10 jours au Japon, de Hakone à Hiroshima en passant par Himeji

Pour ces vacances de Paques 2018, j’ai 10 jours de vacances. Je n’avais pas forcément prévu quelque chose 1 mois à l’avance, lorsqu’un ami de France m’appelle et me demande si cela ne m’intéresserai pas de venir faire un tour au Japon. Pourquoi pas ! Ayant fait déjà pas mal de villes au Japon, je commence par fouiller dans ma to-do liste et je lui suggère 10 jours hors des sentiers battus. Lui restant 3 semaines d’affilées, je lui indique aussi le “must” du Japon pour les 10 jours suivant notre parcours.

Le parcours commencera donc à Tokyo pour le week-end. Je prend donc un vol HK Airline pour Narita de nuit. Arrivé au petit matin, direction l’extérieur du terminal pour prendre un Keisei bus à 1000yen pour Tokyo Marunouchi (1h/1h30 de route, toutes les 20min).

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Les vacances de Paques, c’est le meilleur moment pour apprécier les cerisiers en fleur (Sakura en japonais). Les dates par villes sont accessibles en ligne et sont même disponibles sur Google Maps avec des zones roses et la date. Mon bus m’a déposé près de la station de train/métro Tokyo Marunouchi. Je décide de marcher vers celle-ci d’où je vois de nombreux touristes se diriger vers le parc du palais de l’empereur. J’apprend qu’une des zones principales pour observer Sakura à Tokyo, se trouve à l’intérieur du parc. Un dispositif drastique de sécurité est observé, avec de nombreuses files pour passer les portiques de sécurité. La police locale m’explique que c’est le seul moyen de rentrer et qu’un parcours balisé permet d’observer sakura et de ressortir du coté nord. Ayant mon sac de voyage et n’ayant pas vraiment envie d’y passer 2h, je décide continuer ma route vers Roppongi ou l’on a pris un Airbnb. Je prend finalement le métro avec ma carte Suica et direction Roppongi-itchome. Après avoir trouvé un casier pour déposer mon sac (il faut des pièces de 100 yens pour la plupart, certains acceptent les cartes électroniques – Pasmo/Suica), je repars visiter le coin. Sur Google Maps, une zone sakura se trouve près de Tokyo Midtown, un centre commercial de luxe, dans le parc de Hinokicho. J’en profite donc pour prendre quelques photos des cerisiers sous un ciel bleu.

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Après m’être posé quelques instants dans le parc (la fatigue est la, après la nuit dans l’avion), je repars pour aller visiter le Nezu Museum qui se trouve à moins de 2km de la. C’est l’un des musées que je n’avais pas fait. Ce dernier est surtout connu pour son jardin japonais magnifiquement entretenu. L’entrée coute 1000 yens, il y a deux étages d’exposition : faïence, marqueterie et calligraphie japonaise principalement, collections privées du fondateur du musée. Le jardin est accessible depuis le rez-de-chaussé. Il n’est pas très grand mais est agencé de manière marcher parmi les différent arbustes et fleurs, étang et bambouseraie.

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Suite a cette balade “zen”, je repars direction Harajuku, un peu plus à l’ouest. Omotesando, le Champ Elysée local, zone chic ou l’on trouve tous les magasins de luxe, est plein à craquer. De même pour Harajuku et la fameuse Takeshita street ou les japonais fan de cosplay on généralement tendance a déambuler. Mais ce jour-la, on ne peut quasiment pas avancer tellement la foule emplie la rue. J’abandonne ma visite et je repars vers le centre ville pour rejoindre une amie vivant à Tokyo. Elle m’a donné rendez-vous à Kudanshita station, à l’entrée nord du parc de l’empereur pour un pic-nic avec des collègues sous les cerisiers en fleur.

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Au printemps tous les japonais, profitent de leur week-end ensoleillé pour retrouver leur amis et boire un coup sous les cerisiers toute l’après-midi. Il y a du monde, beaucoup de monde et ca rigole, ca mange et … ca boit beaucoup. On en fait de même. Nous sommes un petit groupe : des japonais, des taiwanais, des australiens. On partage et on goute les différents bière et saké de chacun.

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Fin de soirée, je me décide à rentrer vers Roppongi. En effet, mon pote arrivant de France devrait attérir à Haneda sous peu. Il arrive finalement avec une heure de retard alors que je faisais une sieste dans l’airbnb. Une petite douche et nous voila parti pour diner au “restaurant de kill bill”, Gonpachi Nishiazabu. C’est un restaurant de yakitori (brochettes) dont la décoration a servi pour la scène finale de Kill Bill. Il faut généralement réserver car il y a beaucoup de monde le week-end. Après s’être rempli l’estomac on part direction Azabujuban pour voir si le club ELE Tokyo attire du monde. Au passage, le club V a encore et toujours la cote, mais queue à l’entrée est trop longue alors on évite. Le ELE est lui vide de chez vide. On va alors découvrir le nouveau club 1OAK. Il y a du monde à attendre. Après 15min, on n’a pas fait 1m… Du coup on abandonne, il est tard et avec nos nuits blanches en avion, on a pas la force de faire la queue jusqu’à pas d’heure.

Le lendemain, réveil difficile. On check-out de notre appartement et on se dirige vers le métro. Nous allons à la station de Shinagawa au sud pour prendre notre JRpass. On avait achété notre voucher à l’extérieur du Japon, via une agence de voyage agrée. Pour ma part, je l’avais pris sur Klook. Mon pote l’avais pris sur un site francais. 3 semaines pour lui, 1 semaine pour moi. Avec ce voucher et notre passeport, il suffit d’aller à un guichet JR dans certaines gares de train (Shinagawa, Shinjuku, Tokyo…), de faire la queue avec tous les autres touristes qui viennent récupérer leur pass, remplir un petit formulaire, récupérer le pass. Ensuite il passer a chaque fois par le contrôleur. Le premier coup, il met un coup de tampon avec la date. Et voici 7 jours qui démarrent. Il ne faut donc pas oublier de compter. Pour aller prendre un train, il suffit de montrer le pass au contrôleur, au niveau des portes (tourniquets).

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JRPass en main, on part prendre notre shikansen (train rapide) pour Odawara. Vu qu’on a pris le train pendant 7 jours d’affilé de manière massive, on a du préparer notre parcours à la minute (ou presque). Et le site qu’il faut connaitre c’est HyperDia. C’est ultra pratique et en anglais. Il comporte tous les horaires de tous les trains et ferry du pays (y compris les trains de banlieues). Par contre le JRpass n’étant pas utilisable sur les “shikansen express” (ceux qui font le moins d’arrêts – Nozomi/Mizuho) il faut décocher la case correspondante avant de lancer la recherche. Donc on a pris notre shikansen sans réserver de place, mais si on était arrivé un peu plus tot, on aurait pu aller au guichet booker notre place, ce que l’on a fait lorsque cela était possible. Arrivé à Odawara, on sort de la zone “payante” pour aller au guichet Odakyu Tourist Counter afin d’acheter notre Hakone pass de 2 jours (4000 yen/pax). Ce dernier inclus tous les transports dans la zone d’Hakone de manière illimité. Ce qui permet de revenir à Odawara. C’est la solution la plus économique pour toute personne ayant déjà un JRpass. Sinon il propose des packages avec l’aller/retour depuis Tokyo.

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Le petit train depuis Odawara monte jusqu’à la station de Hakone Yumoto station ou il faut faire un changement et prendre le bus. Avant de prendre le bus, on a fait un arrêt déjeuner dans un petit restaurant japonais. Le coin est très touristique et mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Après notre très bon curry japonais, on cherche la ligne de bus qui nous amènera à notre hôtel, le Mountain View Hotel, dans le quartier de Sengokuhara. Le bus nous dépose à quelques dizaines de mètres de l’entrée. Ce dernier est un bâtiment tout neuf dont la décoration intérieure est plutôt traditionnelle, essayant de représenter l’ambiance d’un ryokan (auberge familiale). Il possède des onsens (bains) non-mixtes en extérieur et en intérieur. Il est aussi possible de réserver des bains privatifs moyennement paiement, pour des durées d’une à deux heures. La chambre quant à elle, est composée d’un traditionnel tatami avec une petite table pour prendre le thé. Nous arrivons un peu plus tot que l’heure de check-in. On dépose nos sac et on repars prendre le bus pour aller visiter quelque chose dans la alentours. Alors Hakone, c’est un peu comme Jeju. Il y a beaucoup de touristes, mais pas grand chose à faire à part se balader dans la nature et du coup bon nombre de musées sont sortis de nul part…

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L’un des meilleurs, selon TripAdvisor, c’est le Hakone OpenArt Museum. On a donc pris le bus pour s’y rendre. L’une des lignes dépose les touristes à l’entrée. Ce dernier est donc un grand parc composés d’art contemporain et autres sculptures en extérieur. La partie la plus intéressante est certainement la zone Picasso, en intérieur celle-ci avec quelques oeuvres de l’artiste. Je ne sais pas si c’est des reproductions ou les vraies pour la plupart, mais semblerait que tout le monde vienne pour ce monument. Pour les familles, c’est assez pratique car les enfants ont des zones de jeu (pyramides a escalader etc), pour les autres… c’est pas dingue. On est donc retourné a notre hôtel, environ 1h après.

