J’ai dansé avec Matt

En février 2011, j’ai eu la chance de pouvoir danser avec Matt.

“C’est qui ca Matt ?”

Vous savez, le gars qui danse sur internet !

“Hmmm, un mec qui danse et qui voyage.”

Je l’avais pris pour exemple pour l’ouverture de ce blog 4 ans auparavant, avec ses sublimes vidéos :

Matt Harding, de WhereTheHellIsMatt.com

En préparation d’une autre vidéo, il a voyagé pendant plus d’un an et est passé en février 2011 à Hong Kong. Pour cette dernière vidéo, il a souhaité l’axé sur les gens plutot que sur les monuments, c’est pourquoi il y a fait un appel sur son blog et m’étant inscrit j’ai eu la chance d’aller danser avec lui à Tsim Sha Tsui (au sud de la péninsule de Kowloon, Hong Kong). On était un petit paquet de gens autour de lui à suivre ses instructions pour la vidéo. Une petite demi-heure pour une demi-seconde mais ca valait la peine, c’était vraiment fun.

Sans plus attendre, voici la video :

Matt et moi :

Un court week-end à Guangzhou / Canton

Au mois de Février dernier, on a décidé a 3 potes de partir de HK pour cette fois-ci non pas se rendre à Shenzhen (comme on le fait presque tous les deux mois), mais plutot à Guangzhou (ou Canton en Francais). Ville principale de la province de Guangdong, elle se trouve à peu près à une heure et quart de train de Shenzhen.

Direction donc, dès la sortie du boulot, vers la frontière HK-SZ. Ensuite on a pris le train en classe 2 (80 rmb) à la gare se trouvant à Lo Wu (juste à la frontière donc). Un train rapide et plutôt… j’ai dit plutôt, propre. On traversera donc toutes les villes et industries se trouvant entre les deux mégalopoles.

Guangzhou, c’est une immense ville de 12 millions d’habitants qui est plus jolie que Shenzhen, plus verte, mieux agencée et qui a aussi plus d’âme. Sans compter les rénovations et (les bonnes idées) du maire. Enfin c’est l’impression que la ville m’a donné en arrivant, on voit que le gouvernement veut en faire une ville plus agréable (ce qui n’est pas facile avec autant de trafic et de pollution). Faut dire que Shenzhen, à coté, c’est la ville nouvelle qui s’est faite en 40 ans… Coté âme et verdure, c’est pas le bon exemple.

On a donc pris un taxi pour rejoindre l’hôtel Grand Continental Service Apartment. Correct et surtout proche du quartiers des clubs (accessible à pied). Le soir on est donc sorti et on a fini dans un club bien chinois à jouer au dés (ancien Baby Face sur Changdi Road).

Lendemain matin, réveil difficile. On part se promener à pied le long de la rive. Objectif : retrouver une ile qui a gardé tout un quartier de bâtiments coloniaux sans connaitre si nom et en ayant une moitié de carte. Résultat, on a passé 2h30 a marcher le long de la rive et visiter une ile ou se trouvait un country club et de belles maisons… pour finalement revenir a l’hotel en taxi, regarder la carte et repartir juste après. Très charmante petite ile qu’est l’ile de Shamian (métro Huangsha, ligne 1), qui a su garder tout son charme. On a manger dans un bouiboui à l’européenne. Une petite sieste a l’hotel pour repartir en soirée. On passera cette fois-ci pas mal de temps en taxi pour essayer d’autres clubs qui s’avèreront nuls. On est donc retourné a notre club chinois pour finir par une pause macdo.

Le lendemain on est parti se promener plus au nord dans les rues commerçantes bondés (Shangxiajiu pedestrian street). Un petit détour par des marchés aux vêtements dans des minuscules ruelles. On finira par faire un tour dans le parc Liwanhu pour rentrer ensuite à l’hotel et ensuite direction la gare.

Pour ce court, week-end, il faut dire qu’on est surtout sorti et que l’on n’a pas été très productif niveau visite, mais bon ce n’est pas non plus la ville qui regorge de choses à voir. Il y a par contre de bonnes affaires à faire à mon avis puisque les prix sont moins élevé qu’à Shenzhen. La ville reste assez accessible de Hong Kong. Sans compter qu’il existe un train de Hung Hom vers Canton et que la ligne de trains – très –  rapides permettant de relier Hong Kong – Shenzhen – Guangzhou est en construction.

Budget : 100 à 150 euros, ca depend du shopping

Transport : MTR jusqu’à Shenzhen puis train pris à la gare de trains de Lo Wu

Hotels : Grand Continental Serviced Apartment

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Une semaine en Thailande : Pattaya, Bangkok et la full moon party de Koh Phangan

Profitant des nombreux jours férié du calendrier Hong-Kongais, je suis parti en direction de la Thaïlande, pour la deuxième fois.

Cette fois-ci, le but principal était de visiter la capitale, Bangkok. Cependant, vu que l’on attendait un pote pour commencer la visite de BKK, on est parti faire quelques jours à Pattaya, station balnéaire bien connue à une heure et demi de la capitale.

Arrivée en Thailande, on a passé une nuit dans un hotel près de l’aéroport (le Rafael Mansion Bangkok Airport). Le lendemain matin on a pris un taxi qui nous a emmené pour un peu moins de 1100 baht (26e) directement à Pattaya. Une bonne heure et demi de trajet pour arriver en plein centre de la station balnéaire. Ensuite on a repris un scooter taxi pour 100 baht afin de rejoindre notre hotel, le PRS hotel.

Bon, première erreur, le taxi c’est cher et pour 120 baht par personne, un mini bus au départ de l’aéroport fait le trajet jusqu’a Pattaya. Forcément c’est un peu plus long et un peu moins confortable, mais pour une heure et demi… Ensuite deuxième erreur : les scooters quand on se trimbale des sacs remplis à craquer qui ne sont pas des sac à dos, il faut faire attention… (200 kilos sur un scooter, ce n’est pas ce qu’il y a de plus maniable 🙂 )

Le choix de notre hôtel était particulièrement bon, car pas trop cher et tout neuf. Avec piscine et salle de muscu. Bon on était loin d’être les seuls français dans l’hôtel… Français qui d’ailleurs parlaient pas un seul mot d’anglais… faudra m’expliquer ce qui passe par la tête de certains, de parler français a des thai en espérant que ceux-ci comprennent… les dictionnaires ca existent au pire.

Bref, vu que l’hôtel était à 15 (bonnes) minutes de marche, on a décidé de faire tous nos trajets à pied (ligne droite vers la plage). Pour faire court, on a passé 3 nuits dont le réveillon de noël à Pattaya.

On pensait qu’on allait pouvoir bronzer sur la plage… perdu, la plage est très longue mais peu large et rempli de parasol et transats pour tous les bars de plage. Oui c’est agréable, mais pas un seul endroit pour poser sa serviette et bronzer… pas grand monde dans l’eau non plus, il y a deux ou trois espace de baignade seulement. Alors par contre pour faire du jet ski c’est le pied, parce qu’il y a de la place et c’est très peu cher : 15e la demi-heure. Faut embarquer sa montre par contre, car ils essayent de gratter. On s’est bien marré. On a fait la plage de long en large avec son marché ou il y a de quoi trouver de nombreux souvenirs et autres tazers … (oui oui, c’est assez bizarre).

Il y a quelques gros malls avec des marques internationales un peu moins chères que chez nous (avec les tailles pour thais par contre). On est allé faire les courses dans celui se trouvant en dessous du Hilton, histoire de se faire un réveillon digne de ce nom.

Niveau bars, c’est un tout autre sujet. La walking street est la plus connue des avenues pour aller boire un coup. Je vais pas passer par quatre chemins, Pattaya, c’est pire que Patong Beach (Phuket). Tous les bars et club de la walking street sont des bars à filles (à gogo). Et puis, vu qu’il n’y a que ca… Bon, tout est assumé en Thaïlande donc tout le monde vient s’y balader, prendre un verre ou plus.

Pattaya, c’est la station balnéaire ou le public est plutôt slave/russe. Ca se remarque rapidement et étonnement, la plupart du temps, les russes y viennent en famille ou tout du moins avec leur femme (russe). Généralement, bien que bondé et rempli de testostérone, je n’ai pas vu de baston. Faut dire qu’il y a plus de prostituées que de clients…

Alors Pattaya, c’est marrant deux jours, mais après on se fait vite chier si on n’est pas venu pour les bars… Heureusement j’ai retrouvé des amis de Hong Kong. Rapidement les deux clubs de la walking street : Insomnia et Mix. Le premier est en plein dans la walking street et les filles viennent y travailler tandis que l’autre a un public de touristes ou l’on a pu dancer tranquillement.

On est ensuite rentré sur Bangkok, en taxi aussi (on ne savait pas ou se trouvait les bus). Direction notre guesthouse : Sinad Guesthouse. Pas loin du quartier des touristes dont la rue : KoahSan Road est rempli de guesthouses, bar et autres petits hotels. Bon, notre choix c’était porté sur la localisation. Pour le coup, on avait bien fait, par contre niveau de la décoration (je dirai), ca laissait a désirer. Disons que c’était le minimum.

Je vais commencer par les points à connaitre sur Bangkok. C’est rempli de touristes, c’est surement la capitale touristique de l’Asie du sud-est. La ville se développe vite et les infrastructures de transport semblent être de mieux en mieux et de plus en plus nombreuses. Il y a beaucoup de choses à visiter à Bangkok, dont beaucoup de temples. A choisir donc, afin d’éviter de passer sa semaine dans les temples. Point important, on enlève ses chaussures lorsque l’on rentre dans un temple (prévoir les chaussures adéquates). Tenu appropriée pour les filles et les garçons : pas de short, pas de débardeur… Bref, on a pas fait nos visites en jeans quand même, mais pour le palais principal, on a du louer des pantalons en toiles.

