en fait, après quelques observations, il semblerait qu’il soit payant de réserver un parasol mais que le reste soit gratuit. Quelques activité nautiques sont proposées par l’hotel (banana boat, flyboard). Le soir on est allé manger un plat japonais dans un petit restaurant de la rue principale puis une succulente glace Blue Seal (la marque de glace locale – excellent) et on est rentré se coucher.

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Mercredi, réveil aux aurores pour une heure de route direction l’Aquarium Churaumi, le deuxième plus grand aquarium du monde. Le complex, Ocean Expo park, que l’on pourrait qualifier de parc d’attraction n’est pas seulement composé de l’aquarium mais aussi d’une zone de baignade, d’un amphithéâtre pour des spectacles avec les dauphins, de bassins de tortues, lamantins … d’un vieux village typique Okinawaien, d’un jardin botanique immense, d’une promenade le long de la mer, de deux musées … Bref, un site immense, mais n’ayant que 3 heures devant nous avant de repartir, nous avons fait que l’aquarium. Dans ce dernier, il y a donc des presentations de des principaux poissons que l’on trouve en mer du Japon, un bassin ou l’on peut toucher des étoiles de mer, un immense aquarium avec de nombreuses raies et autres requin baleine. Un gros aquarium à requins avec sa zone explicative très interessante (requin tigre, requin marteau…). On peut même passer sur les plateformes/coursives qui se trouve juste au dessus du bassin principal. Vers la fin se trouve une zone sur les créatures des eaux profondes, certaines luminescentes, à ne pas manquer. Après être sortis l’aquarium, on est passé faire un tour du coté des bassins des lamatins, des tortues et des dauphins. La plupart proposant une vue du bassins en sous-sol. 13h, direction la voiture et partis pour une heure et demi de trajet, vers Naha. On prendra l’express-way (autoroute), s’arrêtera manger dans l’une des stations service. A Naha, on refait le plein d’essence et on rend la voiture dans quelque minutes à Nissan puis on marche vers Tomari port ou l’on recupère nos billets de ferry pour prendre le Queen Zamami 3, notre express ferry vers l’ile de Zamami, qui fait partie des Kerama Islands.

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A noter qu’il est recommandé de prendre de l’argent cash avant de se rendre sur les îles. En effet il n’y a qu’un ATM sur l’île, qui se trouve à l’intérieur de la poste et n’est donc ouvert que jusqu’à 17h du lundi au samedi. Heureusement pour nous il accepte les cartes étrangères VISA, MasterCard, UnionPay. On a donc pu retirer sans problème ce qui est souvent une galère sans nom au Japon… (Les 711 ont des ATM 711 Bank qui généralement sauvent la vie mais ils n’existent pas sur Okinawa). A part ca il faut aussi savoir qu’il n’y a qu’une supérette sur l’île avec des prix plus élevés et que vers 23h tout le monde dort (donc les restaurants sont fermés).

Notre ferry express n’a pris qu’une heure pour rejoindre l’île. A notre arrivée, le gérant de l’hôtel nous a accueilli au port et nous à emmener dans son mini-van direction la réception de son petit hotel familial. Très sympathique il nous a donné une carte de la ville et nous a expliqué où trouver à manger, aller boire des bières, louer des vélos, faire de la plongée (généralement tout est dans le village à moins de 200 mètres).

Les prix sur l’île sont assez chers. Ils sont plus élevés que sur l’île principale qui est déjà un poil plus chère que Tokyo. Enfin le taux de change nous as bien aidé il faut dire car 1 euro pour 135 yen, ca revenait moins cher que Hong Kong. Après avoir check-in dans notre bungalow pour 3 personnes (groupement de 4 cottages nouvellement construits, qui propose un rooftop avec douche et baignoire pour regarder les étoiles tranquillement) on est parti sur la plage Asa, conseillée pour le coucher du soleil. On est rentré dans l’eau sans aucun problème tellement elle était chaude. On a pris quelques photos, sublimes, du coucher de soleil. Pour dîner on est parti faire le tour du village afin de trouver à manger. On est finalement rentrer dans un hotel possédant un restaurant au dernier étage avec baie vitrée sur le village. Sans aucun menu en anglais, et le staff ne parlant pas un mot, il a fallu se débrouiller tant bien que mal avec les 3 photos du menu. Bière ça se dit “biru” pour information (au moins vous serez sauvés). On a ensuite voulu retourner au seul Izakaya du coin mais dernier était fermé, il était 23h.