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Suite à notre check-in, on retourne dans notre chambre où on nous sert donc le thé au centre du tatami et on nous indique comment porter le kimono. Séance photo obligatoire. Après avoir bu notre thé et fait un petit Perudo (jeu de dé). On est descendu pour le diner. Il y a deux horaires pour le diner. On se retrouve assis dans une grand salle de tatami. Chaque groupe a sa table. Il y a peut-être quarante table, et elles sont toutes prises par des touristes étranger. C’est la que j’ai été un peu déçu. En effet, nous cherchions une expérience du ryokan authentique et nous y avons mis les moyens (200USD la nuit), mais ce dernier est en fait un ryokan moderne, chic, pour les touristes étranger. Cela dit, le service était très bon et on a bien manger. Le repas est fixé mais il comporte à la fois des nouilles, du riz, des sashimi, de la viande, des crustacés…

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Il y en a pour tous les gouts. Suite à notre repas, nous sommes allé profiter des onsens. Dans la zone homme, il y a les douches et un bain intérieur, ainsi qu’un bain extérieur. L’eau est très chaude. On y passe une petite heure, relaxante, à nous raconter nos histoires. Note : il ne faut pas être pudique, tout le monde est nu. Après une douche fraiche bien mérité, nous remontons à notre chambre ou deux futons ont été installés au milieu du tatami. C’est confortable et pas trop dur pour le dos finalement.

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Lendemain matin, réveil et petit déjeuner dans la même salle que la veille. Un petit déjeuner japonais, qui ressemble beaucoup au diner de la veille (il ne faut pas compter sur un menu continental). Très bon et très quantitatif. Cette fois-ci, on a va devoir se balader avec nos sac toute la journée… On repars donc pour prendre le bus qui nous mène a la station de Gora, le début du funiculaire. Ce dernier grimpe le Mont Hakone jusqu’à la station de téléphérique. Le téléphérique nous emmène ensuite en haut du mont, dont la principale attraction sont les fumeroles de souffres qui s’échappent de la carrière. A ce niveau, il y a deux points de vue. L’un sur la carrière de souffre et l’autre théoriquement, sur le mont Fuji. Qu’on ne voit pas aujourd’hui… Il y a 3 bâtiments de vente de souvenirs et autres mets dont les oeufs noirs cuits dans la terre de la montagne ayant un gout très fort. Mais il faut faire la queue pendant 20min pour espérer pouvoir en acheter un… ca sera sans nous. On repart donc dans le deuxième téléphérique qui descend jusqu’au lac. Au niveau du lac, on enchaine ensuite avec un bateau de pirate… non ce n’est pas une blague.

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Deux immenses bateaux en bois très colorés qui ressemble au bateau de Christophe Colomb, sont à quai. On rentre dans le premier pour une petite croisière de 30min avec de très nombreux touristes. Evidemment le bateau est à moteur, ce n’est pas un voilier mais plutôt un bateau de tourisme avec une description audio en japonais et anglais. Théoriquement, c’est depuis ce lac que l’on a une super vue sur le Mont Fuji qui se trouve au nord. Mais la visibilité du jour ne nous permettra pas de le voir… pas de chance. Nous descendons au deuxième arrêt au niveau de Moto-Hakone ou se trouve un mausolée au bord de l’eau que nous allons visiter. Ce dernier est surtout prisée pour sa porte rouge qui a les pieds dans l’eau. Il faut même faire la queue pour prendre une photo…

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Le reste du mausôlé se trouve à quelques dizaines de mètres en hauteur. On le visite assez rapidement avant de redescendre jusqu’à l’embarcadère ou se trouve le terminal de bus. On prend celui qui part pour Hakone Yumoto station puis on saute dans le train pour Odawara. Arrivés à Odawara, on prend directement un shinkansen pour Nagoya. La trajet durera moins de 2h.

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On fait un stop d’une nuit à Nagoya. Notre hostel est à quelques km de la station de train, que l’on rejoint à pied. La ville n’est pas très connue pour ses attractions culturelles car Nagoya est une grande ville industrielle spécialisée dans l’automobile. L’une des meilleure attraction TripAdvisor est le musée de l’histoire de Toyota, que malheureusement nous n’avons pas eut le temps de faire. Nous avons décidé de nous arrêter à Nagoya pour 3 raisons : la première, car on n’avait jamais vu cette ville (pourquoi pas, n’est-ce-pas ?), la deuxième, car son château est connu et intéressant à visiter et la 3e, car cela permettait de s’arrêter sur la route en vue de notre destination de Hiroshima, au sud.

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Nous somme très bien accueilli à notre hostel, le staff est sympa et l’endroit, bien que exigu, propre et efficace. Après discussion avec le staff, on part à pied en direction du centre-ville dans le quartier de Sakae. On décide de diner “local” avec une chaine de restaurant de Nagoya, Yabaton, qui sert du porc pané a la sauce miso. Pas trop mal, mais assez bourratif. Suite à notre repas, on part pour une marche digestive. Le centre ville comprend de nombreux mall dont un Don Quijote. On décide de monter en haut de la TV tower pour admirer la vue (entrée payante 400yens). Suite à ca, on déambule quelque temps dans le centre et j’en profite pour montrer les pachikos, sorte de casinos à billes, à mon pote qui sera choqué du bruit ambiant à l’intérieur.

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Le lendemain, on fait notre check-out et on part pour la gare de train afin d’y entreposer nos sacs avant de visiter le château. Au japon, il y a des lockers dans toutes les gares et ils sont très facilement repérables. Généralement il en a assez pour tout le monde et ce n’est pas un soucis pour en trouver des vides. On dépose donc nos sac et on part à pied vers le château. Il y a du monde, on voit bien que c’est l’attraction de la ville. Ce dernier n’est pas d’époque car il a plusieurs fois pris feu et il a été reconstruit a l’identique. L’intérêt c’est qu’il est plutôt joli et assez grand, avec un musée en intérieur retraçant l’histoire “féodale” du château. La ville a aussi fini la reconstruction du palais Hommaru, adjoint au château. A noter qu’ils faut enlever ses chaussures à l’entrée. Un chemin tout tracé nous emmène à travers les pièces du palais (tout en bois), refait à l’identique. Tout autour du château il y a un grand parc ou beaucoup de japonais se retrouve pour prendre des photos des cerisiers en fleurs. A l’extérieur de la zone payante, il y a aussi bon nombre de stands de snacks en tout genre, des animations et autres spectacles de rue. Après avoir fait le tour, on repars à pied, direction la gare de train.

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On prend un shinkansen pour Kobé afin de faire un arrêt nostalgie. En effet, à l’époque de mes études, j’avais déjà fait un passage par Osaka et Kobé et on avait faire une grosse soirée la-bas. Du coup avec mon pote, qui en avait beaucoup entendu parlé, on a fait un arrêt. Notre shinkansen nous dépose Shin-Kobé, d’ou on prend le métro pour la station centrale de Sannomiya. Je lui montre rapidement le centre-ville et on s’arrête pour un déjeuner de ramen, un poil tard dans l’après-midi (malheureusement les restaurants de boeuf de Kobé sont fermé entre 14h et 18h). On marche ensuite vers le vieux quartier ou se trouvait les premiers bâtiments de style européens (zone d’échange entre le japon et les puissances coloniales), mais honnêtement ces derniers ne sont plus très nombreux et disparaissent entre les gratte-ciels. On finit par faire un tour en haut du City Hall (mairie) qui donne une vue à près de 360 degrés sur la baie.

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On reprend ensuite un Shinkansen (comme si on prenait le bus, n’est-ce pas) pour Hiroshima. Arrivés à Hiroshima, on prend le tramway ligne jaune pour nous rendre à notre airbnb, au sud de la ville. Il faut badger en entrant et en sortant et le tramway est assez lent… il peut être intéressant de visiter plutôt à pied ou en vélo. Le soir on dépose nos affaires dans l’appartement et on part manger une pizza dans le restaurant numéro 1 sur TripAdvisor (ca valait le coup). Ensuite on déambule rapidement dans le centre-ville histoire d’avoir un aperçu de la ville, mais on rentre tôt car la journée va être longue.

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Le lendemain, on part à pied pour faire tous les monuments et musées liée à la bombe atomique. Au milieu de la ville se trouve le parc pour la paix, avec au sud le Peace Memorial Museum, au centre la flamme commémorative et au nord-est, la vue sur le Dome Atomique, un des rares batiments qui a “survécu” à la bombe et qui a été gardé en tant que symbole de l’évènement. On commence donc par le musée. Beaucoup de photos et vidéos, ainsi qu’un historique des évènements de la guerre. La première partie, ca va encore, mais on arrive ensuite dans tout ce qui est témoignage des rescapés, photos de l’après et la devastation de la ville. L’atmosphère est très lourde. Chacun appréhende le sujet à sa façon, mais personne n’est indifférent. Le rez de chaussé, la dernière partie, présente bon nombres d’objects et de vêtements pour montrer les conséquences de la bombe ainsi que des photos des blessures et autres maladies résultantes, je pense c’est la zone la plus difficile.

