Une semaine de voyage en Birmanie – Myanmar

Ce mois d’avril 2014, à Pâques, je suis parti avec 3 potes en Birmanie. Vous savez le pays à l’ouest de la Thailande qui fut longtemps sous dictature militaire et que l’on voit dans l’un des derniers Rambo.

Le pays connu pour l’un des prix nobel de la paix : Aung San Suu Kyi.
Ayant pour nom official Myanmar, et pour ancien nom Birmanie (Burma en anglais), le pays était encore il y a quelques année l’un des pays les plus fermés du monde, l’un des plus dangereux car controlé par une junte militaire pendant des décennies.
Aujourd’hui, le pays se trouve doucement vers la démocratie et une ouverture économique. Bon ce n’est que le début. Le président actuel étant l’un des anciens général de la junte, tandis que le parlement (c’est déjà bien, il y en a un) est composé toujours a 30% de militaires.

C’est toujours ca et finalement en allant la-bas, on ne se sent pas mal du tout. En fait c’est plus “safe” que la Thaïlande.
Un des majeur problème d’aller en Birmanie, était d’amener avec soi des US Dollars, en quantité suffisante pour le voyage entier. C’est fini. Il y a un an, il n’y avait pas de DAB, aujourd’hui, dès l’arrivée a l’aéroport, il y en a deux ou trois qui acceptent les cartes internationales (VISA/MS). Je n’ai pas eu de problème pour retirer avec Union Pay. Par contre il y a 5 USD de frais de retrait.
On peut donc retirer et utiliser la monnaie locale, le Kyat. A peu de chose près le taux était de 900 Kyats pour 1 USD (voir 1000 si grosse coupure).

Alors, tout de meme, on avait pris de l’USD au cas ou. Les habitudes étant dures à changer, les locaux préfères toujours les grosses coupures d’USD (le taux de change du marché noir est plus intéressant avec les billets de 50 USD et plus) et les billets doivent être absolument parfait (neufs, pas de pliure, pas de trait de crayon dessus). C’est toujours bon à savoir, pour éviter de se faire refiler des vieux billets qui vous resteront sur les bras jusqu’a la fin du voyage car personne n’en veux.

Donc durant notre petite semaine de 6 jours, on a fait le tour du pays.
Pour ma part arrivée a Yangon via Dragon Air (avion tout neuf avec la tv… très content de mon vol, même si bon, il m’a couté 450 euros AR). J’ai rencontré un japonais a la sortie de l’avion avec qui j’ai partagé le taxi pour le centre ville (10USD fixe).

Arrivé a mon hotel, le May Shan, près de Sule Paya (un des temples) et du city hall, très bien placé, je suis parti me coucher directement.
Le centre ville n’est pas très beau. En fait, la ville elle-même n’est pas très folichonne et il n’y a pas beaucoup de choses a voir. Heureusement pour nous on est arrivé durant le festival de l’eau et le nouvel an, donc on a pu participer au festival.

Bagan

En gros, les 3 jours avant le nouvel an sont fériés et les gens vont dans la rue avec des seaux d’eau et autre tuyaux d’arrosage pour envoyer de l’eau sur les voitures qui passent. La plupart des jeunes sont donc a l’arrière de pickup et font un parcours dans la ville pour passer devant les stands ou se trouve des dizaines d’autres enfants qui envoient de l’eau. Il y a bien sur de la musique dans la stands et tous le monde danse sur les stands et les camions. Evidemment en tant que touriste, on était la cible préféré. Il fallait donc faire attention aux téléphone portables et autre appareil photo. On a donc fait un tour en centre ville pour danser avec les locaux et se faire arroser.
Puis on est parti en marchant vers la pagode principale : Shwedagon Pagoda. On a manger juste avant d’y arriver. On est même passer dans le People’s Park (via une entree gratuite sans le savoir). Shwedagon Pagoda immense accessible depuis 4 entrées, entourées d’énorme statues. 8 USD par personne l’entrée.
Comme dans toute zone religieuse en Asie du Sud-Est, il est nécessaire d’avoir un sarong (une sorte de pareo) qui couvre les jambes. Apparemment, nos shorts (qui descendent plus bas que les genoux) suffisaient, sinon il est possible de louer ou de se faire prêter les sarongs. Evidemment, pas de chaussures a l’intérieure, donc soit laisser ses tongs a l’entree, soit les prendre dans un sac.
La pagode est une “paya” c’est a dire que cela ressemble a une espèce de cloche pointue non creusée, recouverte d’or. Tout autour, d’autres petites zones de prière qui accueille les croyants.
L’endroit est a voir car très joli mais le tour est fait rapidement.

Après la pagode, on est parti faire un tour près du lac Kandawgyi ou se trouvait finalement le centre du festival. Une queue de voitures sur 1km qui passent devant une dizaine de stand, chacun ayant sa propre sono et ses lances a incendie.
On a bien rigolé à se faire arroser. Il vaut savoir retenir sa respiration et ne pas avoir d’appareils qui craignent car c’est une vrai piscine. Toute la ville était présent et les gens adorables n’ont pas hésité a nous taper dans les mains et nous demander si on appréciait la journée.

Ensuite on est rentré a l’hotel avant de repartir faire un tour prendre une petit douche rapidement. Le soir, je suis parti manger avec un japonais rencontré dans l’avion. J’y donc pu gouter aux spécialités birmanes dans un boui-boui avec lui et une amie japonaise qui travaille à Yangon.

Le lendemain direction l’aéroport pour prendre un vol vers Bagan (116usd/pers). D’ailleurs, pour info, on avait pré-réserver nos billet d’avion sur airmandalay.com que l’on avait ensuite retirer à l’aéroport en arrivant le premier jour. Il faut absolument les retirer au moins une journée avant le vol, sinon ils sont annulés. Direction donc Bagan en 1h15 de vol (avec un petit snack tout de meme, dans notre petit avion a hélice). Taxi pour notre hotel après avoir payé la taxe d’entrée sur site protégé, obligatoire en dollars (15 usd je crois) juste a la sortie de l’aéroport. Peu de taxi sur place, on a donc essayer de négocier tant bien que mal… mais sans grand succès. Mais il faut toujours tenter.

Notre hotel était plutot tout neuf et sympa (Zfreeti), avec piscine et un petit bar. A court de vélos, on a louer directement à un petit shop plus loing. Avant ca, on a demandé pour avoir notre private car pour faire Bagan – Kalaw le lendemain. Vu que c’était le nouvel an et que personne ne travaille à ce moment la, on a eu le droit a des prix exhorbitant (pour 5heures de route…) de l’ordre de 250 usd de la part de l’hotel. On a demandé dans un petit shop ou l’on a réussi a avoir 200 usd. Ce qui 50 usd de plus que le prix vu sur wikitravel. Il y a d’habitude un bus qui part a 7h du matin ou le prix est bien moindre (de l’ordre de 10 usd par personne). Bon, la, pas grand choix, on a payé nos 50 usd par personne. Après récupération des vélos, on est parti visiter en suivant une carte très approximative, la zone archéologique de Bagan. On a eu un super temps et c’était vraiment magnifique. Certains temples/stupa sont jolis plus que d’autres, alors il ne faut pas hésiter a tenter des chemins pour se retrouver seul en haut d’une stuppa. Il y a de la photo à faire.
On s’est arrêtés dans un hotel au sud-ouest, ou l’on a mangé des spécialités locales (stone pot de fried rice / curry), super bon.
L’après-midi on a fait encore quelques temples, dont les plus gros pour voir la vu sur la plaine. Ensuite on s’est perdu en vélo pour en trouver un, complètement vide de touristes. Sur le retour j’ai eu la “chance” de dérailler. Alors en temps normal, c’est facile a remettre, sauf que la, la chaine était protéger dans une caisse métallique. En gros, inaccessible sans tournevis. Heureusement les petites étales près de temples ont tout ce qu’ils faut et on m’a aidé a remettre ma chaine.
Le soir, retour a l’hotel pour piquer une tete dans la piscine. Couchés tot.

Le lendemain, un dernier temple, celui du New Bagan. Puis on prend la voiture dans l’après-midi pour se rendre à Kalaw. Déjeuner sur la route vers 16h. 5h de route, heureusement très confortable car on avait notre propre mini-van. On arrivera a Kalaw pour rapidement manger dans un restaurant près de l’hotel. Ce dernier (Seint Hotel) avait l’air plutôt sympa et neuf, malheureusement au dernier étage… il fut difficile de dormir entre les grillons mais surtout les lampes qui sont a l’extérieur tout autour de l’hotel. Sans compter les chants bouddhistes a 4h du matin… Oui oui.
On était donc a Kalaw pour faire une randonnée de 3 jours qui part donc de cette petite ville en haut de la montagne (1.5km) et qui termine au bord du lac Inlé, notre point de chute. On a réservé ca via une petite agence pour 52 usd / pers (je ne me rappelle plus du nom de l’agence mais elle se trouvait au coin de Natsin Street et Kone Thae Street, ou celui d’après). Dans le prix était compris le guide, le logement, la nourriture, le transport des bagages vers Inle. Les boissons étaient non comprise ainsi que la taxe d’entrée sur le lac Inlé.

La randonnée est donc sur 3 jours et 2 nuits. Les paysages sont ceux de la campagne birmane, et ce ne sont pas forcément les plus jolis que j’ai vu mais on est parti a la rencontre des gens et de certaines tribus et pour le coup, cela a plus de cachet. On est resté dormir chez l’habitant, retour au source avec douche a la main avec de l’eau de pluie et toilette au fond du jardin, plus d’électricité a partir de 21h. Mieux vaut donc prévoir ses affaires (papier toilette, lampe torche, nécessaire d’hygiène). Etonnamment les jeunes de la campagne parlaient plutot correctement anglais et possédaient tous un smartphone… comme quoi. En allant acheté de la bière dans le shop du coin, on les a rencontrés en train de regarder un film espagnol sous-titré en birman sur un lecteur de dvd. La deuxième nuit a été moins typique car on s’est arrêté dans ce qui va surement devenir un petit hotel avec bungalow. A part les arrêts dans différentes tribus, le monastère bouddhiste, la petite gare locale, l’achat de souvenirs, les coups de soleil, la grosse averse de grêlons (oui oui) lors de notre marche le long de la voie ferrée, je pense avoir bien résumé.