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Le lendemain, nous partons pour la supérette nous acheter un petit-dej puis direction le loueur de vélo. 2000 yen pour la journée… c’est pas donné. On prend un set de masque-tuba-palmes pour 1300. Et on commence donc par pédaler en direction de la montagne pour nous rendre au point de vue. Une pente de 15%, autant dire qu’on est monté à pieds en plein cagnard mais ca sera mérité. La vue est magnifique. On peut y voir les Kerama Islands et la mer bleu turquoise qui les entoure. Le temps était splendide et les belles photos sont donc au rendez-vous. Repérant une plage déserte au loin, on se donne pour objectif de s’y rendre. Evidemment, une plage déserte, ca peut paraitre intéressant mais quand les locaux indiquent deux plages particulières sur toute l’île, il y a peut-être une raison… mais nous voila partis, descente puis montée, puis descente puis montée… à pied. On arrive finalement sur la plage. Pas un chat, ni même sur la route que l’on a emprunté. On se croirait dans Lost (la série tv). Effectivement la plage n’est pas des plus agréable puisque dans l’eau c’est des rochers à fleur d’eau sur des centaines de mètres et pas un poisson ou presque. Voulant éviter de se retaper les montées, on prend nos vélos sur nos épaules et on longe la plage pour essayer de récupérer la route. Il faudra traverser 200 mètres sur les roches… pas des plus simple en tong. J’ai failli me ramasser deux ou trois fois… Mais finalement on a éviter nos route de colline. On a repris le chemin pour se rendre a la plage Furuzamami. Celle-ci a un petit restaurant et des loueurs de masque-tubas, des banana boats. Mais attention, il y a deux vendeurs et la plage doit accueillir une centaine de personne à peine. C’est très tranquil. On pose donc nos affaires sur le sable, après avoir laisser nos vélos dans un coin (pas besoin de cadenas ici), et direction la mer. Il y a une zone de coraux à 10 mètres du bord, parfait pour le snorkeling (masque/palme). Au cordage de délimitation de la zone de baignade (qui est surveillée), il doit y avoir 6 mètres de profondeur à peine. Il y a que quoi faire. J’ai passé mon temps dans l’eau. Des serpents de mer, des poissons de toute les couleurs, des coraux magnifiques. Tout ca très accessible. Après une petit bronzette, on reprend nos vélos pour retourner a l’autre plage, Asa beach, celle du coucher de soleil. Mes deux potes sont resté sur la plage pendant que je suis parti à la recherche des tortues : elles viennent pondre sur cette plage. Alors que je tournais en rond dans 1.5m d’eau (oui la zone de baignade bien que grande n’est pas très profonde), j’ai pu quand même voir, deux murènes, un poulpe bien caché et finalement alors que je retournais vers le bord, une belle grosse tortue. A 2 mètres de moi, elle picorait les coraux à droite et a gauche et remontait à la surface respirer. J’ai donc appeler mes deux compères, exténués par le soleil, qui évidemment ne me croyaient pas. Au bout de 5min, ils se sont finalement levé pour venir voir la bête. Le soir on est allé manger dans le restaurant japonais Marumiya qui propose un menu digne de ce nom et en anglais. Evidemment, jamais une fois sans la deuxième, l’izakaya était encore fermé. On est donc rentrés se coucher.

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Vendredi, notre jour de check-out. On part rendre nos clefs au patron puis on repars faire un tour a Furuzamami beach ou l’on fera un peu de snorkeling et mangera dans le petit restaurant de la plage. On a ensuite pu prendre une douche dans notre hotel, moyennant un paiement de 300 yens par personne (qui aurait pu être éviter quand même… une douche extérieure quoi… mais bon le patron nous a offert deux bières en partant donc…). On rejoint donc le port pour prendre notre ferry à 16h30. Retour sur Naha. Notre hôte Airbnb nous attend à la sortie du bateau et nous emmène directement a l’appartement. Pas très grand mais comportant le nécessaire. Il s’avère que ca sera un moins bon choix, les lits sont très durs, il n’y a pas de rideaux et pas de serviette… Le soir on part manger un “taco okinawaien”, du riz avec de la viande, du fromage et des tomates… Puis on se fait beau pour repartir tester une autre boite. Cette dernière (Clutsh) semble bien vide. On a donc chercher d’autres mais rien trouvé de bien intéressant. On finira à 2am dans un ramen pour prendre la formule “special” : un oeuf, du porc, du poulet dans un immense bol de ramen, délicieux !

Le lendemain matin, direction le monorail pour nous rendre à l’aéroport, acheter nos derniers souvenir au terminal domestique puis prendre le shuttle bus pour le terminal LCC. Embarquement, direction Hong Kong.

Budget : 9000HKD

Transport : Peach Air (3050HKD)

Hotel : AirBnB à Naha, Designer Nakadoma Inn près de Moon Beach (1415HKD pour 3pax), Okinawa Resort sur Zamami Island (2326HKD pour 2 nuits pour 3pax)

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Un week-end à Da Nang

Petit week-end à Da Nang, station balnéaire au centre du Vietnam, afin de retrouver un ami qui y vit désormais depuis quelques mois. Arrivé le vendredi soir, il m’accueille à la sortie de l’aéroport avec un petit taxi jaune (apparemment ils ont même le Wifi dans le taxi). Direction mon hotel qu’il a reservé. Petit immeuble de 5/6 étages, une chambre avec deux lits pour 12 USD/n, propre et avec la climatisation, rien besoin d’autre.

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On partira prendre quelques bières au bord de la plage à l’hotel Holiday Beach, immanquable sur la cote est. 1,5 USD la bière environ. Après un tour sur le remblais et quelques km de marche le long de la plage, on rentrera manger un truc et dodo.

Le lendemain matin, direction le centre ville pour trouver un HSBC (en effet, je me promenais sans cash) puis degustation d’un pho épicé avec du pain de poisson dans un petit boui-boui de la ville. L’après midi se passera a boire quelques bières et discuter business et de la vie en générale, à l’ombre des palmiers. Un petit tour à la plage pour nager dans une eau très chaude avant de partir au centre ville le long de la rivière ou se trouve de nombreux bars dont le Bamboo 2 ou on retrouvera des amis locaux pour faire quelques parties de billard autour de bière locales. Bon nombre d’étrangers s’y retrouvent.

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Après une grasse mat bien méritée, ca sera directement déjeuner assez tot dans un restaurant du bord de mer, beaucoup trop cher et pas vraiment bon à coté du Holiday Beach Hotel. Ensuite, nous partîmes en voiture pour Hoi An, la Venise vietnamienne. C’est le propriétaire de l’hotel/service apartment ou se trouve mon ami, qui nous y conduira pour 600k VND aller retour. Sur le chemin on longe tous les résorts en construction ou tout juste construit le long de la plage (sur plusieurs km). Un petit arrêt à Marble Mountain (la montagne de marbre, qui comme son nom l’indique a permis d’extraire du marbre pendant plusieurs centaines d’années). Un temple et plusieurs caves se trouve dans les montagnes. Je n’ai fait que les premiers temples et autres tours. Les couleurs sont assez atypique et je pense que ca vaut le coup d’y passer quelques heures. De mon coté, le temps étant compté (fallait visiter Hoi An dans la soirée), j’ai fait vite.