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Un endroit à voir, mais les âmes sensibles seront prévenues. Le musée de Nagasaki est plus factuel, j’ai trouvé. Après avoir fait notre tour du musée, aile Est (le reste du musée étant en rénovation), on marche vers la flamme commémorative et le Memorial Hall, une zone de commémoration ou chacun peut se recueillir. Il y aussi à cet endroit une video de témoignages de nombreux rescapés. Puis on se dirige vers les berges pour prendre le dome atomique en photo. La bombe qui a explosé au dessus de la ville (et a peu près au dessus du dome en fait) avait soufflé le toit de ce dernier mais l’armature métallique a subsisté. Cela en est devenu un symbole. L’armature a été repeinte mais le reste est plus ou moins comme au moment de l’explosion.

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Pour déjeuner, on traverse la rivière et on se dirige au centre ville à Okonomimura, un batiment rempli de restaurants de okonomiyaki, sorte de pancake fait de chou et/ou de nouilles avec des oeufs et du porc. Immanquable car c’est l’un des spécialité d’Hiroshima. Ce batiment est un repère à la fois pour touristes et pour locaux qui comptes 3 étages de petit restaurants ou l’on mange vue sur la plaque chauffante ou sont fait les okonomiyaki. On se remplie bien la panse, je vous rassure. L’après-midi, souhaitant continuer notre visite de la ville, on part voir le chateau d’Hiroshima.

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Ce dernier est d’une couleur marron et noir, lui aussi refait. Son musée est plus petit et retrace l’histoire du chateau et de ses familles nobles (shogun). On monte tout en haut pour prendre des photos de la ville. La visite étant rapidement fait, on cherche un autre endroit à voir et on part se balader en direction du parc Shukkeien ou se trouve une zone sakura. Après un petit tour dans ce parc sympa, on redescend le long de la rivière Enko pour rentrer à l’appart. Pour le diner du soir on décide de manger dans un izakaya, ou l’on peut boire bière et manger de la viande grillées devant nous.

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Deuxième jour à Hiroshima, cette fois-ci nous nous dirigeons vers la station de train de Nishi-hiroshima pour aller au sud de la ville et plus particulièrement sur l’ile de Itsukushima, très connue pour ses temples et son mausolé en bord de mer. L’image la plus conne est cette porte rouge (meiji) les pieds dans l’eau, face au mausolé, que l’on peut aller toucher à marée basse. Le JRpass qui nous permet de prendre le train de banlieue gratis, nous permet aussi de prendre l’un des ferry (le ferry JR), l’autre étant une société privée (qui doit galérer vu que tous les touristes ont des JRpass). Arrivés sur l’ile avec tous les touristes, il y a plusieurs choses à visiter. Evidemment le mausolé qui nécessite de payer une entrée, mais aussi des temples alentours. On y a passé de 11h à 17h. environ.

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On se fait donc le mausolé avec les groupes de touristes et autres étudiants, on fait rapidement le tour des temples et petit mausolé alentour et ensuite on part se faire le temple de Daisyoin, l’un des principaux de l’ile. Il est décomposé en plusieurs parties sur chaque pan de colline. La partie la plus marrante est le jardin de bouddha de pierre ou chacun à son petit bonnet fait main, de toutes les couleurs.

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Après le temple, on part faire la randonnée du mont Misen. Pour cela il faut d’abords prendre le téléphérique (on n’est pas fou non plus). On ne prend que l’aller. Arrivés à la station du haut, il y a un observatoire avec vue sur la mer, mais l’ascension n’est pas finie. Il faut monter à pied pour rejoindre le principal point de vue à 360 degrés. Un petit quart d’heure de marche sous le soleil et on arrive près des temples et du haut du Mont Misen. Une pause s’impose. Il fait super beau et la vue est magnifique sur la baie d’Hiroshima.

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Cela valait le coup de monter. La descente elle dure plus d’une heure. On la fait tranquillement avant d’arriver au temple Daisyoin précédent. Avant de repartir on fait un arrêt au mausolé Toyokuni, puis on passe dans l’aller des magasins de souvenir pour gouter les fameux gateaux fourré d’hiroshima en forme de feuille. Tous les gouts sont disponibles mais mes préférés sont à la crème pâtissière (custard). Après s’être pris une petit bière micro-brew faite sur l’ile, on rentre à la maison. Pour le diner on se fait un petit ramen bar dans le centre-ville.

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Le lendemain, on décolle d’Hiroshima. On prend le tramway pour Shin-hakushima puis le train pour la gare de Hiroshima. On a plusieurs arrêts à faire le long de la ligne de shinkansen qui remonte vers Osaka. On s’arrête d’abords à Okayama. On dépose nos sacs dans un locker et on prend un train de banlieue pour Kurashiki. L’idée c’est de faire rapidement Kurashiki et son centre-ville de période Edo puis de faire le chateau de Okayama.

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A Kurashiki, on marche quelques centaines de mètre depuis la station de train pour arrivé dans le centre-ville tout mignon ou les maisons sont toutes avec les toits noirs typique de la période Edo. Des canaux traverses le centre. On monte rapidement faire le mausolé Achi sous la pluie pour redescendre et se promener parmi les magasins de souvenir et autres glaces au thé vert. Il y a quelques touristes mais beaucoup moins qu’ailleurs. La visite prend environ 1 à 2h. Cela dépend vraiment si on veut faire les musées alentour. On est a court de temps et on n’a pas vraiment le temps de faire le chateau d’Okayama si on veut arriver à temps pour faire celui-ci d’Himeji qui est beaucoup plus réputé. On reprend donc un train de banlieue, on récupère nos sac et on saute dans un shinkansen pour Himeji.

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On sort de la gare à Himeji et on part manger un bol de ramen dans la zone commerciale de Miyuki Street sur la route pour le chateau. Puis on se dirige vers le chateau qui ferme à 17h. On prend nos tickets pour le chateau et le parc adjacent ou se trouve le batiment ou séjournait les servantes du chateau (Wanoyagura). Il y a du monde et ca se comprend. C’est l’un des plus beau chateau et l’un des rares qui n’ait pas été reconstruit. Le parc est rempli de cerisier et c’est donc un super spot photos. Le parcours pour la visite du chateau est tout tracé, en extérieur comme comme en intérieur. On suit les visiteurs de devant et on s’arrête rapidement à chaque étage du chateau pour admirer la vue. Il n’y a pas de musée dans le chateau mais on passe par chaque pièce qui n’a donc pas été modifié. La visite prend environ 30 à 40min. Avec nos deuxième tickets, on va faire le batiment des domestiques qui s’avère être un long couloir, tout le long du mur de protection du chateau avec de nombreuses pièces reliées par ce couloir sur plusieurs centaines de mètre. On sort du batiment juste à temps pour la fermeture. La visite de Himeji est fini, le chateau était notre principale raison de s’arrêter, alors on reprend un shinkansen pour Shin-Osaka. Il est trop tard pour aller manger du boeuf de kobé a Kobé. On arrive à Shin-Osaka et on prend d’abord un train de banlieue pour Osaka et ensuite le métro. Il ne faut pas se perdre, car la station de Osaka est un vrai foutoir. En fait Umeda et Osaka sont deux immenses stations accolées avec plusieurs shopping malls (facile, une dizaine) qui ont des accès en sous-sols depuis les stations. Il est aussi difficile de se repérer à l’extérieur qu’à l’intérieur des sous-sols et des stations. A mon avis il faut y avoir vécu plusieurs années pour connaitre tous les chemins possibles en sous-sols ou via les malls… Bref, on prend le métro pour aller à notre hotel qui se trouve en centre-ville juste au dessus de la station Nagahoribashi. Ce dernier se trouve dans les étages, au-dessus de plusieurs restaurants. Le staff est cool et il est pas trop cher, par contre un peu bruyant car donnant sur un carrefour et au dessus d’une boite de nuit.

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De toute façon ce soir on a prévu de sortir pour rattraper la nuit raté à Tokyo. On repars donc manger en centre-ville. On se fait un petit sushi Zanmai, la chaine de sushi bar classique, mais pas trop mal. Il faut dire que dans le centre-ville, près de Dotonbori, au niveau de Ebisu bridge, cela grouille de touriste. Les gens font la queue sur plusieurs dizaines de mètre, sous la pluie pour aller manger dans certains restaurant. TripAdvisor nous aidera pas trop car il y a quasiment rien dessus. En réalité les rares restaurants qui sont dessus sont pris d’assaut… Il y a certainement un coup à jouer la. Après avoir manger nos sushi, on fait un tour près de Takashimaya au niveau de Namba station et on va se faire un Game Center (Round1 Stadium). Après avoir admiré les nerds de DanceDanceRevolution et autres gamers des bandes d’arcades, on va boire un coup dans un bar qui a une bonne note, le Cinquecento (500) bar ou tous les verres sont à 500 yens. C’est le repère des jeunes expats du coin (surtout des étudiants). On est servi par un francais plutot cool qui est a Osaka depuis 2 ans. Il est venu en étude et a souhaité rester. Un petit bar où l’on boit sur le zinc et ou discute avec les gens à notre gauche et à notre droite.