Les touk-touks : à savoir, ils ne sont pas forcément moins cher que les taxis (qui ont l’air conditionné) si vous payez le prix de la courses. En effet, ils gagnent aussi de l’argent en emmenant leur clients chez des tailleurs de Bangkok. En échange il reçoivent un bon pour 5L de carburant (quelque chose comme ca). Donc en gros, soit vous payez 10 à 20 bahts la course (voir même gratuit des fois) et vous passez chez un (oui 1) tailleur, soit vous payer 100 à 150 la course sans vous arrêter. Donc ca se négocie c’est en fonction du temps que vous avez. Par contre il faut être clair avant de partir sinon il risque de vous faire perdre du temps et faire plusieurs arrêts. Chez les tailleurs, il faut faire l’effort de rester 5 min. Par contre, ne vous attendez pas à des prix intéressants. Ok, ca vaut le coup par rapport à la France, où de toute façon il est inenvisageable d’acheter un costume sur mesure pour le commun des français, par contre personnellement il me proposait le double du prix de hong-kong (qui est déjà assez cher pour l’Asie) pour une veste… Donc on s’est fait foutre à la porte comme des malpropre (on l’avait pas trop cherché pourtant), mais notre conducteur à toucher son bon d’essence 🙂

Pour faire court, les points touristiques à visiter, tous payants ou presque (pas trop cher) : le grand palais-temple Wat Phra Kaeo, le temple Wat Pho, le temple Wat Arun (autre coté du fleuve avec une belle vue), le temple Wat Traimit (Golden Buddha), le temple Wat Saket (pour la vue sur toute la ville), Jim Thompson House (super intéressant à propos de la soie), une croisière sur le fleuve Chao Phraya (on a payé 9000 baht ce qui est cher pour ce que c’est), un max de thai-boxing ( on a loupé ca, mais conseil pour payer moins cher le tarif touriste : prendre un billet pour les derniers matchs de la soirée, que certains jours dans la semaine – Lumpinee Boxing Stadium). On l’a pas fait, mais la State Tower, tour que l’on voit dans Very Bad Trip 2, est pratique pour admirer Bangkok d’en haut.

Faites attention aux gens qui viennent vous vendre les visites en pre-textant que tel ou tel monument est fermé et qu’il faut aller la-bas. Référez-vous qu’aux vrais office de tourisme car les pseudos guides mentent tous. La fête du grand Bouddha ou fête nationale, à les écouter, c’est tous les jours à Bangkok…

A part ca, il peut etre intéressant de voir le développement de la ville avec les immenses mall que sont Paragon et Central World (plus grand mall d’Asie je crois). Les prix pour les grandes marques sont généralement moins cher que chez nous.

Pour sortir le soir, il y a de quoi faire. Dans le style Pattaya il y a Soi Cowboy et Patpong avec les bars à gogo. Sinon pour les boites de nuit, on a fait le Mix qui se trouve sous un hotel (Continental …) et qui comporte deux salles. On est aussi rentré rapidement à l’Insomnia. Même branche qu’a Pattaya. Sinon, le Bed SupperClub a l’air bien mais c’est très cher pour Bangkok, c’est à dire 20/25euros l’entrée (il est un-ratable vu son architecture). Alors le problème c’est qu’on ne sait jamais si les filles qui sont dans les club sont la pour travailler ou pas, et pire, des fois, on ne sait même pas si ce sont des filles… 🙂 (problématique récurrent de la Thailande).

Après une semaine éprouvante à visiter, acheter des souvenirs, sortir, manger des curry thai… On a décider de passer notre réveillon du premier de l’an sur l’un des plages les plus bondées du monde !

Réveil, 5h du matin, direction l’aéroport de Bangkok pour un vol interne vers Surathani, ville au sud-est du pays. Arrivée la-bas, direction l’hotel avec 40 min de route tout d’abords. On pose nos affaires, on se change (maillot de bain, tshirt, chaussure et carte bancaire + ID). Direction le centre-ville de Surathani. On prend nos billets de car, on mange dans un petit restaurant puis 1h30 de car, direction le port. Ensuite Raja Ferry pendant 2h pour l’ile de Koh Phangan. Oui, Full Moon pour le nouvel an. Enfin, soirée du nouvel an, sur la plage de la célèbre Full Moon (ca revient au même, avec plus de monde). Arrivé sur l’ile, direction l’opposé de celle-ci en taxi partagé avec des brittaniques. Les taxi sont ultracher les soir de Full Moon. Faut dire que ca dure bien une demi-heure. Arrivée près de la plage, on a commencé a se rendre compte de la chose. Plein de petits restaurants, des pharmacies et autre faux 7eleven et surtout un nombre hallucinant de western (anglo-saxons pour la plupart) déjà allumés pour certains (à 18h) habillé en tshirt fluo une bière à la main. On a mangé et on a commencé a faire le tour de la plage. Des bars tout du long propose à boire et de la musique à fond. Plus la nuit tombe, plus la plage (pas si grande que ca) se rempli pour atteindre le summum vers minuit. L’accès à celle-ci devient payant vers 21h (200 baths), cotisation pour le nettoyage de la plage. Il y a des spectacles de jongleurs de feu, une corde a sauter en feu, un tobogan sur le haut d’une pagotte, des estrades pour danser. Bref c’est un bordel monstre, une orgie, un festival sans aucune sécurité ou l’on peut boire de la prétendu smirnoff/gordons (vu le prix, c’est de la fausse vodka/gin) dans des saut en plastique et se peinturlurer le corps avec de la peinture fluo réagissant à la lumière noire. Sur le papier ca a l’air fun, mais fatigué de la semaine, sans hotel sur place pour se reposer, passer la nuit sur la plage a pas vraiment été notre meilleur idée. On a pris le premier ferry à 6h30 le matin (que l’on a failli rater vu que les tickets ne sont pas vendu au meme endroit que l’embarcadère). Puis on s’est fait le chemin dans l’autre sens : ferry, bus, taxi pour prendre une douche et s’écrouler dans notre lit à l’hôtel de Surathani. A tester une fois dans sa vie, mais il faut être accrocher, boire avec modération, garder ses chaussures (morceaux de verres partout), éviter les cochonneries et les idiots déchirés. Et pour les filles, y aller en groupe. En cas de pépin, il y a des médecins qui vous factureront sans problème les points de sutures nécessaire. En tout cas, il ne faut pas perdre son cash sur la plage 🙂

Après un journée au lit, on est parti manger dans le centre de Surathani. Puis on a eu aucun problème à se recoucher. Direction Bangkok puis Hong Kong le lendemain. Dure semaine en tout cas.

 

Budget : Facile 650 euros (700 je pense)

Transport : Air Asia pour HKG-BKK et BKK-URT (Surathani), touk-touk et taxi, taxi scooter, Raja Ferry et bus de Surathani. On a aussi testé le métro de Bangkok en prenant des tickets.

Hotels : Rafael Mansion Bangkok Airport, PRS Hotel a Pattaya, Sinad Guesthouse à Bangkok, Grand Thara

Clichés de Seoul, Pattaya, Bangkok et Shanghai dans mon album Diana sur Flickr

Une petite semaine à Seoul

La Corée. Après le Japon, c’était la destination forçément à faire. J’en avais entendu que du bien.

Un de mes meilleurs pote m’a décidé. On est donc parti tous les deux début décembre… avec les températures qui vont avec. Proche de 0 degré, on a fait nos emplettes niveau manteaux avant de partir pour un long week-end de 4 nuits et 3 jours et demi.

On a réussi a trouver un vol pas trop cher sur une compagnie tout à fait inconnue : Jeju Airlines, destination Incheon Airport, l’aéroport international de la région de Seoul. Arrivée sur place, j’ai pu tout de suite admirer la modernité de ce dernier qui d’ailleurs et l’un des meilleurs d’Asie. Direction la gare pour prendre le train qui nous mènera à la capitale. Avant ca, deux petits points : ils ne vendent pas de carte sim seule en Corée (aux étrangers), donc on peut louer des téléphones mobiles directement à l’aéroport. Deuxième point, ne faites pas comme nous poru la carte de métro, prenez la T-money et pas la carte pour touriste Korea Pass. Ca change pas grand chose, à ceci près que la KoreaPass comprend deux balance de crédit qui ne sont pas forcement remboursable partout…

On a donc pris le train régulier car le train express ne fait que deux arrêts et celui de la capitale se trouve à la station centrale tandis que notre station Hongik University, se trouve un peu avant. Après ces 45 minutes de train, on a pu sortir et trouver, assez facilement notre guesthouse qui bien que modeste, était pas si mal du fait de son faible prix et de son emplacement plutôt pratique.

On a décidé de commencer directement à gouter à la culture coréenne en allant faire un BBQ coréen. On choisi la viande (environ 10e de boeuf chacun) et l’accompagnement est inclu (kimchi). La ou l’on a pas vu venir le traquenard (comme on dit), c’est lorsque l’on nous a demandé ce qu’on voulait boire. Il faut préciser que le personnel ne parlait pas anglais (comme la plupart des coréens… dont le niveau est plutot faible – mais bon après avoir fait le Japon, on s’y attendait) et que voulant faire comme des coréens on a indiquer à la serveuse vouloir la même boisson que les coréens à la table d’a coté. “Korean Soda ?” … “Ok ok, korean soda”…
Sauf que le Korean soda, apparemment on le boit dans des petits verres à shot… On s’est rapidement rendu compte de notre erreur. On venait de demander du Soju, la boisson coréenne par excellence. Une bouteille chacun. Certes, 20 degrés et environ 30cl. Mais sans rien boire d’autre, on l’a vite senti venir. Forcément, échauffés, on a décidé de sortir après ca. Pour se garder au chaud, on a repris une bouteille de Soju et on est parti en boite dans le quartier étudiant de Hongik University. On a rejoint le M2 qui nous avait été conseillé. 10e avec une boisson et un vestiaire a 2euros.