Lac Inle

Arrivée au debut du lac Inlé, on a mangé, récupéré nos sac et on a pris un bateau pour rejoindre notre hôtel (le cout du bateau était compris dans le package randonnée), le Paradise Inle Resort, un hotel entièrement sur pilotis vraiment très sympa. On a finalement pu prendre une vraie douche. Ensuite on a pris un bateau (3usd) pour le patelin d’à côté on est monté voir la stuppa et le monastère bouddhiste en haut de la montagne. Le soir a été plutot calme, restaurant a l’hotel et un petit cocktail avant d’aller au lit.
Le lendemain, réveil assez tot pour prendre bateau et taxi pour l’aéroport de Heho afin de rejoindre Yangon dans la matinée. Il faut bien 1h30 de notre hotel pour rejoindre l’aéroport. Je ne me rappelle plus du prix, mais je sais que l’hotel nous avait donné le bon (notre guide nous avait dit de bien faire attention et de négocier si besoin).

Le lendemain a Yangon, j’ai mangé avec mon pote a coté de l’aéroport (dans un restaurant qui semblait accueillir tous les employés de l’aéroport), ce dernier prenant un vol pour Bangkok. J’ai retrouvé mon ami japonais avec qui j’ai passé l’après-midi à marcher jusqu’au lac Inya, ce qui nous a bien pris 1h30 depuis le centre-ville. Ensuite le soir je suis allé manger avec lui dans un sushi, puis on est allé boire quelques bières avec un couple d’amis birman qui avaient travailler au japon, très sympas.
Le soir à 1h du matin, j’ai repris mon vol pour Hong Kong.
Des vacances bien remplies, c’est le moins qu’on puisse dire.

Budget : 1000 euros

Transport : Dragon Air (4500hkd), Mandalay Air (116 usd/vol)

Hotels : May Shan Hotel Yangon, Zfreeti Bagan, Seint Hotel Kalaw, Paradise Inle Resort

Album Photo

Un long week-end a Hakuba, Nagano pour skier

Cela faisait presque 7 ans que je n’avais pas chaussé les skis. Enfin, à part, la piste intérieure de Dubai – Mall of the Emirates – mais cela ne compte pas…

Quand on est en Asie, il y a peu de choix pour avoir des pistes correctes avec des stations dignes de ce nom proche de Hong Kong.
Il y a le Japon bien sur, la Corée du Sud avec Yongpyong – la station la plus grande/connue – et puis maintenant la Chine qui a su développer quelques stations, dont la plus connue pour les français est Yabuli où se trouve l’un des premiers Club Med de Chine.
On a choisi le Japon et plus particulièrement la préfecture de Nagano avec la station Hakuba qui a accueillie une bonne partie des Jeux Olympiques d’hiver 98 (Nagano 1998). On était donc sur de s’y retrouver en matière d’installation.
Il faut dire que c’est l’une des stations les plus connues du Japon. Pour les amateurs de bonne poudreuse (Hakuba en avait déjà un bon paquet), il y a aussi la station de Niseko, sur l’ile d’Hokkaido, à quelques heures de bus de Sapporo.
Le problème de Niseko, c’est que ce n’est pas tout près. Il me semble qu’il y a des charters pour Sapporo à certains moment de l’année avec Hong Kong Airlines, mais sans cela, c’est vol pour Tokyo puis un vol domestique pour Sapporo puis le bus… Et Niseko est apparemment plus chère. Donc en gros a réserver aux gros budgets, déjà que le ski en règle général ce n’est pas gratuit, si vous rajoutez le fait de partir a 4000km pour en faire…
Bref, on a tout de même réussi a gérer notre week-end plutôt bien.
Vol Hong Kong express pour Tokyo Haneda (aéroport le plus près du centre) pour 210 euros par personnes un vendredi soir. Retour dans la nuit du mercredi/jeudi suivant.
Bon point, car c’est un vol vraiment pas cher que l’on a pu avoir. En plus avec des horaires parfaits et atterrissant a Haneda, ce qui évite de faire 2h de bus pour atteindre le centre (si arrivée a Narita).
On a donc pris un taxi directement pour Roppongi… 9000 yens… ouch.
A peine après avoir posé les affaires dans notre hôtel, on repart pour aller clubber, direction le Vanity (V. Tokyo). 3500 yen avec deux verres. Cela a augmenté. Enfin, c’est ce que je pensais, jusqu’à ce qu’on s’aperçoivent qu’en fait, il y a avait un invité spécial pour la soirée : Taboo des Black Eyed Peas, qui lance un single en solo au mois d’avril (potable au debut, mais avec un sample bizarre en plein milieu).
Petite soirée tranquillement au Vanity donc, ou la musique est plutôt correcte et le ratio garçon/fille aussi bien. On fera donc la fermeture aux alentour de 5h.
Le lendemain, réveil à 10:30 par le téléphone… on n’avait pas vu que le checkout de notre hôtel était a 10h.
On se lève donc rapidement, encore pas très frais de la veille. Direction la location de voiture qui se trouvait en face de l’hotel.
On loue donc une voiture pour 4 jours (une petite Nissan). Le retour se fait sur la meme agence et il faut signer tout un tas de papier avec des assurances en tout genre à choisir (franchise et choses comme ca). Check de la voiture et paiement. Puis petite video de presentation du genre d’accident qui peut arriver sur les routes enneigées.
On passe manger un bol de riz dans un boui boui a coté avant de partir. Encore une fois la sélection du repas et le paiement se fait sur des machines automatiques en japonais. Heureusement un monsieur qui parlait anglais nous a donné un coup de main.
Ensuite, on prend la voiture direction Hakuba. Fort heureusement le GPS était réglé sur anglais (sinon, ce n’est pas la peine). Déjà que ce n’est pas forcement simple sur l’autoroute, alors dans Tokyo même… A part que les japonais roulent à gauche (et que l’on s’en est rendu compte au moment de prendre la voiture… oui honte sur nous – faut dire a Hong Kong aussi donc on a pris l’habitude), les routes sont en très bon état et le personnel de péage sait aligner les deux mots anglais nécessaire. Il faut juste savoir éviter les borne automatiques (ce qu’on appelle liber-t en France) , les ETC, et bien garder ses tickets. Les SA sont les stations d’autoroute avec station service tandis que les PA sont sans station service (si j’ai bien compris). De bonne qualité aussi sans aucun doute.
Arrivé a Hakuba, direction l’hotel. Faut dire que la ville n’est pas très grande ni très peuplé, c’est plutot un village, mais s’y balader a pied, devient compliqué.
On loue donc nos skis, chaussures, vêtements, bâtons… Pour moi qui ait tout pris, j’ai du payer une centaine d’euros (un peu moins) pour les 3 jours. Même ordre de prix pour les forfaits sur 3 jours qui donne accès a tous les domaines (1 domaine par jour).
Hotel pas trop mal placé, même si sans voiture… cela devient plus compliqué. Certes la navette passe tous les matins et soir pour desservir les stations, mais pour aller manger le soir, il n’y a plus rien après février (sinon il y a le party bus qui emmène jusqu’à Echoland ou se trouve quelques restaurants et bars). Le restaurant de l’hotel propose un buffet a 4000 yens, ce qui revient un peu cher. Par contre, bon point il y a un Onsen intérieur et extérieur dans l’hotel (sorte de bain chaud public, pour les hommes d’un coté et pour les femmes de l’autre).
Tous les soirs on dinera donc à Echoland ou se trouve une rue plus animée avec des restaurants et bars. En Mars, cela était bien vide mais on a pu manger tranquillement des plats japonais et western.
Niveau ski, le lendemain nous partons pour la station principale d’Happo-One, celle qui a accueillie une bonne partie des épreuves de ski. On peut même y retrouver encore les sigles olympiques un peu partout.
J’ai suivi mes deux compères, qui ont plus l’habitude que moi de skier le premier jour, j’en ai donc un peu chier. Mais j’étais assez surpris d’arriver à suivre même sur deux noires (sans bosses). Rouge étant pour moi le maximum usuellement, sinon je n’y prend pas gout. Le soir pour la dernière descente (les pistes ferment à 17h précise et de toute façon il n’y a plus assez de lumière), on s’est retrouvé tout en haut dans le brouillard complet, on ne voyait plus qu’a trois mètres devant soi… La neige n’étant plus qu’un pseudo amas de soupe, j’ai du tomber quelques fois dans la neige pour finalement me tromper de piste (ne voyant rien) et arriver donc sur une noire à bosses… C’est dans ses moments la qu’on se demande pourquoi on est venu faire du ski. Finalement ca s’est bien passé mais plutot fatigué.
Le lendemain, direction Goryu/Hakuba 47, une double station qui fonctionne en même temps. Ici c’est plutôt le paradis des snowboarder, il y a des grandes et larges vertes mais aussi des rouges plus haut. La neige était bonne et je pense que ca vaut le coup de tester.
Le dernier jour, on est revenu sur Happo-one. Lors de mes dernière remontées, alors seul sur la piste (de la soupe mais quand même), j’ai réussi a bien m’effondrer dans la neige en pliant mon bâton par la même occasion. Après cette dernière descente, je ne voulais pas terminer sur un échec donc je remonte pour me rendre compte que j’étais celui avec les clefs de voiture et que j’étais sur une remonté mécanique en bas de la montage, différente de celle ou se trouvait le parking et la voiture… (on s’était séparé en cours de route). Grosse frayeur. Consultation du plan, il n’y a pas de piste qui me permettent de revenir sur la zone du parking, les remontés principales montant plus haut étaient déjà fermées… Arrivé en haut de la remontés, je vois un panneau sauveur indiquant qu’il y avait finalement un passage. Je redescend tranquillement, arrivant comme un sauveur devant mes potes : c’est bon, j’ai la clef. (ils avaient déjà commencé a demander pour appeler les autres remontés afin de me faire revenir a pieds… j’en aurai quand même bien chier si j’avais du faire les 800m avec les skis et les chaussures sur la route…
Le dernier soir on est allé manger dans un petit restau d’Echoland qui vendait des pizzas, on a pu discuter avec la serveuse qui nous racontait ses péripéthies en France, travaillant pour Ducasse en cuisine de l’un des restaurants près de Lyon, puis étant revenu car elle voulait pouvoir faire du snowboard tous les jours…
Le lendemain, on se lève tot, direction Nagano pour visiter le temple principal dont je ne me souviens plus du nom. Le stop sera court, c’était surtout pour l’un de mes deux amis qui venait pour la première fois au Japon. Le temple est pas mal grand avec un jardin autour, le quartier aux alentours est sympa mais on ne s’y ait pas trop attardés.
On est ensuite parti vers Nakano, une autre ville ou se trouve des onsen naturel et plus particulièrement le Snow Monkeys parc ou l’on peut voir les singes qui vont se réchauffer dans les sources d’eau chaude durant l’hiver. Pas mal. Je pense que c’est plus joli lorsqu’il y a plus de neige, c’est à dire en Janvier.
On est finalement rentré sur Tokyo, avec quelques embouteillage à la clef sur le périphérique (arrivée vers 18h aussi…). Puis passage sur Shibuya, restaurant de sushi (pas bon du tout) et café pour prendre quelques bières avant de partir. On fera notre chemin en métro depuis Roppongi jusqu’à Shibuya, puis de Shibuya jusqu’à Haneda Airport. Il faut prendre la circle line jusqu’à Shinagawa puis ensuite prendre un train et s’arrête a un arrêt particulier pour ensuite prendre le train qui va jusqu’à Haneda. C’est pas le plus pratique. Bon il y a quand même des directs de Shinagawa mais pas souvent.