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Du coup on repars pour la suite de la soirée avec deux nouveaux potes, un anglais et un australien, direction le Ghost. C’est l’un des clubs le moins cher mais c’est une soirée rap/hip-hop. Pas vraiment ce qu’on voulait. Nos deux compères ne souhaitant pas repayer une entrée (on les comprend), préfère rester dans le club. Nous on repars, on ne veut pas rater notre soirée. Direction le club hype du coin, Cheval (ouais, drole de nom pour un club). Arrivée à l’entrée, c’est 3500yen l’entrée avec deux verres (ouille). Au japon, il faut savoir qu’ils sont souvent à cheval (jeu de mot bien placé) sur les règles. On n’a pas notre passeport (comme d’hab), du coup ils nous refusent… obligé de repartir à l’hotel le chercher. Finalement on rentre dans le club, soirée EDM. On se retrouve plus dans l’ambiance. On aurait du arriver plus tot en fait. La piste de danse est blindée, c’est plus chic mais ca reste jeune… Aurait-on vieilli? Le club ferme à 4h. Les videurs nous suggèrent le bar d’after appartenant au même proprio. Sembleraient que ca club jusqu’à 8h du mat ici. C’est trop pour nous. On fait un stop ramen et on va se coucher. Quelques heures plus tard, il faut se lever pour faire le check-out. Oui car on avait pas prévu de dormir à Osaka à la base mais plutôt à Himeji. Mais on a bien fait car cela nous a permis de faire une bonne soirée. Notre airbnb se trouve au nord près de Umeda mais nous ne pouvons pas faire le check-in tout de suite alors on décide d’aller faire une petite visite. L’une des attractions que je n’ai pas déjà fait, c’est l’aquarium d’Osaka. Il est apparemment l’un des meilleurs d’Asie. Universal Studios étant cher et généralement ultra-rempli en week-end, on a évité (et c’est loin aussi). Du coup on prend le métro à Namba et on part pour l’ouest de la ville direction l’aquarium. Première chose, il y aussi du monde, surtout des familles. IMG_3404

L’aquarium est très ressemblant à celui d’Okinawa. Il comprend de nombreuses zones avec en son centre un immense bassin qui contient requin-balenes, raies manta, requins de récifs etc. Chaque zones présentent des poissons de différents continents et de différentes profondeur. Petit à petit on descend le long du bassin et on rencontre donc différents poissons qui viennent de plus en plus profond. A la fin du tour, il y a une zone méduses sous lumière ultra-violet puis finalement une zone pour toucher les poissons. On se lave les mains et on caresse les différents poissons.

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Verdict : c’est une attraction super pour les familles, qui d’ailleurs étaient très nombreuses en ce samedi. Nous on a aussi apprécié évidemment. Suite à cette visite, on retourne vers Umeda pour faire un tour dans les centre commerciaux histoire de faire une pause shopping, avant d’aller faire notre check-in à notre petit airbnb près de la station Temma station. Le soir on sera très calme avec un petit diner proche de notre airbnb puis dodo.

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Le dimanche, dernier jour pour moi, on décide d’aller faire un tour à Kyoto. L’idée c’est de faire une partie de la ville que je n’ai pas vu, disons les attractions qui ne sont pas dans le top 10, car de toute façon mon pote y retournera 2 jours entiers la semaine suivante. On marche pour Osaka station et on prend un train (shinkansen) à Shin-Osaka pour Kyoto. Arrivés à Kyoto, on saute dans le métro pour aller à l’ouest de la ville, à la station de Arashiyama. Dans ce coin la de la ville se trouve plusieurs choses : la fameuse forêt de bambou (c’est pour cela qu’on est venu), son parc adjacent de Kameyama, la montagne aux singes de Arashiyama et de multiples temples et mausolé au nord. On décide de tout faire à pied. On commence pas suivre les millions de touristes qui se trouvent dans le quartier pour aller faire la forêt de bambou, qui ne ressemblent plus vraiment aux belles photos que l’on connait, lorsqu’il y a 2000 personnes devant soi… Cette dernière fait environ 200m et est évidemment courtisée par tous les tour-opérateur. Il faut donc être assez malin pour prendre une photos sans la foule. A la fin de cette allée de bambou, se trouve le parc de Kameyama. Il n’y a pas grand chose d’intéressant mais on le traverse pour rejoindre la rive.

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De l’autre coté de la rivière se trouve la montagne aux singes de Arashiyama. On grimpe donc ce mont. Il n’y a pas grand chose sur la route et les singes ne sont pas encore la, mais plus on monte plus ils apparaissent le long de la route. Tout en haut, il y a une petite baraque qui permet de leur donner à manger à travers une grille sans se faire “agresser”. En effet ils sont assez voraces. Il y a donc un point de vue sur la ville et des singes qui se laissent prendre en photo. Rien de bien particulier. On redescend pour aller trouver un petit restaurant sur la route, histoire de manger quelques udons.

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L’après-midi, on se dirige vers les temples de Gioji et Taguchi-dera qui se trouve à l’ouest, à flanc de colline. Mais d’abords on fait un premier arrêt au temple Seiryo-ji. Ce dernier est sur la route, et on assiste à une pièce de théâtre (Kabuki) traditionnel sur le parvis de ce dernier. Ce genre des pièce est assez particulier car les acteurs ne parlent pas et leur mouvements se font au rythme du tambour. Unique.

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On marche ensuite vers le temple Gioji, qui est l’un des mieux noté du coin. Il faut dire que ce n’est pas les temples qui manquent à Kyoto… C’est un tout petit temple dans la forêt avec un tout petit jardin très très vert, ou les arbres sont recouvert de mousse. Très paisible. On hume l’odeur des arbres, il n’y a pas un bruit, c’est très agréable. L’endroit semble un peu mystique. Suite à cette pause nature, on repars vers l’est pour aller faire le plus grande temple du coin et son parc, le temple Daikakuji. Ce dernier vends des tickets pour faire le Daikakuji + Gioji mais cela ne marche pas dans l’autre sens. Donc à savoir, mieux vaut commencer par celui-la pour avoir le package.

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Le temple est immense avec un parterre de pierres blanches ratissées, un immense étang, des ponts suspendus qui permettent de joindre chaque batiment du temple. Parfaitement entretenu évidemment, très joli et étonnement pas si visité que ca en cette fin d’après-midi. C’est notre dernière visite de la journée et on se rentre. On marche jusqu’au métro jusqu’au guichet ou je montre mon JRpass. Le guichetier m’arrête. Mon pass n’est plus valide ! Quoi ? Je n’avais pas remarqué mais le dernier et 7e jour de mon pass était la veille. Je l’ai donc utilisé dans la journée sans vraiment me rendre compte qu’il était “périmé”. Il a fallu que je tombe sur un guichetier qui avait l’oeil pour me retrouver bloqué. J’ai donc payer avec ma Suica. Ensuite on a transféré sans passer par aucun portique vers un train de banlieu. Sur un des quais partent en continue tous les trains pour Osaka. Mais lorsque le train arrivent, les japonais, qui étaient premier dans la queue ne montent pas, alors que tous les touristes se ruent dans le train. Bizarre… Tous les trains qui arrivent sur ce quai vont au même endroit. Peut-être que ce train la, et un express… Et effectivement cela ne loupe pas. Quelques minutes après s’être assis, on se fait contrôler. Les gens devant nous, touristes comme nous, on payé avec leur Suica/Pasmo mais le contrôleur indique que ce train nécessite une réservation séparées avec un prix forfaitaire à payer en plus. Ce qui est évidemment indiqué nul part. Et il n’y a pas de portique ou autre qui puisse indique cette différence. Les touristes devant moi paye le surplus heureusement sans amende. Le contrôleur se rapproche de nous, mon pote possède toujours un JRPass valide et il n’a pas de problème. Moi c’est pas la même histoire. Et j’indique au contrôleur que l’on avait aucun moyen de savoir que le train avait un prix différent. Que le seul prix que j’avais pu voir était indiqué sur l’immense carte au dessus des machines automatiques de billets, et que ce dernier était fixé. Le contrôleur n’est pas très à l’aise à discuter et lorsqu’il a voit mon JRPass dans mon sac, il m’a dit que avec le JRPass, c’est bon et repars dans l’allée. Donc en gros, avec JRpass, aucun problème, mais lorsque l’on en l’a pas ou qu’il n’est plus valide (et les guichetiers contrôlent assidument les pass les week-ends car ce sont les jours de chassé-croisé des touristes) cela devient un casse-tête sans nom ou il est quasi impossible de savoir quel train de banlieue est compris dans le prix affichés sur les panneau ou pas… Attention à la surprise donc (1000yen de surplus dans ce train la je crois). Finalement on arrive tranquillement à Osaka et on décide d’aller demander quelques infos au point d’information touristique à propos des bus pour l’aéroport. Puis on se dirige vers l’arrête de bus en question pour repérer la zone, avant de rentrer à l’appart.