La boite est spacieuse et on a pu commencé à apprécier la nightlife de Seoul. Les verres sont généralement aux alentours de  7.5euros/10euros, comme dans tous les clubs de la capitale. Malheureusement un jeudi soir, elle ne se remplie pas complètement mais suffisamment pour danser.

Il y a deux trois points importants, que je n’ai jamais remarqué dans aucun pays sauf en Corée :

  • les filles viennent bien habillées de la tête aux… à non, pour les pieds elles sont en baskets New Balance ou Nike fluo (rose, verre, jaune…)
  • les mecs dansent d’un coté, les filles de l’autre
  • les gens viennent pour danser et ne cherchent pas trop à draguer. Très difficile d’approcher une coréenne (barrière de la langue comprise) et les coréens ne cherchent même pas à draguer les filles plus que ca…

Pour terminer avec le point clubbing, la musique est électro, très électro… ca m’a fait penser à de la dutch house avec beaucoup de basses (pléonasme). J’ai vraiment beaucoup aimé, surtout que personne ne se prend la tête, tout le monde danse comme des fous. Et il adorent l’électro français comme les artistes EdBanger Records.

Pour en revenir rapidement au traquenard du Soju précédemment cité. On ne sais pas vraiment combien on a dépensé dans le club, mais on sait que le lendemain, on s’est tapé l’un des plus gros mal de crane de notre vie. Il faut dire que l’on a pas été malin puisque deux amis qui étaient déjà allé en Corée auparavant nous avais prévenus… sans succès.

Le lendemain, la tête dans le … bus, direction la DMZ. On est parti pour le trip d’une demi-journée qui coute la bagatelle de 70e par personne et qui comprend bus, repas, visite de la Joint Security Area et retour. Malgré ce tarif élevé, je conseille vraiment de faire la DMZ. Alors je ne sais pas si les tunnels ou le point d’observation de la DMZ compris dans le tour d’une journée valent le coup, mais la JSA, c’est déjà particulièrement intéressant. On a donc pu arriver en plein milieu des deux Corées, escortés par l’armée américaine et visiter la Joint Security Area, emplacement gérer par les deux armées et ou les soldats se font face 24/7.

Enfin, les soldats sud-coréens surtout qui se trouve d’un coté des baraquements des Nations Unis et qui se tiennent à moitié caché par le mur pour éviter de se faire tirer dessus. Quand on voit ca au début, on pourra croire à une représentation théâtrale (comprendre, cela parait insensé, irréel, même risible…), mais quand on y réfléchit vraiment, on se rend compte du drame de cette réalité ou un peuple est déchiré de part et d’autre d’une des plus dangereuse frontière du monde. Un des points les plus marquant de ce qui se passe en Corée du nord est très certainement le village de la propagande nord corée, visible depuis la JSA ou se trouve l’un des plus grand drapeau du monde, monté sur une tour de 120m de haut. Village évidemment vide de ses habitants.

Lors de la visite de la JSA, on a le droit à un petit récapitulatif de la guerre de Corée et de la DMZ, un tour de la JSA et la visite des baraquements ou l’on peut franchir pendant quelques minutes la ligne de démarcation et mettre un pied en Corée du Nord. On peut aussi voir le pont du non-retour ou se fait l’échange de prisonnier.

Cette visite très intéressante permet d’en savoir plus sur l’histoire et de poser des questions aux soldats américains sur cette ligne de démarcation entourée d’un champ de mines de plusieurs km.

En revenant à Seoul, notre guide, nous a emmené dans un magasin de bijoux pour touristes… histoire de toucher sa commission. Point qu’il aurait peut-être du éviter.

Le soir, nous avons décidé de visiter rapidement Itaewon (quartier expat) ou nous avons mangé… fast-food. J’en ai profité pour acheter des gants très utiles pour le reste du voyage.

Ensuite nous sommes rentrés à la guesthouse pour mieux repartir en soirée. Direction cette fois-ci le quartier de Cheongdam pour aller tester le club Answer. Coup de coeur pour ce dernier. Que ce soit niveau musique, niveau décoration, ambiance, animations ou même public. Par contre, c’est cher (20e l’entrée et minimum 10e par verre, je ne donne même pas les prix des tables…). Surement l’un des plus cher de la capitale (c’est le quartier qui fait ca apparemment). Même le vestiaire à 5e le box pour la nuit…

On est rentré en Taxi qui n’est d’ailleurs pas si couteux que ca puisqu’on a du payer 12e pour traverser toute la ville (sur le moment mon calcul m’indiquait qu’il était moins cher qu’a HK pour les longues distances… et je peux vous dire que HK c’est rien comparé à l’Europe).

Le lendemain levés assez tard, on est parti faire la visite de la ville. On a commencé par faire les différents palais du centre-ville.

Tout d’abords le Deoksugung : ou l’on peut contempler à la fois de l’architecture asiatique et de l’architecture europénne. Un changement de la garde se faire vers 15h je crois. On est tombé dessus par chance et c’est vraiment sympa.

On est parti ensuite vers le National Museum et le palais Gyeongbokgung. Assez immense pour ce qui est du palais en extérieur, par contre le musée est assez rapide. Enfin, bon on est pas les mieux placés non plus vu que les musées, on a tendance a les faire… très rapidement. On est ensuite parti pour voir la maison du président, Cheongwadae ou Blue House, qui est plutôt très bien gardée et que l’on peut prendre en photo que depuis le trottoir d’en face.

On s’en ensuite dirigé vers un Hanok village, Samcheong-dong Bukchon, un petit quartier pittoresque très bas et donc les maisons abrites de temps à temps des petites boutiques joliment décorées.

Après avoir fait une pause dans le Starbucks qui nous a réchauffé pendant une demi-heure on s’est dirigé vers le : Changdeogung, un autre palais malheureusement fermé à notre arrivée. On est donc parti vers le sud pour tenter de faire le mémorial Chongmyo : fermé aussi.

Alors il faut savoir que la plupart des monuments ferment entre 17 et 18h. Que le mémorial nécessite un guide obligatoire pour les touristes et la visite dure environ 45min (au cas ou vous prendriez coréen comme un de mes amis, vous saurez à quoi vous attendre).

On est donc parti visiter un peu le centre ville avec par exemple, le musée du Kimchi (enfin c’est une petite boutique) et le quartier d’Insa-dong. Quartier touristique, pas mal de boutiques pour y faire les achats de souvenir. On s’est promené et on est descendu vers le sud et on a continué jusqu’à Lotte.

Le soir on est parti voir la NSeoul Tower. On a donc pris le téléphérique qui coute d’ailleurs assez cher, puis après il faut rajouter le prix de la tour ou l’on doit faire la queue. Au passage, j’ai été interviewé pour une télévision dont je ne me rappelle plus le nom… bref. C’est vrai que c’est le seul endroit duquel on peut observer la ville, mais vu que celle-ci est plutôt noire… très noire. Il n’y a pas grand chose à voir.

On est ensuite rentrés à la guesthouse pour repartir en soirée, cette fois-ci, on a choisi le quartier Itaewon, considéré comme le quartier “western” de Seoul. On avait un nom de boite en tête, le Volume. On a bien galérer à trouver alors on est allé manger dans un fast-food américain qui n’existe nul part ailleurs à part en Amérique et… apparemment en Corée : Taco Bell. Ensuite on est reparti faire un tour et finalement il s’avérait que le club se trouvait un peu excentré du quartier, il est adossé au Crown Hotel. Le club est assez grand, la musique reste électro. On a du payer 20e l’entrée et les verres étaient aux alentours de 7.5/10e. Bon c’était plutôt crado (le club), pas très rempli et on croyait y voir plus de westerners… ratés. Alors on aurait peut-être du allé au B2 devant lequel est on passé et il y avait une queue de 50m… mais bon on peut pas avoir tout bon du premier coup.

Le lendemain après s’être reveillé encore plus tard… On a souhaité faire ce qu’on avait raté au premier coup, on a donc fait le Changdeogung, qui est un palais plutot grand. Alors forcement quand on n’y connait rien, tout nous parait pareil… On a voulu faire le mémorial, mais on est arrivé trop tard. On est reparti manger un Kimchi friedrice au sud d’Insa-dong et on est allé voir le Namdaemun market. Vraiment grand, il y a de quoi trouver quelques petits trucs sympa. Enfin les marchés en Asie, c’est souvent la même histoire (fake et souvenirs).

Après cette escapade en centre ville, on s’est dirigé complètement au Sud direction le plus grand mall de la ville, le Coex mall. Bon venant de Hong Kong, il n’y a rien d’impressionnant mais ce qui est intéressant c’est qu’on a finalement compris ou se trouvait les coréen. Parce que se balader en ville et trouver les rues presque désertes quand on sait que la population de la région est de 22 millions, ca parait bizarre. Mais finalement au sud, le quartier de Cheongdam abrite les grands boulevard commerçant et les coréens y viennent faire leur shopping. Après avoir mangé japonais dans Coex, on est parti au sud ouest de la ville, sur l’ile Yeouido pour essayer de s’approcher de la plus haute tour (commerciale – 63 building) de Seoul, sur la petite ile. Malheureusement, le quartier était trop grand et étant trop tard (lumière de la tour toutes éteintes) on est parti faire une balade nocturne sur le bord du fleuve Han avant de rentrer en métro à la guesthouse.

