5 jours en Inde, visite de Delhi Agra et Jaipur

En octobre, j’ai pu prendre un long week-end grace aux jours fériés afin de rendre visite à un ami en Inde et en profité pour faire ce qu’on appelle le Golden Triangle : Delhi – Agra – Jaipur.

Afin de pouvoir visiter l’Inde, j’ai du me rendre au consulat de l’Inde à Hong Kong afin de faire une demande de visa. Ce dernier coute 335 HKD et nécessite de justifier son voyage avec les billets d’avion et description du voyage. Cela prendre une semaine et il faut pré-enregistrer sa demande sur le web. Le site officiel est le suivant : https://indianvisaonline.gov.in/visa/ (il faut faire attention car il y a apparemment de sites non-officiels qui cherchent juste a sous-tirer de l’argent).
Après donc une petite semaine j’ai pu obtenir mon visa d’une entrée dans mon passeport. Je suis parti avec deux amis retrouver un 4e sur Delhi en prenant un vol Air India.

Arrivés dans la capitale, on a d’abords rejoins notre hôtel (Hyatt Regency) dans un petit taxi pré-payé par notre ami sur place, direction le sud de Delhi. Une bonne nuit de sommeil et nous voila parti.

Notre ami sur place avait commandé un chauffeur pour notre tour entre Delhi, Agra (Taj Mahal) et Jaipur (Rajasthan). Son nom : Ganesh. Super sympa, je le recommande. Son cousin Pappu s’occupe de la société et voici son email : ramgoswami0454@yahoo.in

Départ donc le mercredi matin de Delhi, direction Agra. 6h de route dans un mini-van. On s’arrêtera sur la route pour un premier site dont j’ai oublié le nom (surement aux alentours de Mathura). Comme souvent on mangera dans un restaurant “touristique” (en tout cas pour les prix) présent le long de la route.

Arrivés a Agra, on pose nos affaires à l’hotel DolphInn Home Stay (vraiment bof) et on part visiter les jardins du Taj Mahal, appelés Mehtab Bagh. Ils ne sont pas très grands mais ils donnent une vue du Taj Mahal de l’autre coté de la rivière.

Ensuite on reviendra a l’hotel qui se trouve à coté du Kalakriti Show, genre de comédie musicale qui retrace l’histoire de la création du Taj Mahal. Traduits en plusieurs langues, c’était assez cher pour ce que c’est, mais au moins on a appris l’histoire.

On part ensuite manger dans un bon restaurant de la ville proposant un buffet avec plat chauds très bon. Couché tot pour aller faire le lever de soleil sur le Taj Mahal.

Le matin on prend le taxi pour rejoindre une zone ou il faut prendre une navette qui est la seule a pouvoir approcher (apparemment) la porte d’entrée du complexe. Même à 6h du matin, il y a du monde a faire la queue. Il faut dire qu’ils fouillent tout le monde à l’entrée.

Les jardins et la porte d’entrée avant le Taj Mahal sont magnifiques. Ensuite on arrive sur la partie principale avec les bassins devant le Taj Mahal et tout le monde passe en session photo, essayant d’éviter de prendre les têtes des touristes de devant (mission impossible). C’est beau, il y a pas à dire. Les jardins sont bien entretenus, le soleil du matin sur la structure en marbre blanc est vraiment immanquable. Le Taj Mahal a été construit par un sultan afin d’y enterrer sa femme (l’amour de sa vie) morte en accouchant. Il y a demandé aux meilleurs architectes du moyen orient de venir construire ce tombeau en marbre blanc, ce qui a mis en faillite le royaume et a provoqué son arrestation (par l’un de ses fils). A sa mort il fut donc enterré dans un tombeau a coté de sa femme, rompant ainsi la symétrie du lieu. En effet, on peut donc rentrer a l’intérieur du Taj Mahal et au milieu se trouve un tombeau parfaitement centré, celui de sa femme, tandis que celui du sultan se trouve à sa gauche, rajouté par la suite, quelques années après la fin de construction. A la base, le sultan voulait un Taj Mahal noir de l’autre coté de la rivière en parfaite symétrie.