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Après une demi-heure de plus de route on arrive à Hoi An pour le coucher de soleil. On gare le mini-van et on part a pied dans les rues de la vieille ville très charmante. Seul point noir, cette dernière a été transformé en un gigantesque supermarché puisque toutes les maisons sont maintenant soit des boutiques qui vendent plus ou moins les même produits (babioles souvenir) ou des restaurants. C’est ce qu’on imaginer d’une ville touristique mais la ca en devient assez choquant. Il faut noté qu’il faut payer pour rentrer dans la vieille ville. Enfin théoriquement puisque personne ne nous a demandé et je n’ai même pas vu les stands, cela dit, vu le nombre d’entrée et de sorties, ca parait complètement idiot. La ville est très jolie et les ponts qui traversent les canaux aussi. Mais à part les touristes et les boutiques de souvenirs… c’est dommage que ce soit à ce point car les ruelles ont beaucoup de charme. On a donc manger un plat local puis on est reparti direction Da Nang. Le soir passage rapidement chez un restaurateur français qui fait des crêpes. Bonne discussion avec les expats du coin qui sont pour beaucoup soit dans l’hôtellerie ou dans la restauration pour les resorts du coin. Le lendemain départ pour Hong Kong.

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Budget : 3000HKD

Transport : HK Express (1600 HKD)

Hotel : un petit hotel a coté du Avatar Hotel (réservé par mon pote). 12 USD/n

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Week-End à Puerto Galera, Philippines

Pour le nouvel chinois cette année, m’y étant pris au dernier moment, je n’ai pas pu partir très loin.

En effet, les prix des vols doublent sur cette période et il devient donc difficile de s’en sortir pour un prix raisonnable.
Les destinations les moins chères au départ de Hong Kong Airport sont d’habitude les suivantes (du moins cher au plus cher) : Manille, Cebu, Taipei, Chine Continentale, Kuala Lumpur, Bangkok…
La Chine continentale, c’est vraiment au cas par cas et durant le nouvel an, beaucoup de chinois rentre chez leur famille. Les prix s’envolent sur certaines destinations.
Voulant aller au moins cher, on a pris un vol pour Manille, à environ deux fois le prix habituel : 2300HKD, mais heureusement avec des horaires qui maximisent notre temps sur place.
Sachant que nous allions atterrir à Manille, j’ai cherché une station balnéaire pas trop loin, accessible par la route. Puerto Galera, sur l’ile adjacente de Mindoro, semblait pas mal pour ce week-end de 4 jours, avec apparemment des bons spots de plongée.

Le mercredi soir, nous arrivons donc a Manille, on prend un taxi pre-payé en faisant la queue. On paiera 500php environ pour rejoindre Makati ou se trouve notre auberge. Un de mes potes habite sur place et il nous emmène sur un rooftop bar, au Grand Mercy, à deux pas de l’auberge. La vue est bien, mais il fait très noir et le peu de gratte-ciels à Manille ne permet pas d’illuminer l’horizon.

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Le lendemain, réveil à midi, on prend notre petit déjeuner dans un boui-boui à coté puis taxi direction Buendia bus station. On prendra un bus bleu direction le port de Batangas pour 157php par personne. Après 1h30/2h de route, arrivé à Batangas, on se dirige vers les stands de vente de billet (à l’intérieur) pour prendre une place sur un bateau menant à Sabang beach (230php/pers environ – d’ailleurs ils nous ont pas rendu toute la monnaie, donc mieux vaut compter deux fois). 1h30 de bateau puis on arrive sur Sabang. Il faut payer 20php pour la protection de l’environnement. 150m de marche et nous voila arrivée a notre hotel qui donne sur la plage.

L’hotel est correct, avec une piscine, mais un peu cher pour les Philippines. Cela dit, ce ne fut pas le plus gros problème. En effet, c’est plutôt le public de l’hotel (voir de la station balnéaire ?). On a eut le droit a un group de coréen d’une 40aine d’années, qui se réveillaient tous les jours à 7h du mat pour jouer aux cartes sur notre terrace (partage avec le bungalow d’a coté) en gueulant, tout en attendant leur copines (payantes) qui arrivaient tous les jours à 9h.

La plage elle-même n’est pas une vrai plage, c’est plutot un port pour les barques des shop de plongée. En même temps, c’est pour ca que j’avais choisi ce spot, pour aller plongée.
Le premier soir, on fait le tour de Sabang. Premiere chose à faire, retirer du cash et il y a 2 ATM seulement sur un rayon de 30km, un à Sabang et un dans la vieille ville de Puerto Galera. Les deux acceptent les cartes Visa/Mastercard, mais pas de Union Pay… Ensuite on part manger dans un des restaurants avec terrace au bord de l’eau. Pour une fois aux philippines, la nourriture est pas mal (ce n’est pas souvent). Le service est toujours très lent et il manque toujours un ou deux trucs comparé à ce qui est écrit sur le menu, mais finalement les plats étaient très bons.
Le lendemain, pas de chance, il pleut un peu. Alors on se balade dans Sabang puis on décide d’aller voir White Beach, qui se trouve à 30min de tricycle. On essaye de négocier mais n’arrivant pas à un prix honnête, on prend un Jeepney pour Puerto Galera pour 20php/pax puis on prendra deux tricycles à Puerto Galera pour White Beach pour 120php/tricycle.

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La plage est belle (sable blanc) et fait quelques centaines de mètre de long. Il y a tout plein de restaurants tout le long et des activités nautiques (jetski, banane, paraglide…) à foison, mais très peu de diving shop en comparaison. Cela dit, on aurait mieux faire de rester dormir à cette endroit.
On a mangé un plat local sur la plage et on est tombé sur des amis de Hong Kong venus en groupe visiter à la même période. On décide d’aller faire du jetski. 1000php pour 30 min, deux personnes sur le jetski (15min chacun, ce qui suffit). Et la c’est bien cool. On a un bon jetski qui trace bien et on peut voir un morceau de la cote, avec la plage d’a coté qui est déserte et qui a l’air très sympa.