Budget : 1000 euros

Transport : Hong Kong Express (210 euros) vol direct, puis location de voiture Nippon rent-a-car (380euros)

Hotel : Marroad Inn Hotel à Roppongi, Hakuba Hotel à Hakuba

Album Photo

Une semaine à Bali

A Hong Kong tout comme en Chine, la principale periode de vacances est durant (à la suite) du nouvel an chinois. Ce dernier étant basé sur le calendrier lunaire, les dates changent chaque année mais pas le remplissage des avions et trains au départ de Hong Kong

Il faut donc “maliner” pour trouver des vols pas cher au tout du moins abordables en cette periode. Lorsque j’ai vu, un peu hasard, en testant HKG-DPS sur Skyscanner, un vol aller-retour en direct pour 400 euros, j’ai sauté sur l’occasion.

Denpasar (Bali) est a 5h de vol de Hong Kong et les vols direct sont soient opéré par Cathay Pacific soit Hong Kong Airlines. Ou alors il faut prendre une escale à Singapour ou Manille ou Jakarta. Mais ca, c’etait avant. Puisque Tiger Air Mandala a ouvert une ligne Hong Kong – Bali en direct. Ce qui est une bonne nouvelle. A la base Tiger Air Group est un holding Singapourienne, dont j’avais déjà pu prendre un vol avec mais pour Singapour (bien évidemment).

Bref, on a réservé nos billets dans la foulée. Coup de chance supplémentaire, les horaires du vol : départ de nuit de Hong Kong pour arriver à 7h du matin a Bali et retour vers 1:30 du mat sur Hong Kong. Ce qui nous donnait 5 jours complets ou presque pour 1 jours de congés posé. Et tout expat en contrat local en Asie comprendra de quoi je parle, quand je dis “efficience de la pose de jour de congés”.

Nous voila donc arrivés à Bali le jeudi matin, plutôt complétement crevé car étonnement, ils n’ont pas éteint les lumières dans l’avion durant les 5heures de vol de nuit… sans parler d’un A320-200 habillage low-cost (= peu des place pour les jambes).On cherche les taxis. Il semblerait qu’il n’y ait qu’un stand avec prix fixes bien élevés. Après avoir tenter de faire le tour de l’aéroport pour prendre un taxi avec le meteur qui coutrait moins cher, on finit par negocier le même prix que celui affiché (wouhou…) de 70k roupies, direction Legian et notre hôtel Ananta. Ce dernier n’est pas trop mal pour le prix (moins de 50e la nuit), avec une piscine et son bar, et le petit dejeuner buffer compris (la bouffe n’est pas folle mais ils ont fait l’effort de varier le buffet un tant soit peu).

Petit sieste et piscine avant de prendre un taxi pour notre premier temple hindu, Tanah Lot. Ce dernier est posé sur un rocher qui est englouti par les eaux à la marée haute. La vue est superbe et on a pris pas mal de photos du littoral. Cela dit, c’est assez petit et après s’être rendu aux abords qui rocher qui est n’est pas visitable, on est allé prendre un verre a l’un des bars sur la falaise. Le taxi nous avait attendu pour 30k roupies durant cette petite heure. Il nous as ramené a l’hotel. Après s’être changé, nous nous somme dirigés vers la plage. Je n’avais jamais vu une plage aussi sale de ma vie. Le sol était jonché de détritus plastiques tout comme la mer. A peine rentrés dedans, l’on sentait tous les sacs plastiques nous passer entre les pieds. En fait, on l’a appris par la suite, cela se passe que durant la saison humide ou la mer est généralement agités et ramène vers la côte tous les déchets des iles… (les locaux n’ayant pas de systèmes d’égouts et d’ordure, jettent les déchets dans les rivières… qui s’écoulent ensuite). Apparemment c’est beaucoup mieux en été (enfin cela ne règle pas le problème non plus).

On a donc marché tous le long de la plage jusqu’a Kuta dans la rue marchande de Jalan Legian, ou se trouve la plupart des magasins, bars, restaurants et boites de l’ile. On a pu voir le monument aux morts de l’attentat de 92 qui avait fait près de 200 morts. Puis on s’est rendu sur la plage pour le couché de soleil. On est reparti à pied jusqu’à l’hotel, dans la nuit presque noire. Il faut dire qu’il y a un bout de chemin entre Legian et Kuta et que faire ca a pied, nous a bien pris 2 heures aller-retour pour faire le tour de la ville.

Un tour dans la piscine, une douche et on est reparti pour aller diner dans un restaurant indonésien-chinois. Pas forcément fou, faut dire que l’on n’a pas payé cher non plus (3 euros par personne). Puis direction la baie ou l’on a trouvé un restaurant plus sympathique qui nous a servi le dessert : crêpes, banane, chocolat, glace… carrément.

Le lendemain, après un bon petit dejeuner copieux, direction le sud. Nusa Dua ou la plage est apparemment bien : Geger beach. Taxi pendant une bonne demi-heure, jusqu’à l’hotel The Mulia (enfin a gauche juste avant, entrée de la plage payante). C’est vrai que cette fois-ci, l’eau est propre et l’on en profite pour se baigner tranquillement. Les sièges privées coutent presque rien (moins que la bière en tout cas), donc on se pose, histoire de bien prendre des coups de soleil.

Puis après s’être fait jeter du Mulia alors qu’on voulait juste prendre un taxi, on repart par la ou l’on est venu. En effet, les taxi peuvent déposer sur la plage, mais ensuite ce sont des chauffeurs privée qui ramènent, avec des prix évidemment différents… On remonte donc sur la route principale a 400m pour prendre un taxi. Direction le GWK (Garuda Wisnu Kencana Cultural Park) ou se trouve une statue de Garuda et autres. On fait donc nos touristes a prendre des photos de l’immense statue du dieu Garuda et de la statut d’un aigle (j’imagine). Et, coup de bol, on tombe sur des amis de Hong Kong… comme ca, par hasard. On décide alors de continuer la journée ensemble, il faut dire qu’on avait prévu le même parcours. On passe voir le spectacle traditionnel assez marrant puis direction la cote ouest de la partie sud de Bali, vers Blue Point (près de la fameuse plage de Padang Padang ou se retrouve les surfeurs).

La vue est superbe, on décide de manger à flanc de falaise dans un petit boui-boui ou le vent ferra des siennes. Après quelques photos, le temps pressant on repart, cette fois-ci dans la voiture de nos amis, direction le spectacle du temple d’Uluwatu, la danse Kecak.

Le prix par personne n’est pas donné, mais le spectacle est assez long. C’est une histoire chantée et jouée par les homme-singes (si j’ai bien compris) avec des acteurs représentant les dieux. Un méchant, une gentille, un singe sauveur, bref. Assez atypique et finalement, cela valait le coup, malgré l’ondée que l’on s’est pris pendant 5 min. Après quelques rapides photos de la falaise et du temple perché dessus, on repart pour notre hotel. Et la… 2h pour faire les quelques 20km qui nous sépare de Legian. Il faut dire les routes sont minuscule et tout le monde prend la voiture pour se déplacer.

Le soir, on retrouve nos amis à Seminyak ou ces derniers avaient pris une villa (ils avaient je pense eu tout a faire raison, vu le prix). Seminyak semble plus calme, plus classe et l’architecture beaucoup plus sympa que Legian ou Kuta. Il faut dire c’est le St Tropez local. On dine dans un restaurant italien (… pas très original je l’accorde mais carrément bon – Trattoria). Puis direction le Ku De Ta, un café lounge très classe et sophistiqué au bord de l’eau ou les cocktails coutent 15 euros. C’est le même groupe que celui de Singapour (en haut du Marina Bay Sands) ou de Bangkok. Un groupe français ? Je n’ai pas réussi à trouver de preuve mais ca ne m’étonnerai pas. En tout cas c’est très haut de gamme et forcément plus âgé. Après un petit verre dans ce bar, on a voulu aller en voir un autre, le Potato Head Beach Club… qui franchement met lui aussi la barre très haute en terme d’architecture. Vide on n’est pas resté, on pensait que c’était une boite mais en fait ce n’est qu’un bar-lounge sur la plage (certe de qualité). On a donc trouvé de la musique et un dancefloor digne de se nom à deux pas, au Hu’u. Ici encore, les prix sont les même qu’à Hong Kong, mais on s’est bien amusé et la musique était plutôt sympa (électro).

Le lendemain, direction Ubud ou l’on passe nos deux autres nuit. Le Sri Ratih Cottages est l’établissement, certes un poil excentré mais à la décoration très sympa, mélangeant cottage et jungle avec la piscine en arrière plan. Bon ce n’est pas non plus un resort mais ca nous suffisait largement. A noté, le temps mis pour s’y rendre de facile 1h30-2h, du encore une fois aux embouteillages. Il faut dire c’était le nouvel an chinois et les touristes chinois ont l’habitude de se balader en groupe et qui dit en groupe, dit en bus et qui dit en bus… dit embouteillages vu les petites routes de Bali.