On est parti ensuite prendre notre petit déjeuner avant de quitter l’hotel pour une bonne journée de route direction le Rajasthan et Jaipur, la ville rose. Sur la route on a fait quelques arrêts pour visiter des monuments intéressant. On a commencé avec un ancien fort sur une colline nommé Fatehpur Sikri. L’architecture extérieur entourée de bassins et autres colonnade usant de pierre rouge est très typique. Adossé à ce fort ce trouvait une mosquée (Jama Masjid) avec une immense cour que l’on peut visiter. Pour s’y rendre, il faut prendre une navette payante, dans les deux sens. On n’a pas réussi a savoir si c’était vraiment payant ou si on se faisait voler car notre chauffeur nous avait indiqué que le trajet était gratuit car il faut payer pour rentrer dans le fort mais ils nous ont forcé, refusant de démarrer le bus. Ce qui est bizarre c’est que le chauffeur n’a rien demandé mais plutôt des gens qui se trouvait a l’extérieur…

Fatehpur Sikri
On a repris la route, fait un arrêt déjeuner dans un restaurant touristique puis on a continué vers Jaipur. Avant d’arriver à la ville, on est allé voir le stepwell de Chand Baori qui est un puit entouré de marche. L’architecture est assez surprenante car le puit est assez profond et la symétrie des marches donnent un effet visuel assez particulier.

Stepwell

On est arrivé a Jaipur de nuit à notre hotel : le Rajasthan Palace Hotel (ok). On s’est posé tranquillement a l’hotel afin de se reposer un peu puis on est parti avec notre chauffeur, visiter des magasins d’usines de vêtements indiens (saris surtout). Cela dit, ce n’est pas forcément ce que l’on cherchait mais apparemment les prix sont faibles comparés aux marchés de rue. On est revenu manger dans un restaurant du centre ville avec spectacle de danse et musique. C’était sympa à voir, cela dit on s’entendait plus parler.

Après une grosse nuit de sommeil, on part le lendemain matin visiter la ville de Jaipur, dite la ville rose du à la couleur des murs et remparts de la vieille ville. Une ville indienne, c’est beaucoup de klaxons, beaucoup de monde, beaucoup d’odeurs en tout genre et beaucoup d’échoppes vendant tout de sorte de choses plus ou moins incongrues. On s’est donc baladé sous cette chaleur écrasante direction la vieille ville. On est rentré par l’une des portes principale et on a marché le long des magasins pour se rendre à un premier minaret où l’on peut monter afin d’avoir une vue a 360 degrés de la ville. Payant évidemment, il faut aussi s’acquitter d’un ticket supplémentaire pour prendre des photos (tant qu’a faire…). On a continué pour aller voir les principaux monuments de la ville à savoir Jantar Mantar et le City Palace, un ticket pour les deux existes il me semble.

Jaipur door

Pour ce qui est de Jantar Mantar, c’est une sorte de musée extérieur sur les horloges solaires et autres moyen d’observation du ciel à des fins de calcul du temps. Pas vraiment d’explication, c’était pas forcément très fun. Par contre le City Palace est lui très joli. Beaucoup de monde certes mais sympa à visiter. En règle générale, l’architecture de la ville et les décorations murales que l’on retrouve sur toutes les portes de la vieille ville, sont vraiment somptueuses. On a terminé cette visite par le Hawa Mahal, un très fameux mur rempli de fenêtre qui se visite de l’intérieur sur plusieurs étages, c’est la ou les femmes se mettaient pour voir les festivités de la rue derrière des carreaux multicolores. Pour rentrer il faut faire le tour. Il y a aussi la beaucoup de monde dans ce palais et il vaut mieux ne pas être agoraphobe surtout lorsqu’il s’agit de monter dans les étages.

Hawa Mahal

On est ensuite parti manger dans un petit restaurant sympa spécialisé dans le poulet au curry dont je ne me souviens plus du nom (pour une fois pas un restaurant rempli de touriste). On s’est reposés jusqu’à la fin de l’après midi. Le soir a 18h on est allé au cinéma voir Bang Bang. Tout était en Hindi sans traduction mais on a réussi a comprendre et franchement c’était sympa et surtout très moderne (ce qui me faisait un peu peur). 3 heures de film, à l’américaine si je puis dire, avec 15min d’entracte et beaucoup d’ambiance. En plus le cinema, Raj Mandir, est immense et à lui seul à ne pas manquer, la décoration intérieur étant… atypique.