Le lendemain réveil difficile a 5h du mat pour rejoindre l’aéroport. Je bossais a 14h à Hong Kong…

Budget : 550 à 600 euros

Transport : JeJu Air, Korea Pass pour le métro, c’est la tourist card qui a deux credits : l’un pour les conveniences stores de 50kWons et l’autre qu’il faut recharger pour le métro. Mieux vaut prendre la T-money card qu’utilisent les coréens avec une seule balance de credit. Mais bon … on savait pas.

Hotel : Big Choi’s GuestHouse, près de Hongik University

Album Photo

Un court week-end à Shanghai

Au mois de novembre, je suis reparti à Shanghai pour revoir un ami de Hong Kong parti pour un VIE dans cette grande ville chinoise.

Connaissant un petit peu la ville, suite à ma précédente semaine de tourisme, j’ai fait découvrir quelques points à mes deux amis qui m’accompagnait et j’en ai profiter pour en visiter d’autres.

Skydesk, SWFC, by MRP46

Parmi les attractions que je n’avais pas faites précédemment lors de ma première visite, je commencerai par parler du Viewdeck du Shanghai World Financial Center, ce dernier qui se trouve à partir de l'étage juste en dessous du trou (voir photo) et qui permet de se faire aussi une vue assez epoustouflante du skydeck, au dessus du trou.

Il ne faut pas avoir le vertige comme moi, car même si je commence à avoir l'habitude avec Hong Kong, le skydeck avec ses vitres et son parterre en verre m'a fait un peu flipper… Il faut compter quand même quelque chose comme 150 yuans pour monter mais la vue vaut le coup, si la pollution n'est pas au rendez-vous (après la pluie c'est toujours mieux) et comme vous trouverez facilement des billets d'avion pas chers il me semble intéressant de partager cette experience.

Jinmao Tower, Hyatt Hotel, by articpenguin

Dans le même style, on est allé visiter la JinMao Tower, celle qui se trouve juste à coté, en forme de carré. On y a mangé au Grand Hyatt, buffet à 350 yuans, pas donné mais à volonté et avec de la nourriture europénne… et ca, ca coute cher en Chine. On a ensuite fait un tour rapidement pour voir ce que donne cette tour creuse. En effet, la partie centrale de l’hotel est creuse. Donc, la, même pas la peine d’en parler, même mes potes qui n’avait pas le vertige, commençaient à sentir le vide vu du dernier étage…

D’ailleurs pour infos ils sont en train de construire une nouvelle tour encore plus grande au milieu de ces deux-ci.

Pour les visites, c’est à peu près tout vu que le reste, je l’avais déjà vu. Si un petit point sur un fake market à Shanghai qui vendait de tout. Je ne me rappelle plus du nom, mais bref c’est dans un grand mall avec plein de petits vendeurs. Il y a de très bonnes affaires à faire pour tous les produits (il n’y a pas que du fake). Cravate à 10yuans, boutons de manchette à 20 (après mes apres négociations)… Au moins les Shanghaiens sont prèts à négocier, pas comme ceux de Shenzhen…

Niveau sortie, on a encore fait un carnage. Enchainé pas moins de 7 clubs lors de l’une des soirées. Malheureusement, qui dit 7 clubs en un soir, dit aussi que certains étaient bien vides.

Rapidement la liste

la première soirée : un bar à vodka planqué dans la rue du No88 – mais plein à craquer -, le mural qui propose l’open bar à 100 yuans, le No88 – pas si mal – , Rich Baby.

la seconde soirée : Geisha – pas mal mais Western -, The Apartment, MT, Soho, Phoebe, Panic Room, Hollywood… et encore on a raté un bar d’after qui a fermé.

mon avis :

Le No88 est un incontournable bar, publique mixte, plutôt à la chinoise avec peu de place, généralement bien remplie. Le Mural vaut le coup pour son open bar à 100 yuans, c’est un bon début de soirée, beaucoup d’expat. Pour ce qui est du Geisha, c’est un bar-club très chic mais dont la population est western (donc avec beaucoup de francais). The Apartment est un peu moins chic meme si le public est le meme, je n’avais pas trop aimé. MT, club chinois était vide quand on est passé, Soho pareil. Phoebe quand à lui proposait l’open bar pour les western, publique mixte et bonne ambiance. On a testé Panic Room juste en face, beaucoup moins rempli et plus chinois. Enfin on a voulu essayé un bar d’after que l’on a pas retrouvé puisqu’en fait il s’est fait fermer, on est donc passé au Hollywood en fin de soirée, publique western et plus vieux, assez cher et filtre a l’entrée, apparemment accueillant les mannequins…

Le dernier soir on est allé faire le très connu et très chic Bar Rouge, tenu par des français. Un dimanche, pour éviter d’avoir la foule. Les prix sont dignes de l’emplacement sur le Bund. A faire tout de même. On est aussi aller boire un verre dans le quartier des artistes. Je ne sais même pas comment on a fait pour le retrouver vu que mon niveau de chinois rase le sol, même si j’ai réussi à discuter suffisamment avec le taxi pour qu’il nous y amène et qu’il me sorte un beau : “ni de zhong wen shi hen hao” – ton chinois est très bien … oui oui c’est ca.

Budget : 350e facile

Transport : China Eastern

Hotel :  Manhattan Bund Business Hotel (via Groupon)

Un long week-end à Taipei, Taiwan

A peine revenu sur Hong Kong que je profite d’un long week-end pour repartir visiter l’Asie. Un de mes potes étant en exchange dans l’une des universités de Hong Kong, il m’a poussé à partir avec lui pour une destination en Asie du Sud-Est.

Taiwan, ou République de Chine (nom politique officiel), était l’une des destinations qui m’intéressait que je n’avais pas fait l’année dernière. J’ai profité d’un long week-end (Mid-Autumn Festival) pour me rendre sur Taipei, la capitale, avec lui.

Ayant décidé à la dernière minute, et ayant donc raté toute occasion de vol pas cher sur Internet, on a réservé un vol sur Eva Air, la deuxième compagnie taiwanaise via Elong.net et un hôtel (Dong Wu hotel) sur Booking.com pour 4j/3n sur Taipei. Cher le vol, cher… (220e/pers)

Samedi midi, direction l’aéroport de HK pour se rendre à TPE, l’aéroport international de Taipei, qui se trouve à près d’une heure du centre ville. On a donc pris un bus à 3.5e qui se rendait directement à Taipei Main Station après avoir retiré quelques Taiwan Dollars (TWD, ou 41TWD=1EURO).

Puis premier coup de métro, appelé MRT (comme à Singapour). Achat de la Easycard (équivalent de l’Octopus) qui permet de payer le métro et autres convenience store (711 par ex). Direction l’hôtel, mais avant cela, on décide d’aller voir le Carrefour d’à coté pour voir comment s’est implanté la chaine française à Taïwan (elle est aussi présente en RPC ou elle est numéro 1). On y a acheté les produits d’entretien que l’on ne pouvait transporter en cabine, ce qui s’avouera inutile puisque l’hôtel fournissait tout. D’ailleurs, l’hôtel, bien que cher et un peu éloigné du métro, est une vrai surprise. Chambre propre et SdB impeccable avec tout le nécessaire et même une TV 40″. Wifi offert et petit dej compris. Rien à dire, mais bon, à 50e la nuit quand même.

Après s’être installé, on décide de sortir directement pour profiter de la Saturday nigh fever de Taipei. Direction la station Taipei City Hall ou se trouve la plupart des clubs. Bon c’est un bien grand mot parce qu’il y a quand même 10 min de marche entre la station et le quartier ou se trouve les plus grosses boites et quelques bars. On testera donc le LAVA pour 1000TWD soit 25e avec 3 consos, ce qui est le prix d’une ville en France. Le club est à la chinoise, c’est à dire avec beaucoup de tables, mais un dancefloor assez grand est au milieu de la salle devant la scène. Animations et jeux durant la soirée. On a passé une bonne soirée. Les taiwanais sont sympas même si peu de western était dans ce club.

Le lendemain, réveil de bonne heure pour allé visiter la ville de fond en comble. On commence donc avec le : National Palace Museum ou l’on paye l’entrée pour faire le musée qui regorge d’objets anciens. Malheureusement, très pressés, on a fait le musée en moins d’une heure alors qu’il faudrait y passer une demi-journée. On mange au salon de thé du dernier étage puis on prend un taxi directement pour le National Revolutionary Martyrs’ Shrine, ou l’on assistera à la relève de la garde. On passera en taxi devant le Grand Hotel, magnifique palace immanquable érigé par la femme du General Chiang Kai Shek.

Puis direction le sud avec le Longshan Temple tout d’abords. Vu que c’était le week-end, le temple était bondé. On a fait un petit tour du quartier puis on s’est rendu au Chiang Kai Shek Memorial Hall. On a cette fois-ci raté la relève de peu… Avant la tombé de la nuit, on s’est rendu rapidement au Presidential Office Building ou la sécurité est de mise : un mec tous les 25m tout autour du building, photos interdites aux abords du bâtiment. Puis on est rentré en passant par le quartier dit de l’électronique près la Main Station.