Après ce tour de jetski, on est rentré a Sabang pour le diner en reprenant deux tricycle négociés d’une main de fer pour 400php (ou 450).
Le soir on ira manger un BBQ coréen aussi bon que dans un vrai restaurant coréen avec tout les banchan et autre coupelles de kimchi obligatoires, sans oublier le soju. Il manquait juste de la bière coréenne importé. On est ensuite aller faire le tour des bars de la ville pour essayer de trouver un club où l’on pouvait danser, nommé The Venue. On a terminé par faire un billard dans un des bars 24/24 au bord de la baie.

Le lendemain, petit dej tranquillement puis direction pour moi, vers un shop de plongée. J’ai choisi Big Apple Dive qui pratiquait des prix un peu plus faibles que la concurrence (2200php au lieu de 2500) pour la plongée dite de Discovery. En effet, je n’ai jamais eu le temps de passer le premier niveau de plongé Open Water de PADI (certification américaine) ce qui fait, que je n’ai accès que au dive de découverte avec un instructeur. Alors m’etant renseignés, on m’avait dit que j’aurai une plongée de 12m, pas trop loin (mais semblerait en prenant le bateau). In fine, la plongée s’est faites dans la baie. Les rappels sont fait dans 1.5m d’eau, mais je pensais prendre le bateau… perdu, on est en fait parti de la plage. Alors il y a des coraux et des poissons, j’en ai même vu quelques uns que je n’avais jamais vu mais a 6m des profondeur, avec des coraux assez épars, ca impressionne pas beaucoup (surtout comme dans mon cas, c’est la 3e plongée découverte). Apparemment il y a des spots très sympa, mais il faut soit : passer son Open Water, soit l’avoir et partir en dive classique. Mon instructeur était britannique, cela faisait plus de 20 ans qu’il vivait dans la région, très sympa, mais je le soupçonne d’avoir cherché la facilité en ne prenant pas de bateau pour faire un meilleur spot (ce qui coute en gasoil).

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Mes potes étant partis à White Beach pour bronzer, je retourne donc sur l’allé principale de Sabang pour trouver un tricyle. Au final, je suis monté a l’arrière d’une moto pour 200php. Mieux vaut pas avoir froid au yeux, parce qu’évidemment le casque… c’est en option (une bonne partie de la route), et dans la montagne…
Après avoir retrouvé mes compatriotes sur la plages, on mangera dans un très bon restau tout au bout de la plage. Petite bière, puis rebelotte, un tour de jetski. Cette fois-ci, pas le même jet, et mon pote étant un peu plus lourd (180kg à nous deux sur le jetski environ), la balade a été mouvementé. On a failli prendre l’eau et on s’est même fait ejecté au moment ou jai voulu tourner alors qu’une vague nous a surpris. Plus de peur que de mal, évidemment, sautant sur l’occasion ils nous ont demandé de rentrer, ce que l’on a pas fait, il nous restait quasiment 10min de jetski (non mais oh !).

Le soir, retour sur Sabang, degustation d’un bon plat dans le steakhouse local tenu, par semblerait, un expat (bonne quantité et bonne bouffe encore une fois).
Finalement, la soirée se terminera calmement au billard.
Lendemain, depart. Petit déjeuner rapide, puis on prend le bateau plein à craquer (ca en devient plus ou moins inconfortable). Mais le pire c’est surtout la houle. Le bateau n’avance pas et ca craque de partout. On sent le stress monter. Surtout, que même si la traversé n’est que d’une heure et demi, bon nombre des gens (surtout les locaux) ne savent pas nager. Et lorsque l’on des matelot distribue des gilets de sauvetage pour éponger les bancs qui ont pris l’eau qui a passé par dessus, certaines paniquent et demande leur propre gilets au plus vite. Finalement plus de peur que de mal, mais j’imagine que durant un temps mauvais, personne ne veut prendre le bateau. On reprend ensuite notre bus pour manille ou on profitera d’un film local avec le son à fond (une horreur, j’ai cru devenir sourd) pendant 2h.

L’après-midi se passera a Fort Bonifacio, l’un des quartier chic qui s’est construit sur les 20 dernières année, avec un petit air aseptisé de Singapour. Ou l’on trouve tours résidentielles de luxe, banque et un mall avec son parc. Très sympa. On passera la nuit chez une amie en attendant notre vol au petit matin direction Hong Kong.

Budget : 400 euros

Transport : Cebu Pacific (2300HKD HKG-MNL)

Hotel : Hilik Boutique Hotel (286HKD/n) et Seashore Beach Resort Sabang (1300HKD/ 3n)

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Un week-end à Busan au sud de la Corée

Petit break à Busan, deuxième ville de Corée du Sud.

Busan se trouve au sud-est de la péninsule, c’est la plus grosse ville après Seoul et la principale station balnéaire de Corée (après Jeju island). En effet, elle se trouve le long de la cote, juste en face du Japon, possédant plusieurs plages éparpillées dans la ville.

Haeundae Beach

J’y suis donc parti pour visiter la ville. J’ai pris un hôtel a Haeundae, ou se trouve la plus belle plage. Beaucoup d’hôtel et de restaurant dans le coin, cela dit le temps était un peu maussade. J’ai retrouvé une amie sur place et on s’est donc baladé pour visiter la cote. Parti de la plage de Haeundae, on a longé la cote vers la presqu’ile de Dongbaek, passant près de la statue de la petite sirène (fable coréenne notable, copié sur celle de Copenhague ?), puis du siège de l’APEC, pour se retrouver en face d’immense tours résidentielles construite pour accueillir à la fois les résidents et les touristes durant l’été. Très modernes, ces skyscrapers, coupe un peu avec l’architecture de la ville aux alentours. On a continué notre chemin le long de la cote pour rejoindre la deuxième plage principale de Gwangalli, très grande et bien entretenue, qui donne une vue sur le pont du même nom qui propose un show de lumière tous les soirs. Après avoir longé tout la cote, on est parti se perdre dans les petites rues derrière la plage pour finalement renter dans un barbecue spécialisé dans le “Eonyang Bulgogi”. Pour faire simple, c’est de la viande de boeuf préparé façon bulgogi (mais “oldschool” apparemment) que l’on met au barbecue. C’est délicieux. Après ce bon repas, on est reparti à pied pour une marche digestive. On est allé faire un tour à la micro fête foraine du coin puis on s’est enfilé des grosses gelato bien mérité après les kilomètres de marche de la journée.