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En effet, le lendemain, je dois prendre l’avion sur les coup de 7h du matin. L’aéroport de Kansai, se trouve à un peu plus d’une heure de route… Il faut donc y être environ vers 5h. Soit partir au plus tard vers 4h. Sauf que partir à cette heure la depuis Osaka/Umeda, c’est assez limité. Il y a un seul bus limousine de la Kansai Airport Transportation Enterprise. Et le taxi il ne faut même pas y penser, il y en aurait pour plus de 200 euros. Le métro et trains ne commencent que vers 5h. Le seul bus potentiel pour moi est le airport limousine bus de la KATE (Horaires du bus – 1550 yens/pax) . Il démarre du Herbis Osaka, fait un arrêt au New Hankyu Hotel et ensuite arrive à l’aéroport à 4h30. Il n’est pas reservable à l’avance, il faut prendre les tickets le jour même, c’est à dire à l’ouverture du guichet vers 3h15 du matin… Un bus de cette taille, cela fait environ 50 sièges. Un A320 peut contenir environ 180 personnes. Le vol étant plein (et très certainement pas le seul à cette heure) et les moyens de se rendre à l’aéroport très limités ou très chers, je suis pris d’un doute quant à la possibilité d’avoir une place dans le bus. Du coup je décide de prendre le premier bus à 3h28 et de me rentre pour 3h10 au premier stop (Herbis Osaka). Couché 21h, reveil quelques heures plus tard… ca pique. Je marche de mon airbnb près de Temma station, je traverse le complexe de centre commerciaux et les gares d’Osaka/Umeda (les stations de métro sont fermés et donc les passages par les sous-sols le sont aussi) pour arriver près du Herbis. La marche dans le froid réveille, il n’y a pas un chat. Finalement j’arrive à l’arrêt de bus, on est que deux… Par contre, au deuxième stop du bus, au New Hankyu hôtel, il y a beaucoup plus de monde (une trentaine de personnes). Après une heure de route et une petite sieste, j’arrive à l’aéroport qui ouvre à peine. Check-in et me voila parti pour Hong Kong, retour au boulot.

Budget : 8000HKD

Transport :

  • HK Airline multi-city Hong Kong – Narita, Osaka – Hong Kong : 4400HKD
  • JR Pass pour faire tous les trajets en train, à commander par une agence de voyage agrée

Hotel : Airbnb à Roppongi, Hiroshima, Osaka. 300Hostel Nagoya (super), Mountain View Hakone (bien mais cher), Hotel Ekichika Nagahoribashi (plein centre).

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Une semaine à Tokyo, hors des sentiers battus

Je suis parti quelques jours à Tokyo, sans vraiment d’objectifs de visites particulier et surtout pour aller voir des amis.

J’en ai donc profité pour sortir des sentiers battus et aller découvrir des endroits auxquels on ne pense pas forcément en premier lorsque l’on visite la capitale japonaise.

Départ de Hong Kong en soirée, direction Haneda, l’aéroport de la ville de Tokyo, beaucoup plus proche que Narita, sur HKexpress.

Faute à pas de chance, j’arriverai un poil trop tot pour prendre le métro. Enfin c’est ce que je pensais, en réalité, j’aurai sans doute pu prendre un train qui mène à la Yamanote, la fameuse ligne verte qui fait le tour du centre de Tokyo. Mais le risque de me retrouver à Shinagawa, métro fermé, était trop gros et j’ai donc pris un bus. Le comptoir de bus est ouvert et bien visible, le trajet coute 2000 yens (tarif de nuit) pour un bus limousine qui me déposa à Shinjuku. Il faut prendre un des premiers ascenseur sur la gauche pour descendre au bon endroit ou se trouve les bus à Haneda.

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Arrivé à Shinjuku, j’ai marché jusqu’à mon “capsule hotel” dans Kabukicho, qui, comme son nom l’indique, est un hotel de dortoir en forme de capsules. L’expérience est marrante a faire. On pose ses chaussures d’abords dans des lockers, puis on check-in, on se change dans la zone lockers-salle de bain, et on monte en pyjama dans les dortoirs. Les capsules sont assez spacieuses mais peu comfortable pour les personne de plus d’1m80. J’avais les pieds qui dépassaient, ce qui m’empêchait de fermer le rideau et j’ai donc eut la lumière toute la nuit, sans compter la chaleur, le manque de réseau/wifi et les bruits des boites de nuit de Kabukicho. A l’avenir j’en choisirai un autre, plus comfort. Le lendemain je dormais en Airbnb à Kabukicho (bon rapport emplacement/prix).

Cela dit son emplacement était idéal, et le lendemain je retrouve donc mon ami avec qui je pars faire le musée des Samurais, à 100m de la, dans Kabukicho toujours. Le musée est payant (et assez cher) mais un guide vous fait le tour avec les histoires de chaque armures et autres casques. Très belle pièce et le guide est appréciable. Séance photo à la fin en armure.

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On part manger dans un fastfood, quelques gyozas et l’après-midi se fera à déambuler dans l’un des centre commercial de Nakano (près du métro du même nom) ou se trouve bon nombre de magasins de jeux videos, cartes, manga, figurines en tout genre. Malheureusement pour moi, qui voulait faire musée Ghibli, il était fermé tout le mois de Juin, mieux vaut regarder en ligne d’abords.

Apres notre de tour de Nakano, on est allé a Roppongi Hills, pour essayer de monter sur le rooftop de la Mori Tower. Encore une fois, le prix nous a refroidi et on a laissé tomber. On est parti prendre des bières à coté et des Tsukemen près du grand carrefour.

Le lendemain je suis parti au sud près des tours de Shimbashi et je suis allé marcher dans les jardins Hamarikyu. Assez grands et avec une vue sur la baie de Tokyo. Comme la plupart des parcs, ce dernier est payant, 300yens mais proposent toilettes, wifi, souvenirs et souvent des petits restaurants ou salon de thé a l’intérieur.

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Je retrouve mon ami près du marché à poissons de Tsukiji qui se trouve non loin de la. On prendra un bol de riz avec tuna, bien au-dessus des prix habituels, soit disant car c’est très frais. Le marché de Tsukiji est intéressant à visiter le matin très tot, deux sessions pour la vente aux enchères des thons rouges, mais il faut y être vers 4h du matin pour espérer avoir une place. D’ailleurs se dernier va bientôt être déplacé pour laisser place à des projets immobiliers commerciaux.

On part donc de Tsukiji, remonte vers Ginza en passant devant le Kabuki Theater, rentre dans un des malls puis visite le magasin de papeterie Itoya. On remonte ensuite vers Hayabusa en longeant le parc de l’empereur, on passera devant la court suprême puis l’assemblée nationale japonaise jusqu’a Chidorigafuchi, qui donne une belle vue sur les cerisiers lors de Sakura (sinon peu d’intérêt) et on finalement rejoindra le tombeau controversé de Yasukuni (mais très beau). Puis persistant à faire le plus de kilomètres, on continue vers l’ouest pour voir le Meiji Jingu Gaien et enfin remonter vers Shinjuku. On aura bien pris quelques heures pour faire tout ca et on arrivera exténués. Verdict, on aura vu la moitié du centre de Tokyo, sans prendre le métro.

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Le lendemain le réveil fut compliqué mais j’ai fait tout mon possible pour me rendre à Akasaka Palace pas trop tard dans la matinée. Je pense que c’est l’un des endroits les moins connus de Tokyo et pourtant qui mériterai de remonter dans la liste. Cette demeure est toujours utilisés pour la reception d’invité internationaux au Japon. Elle n’est donc pas visitable tous les jours.

Le parc du palace est gratuit mais la visite intérieur est à la fois limitée en nombre de visiteurs, payante et il faut prendre un ticket une heure à l’avance. Je suis arrivé a 10h, ait récupéré un ticket pour 11h. Le tour du parc ne m’a pris que 10min et ne souhaitant pas me retarder plus longtemps j’ai laissé tomber. J’ai repris le métro et je pars direction le Tokyo Dome. Ce dernier est le stade de baseball le plus connu de Tokyo. A coté se trouve un parc et un shopping mall avec une montagne russe sur le toit. J’ai donc fait les deux dans cet ordre.