Étant donné que le jour férié pour le Mid-Autumn Festival s’avérait être le lundi à Taïwan, le dimanche soir, on est allé clubber. Un barbecue + soirée était organisé au Room 18, sur le rooftop. 800twd par personne, il faut dire qu’ils ont du rentabiliser, parce que niveau bouffe, on a galéré à manger quelque chose au départ. Ensuite la soirée a continué dans la boite. Plus de westerns cette fois-ci, mais pas non plus une pléthore. On est ensuite rentré dormir. D’ailleurs au passage, les taxi ne sont pas plus cher qu’à Hong Kong, c’est à dire, 2e de base puis une augmentation tous les 200m (je pense). Les voitures sont neuves et silencieuses par contre !

Le lendemain, on avait décidé de faire les alentours de Taipei, avec les sources d’eau chaud et le parc national mais aussi la cote au nord. Pour cela, on avait pris une agence proposée par l’hôtel. Il s’avère que ce fut une très mauvaise idée  parce qu’on a du payé environ 60e par personne pour la journée et on a regretté nos visites. Le matin, la cote avec un temple buddhiste et Yeh Liu Geopark. L’un présente une statue toute blanche de buddha, tandis que l’autre est un parc au bord de mer qui met en avant les formations rocheuses sculptées par la mer. Bon, ca se fait, mais vu le temps passé dans le car pour ca…

Le midi, entre les deux excursion, on se rend très rapidement au Sun Yat Sen Memorial Hall pour prendre quelques photos. L’après midi, on est passé chercher dans les hôtels de la ville les autres touristes et on a eut la chance de s’arrêter au Grand Hotel que l’on a pu contempler en intérieur comme en extérieur. Puis on est parti faire très rapidement, un bout du Yangmingshan National Park et on s’est rendu ensuite vers les sources d’eau chaudes de Bei Tou. Ou on est allé faire des bains taiwanais (mixtes). Avec un peu de rénovation des bains, ca aurait pu être sympa comparé à un spa… Un peu déçu de notre journée tout de même.

Finalement, le soir, on décide de se rendre au marché de nuit de Shilin qui s’avère être grand et bondé ! Des stands de snacks au magasins de vêtements en passant par les stands type fête foraine. On s’est ensuite rendu à la station Taipei City Hall pour aller faire la Taipei 101, la 3e plus grande tour du monde qui culmine a 509m. Malheureusement celle-ci n’accueille que des bureaux et 3 restaurants qui fermaient lorsqu’on est arrivé. On est donc allé boire un verre dans un petit bar et on est rentré.

Le lendemain, on décide de se lever tôt : c’est raté. On se lève a 9h au lieu de 8. On aura donc que peu de temps pour rejoindre et faire le deck d’observation de la Taipei 101. Arrivé à la Taipei City Hall, on laisse nos bagages au locker et on prend un taxi pour faire les 800, qui nous séparent de la tour. Résultat, on paiera 400twd chacun pour 8 min passé dans la tour à prendre quelques photos a plusieurs centaines de mètres de haut. L’étage en extérieur était fermé vu les conditions climatique. A l’arrivée, on a tout de même raté notre bus pour l’aéroport… On a préféré prendre le taxi pour ne pas rater notre avion. Résultat 1200twd pour les 40 min de route. Retour sur Hong Kong dans la foulé sans plus aucun twd en poche.

Finalement, ce petit week-end a été bien sympa, et on a pu découvrir Taipei, ville de 2 millions d’habitants qui est quand même bien calme par rapport à notre Hong Kong habituel. Les gens sont gentils et la ville est agréable (transports peu cher et efficaces). Ca manque un peu d’animations. C’est un peu un mix de la Chine et du Japon dans le sens que la culture est chinoise, mais la ville est plate et les gens sont plutôt calme comme au Japon. De plus, la différence du fait de la démocratie et du niveau de vie s’en ressent aussi. Bien que les jeunes baragouine l’anglais et que tout soit écrit en chinois et anglais, il est plutôt pratique de savoir aligner quelques mots de mandarin (ce qui n’est pas encore totalement mon cas).

Budget : 400e facile vu que l’on a tout payé (vol + hôtel + vie sur place et booké au dernier moment).

Transport : Eva Air via Elong, EasyCard pour utiliser le MRT (métro de Taipei)

Hotel : Dong Wu Hotel (conseillé par TripAdvisor, et par moi maintenant)

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et une semaine à Beijing, Pékin !

Parti d’Osaka, destination la Chine et plus particulièrement Shanghai. En effet, notre Osaka-Beijing passait par Shanghai. Mauvais plan pour nous.

Un ami qui devait nous rejoindre a Pékin avait une escale a Ningbo. Arrivés a Shanghai, ce dernier se trouvait lui a Ningbo. On est rentrés dans l’avion et … on n’a pas décollé. Notre ami aussi, bloqué a Ningbo. Apparemment engorgement/problème à l’aéroport de Beijing. Verdict : 8h d’attente dans l’avion à Shanghai… on est arrivés à minuit dans la capitale. De même pour notre ami que l’on a rejoint à l’hôtel. Pour se faire rembourser… nada. A part une possible nuit d’hôtel a coté de l’aéroport.

Bref à peine arrivé sur le territoire, on retrouve la vie à la chinoise … aucune queue pour acheter des tickets et quand tu ne parles pas mandarin, forcement on s’en fout un peu de ta tronche. Donc en gros, on a un peu galéré à avoir notre ticket de bus, ce dernier qui nous déposa près de notre hôtel, au Beijing City Central Youth Hostel près de la gare principale.

A la fois hostel et hotel, grand et proche de petit supermarchés et autres fastfood, cependant, pas forcement très propre dans les parties communes (pour l’hostel). Son gros avantage est son placement proche du métro et en centre ville.

Beijing c’est grand… très grand… très très grand. Alors on a fait ce qu’on a pu entre une semaine. Par exemple, nous avons pris une bonne journée pour faire un tour dans l’hypercentre, histoire de faire : la Cité Interdite, la place Tienanmen, le mausolée de Mao et une balade dans le quartier à coté. Pour ce qui est de la Cité interdite, c’est un must. Certes il y a du monde, mais avec le plan en main, on est parti découvrir les nombreux palais. On a vraiment l’impression que ce ne s’arrête jamais. C’est assez impressionnant. Comme dans tout Beijing, il faut faire attention aux arnaques. Il y a des guides plus ou moins cher, plus ou moins bons, plus ou moins officiels. On a choisit d’éviter de payer pour quelque service dont on ne connaitra jamais la véracité des propos. Si des gens, propose en bon anglais, de venir voir une galerie d’art gratuite (que ce soit dans la Cité ou hors), sachez que ce n’est qu’un attrape touriste pour vendre des produits hors de prix. La place Tienanmen est immense et vaut le coup pour les photos ou pour faire un tour au mausolée … Des centaines de chinois font la queue pour aller voir le corps (apparemment, vu la conservation j’ai du mal à y croire) de Mao derrière des vitres. Très strict sur le dress-code et interdit aux photos… bref, on avance et on ne s’arrête pas, propagande quand tu nous tiens… Près de la place, il y a aussi le National Museum que malheureusement on n’a pas fait vu qu’il était fermé le jour de notre passage.

On a aussi fait avec une amie qui travaille près de Pékin, le Temple of Heaven, immense parc ou se trouve de nombreux temple, agréable pour échapper tant bien que mal à la pollution de la ville. Puis on est aussi allé voir les stades Olympiques, que ce soit le nid d’oiseau ou le cube d’eau. Le parc autour des stades est littéralement immense !

Un point important à Beijing, il faut savoir que c’est une ville touristique surtout pour ses nombreux chinois qui viennent y visiter la capitale. Et quand je dis nombreux, je pèse mes mots ! C’est bien pire que Shanghai, alors il ne faut pas croire que seul les western viennent visiter les nombreuses attractions culturelles de la ville… c’est bien l’inverse.

On a aussi décider de faire une journée Muraille de Chine. Donc on a pris un tour guide à l’hôtel pour aller visiter les Ming Tumbs (ou l’on voit rien d’ailleurs), un passage dans une usine de production d’objets en jade (attrape touristes), la grande muraille de chine à Mutianyu ou l’on peut aussi prendre les cable cars et redescendre en luge. On a pu marcher pendant 2 heures sur la muraille, c’est plutôt fatiguant vu la construction de celle-ci. On a fait quelques achats de souvenirs (qui coutent moins cher qu’en centre-ville), puis après un repas au restaurant on est ensuite reparti à Beijing ou le van nous déposa pour une bijouterie spécialisée en perles d’eau douce. Attrape touriste encore.

On a pris une demi-journée pour visiter le Summer Palace au nord de Pékin, immense parc ou l’on peut déambuler. De même, le parc était rempli de groupes de touristes chinois venu pour visiter. Parc à faire, mais il faut décidément y passer du temps pour voir toutes les architectures intéressantes.

On a aussi fait des journées ou l’on a déambuler dans la ville pour découvrir le centre, plus particulièrement au nord de la Cité Interdite pour voir par ex la Drum Tower et la Bell Tower et les quartiers alentours, très bas et très typiques. On est aussi passé au Silk Market, qui vend plus de fake qu’autre chose. J’en ai profité pour faire deux chemises sur mesure pour 100 yuans chacune. Ce qui me semble être un bon prix. Il faut savoir négocier dur. Généralement ils savent bien que les français sont dures en négociation contrairement aux américains qui payent le prix indiqué. Difficile de pouvoir négocier lorsque l’on ne connait pas trop les prix asiatiques mais vu que tout est du faux ou du produit de piètre qualité, il faut savoir dire non lorsque le prix est trop élevé. Partir est généralement, le meilleur moyen de le voir descendre tout seul.