Gamcheon

Le lendemain, on prend le métro pour aller visiter le mémorial des Nations Unies, érigé en souvenir des soldats qui sont tombés durant la guerre de Corée et qui n’ont pu avoir de tombes. Le mémorial est donc géré par des soldats de l’ONU. Ils veillent à ce que les gens qui y rentre soient correctement habillés pour ce lieu de respect. Le soldat m’a aussi demandé mon pays, j’imagine soit pour des fins statistiques ou peut-être parce que les pays non adhérents ne peuvent y entrer… mystère. Ensuite on a pris un taxi pour mon coup de coeur du week-end, le quartier de Gamcheon (Cultural Village), dit le Santorin de l’est. Il faut savoir que durant la guerre de Corée, les communistes avaient pris plus de 75% de la Corée et les coréens du sud (on va dire) qui ont fuit leur terres à l’époque, se sont rassemblé autour de Busan, seul bastion protégé par les USA qui avait subsisté à l’envahisseur. Ils vivaient donc dans des bidonvilles qui sont restés tel quel durant plusieurs décennies le temps que la Corée se transforme économiquement. Le quartier de Gamcheon était l’un des bidonvilles de Busan. Cependant au lieu de le raser pour en faire des tours, le village a été gardé et les habitations reconstruites en dur et de multiple couleurs, ce qui donne un village magnifique à flanc de colline ou bon nombre d’artistes s’adonne à la creation pour les visiteurs. On a donc déambulé dans ce quartier, pris quelques photos et visiter les quelques maison-attractions puis on est descendu tout en bas du village pour prendre un bus direction le vieux centre de Busan et son fameux marché de poisson Jagalchi.

Jagalchi Market

Les poissons et autres crustacés sont vendus à deux pas du port d’ou arrivent les bateaux des pêcheurs au petit matin. Il y a donc des calamar vivant à tester. C’est la spécialité du coin, manger des tentacules qui bougent encore dans la bouche et s’accroche au parois du palais, quitte a presque s’étouffer, j’ai évité. On a continué a pied jusqu’au Lotte department store qui se trouve a 500m du marché pour monter sur le toit. Il y a une vue à presque 360 degrés à la fois sur le port et sur les montagnes qui entourent la ville. Le soir on décide d’aller manger dans le “nouveau centre”, plus animé de Seomyeon qui ressemble plus à un Gangnam, rempli de restaurant. Pour ce diner (à 18h) on est allé faire un  spicy chicken-fried rice.  Une plaque chaude avec du poulet et des légumes (dont du kimchi) le tout bien épicé avec le chili coréen habituel, auquel on rajoute par la suite en option, du riz ou des nouilles (il vaut mieux, c’est quand même bien épicé). Un petit tour dans le quartier puis on est rentré sur Haeundae. Le soir, ayant encore une petite faim (c’est ca de manger trop tot), on est reparti sur le bord de mer pour se faire un soju + chimek (du soju, de la bière et du poulet fris… un délice).

Busan

Dernier jour, réveil difficile du au soju … direction Seomyeon pour y déposer mon sac dans un locker puis ligne 1 vers Beomeosa. Le temple du même nom se trouve en haut de la montagne. C’est un très joli temple bouddhiste qui propose même aux plus aventureux des retraites avec les moines pour vivre comme eux pendant quelques jours. Sur la gauche du temple est le depart d’un chemin de randonnée qui monte tout en haut de la montagne et possède plusieurs points de vue sur la ville de Busan. Malheureusement, limités en temps et n’ayant pas du tout les chaussures adéquates, on a fait qu’une heure et demi de randonnée jusqu’à la “porte nord”. Il faut dire que ca monte et vu la pluie les rocs étaient un peu glissant. Une petite promenade de santé quand même. Le soir avant de repartir on est allé manger à Seomyeon des nouilles froides avec du bulgogi, puis direction l’aéroport de Gimhae qui est accessible en métro en 35min.

Beomeosa

Se balader à busan : le bus et le métro accepte la T-money card, celle utilisée à Seoul, cependant il faut la recharger dans un convenience store car les machines du métro ne le permette pas. Pour les bus on bip a l’entée et la sortie.

Budget : 450 euros

Transport : Air Busan (270 euros)

Hotel : Haeundae On Hotel (75e/n)

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Petit week-end à Panglao, Bohol aux Philippines

Ayant un de mes potes de France venant me voir à Hong Kong pour deux semaines, on a décidé de prendre un week-end pour partir visiter ensemble une destination asiatique. On a choisi les Philippines et plus particulièrement Cebu.
Enfin Cebu… ce fut notre aéroport d’arrivée mais on y allait pour rejoindre l’ile de Bohol et plus particulièrement sa petite soeur, l’ile de Panglao, station balnéaire bien connue.

C’est donc samedi matin, aux aurores que l’on se lève pour aller prendre l’avion, direct Cebu Pacific pour … Cebu. Un taxi direction le ferry. Deux compagnies : OceanJet et SuperCat. La première a plus d’horaires de ferry que l’autre. Je n’ai pas retenu tous les horaires mais ils sont disponibles sur internet. Le port de destination pour Bohol est Tagbilaran, et le billet coute 500 php pour un aller et 800 pour l’aller retour mais il faut connaitre son horaire de retour.

Après 2h de bateau, on arrive a Tagbilaran city. Évidemment chaque taxi/tricycle pratique ses propre tarif à la tête du client. On négociera 250php pour aller a Alona Beach ou se trouve notre hotel. Presque 45min de tricycle pour se rendre à notre hotel, le Harmony. On a gardé la carte du chauffeur et on a bien fait car on a pu faire le retour pour le même prix alors que l’hotel nous demandait 600php.