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Le parc Koishikawa Korakuen est très beau et bien entretenu, une règle au japon. Il mérite son passage. La montagne russe du Tokyo Dome vaut aussi son pesant de cacahuètes. Heureusement en semaine il y avait personne à faire la queue, j’ai pu faire un tour sans attendre (quelques 1300yen le tour). La chute est vertigineuse ! et l’attraction passe à travers un trou créé dans le mur du mall. Impressionnant.

Ensuite j’ai pris la Yamanote pour me rendre à Ueno, ou je suis aller faire le musée National de Tokyo. Le complex propose en fait 4 musées/expositions, donc l’un sur le japon, que j’ai fait, mais aussi des expositions sur l’art sud-asiatique, européen, chinois… Bon l’entrée n’est pas trop cher et il y a de quoi voir mais honnêtement la fatigue et la faim m’avait achevé, je n’ai pas pu apprécier au mieux. Mieux vaut prévoir le tour du musée en conjonction avec le parc plutôt que de faire des sauts entre quartier toute la journée.

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Je suis allé me restaurer dans un petit restaurant japonais et je suis reparti pour Roppongi, enfin Nogizaka, ou se trouve le National Art Center of Tokyo avec son architecture bien particulière qui mérite quelques photos. Je n’ai pas fait d’exhibition, vu que le musée fermait 30min plus tard et je suis parti me balader vers Roppongi et dans le luxueux centre commercial de Tokyo Midtown qui mérite aussi un passage pour ses nombreux shops internationaux et autres boulangeries et cafés mais aussi son architecture. Des terraces en extérieur permettent aussi de faire un pause.

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Je suis rentré sur Shinjuku et je suis parti rejoindre mes amis dans le quartier Corée de Tokyo, Shin-Okubo. L’endroit est rempli de barbecues coréens et on s’est régalés ! On a aussi bien bu. La plupart fond des sets all-you-can-drink de bière avec des plats pour quelques 2500yens par personne. Après ce repas, direction Shibuya ou j’ai retrouvé des collègues en business trip. On est donc parti pour aller au Atom, mais ayant oublié leur carte d’identité, on a du se replier sur les bars Gaspanic et Hub. On a pris le premier métro du matin après un Tsukemen bien merité.

Le lendemain le réveil fut difficile. Je suis parti em promener vers Roppongi pour voir d’abords le temple Zojoji qui est accolé a la Roppongi Tower, de belles photos à faire mêlant vieux temple et modernité. Ensuite je suis monté en haut de la Roppongi tower (premier étage, le deuxième est payant mais le prix n’est affiché que lorsque l’on est au premier, quelque chose comme 700yens en plus des 900 du départ). La vue est pas trop mal et des morceaux du sols sont en verre, permettant de faire quelques photos un peu effrayantes.

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Le soir je suis rentré mangé à l’appart puis reparti pour retrouver une amie à Roppongi encore. On retrouvera mes collègues au carrefour et on part direction le R2, un bar un peu chic avec des bons cocktails que je conseille. A l’intérieur des stars sumotori (apparemment) et pas mal d’expat. On se dirige ensuite vers le Vanity (V2 Tokyo) qui malheureusement était fermé. On a du alors trouver autre chose. Mon amie nous a conseillé de tester le tout nouveau Eletokyo qui s’avèra être un bon choix. Le soucis c’est que vers 1h du matin, la queue avoisinait les 300 mètres. On a pris un coupe fil en payant les 6000 yens l’entrée au lieu des 2000 habituels (et 2000 pour les filles au lieu des 0 habituels). L’intérieur est assez fou avec piste de dance surélevé, podium de danseuses, pole dance… Enfin ca c’est au sous-sol. Le rez-de-chaussé est composé d’un bar et de tables et apparement il faut refaire la queue pour descendre aussi. Avec le coupe-fil on n’a pas eut a attendre. Le mieux est d’arriver avant minuit, c’est apparemment gratuit pour tout le monde.

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Le lendemain midi, Okonomiyaki dans un des mall de Shinjuku puis on part se balader dans le quartier de l’électronique. On a déambuler un peu partout mais on notera le shop Super Potato pour les fan de retro-gaming qui vaut le coup. On a fait un tour dans un Sega Game center et dans les malls de manga. Vers 18h, on repart vers Shinjuku, je reprend mes valises, direction Haneda Airport pour Hong Kong.

Budget : 2500HKD de vol, 5000 HKD en tout

Transport : HKexpress

Hotels : Airbnb à Kabukicho et Capsule Hotel Kuyakusho-mae

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Un long week-end a Hakuba, Nagano pour skier

Cela faisait presque 7 ans que je n’avais pas chaussé les skis. Enfin, à part, la piste intérieure de Dubai – Mall of the Emirates – mais cela ne compte pas…