Que serait une semaine de voyage sans sortir en soirée ? On n’a pas perdu une occasion et j’ai personnellement enchainé 3 soirées sur cette semaine. Pour sortir à Pékin, il y a un endroit incontournable qui est le Workers Stadium ou se trouve une pléthore de boites. Le stades en question sert aussi pour les concerts. En gros, c’est le point ou sortir. On a décidé de faire les deux gros clubs du stadium qui sont le Mix et le Vics (l’un en face de l’autre). Généralement entrée gratuite ou quelques yuans (le soir ou l’on devait payer 30 yuans, on nous a faire rentrer par l’autre porte sans payer). Les prix des boissons sont proches de Hong Kong (60-70 rmb). Ces deux clubs sont immenses avec 2 à 3 salles chacun. Vraiment sympas, mise à part la dernière soirée ou j’ai eu la chance de me faire voler mon téléphone portable sur la piste de danse. En un quart d’heure à danser, je me suis fait voler. J’ai beau avoir signalé le vol, rien n’y fera. En plus de Hong Kong je n’ai même pas pu bloquer le téléphone (les polices ne coopèrent pas). Heureusement j’ai récupéré mon numéro (piètre satisfaction). Point important donc, faire attention à ses affaires, ne pas demander un pastis (ils vous servent un shot et ils se foutent de votre gueule si vous leur demander un verre avec de l’eau avec le pastis), et ne pas chercher à prendre un taxi à la sortie du stadium, ces derniers font des tarifs fixes pour les westerns. La solution : marcher 200m dans la rue et appeler un taxi qui passe par la. Il mettrait le compteur lui.

A propos des taxi, même si Shanghai ca allait à condition de donner le nom de la rue en chinois, Beijing, c’est tout autre chose. On s’est vu des fois perdre 10 bonnes minutes voir plus pour prendre un taxi. Ces derniers ne voulant pas de nous ou demandant un tarif fixe deux fois supérieurs au montant normal.

Personnellement devant rentrer à Hong Kong je n’ai pas pu continuer le voyage avec mes compatriotes qui sont eux parti voir Xian, Shaolin et Guilin avant de rentrer sur Hong Kong.

J’ai donc prix un vol pour Shenzhen sur Shenzhen airlines qui m’a couté tout de même 120e. Arrivé la-bas, à Boan International Airport, j’ai pris un bus qui allait à la frontière avec Hong Kong.

Budget : 300 euros durant la semaine + les vols

Transport : China Eastern (via Zuji.com.hk pour les 3 premiers vols) et Shenzhen Airlines via ctrip pour Beijing-Shenzhen

Hotel : Beijing City Central Youth Hostel

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… une semaine à Osaka

Parti de Shanghai Pudong, nous décidons de rejoindre le Japon et plus précisément Osaka. Pourquoi le Japon ? Tout simplement parce que l’un de nos camarade de promo s’y trouve en stage de fin d’étude, c’est donc l’occasion de venir visiter ce pays.

Quelques semaines après le Tsunami qui a frappé le nord de l’archipel et dont les ravages au niveau nucléaire se sont fait sentir dans sur tout le continent, nous avons décidé tout de même de nous rendre la-bas. Le fait est qu’Osaka a été “théoriquement” peu touché comparé au nord du Japon. En gros, Tokyo, ce n’aurait pas été possible. Quand bien même le Japon a subit une crise sans précédent, l’avion de ligne était bien rempli.

Unique occasion pour nous donc de visiter un pays dont le niveau de vie est très élevé et ou les prix sont exorbitant. Heureusement notre ami pouvait nous loger gracieusement, sinon on n’y serait pas allé. Arrivé à l’aéroport d’Osaka, peu de touristes, peu d’étrangers. L’accent anglais laisse à désirer et du personnel nous aide pour bien préparer notre entrée sur le territoire japonais. On ne rigole pas avec l’immigration : empreintes digitales et photo (prétexte de la lutte contre le terrorisme). Petit sticker (visa) sur le passeport on passe la douane et direction le comptoir information pour trouver un DAB HSBC. Inutile de chercher, à part Citi, aucun DAB/ATM ne porte la marque d’une banque connue. A nous les frais ! Et oui, le japon a ses propres banques (comme partout), mais surtout… ses propres banques. Que ce soit Mitsubishi, 7eleven ou Bank of Japan… on n’aura pas trop le choix pour retirer. Solution : retrait groupé de plusieurs milliers de yens. 1 = 110 yens, on retire par 10 000 yens.

Osaka c’est très grand. Il faut aussi prendre en compte la géographie du Japon, petit pays très montagneux qui laisse peu de place à l’homme pour construire. Les plaines ont été utilisées pour construire et maintenant qu’il n’y a plus de place dans les plaines, on construit des terre-pleins comme celui ou se trouve l’aéroport. L’agglomération d’Osaka est l’une des plus peuplées du monde, en effet, celle-ci est composée d’un trio de ville : Osaka la plus grande, Kobe la portuaire et Kyoto la plus traditionnelle. Ajouté à cela, la ville de Nara collée à l’est qui est la plus “nature”. Des millions de japonais vivent donc dans la 2e agglomération de l’archipel après la capitale. Ce qui m’a surpris donc, c’est la hauteur des buildings. En effet, au japons tout est très bas. Seul quelques building qui font au maximum 30 étages sont présent dans le centre. Et encore. Alors ma réflexion peut paraitre surprenante mais lorsque l’on a un impact démographique si important, pourquoi ne pas construire à la verticale. La réponse vient des séismes tout simplement. L’archipel est sur une faille et ca tremble… souvent. Notre ami qui nous accueille nous a donc raconté que même au 2e ou 3e étage d’un bâtiment, les secousses se font sentir même faibles. Alors au 30e …

Pour rejoindre le centre-ville d’Osaka, on a décidé de prendre le train rapide nommé : Rapit-beta. Celui-ci est très particulier et sa locomotive ressemble a une tête de robot/Dark Vador. C’est ainsi que l’on a pu découvrir le système de transport japonais : couteux et composé de multiples sociétés n’ayant que peu d’accord entre-elles, rendant le déplacement un parcours du combattant pour le touriste ou expatrié. Je m’explique rapidement : la  libre concurrence implique différentes sociétés japonaises qui proposent soit la même prestation soit ont chacune une portion attitrée. Jusque la, tout va bien. Cependant, les trois villes sont reliées mais les sociétés différentes n’ont pas mis en place un système de paiement simple pour utiliser les voies quelques soit celle qui s’en charge. En gros, arrivé au centre-ville, on prend un ticket de métro pour la ville d’Osaka, payable en fonction du point ou l’on se rend (plus la distance est grande, plus l’on paye).

Métro d'Osaka

On se rend au bout d’une des lignes, à ce qu’on pourrait appeler un terminus. Cependant physiquement, ce n’est pas un terminus puisque la ligne continue jusqu’à la ville de Nara. Mais a partir de cet arrêt (Nagata) que j’ai appelé terminus, il y a changement de société. Donc mon ticket du métro d’Osaka ne me permet pas de continuer alors que le train, lui, après une pause, continue et passe sur le tronçon de l’autre société. Pas de chance, mon ami habite justement deux arrêts plus loin sur la ligne, soit sur une portion de l’autre société. La technique est donc de continuer avec le train et d’utiliser une machine qui permet de payer ce qu’il manque à l’arrêt final (dans notre cas Yoshita), c’est à dire la partie (2 arrêts) de l’autre société de transport. Alors, oui c’est chiant, mais bon les japonais sont pas non plus si bête, ils ont inventé un système de paiement sans contact qui permet d’utiliser son téléphone portable (japonais) pour payer, le prélèvement se fait sur le compte bancaire directement. Mais problème pour les touristes : impossible d’avoir ce système, il faut un téléphone muni de ce système NFC et un compte bancaire japonais. Qu’en est-il des expats ? Eh bien, c’est un calvaire sans nom pour obtenir un compte bancaire dans une banque japonaise et encore pire pour obtenir une carte de crédit. Ils ont trop peur de se faire voler par les étrangers… La solution est donc d’être marié à une japonaise/un japonais qui s’occupera des formalités. Apparemment c’est la solution la plus simple que nous ont raconté les expats français que l’on a rencontré. (point important, il parait qu’il est possible d’obtenir une carte pour utiliser les transports ferroviaires payable à l’avance a l’ambassade du japon et permettant de l’illimité sur les métro et trains, pour les résidents français en tout cas, a confirmer tout de meme).