Arrivés à Ubud dans notre cottage, on profite du jour pour aller directement visiter la “Monkey Forest”, sorte de parc au centre de la petite ville, ou se trouve quelques temples et beaucoup de singes en liberté. Les arbres de la jungle du parc ont une certaines majesté mais on passe surtout son temps a regarder autour pour éviter que l’un des macaques vienne nous sauter dessus. En réalité, ils sont juste intéressés par les gateaux. Quelques photos sympa et on part faire du shopping. Je passe chez Quicksilver ou les prix ne sont pas forcément exhorbitant (30euros). Contrairement aux magasins Polo Ralph Lauren, QuickSilver et RipCurl (et les surement les autres magasins de surf) ne sont pas des fakes. En effet Ralph Lauren n’a pas la marque en Indonesie et ne produit/vend rien. Ce n’est donc que de pale copie, vendus à un prix exhorbitant. Après quelques souvenirs, une glace, direction l’hotel pour profiter de la piscine. On ressortira manger dans le centre sur la rue principale avant d’aller se coucher.

Le lendemain, on avait booké un chauffeur pour faire le tour d’une journée qui fait : les rizières en terrasses, le temple de l’eau Tirta Empul, les plantations de café/cacao, la vue sur le volcan Batur, le temple Pura Besakih et finalement le Elephant cave Goa Gajah. Ce qui s’est passé c’est que notre chauffeur, très gentil nous a baratiner un truc pour nous emmener d’abords dans un shop de peintures puis dans un autre de sculpture sur bois. Malheureusement pour lui, on n’avait besoin de rien. On est allé dans les rizières se balader, ou il faut évidemment commencer par payer le péage du gouvernement puis mettre une donation pour la fabrication du pont en bois qui permet de traverser le ruisseau… bref, mais à part ca, super jolies et très calmes. Les gens y travaillent toujours (enfin semblerait). Pour ce qui est du temple de l’eau, il est assez atypique et les plus courageux/les bon vieux touristes qui aiment le pseudo sensationnel, iront se baigner avec les locaux pour prier sous les fontaines d’eau sacrée. Ensuite viennent les plantations de cafés. En gros il y en a tout le long d’une route. L’intérêt majeur de la visite, à part si vous voulez acheter le café le plus cher du monde (Kopi Luak), est d’apprendre comment on fait le café, comment est le cacao lorsqu’il est cueilli, quelle tête a la racine de ginseng etc. Ensuite une dégustation est offerte pour tous les produits vendu sur place (Organique… oui il parait) à des prix plutôt bien élevés. Surtout que bon le café venait de Java (l’ile d’a coté) mais cela ne veut pas dire qu’il est mauvais. Quand au café le plus cher du monde, celui dont les grains sont d’abords digérer par le petit animal qu’est le Luak, il serait fait sur place.

Suivant cette visite, on est parti monter sur la colline en face du volcan Batur, qui donne une vue imprenable surtout des restaurants. Un buffet pour 8 euros, pas forcément folichon mais ce n’est pas tous les jours que l’on mange devant un volcan (toujours actif). En repartant le conducteur nous indique que l’on ne devrait pas tenter le Pura Besakih, le plus gros de tous les temples car il y a un célébration et que les embouteillages sont présent sur 30km. On a bien voulu le croire, en voyant les voitures de locaux en habit de prière revenir sur la route. Il nous a amené à un autre temple à la place dont je ne me souviens plus du nom. On a raté le principal, on n’a pas pu vérifier. En gros ca peut très être une excuse car il ne voulait pas aller si loin… Bref on ne le saura jamais. On est tout de même passer voir un “centre” ou l’on peut monter a dos d’éléphant, pour 90 usd, soit 3 fois le prix de la thailande environ, on est reparti en courant. Finalement on a visité le dernier temple, l’éléphant cave, moins bien que les précédent je trouve, rien de bien spécial a part son petit chemin dans la rizière. Le soir, on a profité de la piscine puis on est allé manger dehors.

Le lendemain, dernier jour de notre voyage, on a reprise notre chauffeur pour aller vers Sanur, sur la cote est (contrairement a Kuta sur la cote ouest). On a manger tranquillement au bords de la plage dans l’un des restaurant d’hôtel, qui courent le long de ces 5km de sable. Puis on a marché tranquillement avant de reprendre le taxi pour l’aéroport. A l’aéroport, il ne faut pas oublier d’avoir encore sur soi 150k roupie pour payer les taxes de départ (comme aux philippines).

Finalement un voyage sympa qui permet de voir pas mal de paysage, de jolis architectures et toutes sortes d’activités. Cela dit je m’attendais a quelques chose de beaucoup moins construit, plus petit, plus haut de gamme. Quand on entend parler de Bali généralement, on n’imagine pas cela aussi construit que la Thaïlande… et pourtant si, même voir pire. J’y retournerai bien, mais plutôt au nord faire de la plongée ou alors sur l’ile de Lombok a l’ouest qui est beaucoup plus calme.

Budget : 800 euros

Transport : Tiger Air Mandala (400 euros) vol direct

Hotel : Ananta Legian et Sri Ratih Cottages Ubud

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Stop-over à Dubai d’une nuit

Rentrant en France pour les vacances de Noël, j’en ai profité pour faire un stop-over à Dubaï avec un pote, histoire de voir la ville dont tout le monde parle.

Depuis quelques années, Dubaï est surtout connue pour sa compagnie aérienne Emirates, l’une des meilleures du monde au niveau service, y compris en Eco. Les émirats étant situés au carrefour de l’Europe, l’Afrique et l’Asie (sans parler du Moyen Orient évidemment), beaucoup de vols long courrier pour rejoindre l’Asie passe par soit Dubaï, soit Doha au Qatar, Abu Dhabi aux émirats ou finalement Amman en Jordanie (Emirates, Qatar Airways, Etihad et Royal Jordanian).

Les vols sont peu chers et la qualité même en économie est incomparable. Donc finalement, j’ai pris mon vol de retour via Dubaï, en décalant le retour d’un journée afin de rester plus de 30h sur place pour visiter.

Malheureusement je n’ai pas pu avoir le Dubai Connect, sorte de package offert par Emirates qui comprend hôtel et transport pour les escales de plus de 8h. Semblerait que ce package soit disponible seulement quand vous êtes obligés de faire une escale de plus de 8 heures sans autre solution. Or pour nous, les vols Dubai-Paris qui suivaient n’était pas pleins et donc on ne pouvait pas avoir plus de 8h d’escale. On a du choisir manuellement nos deux vols (HKG-DXB et DXB-CDG).

Cela dit, on a choisi un hôtel pas trop cher dans la vieille ville (si je puis dire) pour 90euros la nuit (5 étoiles quand même… sur le papier).

Arrivés a 5h du matin à Dubaï, on se dirige vers le taxi stand. Le prix est assez cher depuis l’aéroport car il y a une prise en charge minimum, elle écrite sur les panneaux et dans les taxis. Le prix des courses dans la ville est ensuite bien moins cher (quoique la ville est grande).

A l’hotel, nous récupérons notre chambre a 6h du matin et allons faire une sieste histoire d’être en forme pour visiter. On mangera dans le shopping mall en dessous de l’hotel histoire de faire vite. Puis direction la vieille ville et son marché d’or. Franchement assez déçu, ils y a beaucoup de touristes et la ville ne paye pas de mine. En fait il y a beaucoup d’échoppes mais il ne semble pas y avoir de vie de quartier. C’est assez bizarre. De toute façon la majeure partie des habitants viennent des pays alentours, de l’inde, du pakistan et des européens forcément. On prendra donc le petit bateau qui traverse la rive pour aller visiter l’autre coté, près du fort retransformé en musée.

Afin de ne pas perdre trop de temps, on n’a pas fait la visite du musée, on est allé directement au métro pour rejoindre le Dubai Mall, un des plus grand mall du monde qui se trouve au pied de la Burj Khalifa (la plus grande tour du monde). On avait déjà booké nos places pour le Sky desk de la Burj Khalifa, ce qui fut une bonne idée quand on voit le nombre de touristes au mètre carré. On a pu voir le soleil se couché tranquillement depuis 600mèters de haut. Cela ne reste pas si impressionnant car il n’y a pas beaucoup de tours suffisamment grande autour. Tout semble petit, le désert et la mer entourant la ville.

Ensuite on est allé dans l’Armani hotel qui se trouve dans la tour, cherchant désespérément un coin pour prendre un verre tout en regardant le spectacle d’eau et lumière de la marina, mais il fallu que l’on rejoigne le mall pour trouver quelque chose a manger et une bonne vue. Après ca, on est allé manger un couscous dans un restaurant adjacent au boulevard près de la marina (impossible de me rappeler le nom) mais de toute facon ca ne valait pas le coup. Très cher et pas forcément bon.

Tout est cher à Dubaï, j’imagine a cause de l’importation des produits. Cela dit les architecture et la décoration des hôtels et restaurants est recherchés et il est vrai que c’est agréable d’avoir des espaces nouveaux et luxueux qui sont finalement abordable au simple touriste. Par contre évidemment les prix sont aussi élevés qu’en Europe.

Après notre repars, on est parti au Four Points by Sheraton ou se trouve le bar Level43, qui est un rooftop avec la vue sur le boulevard et la Burj Khalifa. On a pris un cocktail dans le froid (beaucoup de vent) puis on est rentré dormir.

On n’est pas sorti en boite mais on a appris que les soirée étaient les jeudi et vendredi soir, vu que le dimanche doit être un jour travaillé dans le pays musulmans.

Le lendemain, réveil assez tôt, direction The Mall of the Emirates en taxi. Ce n’est pas tout près du vieux centre, ils nous a bien fallu 25min de route. Dans ce mall se trouve la piste de ski couverte que l’on voulait essayer.

40 euros pour 2heures, tout fournis : ski, combinaison, bâtons. Il manque juste des gants qu’il est possible d’acheter pour 3euros dans le shop d’à coté. -4 degrés a l’intérieur mais bien sec, ce n’est pas forcément désagréable.

Bon la piste n’est pas immense mais c’est déjà ca. Malheureusement le téléphérique est très lent et le tire-fesse n’est ouvert qu’après midi. Pour ceux qui ont déjà skier, on se fait chier au bout d’une heure… surtout a passer notre temps dans le téléphérique. M’enfin c’est fait 🙂

Retour a l’hotel puis taxi pour l’aéroport, direction Paris.

Verdict : c’est tout même une ville sans âme, très matérialiste et remplie de touristes et expats. C’est clairement par contre un bonheur pour les architectes et les promoteurs immobiliers qui peuvent s’en donner à coeur joie. Je pense que j’y retournerai en stop-over aussi surement afin de voir les quelques points que je n’ai pas pu voir. Par contre il est difficile d’y rester une semaine. Et puis, tout est cher et pour ce que c’est … ca ne vaut pas le coup.