La fin d’après midi nous l’avons passé dans la piscine et a se balader sur le bord de la plage. La plage n’est pas très grande ni très longue (800m) et bon nombre de touts sont la pour vous vendre le même package que partout. On a mangé notre diner les pieds dans le sable blanc.
Le lendemain, premier vrai jour, on se lève un peu, tard on fait un tour a Alona Beach pour manger et on part en recherche d’un centre de plongé par trop cher pour faire un dive, dit de “discovery”. Un baptême en fait, vu que c’est la seule chose disponible pour ceux n’ayant pas de diplôme PADI. Environ 3200php par personne. On a vu des prix entre 2800 et 3500. Celui que l’on a pris a 3200php avait des instructeurs français avec qui on a discuté, cela nous a rassuré pour partir plonger, surtout que c’était la première fois pour mon pote. Après manger, on retourne donc au centre de plongé pour faire la partie théorique, puis premier essais avec bouteille dans 1m50 d’eau au bord de la plage. On part donc en bateau au bord d’une espèce de falaise sous-marine ou il y a donc 10-15m de profondeur et des coraux à observer. J’ai pris la GoPro de mon pote et je me suis amusé a nager dans tous les sens afin d’essayer de faire une video correcte. On a pu quelques poissons sympas (dont nemo). Au final, c’est moi qui a consommé le plus d’air. Mais tout s’est bien passé et ca m’a redonné envie de plonger. Un jour je ferai mon OpenWater.
Après cette plongée on a pris la petite bière nécessaire et on reparti a l’hotel avant de revenir diner.

Le lundi, on avait booké un tour de l’ile de Bohol avec chauffeur pour 2500php (sans les entrées). Notre chauffeur nous emmène donc voir plusieurs choses : les tarsiers, ce petit mammifère qui a servi d’inspiration pour le film E.T., les chocolate hills, ces montagnes en forme de petits domes de “chocolate” (que l’on a fait sous la pluie), la forêt faite par l’homme (ou les arbres sont parfaitement alignés), un mini-musée sur les papillons, un restaurant sur l’eau avec buffet et chanson à la clef, une tyrolienne a couper le souffle (pas mal, même si un peu chère), l’église la plus vieille de l’ile construire par les hispaniques, un monument ériger pour le pacte passé entre les hispaniques et les philippins au temps des colonisations.
Le soir, on passera faire un tour a la piscine et on mangera au bord de l’eau.

Le mardi, levés aux aurores (5h30) pour prendre un bateau qui nous emmènent voir des groupes de dauphins qui “s’échauffent” dans les eaux au large de la petit ile de Balicasag. On était environ une dizaine de bateau autour du banc de dauphins mais ca n’avait pas l’air de les déranger, ils sautaient un peu partout en groupe, passant sous les bateaux.
Ensuite petite pause sur l’ile chez les copains du capitaines ou l’on recupère (payant) un masque (pas très étanche malheureusement) et des palmes pour aller faire du snorkeling par 1m50 d’eau dans les coraux. Alors la zone est délimitée (et il faut apparemment payer une eco-taxe pour en profiter) mais la partie la plus intéressante est évidemment après les boués ou se trouve la falaise sous-marine et ou il y a plus de poissons (plus profond aussi). On a eu la chance de tomber sur deux tortues de mer qui passaient par la.
Ensuite on reprend le bateau pour aller sur un banc de sable au milieu de la mer et ou se trouve une ile privée. Sur ce banc de sables, rien à part des étoiles de mer et des vendeurs de jus de noix de coco.
On rentrera sur Alona Beach ou on fera trempette avant de check-out et de manger un truc pour repartir prendre le ferry de 15h. On reprendra notre touk touk. On est arrivé 5min avant le depart mais on a eu notre ferry.

A Cebu city, on prendra un taxi pour notre hotel, le Best Western Lex Plus qui se trouve dans le centre ville. Assez crevés, on a juste faire un tour dans la piscine sur le rooftop de l’hotel et on a mangé pour pas trop cher dans l’hotel lui-même un bon petit repas.
Le mercredi, départ a 4h30 de l’hotel pour l’aéroport, direction Hong Kong.

Budget : 400 euros

Transport : Cebu Pacific (130euros), OceanJet (1000php)

Hotel : Harmony Hotel Panglao, Best Western Lex Plus Cebu

Album Photo

Une semaine à Bali

A Hong Kong tout comme en Chine, la principale periode de vacances est durant (à la suite) du nouvel an chinois. Ce dernier étant basé sur le calendrier lunaire, les dates changent chaque année mais pas le remplissage des avions et trains au départ de Hong Kong

Il faut donc “maliner” pour trouver des vols pas cher au tout du moins abordables en cette periode. Lorsque j’ai vu, un peu hasard, en testant HKG-DPS sur Skyscanner, un vol aller-retour en direct pour 400 euros, j’ai sauté sur l’occasion.

Denpasar (Bali) est a 5h de vol de Hong Kong et les vols direct sont soient opéré par Cathay Pacific soit Hong Kong Airlines. Ou alors il faut prendre une escale à Singapour ou Manille ou Jakarta. Mais ca, c’etait avant. Puisque Tiger Air Mandala a ouvert une ligne Hong Kong – Bali en direct. Ce qui est une bonne nouvelle. A la base Tiger Air Group est un holding Singapourienne, dont j’avais déjà pu prendre un vol avec mais pour Singapour (bien évidemment).

Bref, on a réservé nos billets dans la foulée. Coup de chance supplémentaire, les horaires du vol : départ de nuit de Hong Kong pour arriver à 7h du matin a Bali et retour vers 1:30 du mat sur Hong Kong. Ce qui nous donnait 5 jours complets ou presque pour 1 jours de congés posé. Et tout expat en contrat local en Asie comprendra de quoi je parle, quand je dis “efficience de la pose de jour de congés”.