Point transport/coup de gueule terminé. On a quand même passé une super semaine. Le Japon c’est particulier. En effet, c’est un autre monde. Le Japon n’est pas un pays à touristes, difficile de communiquer avec la population locale en anglais, le niveau est … égale à 0. Même en France ou notre niveau n’est pas fameux, on n’a pas à rougir. Heureusement notre pote à pris quelques cours de japonais, suffisamment pour dire les chiffres et quelques formalités et surtout le : “je ne comprend pas le japonais” qui marche bof bof lorsque l’on a déjà sorti quelques phrases. Contrairement à la Chine, on ne mange pas pour 2/3e par repas, c’est un peu plus cher qu’en France, c’est à dire qu’il faut environ 8e pour manger dans un fast food. On a donc oublié le restaurant de sushis pour manger dans des chaines comme Yoshinoya (que l’on connait bien à Hong Kong), des petits restaurants proposant viande+bol de riz…

Au Japon on a décidé de visiter mais aussi de sortir et de faire la fête. On donc commencé la semaine par … un week-end. Ne connaissant pas trop la ville, on est parti en centre sur les conseils de Martin, notre hôte. Les japonais ont une façon de sortir bien particulière basé sur les horaires de métro. En gros, on fait la fête jusqu’au dernier métro (minuit) ou alors on est parti jusqu’à l’ouverture de celui-ci, c’est à dire 5/6h du mat, comprendre : il existe de nombreux bars/boites qui organisent des soirées que de 19h à 23h. Les soirées sont donc adaptées. Certaines commencent très tôt pour finir vers 23h, d’autres commence tard pour finir vers 6h. On a choisi un club, le Pure (a Dotonbori). Au centre-ville d’Osaka. On est tombé sur une soirée Rap/RnB open bar pour 30e. On a donc danser jusqu’à l’aube. Le lendemain, petite pause pour moi, visite du chateau d’Osaka pour les autres. On a fait un petit tour dans la ville donc pour découvrir ces atouts. Un centre-ville immense et étendu ou l’on se perd facilement. Le samedi soir, on décide d’enchainer avec une autre soirée, mais comme l’un des gros point noir du japon c’est la communication en anglais, on choisi de se rendre à une soirée organisé pour les “gens qui aiment l’anglais”, en gros les expats et les japonais qui parlent anglais. Direction Kobe, un train relie les deux villes, même si on distingue par trop la limite de celles-ci. On aura donc accès a un open bar dans un bar pour 25e pendant 4h. On rencontrera des expats d’un peu partout et on essaiera de parler anglais avec des japonais, c’était pas gagné d’avance…

Niveau visite, on a fait le tour de la ville d’Osaka, entre temples et centre-ville, immense d’ailleurs qui propose toute sorte de boutiques très japonaises mais aussi les departments store qui vendent les produits de luxes européens dont les japonais sont très friands. On a fait le Umeda Sky Building (floating garden), l’un des points de vue les plus haut de la ville, ou il est vrai, on a une très belle vue. On est passé dans le quartier Shinsekai, on a vu le Shitennoji Temple, la grande roue a Minami ou l’on a testé les salles d’arcades.

A Kobe, nous ne somme sorti que pour aller dans une soirée, mais avant cela on a fait un petit tour dans le centre-ville. La ville semble allonger le long de la mer. Plus petit, elle regorge aussi de boutiques et autres restaurants.

Pour Kyoto, on s’est concentré sur la culture, alors après notre arrivée dans le centre, on a marché jusqu’à l’ancien palais impérial ou l’on a fait une visite guidé (heures de visites strictes). Puis on a fait le musée du Manga. Enfin, on s’est rendu dans le Geisha District, nommé Gion, que l’on a parcouru rapidement pour se rendre au temple tout proche (je ne me souviens plus du nom). Kyoto regorge de temples, plus beau les uns que les autres. Malheureusement on a eut très peu de temps et moins de motivation pour les faire. Il y a donc beaucoup d’autres choses à découvrir.

A Nara, on a pu visiter l’immense parc ou se promène des daims en libertés. Le parc comprend des musées (fermé le jour ou l’on est passé) et des temples. Lorsqu’il fait beau, c’est une bonne balade à faire vu le nombre de choses à voir. Malheureusement certains temples sont payants. On y est passé une bonne journée, je sais qu’on a vu le Todaiji temple, mais aussi bien d’autres se trouvant dans le Nara Park. On a tenté aussi le soir, d’aller voir le National Palace mais celui-ci était fermé. Fort heureusement pour nous, on est tombé sur une mamie japonaise qui nous y a conduit (elle parlait pas un mot d’anglais). Sinon on aurait fait une heure a pied sous la pluie pour rien.

Je pense ainsi avoir décrit plus ou moins tout ce qu’on a fait. A vrai dire, pour le Japon, il faut savoir expérimenter un peu tout, que ce soit déambuler dans le quartier typiques rempli de boutiques et de restaurants, faire un combat de Tekken4 en salle d’arcade contre un joueur japonais, tester le curry dans un petit restaurant, faire un tour dans un des nombreux temples ou sortir à la tombé de la nuit.

J’étais assez content de cette petite semaine même si j’y ait trouvé deux points négatifs : le prix et la difficultés de communiquer, mais après ca, c’est tout de même une culture à découvrir.

En repartant d’Osaka, on s’est levé aux aurores pour prendre notre métro puis notre train. Aéroport d’Osaka, destination Shanghai pour une escale puis Beijing… une escale non sans problème d’ailleurs…

Budget : Facile 300e (sans le vol)

Transport : Carte de métro d’Osaka pour une semaine. China Eastern (via Zuji.com.hk pour les 3 premiers vols) et Shenzhen Airlines via ctrip pour Beijing-Shenzhen

Hotel : chez un pote (Yoshita)

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Nouvelle année sur Hong Kong

Me voila de nouveau sur Hong Kong. Après un an d’étude à City University of Hong Kong, j’ai validé mon année et obtenu mon master en Multimedia Information Technology.

Cependant, mon école d’ingénieur en France, me demande de faire un stage de fin d’étude de 6 mois (comme toutes les écoles d’ingé en France d’ailleurs). J’ai eu la chance de trouver un poste de Trainee chez AXA Tech, une filiale IT du groupe d’assurance, sur Hong Kong donc.

Je suis reparti pour 6 mois en Asie.

Etant un peu à la bourre niveau article, j’ai toujours dans les cartons mes deux articles sur Osaka et Beijing, villes que j’ai fait au moins de mai dernier durant un trip de 3 semaines (Shanghai-Osaka-Pekin). Cependant ceux-ci arriveront bientot.

Taipei by EtherH

Mais comme je voyage plus vite que j’écris… je viens de revenir d’un week-end de 4 jours de Taiwan et plus exactement Taipei, la capitale. Un article suivra donc sur Taipei. Les mois qui suivent devraient être plus calme étant donné que j’ai peu de jours de congé et plus beaucoup de budget (mais cette fois-ci je travaille). Cependant il est possible que je profite de mes 6 mois pour aller a Shanghai et/ou en Indonésie (Bali peut-être) si j’arrive a trouver le temps nécessaire.

En attendant, j’ai mis à jours mon article sur les compagnies aériennes low cost et autres agences/comparateur de prix en ligne pour voyager en Asie. On en apprend tous les jours, donc je met à jour, avis aux amateurs.

Une semaine à Shanghai …

Suite à mon année de cours et mes derniers examens, je suis parti avec deux potes pour un périple de 3 semaines minimum en direction de la Chine et du Japon, histoire de découvrir de nouveaux pays et me concocter un super livre photo de vacances avant la reprise. 3 semaines pour ma part mais un peu plus pour mes deux compères, je souhaitais revenir trouver du travail avant mon retour temporaire pour la France.

Visa multiples entrées en poche, on a donc commencé par Shanghai. Le but était de découvrir la Chine autrement que par Shenzhen, la ville industrielle frontière avec Hong Kong et aussi passer voir un ami à Osaka, au Japon. On a paramétré notre voyage en fonction du prix des vols. Shanghai – Osaka étant la solution la moins onéreuse pour rejoindre le Japon. Oui, car on a commandé une semaine avant le Tsunami, donc les prix étaient encore élevés. On s’en ai sorti pour 350 euros chacun pour : HK – Shanghai – Osaka – Beijing en avion (avec escale a Shanghai sur notre vol : Osaka – Beijing). Puis j’ai personnellement fait mon retour via Shenzhen avec un vol interne de 150 euros (tout de même) qui restait moins cher qu’un Beijing – Hong Kong.

Shanghai by night by cowhen

Bref, nous voila parti pour une semaine à Shanghai ou l’on retrouve un de mes colloc pour quelques jours puis un autre collègue, chacun profitant des vacances pour visiter la Chine. On a choisi un hôtel pour les premiers jours. Le Starway Rayfront Shanghai Nanpu Hotel qui se trouve au sud du Bund, dans la concession française. Il faut savoir que Shanghai a subit des guerres et des occupations dont les français, les britanniques … La concession française qui est un immense quartier est vraiment très jolie et j’ai pu ressentir dans l’architecture, la France de chez moi.

Shanghai, c’est grand. Très très grand ! Pour se déplacer on utilise le taxi, le plus cher de Chine : 12 yuans forfaitaires puis une augmentation tous les 2 km. Ou alors le métro qui est neuf mais dont la finition laisse largement à désirer. Le coup des jetons pour son utilisation n’est pas forcément pratique pour quelqu’un qui souhaite y rester la semaine mais bon, au moins ce n’est pas cher (2 yuans par trajet). J’en profite pour dire que l’on a testé aussi le Maglev, train allemand à sustentation magnétique entre l’aéroport international de Pudong et … une station de métro éloignée du centre-ville (Longyang Road). 50 yuans par personne par aller, c’est un peu cher surtout quand il faut rajouter du taxi par la suite (si vous arrivez de nuit, le métro est fermé).

On est donc parti visiter la plus moderne des villes de Chine et la plus riche. Lonely Planet en main, on a décidé de partir pour People Square ou se trouve le Musée de Shanghai. Gratuit, sur 4 niveaux. Il est faisable en 2/3h. Ici on a commencé à remarquer la peur du gouvernement pour les attentats. En effet, tous les sacs passent au rayons x dans la plupart des bâtiments du gouvernement et le métro. Et c’est encore pire à Beijing. On a découvert les mall chinois, remplis à craquer, mais pas si différents de ceux de Hong Kong (forcément, c’est souvent des sociétés Hong Kongaise qui sont promoteurs).