Budget : 150-200 euros (avec souvenirs et ski)

Transport : Emirates (le vol a couté moins de 500 euros, HKG-CDG avec l’escale de 34h.

Hotel : Al Ghurair Rayhaan by Rotana (90 euros la nuit)

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Un saut a Shanghai

Un petit passage a Shanghai pour aller voir un de mes potes parti travailler la-bas.

Court week-end, sans réelle préparation de voyage, surtout pour aller faire la fête.

Arrivé la-bas le jeudi soir, je suis allé découvrir la chaine de bar français qui marchent pas mal en ce moment : Le café des stagiaires.

Le lendemain, passage au fabric market près du Nanpu bridge ou j’ai pu faire quelques chemises a 100rmb. Elles ne sont pas de la meilleur qualité mais au mois sur-mesure et pour un prix vraiment attractif.

Le soir on est parti manger un bon steak dans Tianzifang, le quartier des artistes de Shanghai. Ensuite, rendez-vous au dernier Perry’s ouvert, sorte de bar de jeunes expats (étudiants la plupart) pour un anniversaire. On continuera à l’un des “nouveaux” gros club de Shanghai, le Muse. Au moins on avait de la place pour danser. 100 rmb pour 3 tickets de verre. On a terminé par le club Hollywood en fin de soirée.

Le lendemain, la journée vu assez courte. Je me suis baladé en ville autour de Xintiandi. On est allé manger dans le coin puis on a retrouvé un amis dans un bar américain avant d’aller faire une partie de soirée dans un appart.

Dimanche, j’ai pu aller visiter le Shanghai Urban Planning Exhibition Center sur People Square qui donne un aperçu historique de la ville et des prochains developpments urbain. Et hop dans l’avion pour retourner à Hong Kong.

Budget : 250 euros

Transport : Spring Airlines pour une centaine d’euros

Hotel : 24K International Hotel, People Square

Bangkok et Hua Hin pour un week-end

Gros week-end de nouveau en Thaïlande.

Mi-novembre j’ai un ami de France qui passe me voir pendant 2 semaines à Hong Kong. Comptant mes jours de congé sur les doigts de deux mains ou presque, je lui avais promis un long week-end on l’on partirai visiter une destination exotique.

Thaïlande cette fois-ci encore, avec une autre destination à la clef. Décollage le jeudi soir de Hong Kong pour Bangkok ou l’on a passé quelques jours tout de même histoire de lui faire visiter la capitale qui regorge de site touristiques.

Le temps n’était pas avec nous mais on a pu faire quelques sorties le vendredi en commençant par le Wat Arun de l’autre coté de la rivière Chao Praya. L’un des plus beau temples à mon avis, que l’on peut gravir pour avoir une vu sur Bangkok.

Quelques photos souvenir puis nous prenons la barge qui travers la riviere pour quelques bahts afin de marcher jusqu’au Wat Pho, le temple du buddha allongé. Le temple est assez grand et il y a plusieurs architecture sympa. Malheureusement arrivant après les 16:30 (ou 17h), le palais principal fermait. On continue jusqu’à Kao Shan Road pour aller acheter des souvenirs et autres cadeaux de noel. J’ai pu m’offrir des patchs ( a coudre) de drapeaux des pays que j’ai visité afin de les coudres sur mon sac de voyage (prix : 20 baht/piece).

Le soir, on part sur Sukhumvit soi 11 ou l’on boit un coup à l’un des “voiture-bar” qui se trouve tout le long de la route. Quelques discussion avec les gens autour puis on part pour tester le Levels, le gros club de la rue. Plein à craquer, deux salles avec deux ambiances. Un peu trop de monde en fait, difficile de rejoindre la piste, beaucoup de touristes (comme nous). Ce n’est clairement pas un club de locaux.

Le lendemain, direction Anusawari Chai (BTS Victory Monument) pour prendre un bus pour Hua Hin. 3 heures de mini-van serré comme des sardines. Il y en a toutes les demi-heures environ et le prix est fixe 180 baht. Les bus partent les uns a la suite des autres mais n’ont rien d’écrit dessus donc on passait notre temps à demander si c’etait bien celui-la. Finalement on a réussi a avoir des places pas trop pourris mais il y est clair qu’ils remplissent le van au max.

Arrivé à Hua Hin, on a pris un taxi qui nous a fait la course pour 80baht fixes, ce qui est évidemment bien de trop cher. En fait il y a des camions de couleur différentes qui font un circuit dans la ville et passe devant les principaux hôtels. Il permettent de se déplacer pour très peu cher (20 baht). Par contre ils faut savoir ou se poster et les heler quand il passe. Ils sont généralement facilement reconnaissable (on montent a l’arrière). Le pb est que des taxis privées utilisent le même genre de camion-pick up et qu’il ne pratique pas le meme prix, donc il ne faut pas se faire avoir. Il y a bien évidemment des touk-touks mais il faut négocier sec pour obtenir un bon prix, surtout la nuit.

Hotel sympa mais un peu excentré. Finalement, un peu cher j’ai trouvé pour ce que c’était. On avait au moins la piscine mais on était loin du centre (Smile hotel). On a donc profiter des deux jours pour visiter la ville, son marché, son temple, la gare qui est très sympa visuellement parlant. On est aussi allé voir la plage, qui malheureusement est très brassées, donc pas clair et qui a l’époque regorgeait de méduses (vivantes)… Cela nous a refroidit pas mal. Hua Hin n’est pas forcément le mieux pour les sports d’eau, l’eau n’étant pas clair, il est impossible de faire de la plongée.

Le soir on est allé dans la seul pseudo-boite qui se trouve accollé a l’hotel Hilton. Celle-ci accueille des live-band puis ensuite un dj. Le public est hétéroclite, et la salle ressemble plus à une auberge allemande qu’autre chose, m’enfin il y a que ca. Vers 2h, le bar ferme et on est parti dans l’un des lounges a coté. Pas forcément la meilleure ville pour la night-life.

Le dernier jour, on est reparti directement vers l’aéroport BKK cette fois-ci dans un grand bus VIP, beaucoup moins entassé qu’a l’aller. Par contre il vaut mieux preparer son retour a l’avance car il y a un nombre limité de départ et à horaire fixe évidemment. (http://www.airporthuahinbus.com)

On a atterri finalement vers 20h à Macau, ou j’ai pu faire découvrir les merveilleux casino de Cotai-Taipa à mon pote.

Budget : 450 euros

Transport : AirAsia à l’aller et Thai Airways au retour (pour macau). AR a 165 euros environ

Hotel : Bally’s Studios Suites à Bangkok et Smile Hua Hin Resort.

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Taichung et Tainan, au centre de Taiwan

Nouveau week-end. Retour à Taiwan.

Le but était de visiter le centre et de peut-être, si on avait le temps, visiter le mont Ali (Alishan national parc).

Arrivés à Taichung vers 23h, on retire du cash et direction les taxis. Cela commence mal, on doit être 30 à 40 personnes à attendre et il n’y a aucun taxi. Tous les bus sont arrêtés, les employés de l’aéroport rentrent chez eux, la route est vide de voiture… et on est en fin de queue. Alors que personne ne faisait rien, je repars dans l’aéroport pour leur demander d’appeler le central. 1 à 2 taxis toutes les 15min… Bref, direction le boulevard où j’en ai vu passer un. Coup de chance, un taxi est de l’autre coté de la voie. Je lui indique qu’il y a une queue de personnes attendant au taxi stand et lui dit de venir en chercher. Il me dit ne pas pouvoir. Je lui dit d’appeler le central, il ne comprend pas et me dit de monter, alors j’appelle mon pote et on prend le taxi, direction l’hotel. Ce que j’apprendrai plus tard c’est qu’il faut une licence spéciale de l’aéroport pour pouvoir venir chercher les voyageurs… n’importe quoi ce système !

Arrivé dans notre hôtel un peu désuet, on se change, et on est parti pour la boite de nuit. Direction le 18TC. Le club est assez grand, rempli de mecs et de quelques jolies taiwanaises (600NTD pour 2 verres). Un belge nous indiquera qu’il y a un autre club au coin de la rue, qu’on ira découvrir. Le X-Cube, plus jeune, proposant l’open-bar pour 600NTD (enfin c’est 3 verres officiellement). Rentrés à 4h du matin.

Au réveil, on décide de se rendre tout de suite à la station HSR (le TGV taiwanais) pour booker nos places du soir (Taichung-Tainan). Le midi, on part pour aller manger au nord-est, où se trouve un restaurant qui reprend la décoration de Taiwan sous occupation japonaise avec un ancien wagon à peine assez haut pour mon 1m90. Trop d’attente, on est donc parti se balader. Le temple de Confucius d’abords puis descente vers le sud avec la visite du quartier autour du Chungyo Department Store. On trouvera à manger dans un petit restaurant taiwanais. Visite rapide du Taichung Park ou un groupe de musique de tambours chinois fait l’attraction. On est parti ensuite vers la station de Taichung puis le Modemall. Après une pause “visite du Carrefour”, on part vers l’Electronic Bazaar qui s’avèrera plutot fermé en ce samedi. On remontera vers l’ouest puis vers la zone au nord du Chunglu parc. L’endroit est vert et entouré de nombreux restaurants. On marchera jusqu’au musée d’art moderne puis on continuera vers le nord jusqu’à la tour One qui d’ailleurs propose une vue sur la ville depuis l’un des restaurant/bar (ouvert après 6pm). On a continué de remonter vers le Taiwan Boulevard (Sec.2) ou se trouve Sogo (mall japonais). Le quartier est franchement sympa et les taiwanais viennent profiter de la verdure pour promener leur animaux ou jouer avec leurs enfants au baseball.

Le soir, on prend donc un taxi pour rejoindre la station HSR qui se trouve à quelque 25min du centre (400-500NTD). Évidemment… à faire les malins à tout faire à pied durant l’après-midi, on a eu du mal a retrouver notre hotel et on a perdu 15min, ce qui fait que l’on a raté notre train de 3min. Alors tentant le tout pour le tout, on se dirige au comptoir pour savoir si on a pas moyen de changer notre billet ou autre. En fait, on peut prendre le suivant sans aucun frais, il suffit de demander au staff qui se trouve au barrières d’entrée. On prendra donc celui 20min après. Arrivée a la station de Tainan, encore un long taxi de 30 min. Les stations ont été récemment construites et se trouvent à la périphérie des villes. Mais bon les trains sont rapides, pas cher, très propres, silencieux et franchement mieux que nos TGV (qui sont bien plus vieux je l’accorde). Il suffit de 1h30 pour traverser tout le pays du nord au sud.