Amer fort

Le lendemain matin, on est reparti sur la route, direction Delhi. Après une petite demi-heure de route, on est arrivé au Amer Fort. Immanquable, ce fort rouge a été construit en haut d’une colline. Immense et avec de nombreux jardins soigneusement entretenu, c’est l’une des principales attraction du coin qu’il ne faut pas manquer. On se balade dans les couloirs avec de temps en temps des balcons avec vue sur la vallée. Apparemment on peut prendre des éléphants pour monter la colline, qui est, c’est vrai assez abrupte (mais bon, faut savoir ce qu’on veut aussi). Cela dit, on a décidé de faire les éléphants par la suite, un tour négocier d’une main de fer pour moins de 13 euros par personnes (1000 INR), deux personnes par éléphant pour un tour d’environ 30-40 minutes dans le petit parc à coté. Le package proposé au depart approchait les 4000 INR pour pouvoir donner à manger, mettre de la peinture, faire un tour et nettoyer l’éléphant… mais bon vu qu’en Thailande c’est 15 euros pour faire un tour, on a réussi a négocier le même prix après 20 minutes de négo.

Elephant

Après plusieurs heures de route, un repas dans un restaurant sur une aire de repos, on est arrivé a Delhi et plus particulièrement à Paharganj ou se trouve notre hotel. La plupart des hotels de touristes se trouve dans le quartier qui est au centre de la ville près de la gare de New Delhi. Bon c’est un bon gros bazar, c’est pas très clean… on est loin du Kaoshan Road de Bangkok. Mais enfin les chambres de notre hotel était honnêtes (Krishna Deluxe). On est parti en rickshaw (négociation avant de le prendre) à Connaught Place pour manger dans un restaurant de la place sur une terrace (un truc assez huppé, on voulait changer des currys, alors j’ai pris une pizza mexicaine qui m’arrachait encore plus la bouche…).

Qutab Minar

Le dernier jour était donc réservé à la visite de la capitale et de ses monuments principaux. On s’est d’abords rendu à la gare pour essayer de prendre un taxi. On a du fort négocier pour récupérer un taxi à la journée pour 1000 INR. Après âpres négociations, on a trouvé un amicale chauffeur qui nous emmené visiter la ville. On a commencé avec le Qutab Minar, dont le minaret était la plus haute tour du monde à l’époque de sa construction. Les jardins sont assez grands et beaucoup de gens s’y reposent. On repris notre taxi pour aller au Bahai Lotus Temple. Contrairement à la plupart des attractions en Inde qui propose généralement deux comptoirs différents pour locaux d’un coté et pour touristes de l’autre, avec évidemment des prix de l’ordre de 10 fois supérieur pour les étrangers, le temple n’avait qu’une entrée et la queue faisait plus 500mètres, on a rapidement abandonné. Attraction suivante est le tombeau de l’empereur Humayun du 16e siècle avec immense jardin, un peu dans la même architecture que le Taj Mahal. Une petite balade et on est reparti pour aller prendre quelques photos devant l’India Gate, une arche en l’honneur soldat tombé durant la 1ere guerre mondial (dans la lignée de notre arc de triomphe) mais aussi des autres guerres auxquelles l’Inde a participé au moyen orient (entre autre). Le monument est accessible à tous et entièrement gratuit, faire attention aux personnes qui vous mette un badge de drapeau indien et vous demande ensuite de l’argent.

Humayun

Après l’India Gate, direction Connaught Place pour une session shopping. Généralement je ne fais pas trop de shopping a l’étranger à part quelques souvenirs à ramener pour ma famille mais la je savais qu’il y avait des affaires à faire. Enfin, l’histoire c’est que j’aime bien les jeans Pepe Jeans qui est une marque anglaise qui ne distribue pas en Asie sauf en Inde (les fondateurs sont d’origine indienne) et la marque est présent dans tous le pays. Quand j’ai vu les prix, je me suis dit que je ne pouvais pas rater ca. Entre 25 et 30 euros le jean officiel. Alors certes, ils n’y a pas tous les modèles que l’on a en Europe et les tailles ne sont pas disponible en impair (par exemple du 33… comme moi). Mais ils font des retouches sur place en 5min. Et chez Levis c’est pareil. Je suis donc reparti avec 2 jeans. Mes amis on regardé du coté des chaussures en cuir ou il y a apparemment des affaires. Personnellement je n’ai rien trouvé.