Bund by johnteoski

Durant la semaine on s’est aussi promené sur le Bund, ce qu’on pourrait appeler la “promenade des chinois”, ancien quartier anglais, c’est sur cette rive que se trouve bon nombre de bâtiments du siècle dernier et qui donne vue sur le nouveau quartier business de Pudong où se trouve la plupart des gratte-ciels. Mis à part que le Bund est rempli quelque soit l’heure, c’est un super endroit pour se promener et regarder le spectacle offert par les tours à la tombée de la nuit.

Pudong by Chronovial

De l’autre coté, sur Pudong, on s’est rendu dans le nouveau mall IFC qui accueille d’ailleurs l’Apple Store tout neuf, et qui appartient à une société hong-kongaise. On a visité le quartier et pu se rendre sur la rive opposée donc, pour admirer le bund en face. Plus verte, la balade est cependant bien plus courte. On a aussi pris le ferry pour traverser le Huangpu et aller rejoindre des amis pour visiter le quartier du Chenghuang Miao. Ce quartier accueille un temple mais aussi plein de boutiques pour touristes ou il faut négocier sévère pour ne pas se faire avoir. Il y a aussi le Yuyuan Garden qui se trouve accolé que l’on n’a pas pu visiter. Payant, c’est apparemment magnifique et ca peut prendre une bonne heure pour le faire entièrement. On a continué à faire un tour dans les petites rues adjacentes ou l’on a trouvé un salon de thé. Attention c’est cher. La cérémonie du thé vaut le coup pour une personne ne l’ayant jamais fait, ensuite on vous propose d’acheter du thé à des prix exorbitants…

Jiang’an Temple by soleil1027

Entre autres visites, on a aussi fait la Nanjing Road, immense rue piétonne accueillant tous les magasins du monde. Impeccable pour faire du shopping bien que ce soit les même chaines que l’on trouve partout et les prix ne sont pas forcément moins cher. On a aussi fait le musée de la propagande communiste chinoise. Écrit dans le Lonely, on a galéré pour trouver. En effet, c’est le dernier musée sur la propagande, regroupant les restes d’affiches que le gouvernement avait éradiqué il y a quelques années. Ces dernières, récupérées par un collectionneur se trouve dans un musée bien caché au sous-sol dans des immeubles d’habitation. Je préfère insister car si le gardien à l’entrée du groupe d’immeuble ne nous avait pas interpellé pour nous indiquer, on aurait laissé tomber alors qu’il vaut vraiment le coup. On a aussi fait le Jiang’an Temple que l’on a pu rejoindre par métro. Malheureusement les temples en Chine sont rénové dans un style très “béton” supprimant ainsi tout le cachet du bois précédemment utilisé pour la construction du temple.

Durant cette semaine, nous avons aussi décidé de passer une nuit dans une des grandes villes industrielles à coté de Shanghai : j’ai nommé Suzhou. Cette ville a conservé son vieux centre-ville composé de vieilles petites maisons et de canaux. Une sorte de petite Venise ou l’on a pu visiter les jardins du gouverneur, des pagodes et retrouver un ami en stage. La ville est très étendue mais ne se trouve pas si loin de Shanghai. On s’est en effet rendu à la gare principale et l’on a pu expérimenter le train rapide (sorte de TGV) chinois qui nous y a conduit en moins d’une heure. Après deux jours de visite, nous sommes rentré à Shanghai.

Suzhou gardens by scotted400

En cours de route, on a aussi changé d’hôtel pour un hostel situé en centre-ville, près du Bund, le Mingtown Youth Hostel (HI). Qui valait le coup. A 10 min a pied du Bund et à deux pas d’un supermarché et de convenience stores.

Vue du SWFC by jhelvy02

A Shanghai, on a aussi voulu voir ça d’en haut. On voulait se rendre au SWFC, l’espèce de tour décapsuleur, la plus grande de toute. Afin d’éviter de payer les étages spécial touristes, qui sont les tout derniers de la tour et qui proposent de marcher dans la partie haute du “trou” toute vitrée, on s’est rendu au Park Hyatt Hotel qui possède un bar au 89e. Étant donnée qu’il était 18h30, on n’a pu se rendre que dans le petit bar, mais vers 20h, un autre s’ouvre avec DJ durant la soirée. Tenue correcte exigée. Attention, les prix sont adaptés à la clientèle. Cependant, pour nous français, payer 4 euros la bière avec une vue à plus de 300 mètre de haut au 87e étage… ca passe. Surtout quand l’entrée pour les étages “touristes” coute 180 yuans.

Pavillon chinois by mgantet

Nous sommes aussi aller visiter le parc de l’Exposition Universelle, si je puis dire. Puisque très peu de pavillons reste encore présents. Nous avons pu voir rapidement le pavillon chinois, qui était fermé. En même temps on a décidé d’y aller un peu tard…

Je voyageais avec deux amis et ces derniers ont pu partir visiter Hanzhou, l’autre grande ville près de Shanghai. Pour ma part, j’avais un entretient professionnel, je n’ai pas pu les rejoindre. La ville possède quelques monuments et un lac qui fait tout son charme. Elle vaut donc le détour selon eux.

Voici un peu le résumé des visites de la semaine. Mais nous avons aussi chargé nos soirées d’activités et avons profité de la nightlife de Shanghai qui a l’avantage de ne pas être très chère. Nous avons rencontré des amis d’amis sur Shanghai qui s’avère être un vrai repère de français en stage. C’est assez extraordinaire mais la plupart des “westerns” qui s’y trouvent sont français. Et c’est assez hallucinant, je crois qu’il y en a plus qu’a Hong Kong mais c’est surtout le fait que lorsque ce sont des westerns ce sont a 80% du temps des français… Après un verre dans la concession française, dans une vieille maison (qui ressemble comme deux goutte d’eau à celle que l’on a chez nous) transformée en bar. On se rend au Window, bar à l’ambiance enfumée où les cocktails ne sont pas cher. On n’y restera pas longtemps, c’est bondé et légèrement bordélique et comment dire… un peu crade.

Le Bar Rouge by Designity

On aura aussi tenté le Bar Rouge, tenu par des français qui s’avère être un des plus connu de Shanghai, extremement bien placé le long du Bund à l’etage d’un vieille immeuble, mais onéreux. On a rebroussé chemin devant les 150 yuans pour l’entrée. On a testé aussi Angelina, club bien chinois (comprendre : pas beaucoup de western) propre et assez grand, pratique pour danser et 100 l’open bar, ce fut mon préféré de la semaine. On a bien évidemment fait deux fois plutôt qu’une le RichBaby, chaine chinoise de clubs, que l’on retrouve aussi à Shenzhen, il propose des prix d’open bar pour les étrangers. Il faut savoir que les clubs essayent d’attirer un maximum les étrangers et ils ont bien compris que l’on ne consomme pas comme les chinois, qui payent une table avec des bouteilles, mais qu’on préfère les open-bars. Attention, l’alcool n’est pas forcément bon. On a fait aussi le M2, qui se trouve en haut d’un mall. Une sorte de grand entrepôt. C’était blindé et la piste de dans bien que grande empiète sur les espaces de tables ce qui n’est pas forcément pratique. On a payé 150 cny pour 3 verres. Enfin, on aura voulu tester le bar du Phare sur le Bund mais malheureusement la terrasse était remplie et le bar ne pouvait plus accepter le clients.

Une autre soirée j’ai retrouvé une amie d’amie au Muse, un club assez chic et propre, accueillant durant toute la soirée des groupes sur la scène. Les prix n’étant pas malheureusement attractif pour nos petits budget, on s’est rendu dans un autre club, le Phoebe, proposant l’open bar pour 100 ou 150 cny. Rempli de français, j’ai même reconnu une connaissance de junior-entreprise (surement en stage). On y a retrouvé un collègue en stage sur Shanghai. Le club proposait des shows toute la nuit que ce soit de la chanson ou de la danse.

La ville de Shanghai regorge de bars et de clubs. La plupart sont accueillant en vers les étrangers et proposent des tarifs spéciaux (généralement open-bar sur une sélection pour 100 à 150 yuans). Vous ne serez pas souvent seul car il y a beaucoup de westerns qui sortent (beaucoup de français). Il faut donc bien choisir son clubs et les autres français sont les meilleurs alliés pour connaitre les bon plans.

Pour vous balader et vous rendre de bars en bars et clubs en clubs, je vous conseille de télécharger sur votre smartphone une applications spécialisée, généralement, elle propose l’adresse en chinois que l’on peut montrer au taxi, ce qui est plutôt pratique. A Shanghai, c’est comme aux USA, il faut donner une intersection, alors soit vous la prononcez à partir du pinyin soit vous récupérer l’adresse en chinois.

Malheureusement on n’a pas pu tout visiter. Que ce soit Shanghai ou ses alentours. Au départ même, on comptait faire aussi les montagnes jaunes qui se trouvent à quelques heures de cars (6h je crois) et qui proposent un spectacle magnifique, cependant les agences de voyage ne proposent pas cela sur 2jrs/1n. On a donc choisi de faire Suzhou et Hanzhou qui regorgent de belles choses à visiter. Notre semaine fut quand même bien complète. On est reparti vers l’aéroport de Pudong en métro, direction le Japon avec Osaka.

Budget : 300 euros durant la semaine + les vols

Transport : China Eastern (via Zuji.com.hk pour les 3 premiers vols) et Shenzhen Airlines via ctrip pour Beijing-Shenzhen

Hotel : Starway Rayfront Shanghai Nanpu Hotel et Mingtown Youth Hostel pour Shanghai et … Mingtown-Suzhou Youth Hostel à Suzhou

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