Nous voila donc arrivés à Bali le jeudi matin, plutôt complétement crevé car étonnement, ils n’ont pas éteint les lumières dans l’avion durant les 5heures de vol de nuit… sans parler d’un A320-200 habillage low-cost (= peu des place pour les jambes).On cherche les taxis. Il semblerait qu’il n’y ait qu’un stand avec prix fixes bien élevés. Après avoir tenter de faire le tour de l’aéroport pour prendre un taxi avec le meteur qui coutrait moins cher, on finit par negocier le même prix que celui affiché (wouhou…) de 70k roupies, direction Legian et notre hôtel Ananta. Ce dernier n’est pas trop mal pour le prix (moins de 50e la nuit), avec une piscine et son bar, et le petit dejeuner buffer compris (la bouffe n’est pas folle mais ils ont fait l’effort de varier le buffet un tant soit peu).

Petit sieste et piscine avant de prendre un taxi pour notre premier temple hindu, Tanah Lot. Ce dernier est posé sur un rocher qui est englouti par les eaux à la marée haute. La vue est superbe et on a pris pas mal de photos du littoral. Cela dit, c’est assez petit et après s’être rendu aux abords qui rocher qui est n’est pas visitable, on est allé prendre un verre a l’un des bars sur la falaise. Le taxi nous avait attendu pour 30k roupies durant cette petite heure. Il nous as ramené a l’hotel. Après s’être changé, nous nous somme dirigés vers la plage. Je n’avais jamais vu une plage aussi sale de ma vie. Le sol était jonché de détritus plastiques tout comme la mer. A peine rentrés dedans, l’on sentait tous les sacs plastiques nous passer entre les pieds. En fait, on l’a appris par la suite, cela se passe que durant la saison humide ou la mer est généralement agités et ramène vers la côte tous les déchets des iles… (les locaux n’ayant pas de systèmes d’égouts et d’ordure, jettent les déchets dans les rivières… qui s’écoulent ensuite). Apparemment c’est beaucoup mieux en été (enfin cela ne règle pas le problème non plus).

On a donc marché tous le long de la plage jusqu’a Kuta dans la rue marchande de Jalan Legian, ou se trouve la plupart des magasins, bars, restaurants et boites de l’ile. On a pu voir le monument aux morts de l’attentat de 92 qui avait fait près de 200 morts. Puis on s’est rendu sur la plage pour le couché de soleil. On est reparti à pied jusqu’à l’hotel, dans la nuit presque noire. Il faut dire qu’il y a un bout de chemin entre Legian et Kuta et que faire ca a pied, nous a bien pris 2 heures aller-retour pour faire le tour de la ville.

Un tour dans la piscine, une douche et on est reparti pour aller diner dans un restaurant indonésien-chinois. Pas forcément fou, faut dire que l’on n’a pas payé cher non plus (3 euros par personne). Puis direction la baie ou l’on a trouvé un restaurant plus sympathique qui nous a servi le dessert : crêpes, banane, chocolat, glace… carrément.

Le lendemain, après un bon petit dejeuner copieux, direction le sud. Nusa Dua ou la plage est apparemment bien : Geger beach. Taxi pendant une bonne demi-heure, jusqu’à l’hotel The Mulia (enfin a gauche juste avant, entrée de la plage payante). C’est vrai que cette fois-ci, l’eau est propre et l’on en profite pour se baigner tranquillement. Les sièges privées coutent presque rien (moins que la bière en tout cas), donc on se pose, histoire de bien prendre des coups de soleil.

Puis après s’être fait jeter du Mulia alors qu’on voulait juste prendre un taxi, on repart par la ou l’on est venu. En effet, les taxi peuvent déposer sur la plage, mais ensuite ce sont des chauffeurs privée qui ramènent, avec des prix évidemment différents… On remonte donc sur la route principale a 400m pour prendre un taxi. Direction le GWK (Garuda Wisnu Kencana Cultural Park) ou se trouve une statue de Garuda et autres. On fait donc nos touristes a prendre des photos de l’immense statue du dieu Garuda et de la statut d’un aigle (j’imagine). Et, coup de bol, on tombe sur des amis de Hong Kong… comme ca, par hasard. On décide alors de continuer la journée ensemble, il faut dire qu’on avait prévu le même parcours. On passe voir le spectacle traditionnel assez marrant puis direction la cote ouest de la partie sud de Bali, vers Blue Point (près de la fameuse plage de Padang Padang ou se retrouve les surfeurs).

La vue est superbe, on décide de manger à flanc de falaise dans un petit boui-boui ou le vent ferra des siennes. Après quelques photos, le temps pressant on repart, cette fois-ci dans la voiture de nos amis, direction le spectacle du temple d’Uluwatu, la danse Kecak.

Le prix par personne n’est pas donné, mais le spectacle est assez long. C’est une histoire chantée et jouée par les homme-singes (si j’ai bien compris) avec des acteurs représentant les dieux. Un méchant, une gentille, un singe sauveur, bref. Assez atypique et finalement, cela valait le coup, malgré l’ondée que l’on s’est pris pendant 5 min. Après quelques rapides photos de la falaise et du temple perché dessus, on repart pour notre hotel. Et la… 2h pour faire les quelques 20km qui nous sépare de Legian. Il faut dire les routes sont minuscule et tout le monde prend la voiture pour se déplacer.

Le soir, on retrouve nos amis à Seminyak ou ces derniers avaient pris une villa (ils avaient je pense eu tout a faire raison, vu le prix). Seminyak semble plus calme, plus classe et l’architecture beaucoup plus sympa que Legian ou Kuta. Il faut dire c’est le St Tropez local. On dine dans un restaurant italien (… pas très original je l’accorde mais carrément bon – Trattoria). Puis direction le Ku De Ta, un café lounge très classe et sophistiqué au bord de l’eau ou les cocktails coutent 15 euros. C’est le même groupe que celui de Singapour (en haut du Marina Bay Sands) ou de Bangkok. Un groupe français ? Je n’ai pas réussi à trouver de preuve mais ca ne m’étonnerai pas. En tout cas c’est très haut de gamme et forcément plus âgé. Après un petit verre dans ce bar, on a voulu aller en voir un autre, le Potato Head Beach Club… qui franchement met lui aussi la barre très haute en terme d’architecture. Vide on n’est pas resté, on pensait que c’était une boite mais en fait ce n’est qu’un bar-lounge sur la plage (certe de qualité). On a donc trouvé de la musique et un dancefloor digne de se nom à deux pas, au Hu’u. Ici encore, les prix sont les même qu’à Hong Kong, mais on s’est bien amusé et la musique était plutôt sympa (électro).