Notre deuxième hôtel, qui s’avèrent faire aussi office de love hotel, est un peu vieux mais bien placé. A 50 mètres de la Shennong Street et tout près de plusieurs restaurants typiques taïwanais qui servent en extérieur. Un vrai plaisir de manger local, boire de la bière locale et écouter un groupe chanter sur une scène au dessus du restaurant, et tout ca, dehors ! Cela peut paraitre idiot mais a Hong Kong ca n’existe pas (ou presque). Ensuite, direction la boite local, le MUSE. C’est plein à cracker. Et alors la, on se rend compte que l’on ne vit pas dans le même monde : il y a deux barmen qui servent à deux endroits bien précis du bar et, partent de la, deux queues d’environ 50 personnes. Faire 20min de queue en boite pour avoir un verre… c’est bien la première fois que je vois ca. Finalement, fatigués de la veille, on ne restera que 2 heures.

Le dimanche matin, on part visiter Tainan. Direction la station de train (la vieille gare) du centre ville ou se trouve l’office de tourisme. Après récupération de la carte de la ville, on part manger dans le food court du mall d’à coté puis on marche vers l’université de Tainan, visite son parc ou les taiwanais, en plein dimanche, font du basket, du foot, de la dance etc. Ensuite on a enchainé les monuments en commençant par le temple de Confucius (20NTD), puis le monument qui servait d’entrainement pour les arts martiaux, puis la ChihKan Tower construite par les néerlandais au 17e siècle. On continuera notre visite du centre pour rentrer à pied à l’hotel. Ressorti pour aller faire le Flower night market. Plutôt grand et surtout bondé. Entre food stands de mets taiwanais et autres stands de fringues, les taiwanais adorent les night markets. Moitié foire, moitié marché. On a pu jouer et perdre au classique chamboule-tout. Plus tard, on retrouve une copine taiwanaise pour aller manger dans un pub (Tin Pan Alley) ou se produise des amateurs de musiques (des américains pour la plupart).

Le lendemain, on a décidé de partir visiter la vieille ville qui se trouve dans le quartier d’Anping. On mangera dans un chaine taiwanaise qui fait les Chou Shrimp Roll et un plat de riz au porc typique de Tainan. On visitera le temple puis le fort d’Anping (50NTD). La tour reconstruite il y a peu permet d’avoir une vue sur la ville. Petit stop dans un café taiwanais pour déguster des nougats et des gâteaux a l’ananas (que j’adore). Enfin on visitera le Anping Tree House qui dispose d’un musée sur l’histoire de Tainan durant la colonisation néerlandaise, du commerce dans la zone et de la cohabitation entre population indigène, chinoise et européenne. Vraiment intéressant. Il y a aussi une ancienne batisse ou les Banyan trees ont poussé dessus. Suite à cette visite du vieux quartier, on est reparti pour l’hotel prendre nos bagages puis direction la station de HSR pour Taichung. Le soir on dégustera une pizza dans un Pizza Bar (Pizza Rock) tenu par un québecois qui y vit depuis 13 ans (no.1 sur tripadvisor). Le mardi, réveil à 5:30 pour notre vol vers Hong Kong.

Budget : 400-450 euros

Transport : Hong Kong Airlines en vol direct (170 euros)

Hotel : King Set Hotel Taichung, Aiwa Hotel Tainan, Zaw Jung Business Hotel Taichung

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Week-end à Guilin

Petit week-end dans la campagne chinoise, dans la province du Guanxi, à Guilin et Yanghsuo.
L’endroit est renommé mondialement pour ses paysages et plus particulièrement ses montages rocheuses qui sortent comme de nul part.
Parti le jeudi soir à la suite d’une journée de travail. On a décidé de décoller depuis l’aéroport Baoan de Shenzhen. En effet, tous les vols pour Guilin au départ de Hong Kong était vendu ou hors de prix (450 euros), on a trouvé notre vol au départ de Shenzhen pour 3 fois moins (150 euros).
Cela dit, l’aéroport de Shenzhen, n’est pas si près. Il faut bien 2h30 pour s’y rendre. On a pris un bus direct de WanChai jusqu’à Boan Airport via la compagnie ChinaLink (agence à WanChai, près du playground). Pour 130HKD, on avait juste à changer de bus à la frontière, à Shenzhen Bay.
Après coup, ce n’était pas forcément la solution, vu que c’est plus cher que de prendre le bus pour Huanggang (45HKD à partir de WanChai Ferry Pier) et le shuttle de Huanggang jusqu’à l’aéroport qui coute moins de 50RMB je crois. Surtout que l’on a bien passé 30 à 40 min sur l’ile pour faire tous les stops ou le bus remplissait de voyageurs (principalement les hotels de l’ile).
Arrivé a Boan Airport un peu plus tard que prévu, on est allé prendre nos billets sans encombre. Il faut dire que l’aéroport n’est pas très grand mais un immense nouveau terminal est en construction.
Après une heure et demi de vol, on se pose à Guilin airport, ou l’on retrouve un panneau avec nos noms dessus. La personne nous indique des taxis dont le cout sera pris en charge par notre hotel. Sapphire hotel qui est d’ailleurs plutot bien placé et de bonne facture pour le prix (recommandé). Le taxi aura duré 40min pour facile 80RMB (donc belle fleur offerte par l’hotel).
Le lendemain matin nous décidons de partir visiter la Reed Flute Cave, qui est une énorme grotte de stalactites/mites mises en lumière et qui offre une belle expérience visuelle. Ne prendre que le ticket pour aller visiter la grotte, la navette “train” ne sert a rien, et coute ultra cher pour 200m de marche…
Puis après réservation et négociation au téléphone en mandarin (une des amis étant hong kongaise), nous partirons pour faire la balade entre Guilin et Yangshuo en bamboo raft (plus exactement entre Yangdi et Xiping). On a réservé via une agence par téléphone (lirivercruise.net il me semble) et on aura le taxi pour 50 RMB jusqu’aux bamboo rafts puis la balade pour 140RMB/pax.
On a eu très beau temps et la vue était magnifique. On découvre tranquillement au fil de l’eau tous les massifs connus (billet de 20RMB en fin de parcours et paquet de cigarette chinois en milieu). On a même pu faire trempette au milieu de la rivière.
Certes, il y a du monde à faire la balade, mais la rivière étant grande on n’a pas été gêné. Je conseille par contre de faire le bamboo raft plutôt que les croisières en gros bateaux, qui permet de faire une balade beaucoup plus posée. Limité a 3 personnes par bateau généralement et port du gilet obligatoire.
Arrivé en bout de balade, on a du prendre un petit transport électrique pour rejoindre la ville de Xiping puis prendre un bus a 7RMB qui faisait Xiping – Yangshuo.
Yangshuo est une petite ville touristique entourée des montagnes et bordé d’un lac. Très jolie et très compacte, on a pu la parcourir à pied après avoir galéré pendant une demi-heure pour trouver notre hôtel, qui n’avait malheureusement pas de nom en anglais sur la devanture… La ville regorge de restaurants et de bars. On peut y manger chinois comme occidental. Beaucoup d’entre eux sont tenus par des étrangers.
Le lendemain on part donc manger à l’une des pizzeria. Puis on loue des vélos pour 30RMB la journée. Ils ne payent pas de mine mais ne sont pas en très bon état. Le mien avec son cadrant pas droit, la roue arrière frottait. J’ai cru que je n’arriverait pas a faire la balade de 4h.
On est donc partie faire une balade en vélo recommandée par le Lonely Planet. Une balade de 4h qui part de Yangshuo et qui remonte jusqu’au Dragon Bridge sur une petite rivière à l’Ouest (Yulong River). On monte du coté est et on redescend du coté ouest. On est passé dans la ville de Baishazhen ou j’ai failli de me faire embouter par un camion… Puis on a rejoint le dragon bridge pour redescendre tranquillement vers le sud. Enfin ca, c’est la théorie parce que la map du bouquin étant très… subjective, on a réussi a prendre le mauvais chemin qui nous a bien rajouté une heure avant de retrouver la route qui passe en faite dans un petit village et longe la rivière. Bien caché, on a eu du mal a le trouver. Finalement on redescendra le long de la rivière puis on paiera un exorbitant 40RMB (pour le groupe) pour traverser la rivière sur un bamboo raft (pas le choix, pas de quoi négocier). Retour vers 19h pour rendre les vélos sans encombre. Mal aux pieds, mal aux fesses mais on aura fait une bonne journée de vélos avec un temps parfait. Le soir on reprendra le bus de Yangshuo pour Guilin (20RMB, toutes les 15min de la place centrale).
Le dimanche, on a décidé de visiter Guilin et ses nombreux parcs. On part manger chez Pizza Hut (il faut bien survivre) puis direct le Beauty Peak qui nous coutera 130RMB par personne… Un guide nous emmènera visiter à peine la moitié du parc et musée… Il avait surement la flemme. On a donc fait le tour de nous même pour voir tout ce qu’il y a. Entre un musée très petit qui retrace l’histoire de ce palais princier, le centre d’examen des “ministres” de l’époque et le peak rocheux qui donne une vue sur la ville, il n’y a pas grand chose. On a pris donc notre temps pour visiter le parc, la grotte et prendre des photos de la ville.
On est ensuite parti marcher vers le nord et on a trouvé l’entrée du parc qui donne accès à la montage Diecai. Je ne me rappelle plus du tout du nom du parc qui est en fait une reconstruction d’un ancien village avec une scene de spectacle, des pagodes et un barrage ou se trouve des tambours chinois (pour un spectacle de musique). On a fait le tour, pris quelques photos, grimpé sur la montagne rapidement puis on est reparti. Ah point interessant, on a payé deux fois moins cher en prenant les tickets par une vendeuse qui devait avoir les tarifs de groupes et qui se trouvaient sur la droite du ticket office officiel.
On est ensuite partie vers l’ouest on l’on s’est arrêté deux fois pour prendre une bière dans deux bars différent le long de la rivière. C’est assez rare de voir des espaces verts comme ca ou l’on peut se balader tranquillement, alors on en a profité. Ensuite on rentré dans le centre ville et on est tombé sur un petit lac (Ronghu Lake) avec un bar dans une sorte de pagode chinoise au milieu de l’eau. Le soir on est parti manger dans un restaurant espagnol (oui oui) à deux pas du Sheraton. Recommandé dans tripadvisor.
Théoriquement on devait prendre notre vol le soir même afin de rentrer pour le lundi. Mais le typhon USAGI étant sur Hong Kong et la province de Canton, nos vols ont été annulés et on a du repoussé d’une journée afin de pouvoir rentrer.
Ce qui nous donne le lundi entier pour visiter quelque chose d’autre. On avait donc réservé nos billets pour aller voir les rizières en terrace de Longsheng (Longji terrraces) pour 200RMB/pax. C’est un peu l’arnaque vu qu’ils viennent ensuite nous demander 70RMB pour aller voir le village d’une minorité chinoise transformé en parc d’attraction, avec un spectacle reproduisant une cérémonie matrimoniale, qui est certe marrant, mais ne vaut pas forcément le coup. Ensuite on arrivé a Lonji ou il faut grimper jusqu’au restaurant “copain” de l’opérateur et ou rien n’est compris. Ils avaient même pas de riz blanc… enfin soit disant… En chine dans les rizières, ne pas avoir de riz blanc, c’est risible… Bref on a ensuite pu grimper que au premier point de vue, sous la pluie, pour voir les rizières embrumées, qui sont pourtant magnifiques. Si on avait su, on aurait fait autrement, on se procurant un transport par nous même et en organisant notre tour, afin d’avoir le temps de faire tous les points de vue.
Dernier soir sur Guilin, on repartira direction Shenzhen. Puis retour en taxi et bus. Arrivé a 4:30 du mat à la maison… pfiou, c’était cool mais fatiguant. En tout cas, Guilin/Yangshuo, je conseille pour tous les amateurs de paysages.