Quand on est en Asie, il y a peu de choix pour avoir des pistes correctes avec des stations dignes de ce nom proche de Hong Kong.
Il y a le Japon bien sur, la Corée du Sud avec Yongpyong – la station la plus grande/connue – et puis maintenant la Chine qui a su développer quelques stations, dont la plus connue pour les français est Yabuli où se trouve l’un des premiers Club Med de Chine.
On a choisi le Japon et plus particulièrement la préfecture de Nagano avec la station Hakuba qui a accueillie une bonne partie des Jeux Olympiques d’hiver 98 (Nagano 1998). On était donc sur de s’y retrouver en matière d’installation.
Il faut dire que c’est l’une des stations les plus connues du Japon. Pour les amateurs de bonne poudreuse (Hakuba en avait déjà un bon paquet), il y a aussi la station de Niseko, sur l’ile d’Hokkaido, à quelques heures de bus de Sapporo.
Le problème de Niseko, c’est que ce n’est pas tout près. Il me semble qu’il y a des charters pour Sapporo à certains moment de l’année avec Hong Kong Airlines, mais sans cela, c’est vol pour Tokyo puis un vol domestique pour Sapporo puis le bus… Et Niseko est apparemment plus chère. Donc en gros a réserver aux gros budgets, déjà que le ski en règle général ce n’est pas gratuit, si vous rajoutez le fait de partir a 4000km pour en faire…
Bref, on a tout de même réussi a gérer notre week-end plutôt bien.
Vol Hong Kong express pour Tokyo Haneda (aéroport le plus près du centre) pour 210 euros par personnes un vendredi soir. Retour dans la nuit du mercredi/jeudi suivant.
Bon point, car c’est un vol vraiment pas cher que l’on a pu avoir. En plus avec des horaires parfaits et atterrissant a Haneda, ce qui évite de faire 2h de bus pour atteindre le centre (si arrivée a Narita).
On a donc pris un taxi directement pour Roppongi… 9000 yens… ouch.
A peine après avoir posé les affaires dans notre hôtel, on repart pour aller clubber, direction le Vanity (V. Tokyo). 3500 yen avec deux verres. Cela a augmenté. Enfin, c’est ce que je pensais, jusqu’à ce qu’on s’aperçoivent qu’en fait, il y a avait un invité spécial pour la soirée : Taboo des Black Eyed Peas, qui lance un single en solo au mois d’avril (potable au debut, mais avec un sample bizarre en plein milieu).
Petite soirée tranquillement au Vanity donc, ou la musique est plutôt correcte et le ratio garçon/fille aussi bien. On fera donc la fermeture aux alentour de 5h.
Le lendemain, réveil à 10:30 par le téléphone… on n’avait pas vu que le checkout de notre hôtel était a 10h.
On se lève donc rapidement, encore pas très frais de la veille. Direction la location de voiture qui se trouvait en face de l’hotel.
On loue donc une voiture pour 4 jours (une petite Nissan). Le retour se fait sur la meme agence et il faut signer tout un tas de papier avec des assurances en tout genre à choisir (franchise et choses comme ca). Check de la voiture et paiement. Puis petite video de presentation du genre d’accident qui peut arriver sur les routes enneigées.
On passe manger un bol de riz dans un boui boui a coté avant de partir. Encore une fois la sélection du repas et le paiement se fait sur des machines automatiques en japonais. Heureusement un monsieur qui parlait anglais nous a donné un coup de main.
Ensuite, on prend la voiture direction Hakuba. Fort heureusement le GPS était réglé sur anglais (sinon, ce n’est pas la peine). Déjà que ce n’est pas forcement simple sur l’autoroute, alors dans Tokyo même… A part que les japonais roulent à gauche (et que l’on s’en est rendu compte au moment de prendre la voiture… oui honte sur nous – faut dire a Hong Kong aussi donc on a pris l’habitude), les routes sont en très bon état et le personnel de péage sait aligner les deux mots anglais nécessaire. Il faut juste savoir éviter les borne automatiques (ce qu’on appelle liber-t en France) , les ETC, et bien garder ses tickets. Les SA sont les stations d’autoroute avec station service tandis que les PA sont sans station service (si j’ai bien compris). De bonne qualité aussi sans aucun doute.
Arrivé a Hakuba, direction l’hotel. Faut dire que la ville n’est pas très grande ni très peuplé, c’est plutot un village, mais s’y balader a pied, devient compliqué.
On loue donc nos skis, chaussures, vêtements, bâtons… Pour moi qui ait tout pris, j’ai du payer une centaine d’euros (un peu moins) pour les 3 jours. Même ordre de prix pour les forfaits sur 3 jours qui donne accès a tous les domaines (1 domaine par jour).
Hotel pas trop mal placé, même si sans voiture… cela devient plus compliqué. Certes la navette passe tous les matins et soir pour desservir les stations, mais pour aller manger le soir, il n’y a plus rien après février (sinon il y a le party bus qui emmène jusqu’à Echoland ou se trouve quelques restaurants et bars). Le restaurant de l’hotel propose un buffet a 4000 yens, ce qui revient un peu cher. Par contre, bon point il y a un Onsen intérieur et extérieur dans l’hotel (sorte de bain chaud public, pour les hommes d’un coté et pour les femmes de l’autre).
Tous les soirs on dinera donc à Echoland ou se trouve une rue plus animée avec des restaurants et bars. En Mars, cela était bien vide mais on a pu manger tranquillement des plats japonais et western.
Niveau ski, le lendemain nous partons pour la station principale d’Happo-One, celle qui a accueillie une bonne partie des épreuves de ski. On peut même y retrouver encore les sigles olympiques un peu partout.
J’ai suivi mes deux compères, qui ont plus l’habitude que moi de skier le premier jour, j’en ai donc un peu chier. Mais j’étais assez surpris d’arriver à suivre même sur deux noires (sans bosses). Rouge étant pour moi le maximum usuellement, sinon je n’y prend pas gout. Le soir pour la dernière descente (les pistes ferment à 17h précise et de toute façon il n’y a plus assez de lumière), on s’est retrouvé tout en haut dans le brouillard complet, on ne voyait plus qu’a trois mètres devant soi… La neige n’étant plus qu’un pseudo amas de soupe, j’ai du tomber quelques fois dans la neige pour finalement me tromper de piste (ne voyant rien) et arriver donc sur une noire à bosses… C’est dans ses moments la qu’on se demande pourquoi on est venu faire du ski. Finalement ca s’est bien passé mais plutot fatigué.
Le lendemain, direction Goryu/Hakuba 47, une double station qui fonctionne en même temps. Ici c’est plutôt le paradis des snowboarder, il y a des grandes et larges vertes mais aussi des rouges plus haut. La neige était bonne et je pense que ca vaut le coup de tester.
Le dernier jour, on est revenu sur Happo-one. Lors de mes dernière remontées, alors seul sur la piste (de la soupe mais quand même), j’ai réussi a bien m’effondrer dans la neige en pliant mon bâton par la même occasion. Après cette dernière descente, je ne voulais pas terminer sur un échec donc je remonte pour me rendre compte que j’étais celui avec les clefs de voiture et que j’étais sur une remonté mécanique en bas de la montage, différente de celle ou se trouvait le parking et la voiture… (on s’était séparé en cours de route). Grosse frayeur. Consultation du plan, il n’y a pas de piste qui me permettent de revenir sur la zone du parking, les remontés principales montant plus haut étaient déjà fermées… Arrivé en haut de la remontés, je vois un panneau sauveur indiquant qu’il y avait finalement un passage. Je redescend tranquillement, arrivant comme un sauveur devant mes potes : c’est bon, j’ai la clef. (ils avaient déjà commencé a demander pour appeler les autres remontés afin de me faire revenir a pieds… j’en aurai quand même bien chier si j’avais du faire les 800m avec les skis et les chaussures sur la route…
Le dernier soir on est allé manger dans un petit restau d’Echoland qui vendait des pizzas, on a pu discuter avec la serveuse qui nous racontait ses péripéthies en France, travaillant pour Ducasse en cuisine de l’un des restaurants près de Lyon, puis étant revenu car elle voulait pouvoir faire du snowboard tous les jours…
Le lendemain, on se lève tot, direction Nagano pour visiter le temple principal dont je ne me souviens plus du nom. Le stop sera court, c’était surtout pour l’un de mes deux amis qui venait pour la première fois au Japon. Le temple est pas mal grand avec un jardin autour, le quartier aux alentours est sympa mais on ne s’y ait pas trop attardés.
On est ensuite parti vers Nakano, une autre ville ou se trouve des onsen naturel et plus particulièrement le Snow Monkeys parc ou l’on peut voir les singes qui vont se réchauffer dans les sources d’eau chaude durant l’hiver. Pas mal. Je pense que c’est plus joli lorsqu’il y a plus de neige, c’est à dire en Janvier.
On est finalement rentré sur Tokyo, avec quelques embouteillage à la clef sur le périphérique (arrivée vers 18h aussi…). Puis passage sur Shibuya, restaurant de sushi (pas bon du tout) et café pour prendre quelques bières avant de partir. On fera notre chemin en métro depuis Roppongi jusqu’à Shibuya, puis de Shibuya jusqu’à Haneda Airport. Il faut prendre la circle line jusqu’à Shinagawa puis ensuite prendre un train et s’arrête a un arrêt particulier pour ensuite prendre le train qui va jusqu’à Haneda. C’est pas le plus pratique. Bon il y a quand même des directs de Shinagawa mais pas souvent.

Budget : 1000 euros

Transport : Hong Kong Express (210 euros) vol direct, puis location de voiture Nippon rent-a-car (380euros)

Hotel : Marroad Inn Hotel à Roppongi, Hakuba Hotel à Hakuba

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Visite de Tokyo, capitale du Japon

Ayant un ami de France venant 2 semaines à Hong Kong, on a décidé de partir 6j/5n à Tokyo, histoire de mieux connaitre la capitale nipponne.

J’ai réussi a trouver un package pas trop mal sur Zuji.com.hk, environ 5000hkd/pax pour vol + 5 nuits d’hôtel a Shinjuku (quartier central).

On est donc parti dès le vendredi matin sur United Airlines, direction Narita airport, aéroport bien excentré de Tokyo, qui accueille la plupart des vols internationaux. Après être arrivés sur place, il a fallu trouver un ATM. Comme d’habitude avec le Japon, ca ne marche pas à chaque fois, en fonction des cartes et des réseaux de banques… l’ATM 711 bank a finalement accepté ma carte.

Pour se rendre au centre ville, il y a plusieurs solutions que sont le train rapide et le bus (avec plusieurs compagnies), mais aussi les shuttle pour les hotels. Bon le moins cher (1000 yens) est le bus. On a pris le Keisei bus (vente de ticket a l’intérieur de l’aéroport) qui nous a déposé a la station de métro Tokyo (Marunouchi). Il faut bien compter 1h15, voire même plus si comme nous, il y a des bouchons sur le freeway. On s’est donc rendu dans la station de métro pour prendre la carte Suica. Pass que l’on recharge et qui va débiter a chaque entrée et sorti de station.

Pas forcement très simple d’estimer le temps de métro, mais heureusement un japonais nous a donné un petit coup de main pour savoir ou sortir (même si Shinjuku… bon c’est un peu le Chatelet de Tokyo). Arrivé a Shinjuku, notre hôtel (Washington Shinjuku hotel) se trouve a 10min de marche (dans le froid). Le lobby se trouve au 3e étage, on récupère notre chambre et nous voila dans notre 18m2 pour deux… équivalent d’un B&B français, sauf que normalement, la chambre coute 100e/nuit. Bref on ne s’est pas plaint non plus. On est parti diner dans la gallerie marchand au pied de l’hotel ou l’on a trouvé un petit restaurant ou l’on commande en choisissant notre menu sur une machine. Évidemment rien n’est écrit en anglais, donc on a un petit peu hésité et puis finalement en regardant un japonais, on a réussi a avoir notre menu.

Un vendredi, ne serait pas un vendredi sans sortir en club. Après manger, on est donc parti a Shibuya, le quartier des soirées “japonaises”. Soit-disant plus local que Roppongi – le quartier dit occidental (ou toutes les ambassades se trouvent) – Shibuya concentrent shops, mall, restaurants, bars et club. C’est la ou se trouve le passage clouté le plus connu du monde (c’est vrai qu’il est impressionnant). Après avoir regarder sur internet quel club valait le coup, on est parti au Womb, connu pour son electro plutôt sympa. 3500 yen l’entrée (sortie définitive), sans aucune boissons. Le club propose un lounge avec sa musique, une très grande salle et 2 petits étages avec leur DJ attitré. Chaque étage a son propre bar. Les verres sont variés, au alentours de 700/800 yens, mais reste très “a l’arrache”. Cocktails pas ouf, verre en plastiques, bref c’est une boite style underground. Malheureusement, la boite a pris du temps a se remplir, mais elle s’est surtout rempli d’occidentaux. Beaucoup de mecs aussi. La musique quand a elle, était sympa (à condition d’aimer le style), mais le son, qui soit-disant est l’un des meilleurs, ne m’a pas impressionner du tout, c’est simple, on se croyait dans un entrepôt. Pas ouf la soirée. On aurait du tenter Club Asia qui a mon avis aurait plus correspondu a ce que l’on cherchait. On a pris un encas avant de repartir vers le métro au petit matin.