Après cette session shopping, on a pris un café et on est rentré a l’hotel prendre nos affaire afin de se rendre a l’aéroport en taxi pour notre vol de nuit.

India Gate

Négocier en Inde et autres désagréments :

Comme vous vous en doutez l’Inde est un pays ou il faut faire attention lorsque l’on achète quelque chose ou même lorsque l’on se déplace dans des lieux publiques. Je ne vais pas reparler des dangers pour les femmes mais plutot pour les touristes en général. Malheureusement il faut partir du principe que vous ne pouvez faire confiance a personne ou presque. Notre chauffeur, super sympa et réglo n’a pas essayé de nous voler, mais évidemment il vous emmène dans des restaurants qui lui reverseront une commission, il peut aussi involontairement vous donner des informations incorrectes. Pas vraiment de mauvaise surprise lorsque vous passez par une agences réglo, cela dit sur les sites touristiques, mendicité et entourloupe sont de la partie donc il faut faire attention a tout et se dire que rien n’est gratuit. Tout prix se négocie, tout manquement au service se discute pour une réduction, il ne faut rien lacher. Si quelqu’un vous embetes pour vendre quelque chose ou autre, ne repondez pas. C’est simple mais pas forcément évident. Avec un peu d’habitude on arrive a se sortir de toutes les situations rapidement sans problème. Mais il faut rester vigilent. Exemple : mon pote avait laissé ses lunettes de soleil a l’accueil de l’hotel, il ne les trouvait pas le lendemain et apparemment aucun employé non plus… après avoir commencé a s’énerver, il les ont découverts soit disant à un endroit dans la reception ou aucun d’entre nous n’étaient allé. Au cas ou, ils ont essayés…

Budget : 800 euros

Transport : Air India (380 euros), Chauffeur pour trajet Delhi-Agra-Jaipur-Delhi sur 3n/4j (13000INR +tips)

Hotel : Hyatt Regency Delhi (bien mais prix en conséquence), DolphInn Home Stay Agra (pas bien), Rajasthan Palace Jaipur (ok), Krishna Deluxe Delhi (bien)

Album Photo

Visite de Fukuoka et Nagasaki sur l’ile de Kyushu

Il y a quelques mois alors que j’atterrissais a l’aéroport de Yangon en Birmanie et j’ai rencontré en arrivant un japonais d’une vingtaine d’années avec qui j’ai pu sympathiser et visiter la capitale birmane pendant une journée.
Ce dernier m’avait invité à venir lui rendre visite dans sa ville de Fukuoka.
Je l’ai donc pris au mot en septembre. J’ai motivé un de mes potes et on s’est envolé pour Fukuoka, principale ville de l’ile de Kyushu, au sud du Japon.

Arrivé vendredi soir a l’aéroport de Fukuoka, on a pris un taxi (assez cher) pour le centre ville. Notre ami nous avait en fait dégoté un tatami chez un pote qui possède un appart en hypercentre de Fukuoka city. Sorte d’auberge espagnole, son ami, multi-entrepreneur, accueille dans son appart étrangers en vacances, amis pour collocation long-terme etc.

On pose donc nos affaires dans l’appartement et on part se promener dans le centre. On s’arrêtera manger dans un des typiques Yatai, stands-restaurant à ramen tonkotsu, spécialités de la ville. On choisit son type de nouille, sa cuisson (ferme, aldente, mou), sa sauce et sa viande, on a ensuite a disposition des condiments à rajouter.
Après ce rapide diner à base de ramen et bière, on repart se changer pour aller en soirée. Notre pote nous avait dégoté des places pour la grosse soirée étudiante du mois dans un club immense du centre ville, avec entre 1000 et 2000 personnes. Deux salles, deux ambiances, plutôt sympa. Et puis la musique au Japon, ils font généralement ca bien.