Le lendemain, direction Ubud ou l’on passe nos deux autres nuit. Le Sri Ratih Cottages est l’établissement, certes un poil excentré mais à la décoration très sympa, mélangeant cottage et jungle avec la piscine en arrière plan. Bon ce n’est pas non plus un resort mais ca nous suffisait largement. A noté, le temps mis pour s’y rendre de facile 1h30-2h, du encore une fois aux embouteillages. Il faut dire c’était le nouvel an chinois et les touristes chinois ont l’habitude de se balader en groupe et qui dit en groupe, dit en bus et qui dit en bus… dit embouteillages vu les petites routes de Bali.

Arrivés à Ubud dans notre cottage, on profite du jour pour aller directement visiter la “Monkey Forest”, sorte de parc au centre de la petite ville, ou se trouve quelques temples et beaucoup de singes en liberté. Les arbres de la jungle du parc ont une certaines majesté mais on passe surtout son temps a regarder autour pour éviter que l’un des macaques vienne nous sauter dessus. En réalité, ils sont juste intéressés par les gateaux. Quelques photos sympa et on part faire du shopping. Je passe chez Quicksilver ou les prix ne sont pas forcément exhorbitant (30euros). Contrairement aux magasins Polo Ralph Lauren, QuickSilver et RipCurl (et les surement les autres magasins de surf) ne sont pas des fakes. En effet Ralph Lauren n’a pas la marque en Indonesie et ne produit/vend rien. Ce n’est donc que de pale copie, vendus à un prix exhorbitant. Après quelques souvenirs, une glace, direction l’hotel pour profiter de la piscine. On ressortira manger dans le centre sur la rue principale avant d’aller se coucher.

Le lendemain, on avait booké un chauffeur pour faire le tour d’une journée qui fait : les rizières en terrasses, le temple de l’eau Tirta Empul, les plantations de café/cacao, la vue sur le volcan Batur, le temple Pura Besakih et finalement le Elephant cave Goa Gajah. Ce qui s’est passé c’est que notre chauffeur, très gentil nous a baratiner un truc pour nous emmener d’abords dans un shop de peintures puis dans un autre de sculpture sur bois. Malheureusement pour lui, on n’avait besoin de rien. On est allé dans les rizières se balader, ou il faut évidemment commencer par payer le péage du gouvernement puis mettre une donation pour la fabrication du pont en bois qui permet de traverser le ruisseau… bref, mais à part ca, super jolies et très calmes. Les gens y travaillent toujours (enfin semblerait). Pour ce qui est du temple de l’eau, il est assez atypique et les plus courageux/les bon vieux touristes qui aiment le pseudo sensationnel, iront se baigner avec les locaux pour prier sous les fontaines d’eau sacrée. Ensuite viennent les plantations de cafés. En gros il y en a tout le long d’une route. L’intérêt majeur de la visite, à part si vous voulez acheter le café le plus cher du monde (Kopi Luak), est d’apprendre comment on fait le café, comment est le cacao lorsqu’il est cueilli, quelle tête a la racine de ginseng etc. Ensuite une dégustation est offerte pour tous les produits vendu sur place (Organique… oui il parait) à des prix plutôt bien élevés. Surtout que bon le café venait de Java (l’ile d’a coté) mais cela ne veut pas dire qu’il est mauvais. Quand au café le plus cher du monde, celui dont les grains sont d’abords digérer par le petit animal qu’est le Luak, il serait fait sur place.

Suivant cette visite, on est parti monter sur la colline en face du volcan Batur, qui donne une vue imprenable surtout des restaurants. Un buffet pour 8 euros, pas forcément folichon mais ce n’est pas tous les jours que l’on mange devant un volcan (toujours actif). En repartant le conducteur nous indique que l’on ne devrait pas tenter le Pura Besakih, le plus gros de tous les temples car il y a un célébration et que les embouteillages sont présent sur 30km. On a bien voulu le croire, en voyant les voitures de locaux en habit de prière revenir sur la route. Il nous a amené à un autre temple à la place dont je ne me souviens plus du nom. On a raté le principal, on n’a pas pu vérifier. En gros ca peut très être une excuse car il ne voulait pas aller si loin… Bref on ne le saura jamais. On est tout de même passer voir un “centre” ou l’on peut monter a dos d’éléphant, pour 90 usd, soit 3 fois le prix de la thailande environ, on est reparti en courant. Finalement on a visité le dernier temple, l’éléphant cave, moins bien que les précédent je trouve, rien de bien spécial a part son petit chemin dans la rizière. Le soir, on a profité de la piscine puis on est allé manger dehors.

Le lendemain, dernier jour de notre voyage, on a reprise notre chauffeur pour aller vers Sanur, sur la cote est (contrairement a Kuta sur la cote ouest). On a manger tranquillement au bords de la plage dans l’un des restaurant d’hôtel, qui courent le long de ces 5km de sable. Puis on a marché tranquillement avant de reprendre le taxi pour l’aéroport. A l’aéroport, il ne faut pas oublier d’avoir encore sur soi 150k roupie pour payer les taxes de départ (comme aux philippines).

Finalement un voyage sympa qui permet de voir pas mal de paysage, de jolis architectures et toutes sortes d’activités. Cela dit je m’attendais a quelques chose de beaucoup moins construit, plus petit, plus haut de gamme. Quand on entend parler de Bali généralement, on n’imagine pas cela aussi construit que la Thaïlande… et pourtant si, même voir pire. J’y retournerai bien, mais plutôt au nord faire de la plongée ou alors sur l’ile de Lombok a l’ouest qui est beaucoup plus calme.

Budget : 800 euros

Transport : Tiger Air Mandala (400 euros) vol direct

Hotel : Ananta Legian et Sri Ratih Cottages Ubud

Album Photo