Budget : 500-600 euros

Transport : Shenzhen Airlines à l’aller et China Southern au retour, en vols direct depuis Shenzhen (1600 RMB pour l’aller-retour)

Hotel : Guilin Shapphire Hotel et High Park Inn à Yangshuo

Album Photos

Petit passage à Shanghai

Un jour de férié à Hong Kong et j’en profite pour partir à Shanghai, retrouver un pote, Thomas.

Cette fois-ci je prend un vol sur la compagnie Spring Airlines (China-sss.com). Compagnie low-cost de Shanghai.

La soirée commence bien puisque je me retrouve dans le même avion qu’un ami que je ne pensais pas du tout voir. Par contre, tout ne pouvant être rose : une heure de retard est annoncée dès l’enregistrement. Au moins je n’aurai pas eu a attendre tout seul.

Finalement, vers 23:30 on embarque, direction Shanghai Pudong. On négocie le prix du taxi à l’arrivée, pour 5  personnes, et on arrivera vers 2/3 heures du matin en centre ville.

Le lendemain, je pars manger avec Thomas, qui m’accueille donc a Shanghai, direction une chaine de restaurant “fresh food”, Wagas. C’est plutôt pas mal, même si c’est un peu cher. J’ai pu prendre une salade avec du saumon mais il faisait aussi des sandwiches frais, des smoothies etc.

Ensuite direction Nanpu Bridge station ou se trouve un mall rempli de shops de tailleurs qui font : des chemises, costumes et autres manteaux sur mesure. On a donc commandé 5 chemises en tout. 100 rmb/chemise, avec choix du col et poignets. Bon par contre, même si on a demandé de slimer, on n’a pas eu les “darts” (les traits a l’arrière dans le bas du dos, qui slim encore un peu plus). Et puis, on avait aussi demandé à pouvoir porter les chemises avec un jean… Evidemment, ils les ont fait trop longues, mais bon… on les a eu en moins de 24h, pour un prix correct et avec une qualité correcte. Elles seront très bien pour le boulot (cad : rentrée dans le pantalon). J’aurai eu plus de temps, j’aurai aussi fait une veste ou un manteau. Il y a de quoi faire et ils sont prêts à négocier les prix. Je conseille par contre de ramener des pieces exemples pour les mesures si votre demande sort de l’ordinaire chemise pour costard / costard large classique. Ce mall se trouve en face du Wall Mart de l’autre coté du periph : map.

Un petit tour par le Wall Mart d’à coté pour visiter. Pas grand chose d’intéressant pour les étrangers mais quelques différences de présentation assez marrante. J’aime bien voir comment ils se sont adapté au marché chinois.

Ensuite, on a continué le shopping, on est allé dans le mall spécial touriste ou l’on vend babioles et copies en tout genre. J’en ai profité pour prendre des chaussures mocassins non-brandées (120rmb) , des cravates (1ormb), des châles (15rmb), des souvenirs… J’ai pu m’exercer en négociation. A Shanghai, ils sont plus enclin à négocier que dans le sud de la Chine (shenzhen par ex). C’est quand même plus fun. Exemple (j’en suis assez fier), j’ai réussi à faire descendre le prix d’une montre de 650rmb à 80rmb, pour finalement ne même pas l’acheter… (je regrette un peu). Il faut savoir dire non et négocier dur. Généralement ils essaieront de vendre à un prix aussi important qu’en magasin alors qu’ils y a de bonnes affaires à faire avec un peu de discussion. Je crois que ca se trouve sur Nanjing Xi Lu (au croisement avec le freeway qui fait Nord-Sud), c’est à coté d’un Burger King.

Le soir, on est allé manger a Bistro Burger. Vraiment bon. Un gros burger et un super milkshake. Encore une fois, ce n’était pas forcément donné (avec le taux de change) mais je conseille.

Forcément, un week-end à Shanghai ne serait pas un week-end normal sans aller en boite. Après manger, on est donc retourné prendre l’apéro et on est parti faire le club Mook (sur Beijing Xi Lu), pas forcément fou car peu rempli. Puis M2, un peu plus plein certes, mais un peu bordélique. On est enfin allé au Rich Baby… comme d’hab je dirais. On a terminé avec le levé du soleil.

Le lendemain, samedi, on est allé manger a Xitiandi, dans un restaurant nommé Element Fresh. Super bon encore une fois. Ce genre de restaurant, western food avec salade, pancetta ou sandwiches frais, cocktails de fruits et milkshake, c’est un peu ce qui manque a Hong Kong.

On est ensuite allé chercher nos chemises près du Nanpu bridge. Ensuite nous avons voulu nous rendre à Sogo (impossible a trouver). Je ne sais même pas s’il existe vraiment à Shanghai. Le fait est que l’on a marché tout le long de la Nanjing Xi lu vers l’Est pour ensuite arriver sur la rue piétonne Nanjing Lu. On a mangé des sushis dans le mall de l’Apple Store puis on est rentré a l’hotel.

Rendez-vous ensuite au Perry’s, un bar étudiant bien caché au 3e étage d’un building, pour l’anniversaire d’une copine de pote. Au départ, on est arrivé dans le quartier, il n’y avais personne. On s’est demandé si l’on venait bien au bon endroit. Arrivé a l’intérieur, c’était rempli d’étudiants étrangers (pour la plupart). Un bar à l’américaine (genre universitaire) rempli de jeunes occidentaux, proposant de la bière à 10rmb, des buckets à 35rmb, des chicha et des pizzas/sandwiches etc. Étonnamment propre,  avec une ambiance bonne enfant, c’est plutôt sympa pour commencer la soirée entre potes. On est resté assez tard a discuter avec les gens que l’on rencontrait puis on est parti en boite. Mook encore, mais qui était complètement vide. Alors nous sommes allés au Rich Baby. Pour 100rmb, les expat peuvent recevoir un carnet de 8 tickets de boissons. Rentrée à la maison au levé du jour encore.

Le lendemain, nous sommes aller manger un super brunch au Penta Hotel (ils y a du monde le dimanche, il faut souvent réserver). Pour 128 rmb, un buffet occidental, du fromage (camembert), du jambon (de parme), pain, céréales etc., mais aussi un main course plutôt imposant. On ne s’est pas privé en tout cas. Encore un bon plan.

Enfin vers 16h, je suis reparti. Un saut dans le metro, puis dans le Maglev histoire de. Evidemment, une heure de retard pour le vol… Faut pas compter sur les horaires avec cette compagnie.

Budget : 150 euros pour le vol et 45 euros pour les nuits d’hotel.

Transport : Spring Airlines (China-sss.com)

Hotel : 24K International Hotel – People Square branch

No Photo.

Visite de Tokyo, capitale du Japon

Ayant un ami de France venant 2 semaines à Hong Kong, on a décidé de partir 6j/5n à Tokyo, histoire de mieux connaitre la capitale nipponne.

J’ai réussi a trouver un package pas trop mal sur Zuji.com.hk, environ 5000hkd/pax pour vol + 5 nuits d’hôtel a Shinjuku (quartier central).

On est donc parti dès le vendredi matin sur United Airlines, direction Narita airport, aéroport bien excentré de Tokyo, qui accueille la plupart des vols internationaux. Après être arrivés sur place, il a fallu trouver un ATM. Comme d’habitude avec le Japon, ca ne marche pas à chaque fois, en fonction des cartes et des réseaux de banques… l’ATM 711 bank a finalement accepté ma carte.

Pour se rendre au centre ville, il y a plusieurs solutions que sont le train rapide et le bus (avec plusieurs compagnies), mais aussi les shuttle pour les hotels. Bon le moins cher (1000 yens) est le bus. On a pris le Keisei bus (vente de ticket a l’intérieur de l’aéroport) qui nous a déposé a la station de métro Tokyo (Marunouchi). Il faut bien compter 1h15, voire même plus si comme nous, il y a des bouchons sur le freeway. On s’est donc rendu dans la station de métro pour prendre la carte Suica. Pass que l’on recharge et qui va débiter a chaque entrée et sorti de station.

Pas forcement très simple d’estimer le temps de métro, mais heureusement un japonais nous a donné un petit coup de main pour savoir ou sortir (même si Shinjuku… bon c’est un peu le Chatelet de Tokyo). Arrivé a Shinjuku, notre hôtel (Washington Shinjuku hotel) se trouve a 10min de marche (dans le froid). Le lobby se trouve au 3e étage, on récupère notre chambre et nous voila dans notre 18m2 pour deux… équivalent d’un B&B français, sauf que normalement, la chambre coute 100e/nuit. Bref on ne s’est pas plaint non plus. On est parti diner dans la gallerie marchand au pied de l’hotel ou l’on a trouvé un petit restaurant ou l’on commande en choisissant notre menu sur une machine. Évidemment rien n’est écrit en anglais, donc on a un petit peu hésité et puis finalement en regardant un japonais, on a réussi a avoir notre menu.