Après une courte nuit, on se réveille et on part rejoindre une ami tokyoïte qui s’est proposé de nous faire visiter Asakusa (temple), le quartier le plus touristique de la ville. Après prise de photo, on part manger un morceau dans un tout petit restau qui sert des yakitori (brochettes de viandes) et de la bière. Ensuite on part direction Akihabara, le quartier de l’électronique et des jeux-videos au Japon. On retrouve une de ses amis la-bas et on part faire le tour du quartier. Bon ca ne m’a pas trop choquer, il faut dire que l’on est pas rentré dans tous les buildings, mais à part les publicités partout et les bars “gundam”, ca ne ressent pas tant que ca. On est quand même aller dans la tour Yodobashi-Akiba, qui est au final a un gros department store. Puis, on est tout de même aller dans un Sega Game Center, histoire de faire une partie de Time Crisis et prendre des photos “à la japonaise” dans des photomatons ou l’on peut tout retoucher les clichés avant impression.

Après cet après-midi découverte, on est allé manger à Shinjuku East, puis on est ressortis, cette fois-ci à Roppongi, rejoins par nous deux amies japonaises. Direction le Vanity. On commence par faire la queue sous la pluie… Heureusement, on est finalement invité a passer devant car nous sommes avec des filles, le mecs seuls, faisant encore la queue dehors. Casier puis direction la piste de dance. Club plutôt classe avec pour le coup… que des japonais. L’entrée a 3000 yens avec deux boissons, puis ensuite 800 yens par verre. Une musiques bien stylée. C’est à dire, des morceaux électro ou des les remix des charts, sauce électro. Parfait. On fera la fermeture de la boite. Une petite faim avant de reprendre le métro, on se dirige vers Sushi Zanmai, une chaine bien connu de sushi à Tokyo. On avait un peu la flemme d’aller au marché de poisson de Tsukiji. Qui est assez loin de Roppongi en fait.

Le lendemain (ou plutot l’après-midi), on part marcher vers le parc ou se trouve le Meiji Jingu, temple shintoiste. Puis on se dirige vers Omotesando, “les Champs Elysée de Tokyo” (en competition avec Ginza sur ce sujet la). On a assisté a un spectacle de rue puis on a descendu le boulevard. On a raté la Takeshita-dori… pour le coup, on est remonté dans les petites ruelles mais on est pas tombé dessus. On a mangé dans un petit boui-boui à Harajuku donc, une soupe de udon delicieuse. Je conseille dans se promener dans le coin, il y a plein de shop assez atypique et des fringues japonaises stylé. Ensuite, on est parti vers Shibuya en passant dans le sud de Harajuku. On a fait ensuite le tour de Shibuya, entre le ward, la statue du chien Hachiko, le mall 109, les rues remplies de restaurants et autres boutiques qui ne désemplissent pas. On fini par se poser dans un café pour prendre une glace. On a ensuite rejoins Shinjuku mais l’on est allé voir le petit quartier nommé Golden Gai. C’est un enchevêtrement de ruelles ou se trouve tout plein de bistro de quelques m2. Le propriétaire vous accueille et vous sert bière ou sake pour ensuite discuter. Généralement, il n’y a pas plus de 4/5 places dans le bar. Certains parlent anglais. On est ensuite pari manger dans un Izakaya, c’est un type de restaurant peu cher qui sert des snacks, des boissons et des desserts. Généralement les plats sont peu ou prou au même prix (affichés sur l’enseigne du magasin). Certaines proposent même le free-flow de bière pour 1000 yens. Il y en a partout dans Tokyo. Apparemment il y en a même au style “prison/horreur” à Shibuya, qui accueille les clients et leur fait vivre un moment de frisson autour d’un repas. Ils sont généralement ouverts toute la nuit.

Lundi midi, on décide d’aller visiter les bâtiments officiels de la ville de Tokyo (TMG). Ils proposent une cantine à mi-parcours ou l’on peut prendre toute sorte de repas japonais (il faut commander a la machine) pour pas cher. Après ce repas en compagnie des employés de la municipalité, on redescend pour prendre l’ascenceur spécifique pour monter au skydesk qui donne une vue a 360 degrés de la ville. Pour nous, seul celui de la tour sud était ouvert. Mais normalement les deux sont accessibles donnant une vue un peu différentes. Quand il fait clair, on peut même voir le Mt Fuji. Par chance, on a eu un très beau temps ce jour la. Après avoir admirer la vue, on a décidé d’aller voir l’ile d’Odaiba. Pour cela, il faut prendre la ligne automatique Yurikamome. Cette ligne de train passe a l’extérieur et permet d’admirer les alentours. On passe même sur le rainbow bridge. Le départ se fait a la station Shimbashi (ou Shiodome) et se termine a Toyosu (ou vice-versa). On s’est arrêté sur l’ile pour aller admirer la copie de la statue de la liberté. En fait, l’ile est rempli de mall d’outlet. Étonnamment, on a croisé plein de touriste mais très peu de japonais… Il y a un même un gundam “grandeur nature” devant l’un des outlets. On a ensuite repris la ligne pour rejoindre le métro et l’on est parti visiter Marunouchi et les alentours des jardins du palais impérial. Évidemment, on allé le lundi ou les jardins de l’est du palais sont fermés. Tout ca se trouve a l’ouest de la station Tokyo. La gare de cette station est d’ailleurs un monument a elle seule vu que les bâtiments on été soigneusement conservés. Entre le palais et la gare se trouve le quartier des banques de Marunouchi. Tout les bâtiments semblent tout neufs. Tout est nickel propre. On a continué vers le sud pour aller visiter le quartier très luxueux de Ginza ou se trouve les principaux department store et magasins de luxe. Il y a meme un Printemps ! Finalement, la nuit tombant on part vers le quartier de Roppongi pour aller visiter Roppongi Hills. Composé d’un mall, de cinemas, d’une tour commerciale immense et de quartier d’habitation, Roppongi Hills ressemble à ce que l’on pourrait appeler une ville dans la ville. Ca ressemble beaucoup à la station Kowloon de Hong Kong (en plus petit). Après Roppongi Hills, on se balade dans le coin pour se diriger vers la Tokyo Tower (leur tour Eiffel rouge…) illuminée dans le ciel noir de la capitale. Cette dernière est plus grande que la tour Eiffel. On n’a pas essayé d’y monté vu l’heure et on a continué a faire le tour du quartier. Le prix des appartements, même très cher, sont étonnamment moins qu’a Hong Kong. Pour le même prix, je pourrai avoir 50% de surface en plus. On terminera la soirée sur MOS burger, la chaine de fast food japonaise. Retour a l’hotel ensuite.

Mardi, direction le musée Edo-Tokyo. L’un des meilleurs. Il retrace l’histoire de la ville (avant nommé Edo) avec d’un coté la reproduction de certains bâtiments de Edo et de l’autre le Tokyo plus contemporain du 20e siècle. Le musée n’est pas très cher et plutôt intéressant, même s’il faut y passer du temps afin de tout regarder. Il y a même des guides bénévoles qui se propose d’expliquer en plusieurs langues ce que l’on peut découvrir dans le musée (ca c’est carrément cool). Après cette session histoire et culture, on est parti à Ueno, le quartier adjacent ou se trouve l’un de marché connu de la ville. Bon il est vrai qu’il y a du monde, mais pas forcément grand chose d’intéressant. Le quartier est plus populaire et l’on trouve beaucoup de magasin de fringues (pas forcément des meilleurs gouts). Il y aussi un parc de l’autre coté du boulevard que l’on n’a pas eu le temps d’aller voir. En effet, on a du retourner à Marunouchi (Tokyo) pour un business meeting (oui en vacances…). Mon pote avait des partenaires commerciaux à rencontrer. Après discussion à base de “domotique”, “d’éco-quartiers” et de “green-techs” en tout genre, on s’est fait inviter au restaurant (plutot à base de sake pour le coup).

Le lendemain, c’était le jour du départ. On a mangé dans un petit restaurant à Marunouchi pour ensuite reprendre le bus Keisei qui partait vers Narita Airport. Le bus passe toutes les heures je crois. Mais il y en a un autre sur une route perpendiculaire qui passe toute les heures a la demi, au meme prix. L’arrêt de la Keisei se trouve exactement la (sotobori dori, à 300m de Damaru), il faut payer directement au chauffeur et bien s’assurer de connaitre le terminal. Compter une bonne heure. Mieux vaut prendre des précaution vu le trafic.

Rentré sur Hong Kong bien crevés mais avec une belle semaine de vacances. C’est sur j’y retournerai.

Budget : 500 euros pour le package Vol + 5 nuits d’hôtel (zuji.com.hk). Quasiment 4000 yens de métro. Total doit être au alentour de 800-900 euros.

Transport : United Airlines. Suica card pour le metro.

Hotel : Washington Shinjuku Hotel

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