Yatai

Le lendemain, on se lève tant bien que mal, un peu tard et on part manger dans un bar a sushi classique. Puis direction le métro pour rejoindre l’est de la ville et aller visiter le quartier de Gion ou se trouve des temples bouddhistes et le tombeau Kushida. Ensuite on a continué vers l’ouest pour rejoindre le mall Canal City, qui est originalement disposé sur plusieurs étages avec une vue sur un canal artificiel. On en a profité pour faire une pause Time Crisis dans la salle d’arcade, histoire de rendre hommage aux jeux d’arcade dont les japonais sont des très grand fan. Puis après ce petit tour de Hakata, on est rentré via les boulevard et a traversé les shopping mall de Tenjin. La ville ayant deux centres : Tenjin et Hakata, qui sont divisé par la rivière. Le centre de Tenjin offre plusieurs shopping mall ainsi qu’un souterrain de boutiques, de quoi faire les magasins en été comme en hiver.

Gion

Le soir, on part manger avec un ami d’ami japonais ayant étudié en France. On discutera en français donc autour d’un bon repas. On a choisi l’un des meilleurs barbecue japonais de la ville ou le beef est délicieux mais pas à la portée de toutes les bourses. Quelque chose comme 100 usd par personne avec illimité de bière et suffisamment de viande pour 3. Cela dit, on a bien mangé et le boeuf wagyu fondait dans la bouche.
Après ce diner, on a pris quelques bières a l’appart puis on est parti en club au Infinity, un club plutôt sympa, pas très grand, avec de la musique assez classique par contre (les charts) et une population éclectique.

Beach

Après une longue nuit de clubbing, le lendemain on testera les kimonos de notre hôte qui ne jure que par cet habit traditionnel japonais. C’est d’ailleurs l’un de ses business, il achète des kimonos dans les dernières usines de production traditionnelles pour les revendre à ses amis en ville. Pour le déjeuner on va tester la chaine de ramen Ichiran, très connue dans l’ile de Kyushu et même à l’étranger. Le concept est assez particulier. Chaque personne a une cabine avec un volet a l’avant que le serveur ouvre pour vous apporter votre bol de ramen que vous désirez. Les choix sont simple, le type de ramen, leur cuisson, la viande (si porc ou non), les algues seches, le degré d’épices et si vous voulez un “refill” de ramen plus tard, un oeuf et autres side-dish. Un petit robinet pour se servir et il suffit d’attendre que le bol arrive pour manger… dans son coin. Les séparations entre personnes peuvent être ouvertes.

Kimono

L’après midi nous partons avec notre ami japonais réserver les billets de train pour Nagasaki directement à Hakata station ou se trouve les trains régionaux (et les Shikansen qui vont jusqu’à Tokyo). Ensuite on laisse notre ami pour aller faire un tour à la plage près de la Fukuoka Tower. La plage n’est pas très grande et il fait un peu froid mais ca peut être un endroit relaxant durant l’été. Et puis bon avec le port d’a coté l’eau ne doit pas être très propre. On repars en passant devant le Yahoo Statium (stade de baseball), on repasse a l’appart prendre nos sac et direction la gare. Après deux heures de train, nous voici arrivé a Nagasaki.

Arrivés le soir, on se dirige à pied vers notre Hostel, le Akari international hostel, basé dans un coin calme pas loin du centre ville. On part donc faire un tour dans le centre voir s’il y avait quelques bars ouverts ou autres. Visiblement, un dimanche soir, tout étaient fermés. On prendre un diner rapide et on rentre.

Nagasaki

Le lendemain, réveil aux aurores pour aller visiter. Direction les sites historiques. Avant de partir de l’hostel on récupère des coupons de reductions pour certaines attraction de la ville qui sont offertes à tout visiteur. On prend donc ensuite le tramway de la ville, qui a un style un peu old-school très sympa. Les musées et aux mémoriaux se trouvent plus au nord et il faut donc prendre le tramway pour remonter vers l’arrêt Hamaguchimachi. On commence par le Memorial Hall en hommage aux morts induits par la bombe atomique. Lieux très symbolique donc. Ensuite, juste à coté se trouve le musée sur la bombe atomique qui retrace la seconde guerre mondiale coté japonais avec surtout l’accent mis, évidemment, sur l’évènement de la chute de la bombe, ses dégats et des récits de survivants, Une mise en perpective et des explications scientifiques et diplomatique sur les effets de la bombe. Un musée très intéressant.