Un vendredi, ne serait pas un vendredi sans sortir en club. Après manger, on est donc parti a Shibuya, le quartier des soirées “japonaises”. Soit-disant plus local que Roppongi – le quartier dit occidental (ou toutes les ambassades se trouvent) – Shibuya concentrent shops, mall, restaurants, bars et club. C’est la ou se trouve le passage clouté le plus connu du monde (c’est vrai qu’il est impressionnant). Après avoir regarder sur internet quel club valait le coup, on est parti au Womb, connu pour son electro plutôt sympa. 3500 yen l’entrée (sortie définitive), sans aucune boissons. Le club propose un lounge avec sa musique, une très grande salle et 2 petits étages avec leur DJ attitré. Chaque étage a son propre bar. Les verres sont variés, au alentours de 700/800 yens, mais reste très “a l’arrache”. Cocktails pas ouf, verre en plastiques, bref c’est une boite style underground. Malheureusement, la boite a pris du temps a se remplir, mais elle s’est surtout rempli d’occidentaux. Beaucoup de mecs aussi. La musique quand a elle, était sympa (à condition d’aimer le style), mais le son, qui soit-disant est l’un des meilleurs, ne m’a pas impressionner du tout, c’est simple, on se croyait dans un entrepôt. Pas ouf la soirée. On aurait du tenter Club Asia qui a mon avis aurait plus correspondu a ce que l’on cherchait. On a pris un encas avant de repartir vers le métro au petit matin.

Après une courte nuit, on se réveille et on part rejoindre une ami tokyoïte qui s’est proposé de nous faire visiter Asakusa (temple), le quartier le plus touristique de la ville. Après prise de photo, on part manger un morceau dans un tout petit restau qui sert des yakitori (brochettes de viandes) et de la bière. Ensuite on part direction Akihabara, le quartier de l’électronique et des jeux-videos au Japon. On retrouve une de ses amis la-bas et on part faire le tour du quartier. Bon ca ne m’a pas trop choquer, il faut dire que l’on est pas rentré dans tous les buildings, mais à part les publicités partout et les bars “gundam”, ca ne ressent pas tant que ca. On est quand même aller dans la tour Yodobashi-Akiba, qui est au final a un gros department store. Puis, on est tout de même aller dans un Sega Game Center, histoire de faire une partie de Time Crisis et prendre des photos “à la japonaise” dans des photomatons ou l’on peut tout retoucher les clichés avant impression.

Après cet après-midi découverte, on est allé manger à Shinjuku East, puis on est ressortis, cette fois-ci à Roppongi, rejoins par nous deux amies japonaises. Direction le Vanity. On commence par faire la queue sous la pluie… Heureusement, on est finalement invité a passer devant car nous sommes avec des filles, le mecs seuls, faisant encore la queue dehors. Casier puis direction la piste de dance. Club plutôt classe avec pour le coup… que des japonais. L’entrée a 3000 yens avec deux boissons, puis ensuite 800 yens par verre. Une musiques bien stylée. C’est à dire, des morceaux électro ou des les remix des charts, sauce électro. Parfait. On fera la fermeture de la boite. Une petite faim avant de reprendre le métro, on se dirige vers Sushi Zanmai, une chaine bien connu de sushi à Tokyo. On avait un peu la flemme d’aller au marché de poisson de Tsukiji. Qui est assez loin de Roppongi en fait.

Le lendemain (ou plutot l’après-midi), on part marcher vers le parc ou se trouve le Meiji Jingu, temple shintoiste. Puis on se dirige vers Omotesando, “les Champs Elysée de Tokyo” (en competition avec Ginza sur ce sujet la). On a assisté a un spectacle de rue puis on a descendu le boulevard. On a raté la Takeshita-dori… pour le coup, on est remonté dans les petites ruelles mais on est pas tombé dessus. On a mangé dans un petit boui-boui à Harajuku donc, une soupe de udon delicieuse. Je conseille dans se promener dans le coin, il y a plein de shop assez atypique et des fringues japonaises stylé. Ensuite, on est parti vers Shibuya en passant dans le sud de Harajuku. On a fait ensuite le tour de Shibuya, entre le ward, la statue du chien Hachiko, le mall 109, les rues remplies de restaurants et autres boutiques qui ne désemplissent pas. On fini par se poser dans un café pour prendre une glace. On a ensuite rejoins Shinjuku mais l’on est allé voir le petit quartier nommé Golden Gai. C’est un enchevêtrement de ruelles ou se trouve tout plein de bistro de quelques m2. Le propriétaire vous accueille et vous sert bière ou sake pour ensuite discuter. Généralement, il n’y a pas plus de 4/5 places dans le bar. Certains parlent anglais. On est ensuite pari manger dans un Izakaya, c’est un type de restaurant peu cher qui sert des snacks, des boissons et des desserts. Généralement les plats sont peu ou prou au même prix (affichés sur l’enseigne du magasin). Certaines proposent même le free-flow de bière pour 1000 yens. Il y en a partout dans Tokyo. Apparemment il y en a même au style “prison/horreur” à Shibuya, qui accueille les clients et leur fait vivre un moment de frisson autour d’un repas. Ils sont généralement ouverts toute la nuit.

Lundi midi, on décide d’aller visiter les bâtiments officiels de la ville de Tokyo (TMG). Ils proposent une cantine à mi-parcours ou l’on peut prendre toute sorte de repas japonais (il faut commander a la machine) pour pas cher. Après ce repas en compagnie des employés de la municipalité, on redescend pour prendre l’ascenceur spécifique pour monter au skydesk qui donne une vue a 360 degrés de la ville. Pour nous, seul celui de la tour sud était ouvert. Mais normalement les deux sont accessibles donnant une vue un peu différentes. Quand il fait clair, on peut même voir le Mt Fuji. Par chance, on a eu un très beau temps ce jour la. Après avoir admirer la vue, on a décidé d’aller voir l’ile d’Odaiba. Pour cela, il faut prendre la ligne automatique Yurikamome. Cette ligne de train passe a l’extérieur et permet d’admirer les alentours. On passe même sur le rainbow bridge. Le départ se fait a la station Shimbashi (ou Shiodome) et se termine a Toyosu (ou vice-versa). On s’est arrêté sur l’ile pour aller admirer la copie de la statue de la liberté. En fait, l’ile est rempli de mall d’outlet. Étonnamment, on a croisé plein de touriste mais très peu de japonais… Il y a un même un gundam “grandeur nature” devant l’un des outlets. On a ensuite repris la ligne pour rejoindre le métro et l’on est parti visiter Marunouchi et les alentours des jardins du palais impérial. Évidemment, on allé le lundi ou les jardins de l’est du palais sont fermés. Tout ca se trouve a l’ouest de la station Tokyo. La gare de cette station est d’ailleurs un monument a elle seule vu que les bâtiments on été soigneusement conservés. Entre le palais et la gare se trouve le quartier des banques de Marunouchi. Tout les bâtiments semblent tout neufs. Tout est nickel propre. On a continué vers le sud pour aller visiter le quartier très luxueux de Ginza ou se trouve les principaux department store et magasins de luxe. Il y a meme un Printemps ! Finalement, la nuit tombant on part vers le quartier de Roppongi pour aller visiter Roppongi Hills. Composé d’un mall, de cinemas, d’une tour commerciale immense et de quartier d’habitation, Roppongi Hills ressemble à ce que l’on pourrait appeler une ville dans la ville. Ca ressemble beaucoup à la station Kowloon de Hong Kong (en plus petit). Après Roppongi Hills, on se balade dans le coin pour se diriger vers la Tokyo Tower (leur tour Eiffel rouge…) illuminée dans le ciel noir de la capitale. Cette dernière est plus grande que la tour Eiffel. On n’a pas essayé d’y monté vu l’heure et on a continué a faire le tour du quartier. Le prix des appartements, même très cher, sont étonnamment moins qu’a Hong Kong. Pour le même prix, je pourrai avoir 50% de surface en plus. On terminera la soirée sur MOS burger, la chaine de fast food japonaise. Retour a l’hotel ensuite.

Mardi, direction le musée Edo-Tokyo. L’un des meilleurs. Il retrace l’histoire de la ville (avant nommé Edo) avec d’un coté la reproduction de certains bâtiments de Edo et de l’autre le Tokyo plus contemporain du 20e siècle. Le musée n’est pas très cher et plutôt intéressant, même s’il faut y passer du temps afin de tout regarder. Il y a même des guides bénévoles qui se propose d’expliquer en plusieurs langues ce que l’on peut découvrir dans le musée (ca c’est carrément cool). Après cette session histoire et culture, on est parti à Ueno, le quartier adjacent ou se trouve l’un de marché connu de la ville. Bon il est vrai qu’il y a du monde, mais pas forcément grand chose d’intéressant. Le quartier est plus populaire et l’on trouve beaucoup de magasin de fringues (pas forcément des meilleurs gouts). Il y aussi un parc de l’autre coté du boulevard que l’on n’a pas eu le temps d’aller voir. En effet, on a du retourner à Marunouchi (Tokyo) pour un business meeting (oui en vacances…). Mon pote avait des partenaires commerciaux à rencontrer. Après discussion à base de “domotique”, “d’éco-quartiers” et de “green-techs” en tout genre, on s’est fait inviter au restaurant (plutot à base de sake pour le coup).

Le lendemain, c’était le jour du départ. On a mangé dans un petit restaurant à Marunouchi pour ensuite reprendre le bus Keisei qui partait vers Narita Airport. Le bus passe toutes les heures je crois. Mais il y en a un autre sur une route perpendiculaire qui passe toute les heures a la demi, au meme prix. L’arrêt de la Keisei se trouve exactement la (sotobori dori, à 300m de Damaru), il faut payer directement au chauffeur et bien s’assurer de connaitre le terminal. Compter une bonne heure. Mieux vaut prendre des précaution vu le trafic.

Rentré sur Hong Kong bien crevés mais avec une belle semaine de vacances. C’est sur j’y retournerai.

Budget : 500 euros pour le package Vol + 5 nuits d’hôtel (zuji.com.hk). Quasiment 4000 yens de métro. Total doit être au alentour de 800-900 euros.

Transport : United Airlines. Suica card pour le metro.

Hotel : Washington Shinjuku Hotel

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