Peace Park

On sort du musée et on se dirige vers le parc de la paix ou se trouve la statue de la paix érigée 10 ans après la chute de la bombe en tant que mémorial. Elle se trouve exactement ou la bombe est tombé. La main gauche indique la paix tandis que la main droite pointe vers le ciel d’ou est venu la bombe et le danger de la guerre.
Après s’être promener dans le quartier on part manger dans un shopping mall se trouvant sur la route du retour. Une soupe de udon et une crêpe à la japonaise (c’est à dire avec plein de crème fouettée et des morceaux de brownies pour moi) et on est reparti pour aller sur l’observatoire du Mont Inasa. On choisi de prendre le cable car, qui est vide en cette journée… pour aller sur le toit de l’observatoire qui donne une vue sur toute la baie et la ville de Nagasaki. Soit disant l’une des meilleures vue du monde. Bon je préfère quand meme la skyline de Hong Kong mais bon. De l’observatoire on voit même l’ile de Hashima (Gunkanjima). Une ile minière abandonnée ou se trouve encore des immeubles entiers vides. Une ville fantôme visitable en une journée avec guide spécialisé. On peut apercevoir l’ile dans le dernier James Bond : Skyfall.
On redescend donc de notre mont pour aller visiter avant de partir un mausolé a la memoire des 26 martyrs (saints) du Japon qui furent crucifier au 16e siècle. Le musée derrière le monument contient de nombreuses lettres de St Francois Xavier.

Nagasaki

Fin d’après-midi, on re saute dans le train direction Fukuoka. C’est décidé pour le diner on fait un sushi et un bien. On choisit le meilleure restaurant à sushi de la ville. C’est ce qu’on appelle un : omakase. C’est a dire que le chef décide de ce qu’on mange, dans l’ordre ou on le mange et avec quel accompagnement. Pas question de tremper certains sushi dans la sauce soja. Les sushis sont fait par un unique maitre sushi, ils sont pas par paire et utilise les meilleurs ingrédient. Moi qui ait l’habitude de prendre des poissons habituels (saumon, thon, yellow tail …), cette fois-ci je me force a manger des poissons dont je n’ai jamais entendu parler et donc je ne pourrai donner le nom vu que personne ne parlait anglais. Faut dire que c’est bon, mais évidemment cher. 10000 yen par personne pour 9 sushi différents, et 400 yen pour le thé. Faut le vouloir.

Sake bar

Après s’être rempli la panse de bon sushis, on part prendre une bière dans un bar temporaire ouvert par Asahi, qui doit ainsi tester ses nouveaux produits. Pas donnée la bière quand même (600 yen le demi).On retrouve notre hote japonais qui décide de nous emmenez dans un bar avec ses amis, ce bar qui se trouve pas loin de l’appart propose un champ de tir avec cible et de nombreux pistolets/fusils airsoft. On est donc tout passé tester l’un des fusils et s’essayer a tirer sur des cible a 20 mètres. Evidemment, pour ceux qui connaissent l’airsoft, les répliques des armes sont extrêmement bien faites, elles font peu ou prou le poids exact d’une vraie.
Après cet entrainement au tir, notre hote décide de nous faire découvrir le pub crawl facon japonaise. C’est à dire, aller de bar en bar tester du saké ou sochu (plus fort) avec un petit plat spécifique au bar en question. Le premier est donc un bar à saké qui fait des tokoyaki, sorte de petite boule de farine remplie de crème et de calamar. Ensuite on passe à un autre niveau avec un bar qui propose du sochu et de la viande de canard crue en salade. Mieux vaut avoir l’estomac accroché.

Fukuoka

Le lendemain, mon pote repart pour Shanghai dans la matinée alors je pars visiter à pied le parc Ohori ou se trouve des reste d’un chateau. Je fais le tour tranquillement du lac et me balade dans le coin pour rejoindre le mausolée Gokoku.
Dernière courses puis direction l’aéroport en métro puis shuttle, vu que le terminal international est de l’autre coté du runway.

Budget : 650 euros

Transport : Hong Kong Express (300 euros)

Hotel : chez un pote (Fukuoka), Akari International Hostel (Nagasaki)

Album Photo