Visite de Fukuoka et Nagasaki sur l’ile de Kyushu

Il y a quelques mois alors que j’atterrissais a l’aéroport de Yangon en Birmanie et j’ai rencontré en arrivant un japonais d’une vingtaine d’années avec qui j’ai pu sympathiser et visiter la capitale birmane pendant une journée.
Ce dernier m’avait invité à venir lui rendre visite dans sa ville de Fukuoka.
Je l’ai donc pris au mot en septembre. J’ai motivé un de mes potes et on s’est envolé pour Fukuoka, principale ville de l’ile de Kyushu, au sud du Japon.

Arrivé vendredi soir a l’aéroport de Fukuoka, on a pris un taxi (assez cher) pour le centre ville. Notre ami nous avait en fait dégoté un tatami chez un pote qui possède un appart en hypercentre de Fukuoka city. Sorte d’auberge espagnole, son ami, multi-entrepreneur, accueille dans son appart étrangers en vacances, amis pour collocation long-terme etc.

On pose donc nos affaires dans l’appartement et on part se promener dans le centre. On s’arrêtera manger dans un des typiques Yatai, stands-restaurant à ramen tonkotsu, spécialités de la ville. On choisit son type de nouille, sa cuisson (ferme, aldente, mou), sa sauce et sa viande, on a ensuite a disposition des condiments à rajouter.
Après ce rapide diner à base de ramen et bière, on repart se changer pour aller en soirée. Notre pote nous avait dégoté des places pour la grosse soirée étudiante du mois dans un club immense du centre ville, avec entre 1000 et 2000 personnes. Deux salles, deux ambiances, plutôt sympa. Et puis la musique au Japon, ils font généralement ca bien.

Yatai

Le lendemain, on se lève tant bien que mal, un peu tard et on part manger dans un bar a sushi classique. Puis direction le métro pour rejoindre l’est de la ville et aller visiter le quartier de Gion ou se trouve des temples bouddhistes et le tombeau Kushida. Ensuite on a continué vers l’ouest pour rejoindre le mall Canal City, qui est originalement disposé sur plusieurs étages avec une vue sur un canal artificiel. On en a profité pour faire une pause Time Crisis dans la salle d’arcade, histoire de rendre hommage aux jeux d’arcade dont les japonais sont des très grand fan. Puis après ce petit tour de Hakata, on est rentré via les boulevard et a traversé les shopping mall de Tenjin. La ville ayant deux centres : Tenjin et Hakata, qui sont divisé par la rivière. Le centre de Tenjin offre plusieurs shopping mall ainsi qu’un souterrain de boutiques, de quoi faire les magasins en été comme en hiver.

Gion

Le soir, on part manger avec un ami d’ami japonais ayant étudié en France. On discutera en français donc autour d’un bon repas. On a choisi l’un des meilleurs barbecue japonais de la ville ou le beef est délicieux mais pas à la portée de toutes les bourses. Quelque chose comme 100 usd par personne avec illimité de bière et suffisamment de viande pour 3. Cela dit, on a bien mangé et le boeuf wagyu fondait dans la bouche.
Après ce diner, on a pris quelques bières a l’appart puis on est parti en club au Infinity, un club plutôt sympa, pas très grand, avec de la musique assez classique par contre (les charts) et une population éclectique.

Beach

Après une longue nuit de clubbing, le lendemain on testera les kimonos de notre hôte qui ne jure que par cet habit traditionnel japonais. C’est d’ailleurs l’un de ses business, il achète des kimonos dans les dernières usines de production traditionnelles pour les revendre à ses amis en ville. Pour le déjeuner on va tester la chaine de ramen Ichiran, très connue dans l’ile de Kyushu et même à l’étranger. Le concept est assez particulier. Chaque personne a une cabine avec un volet a l’avant que le serveur ouvre pour vous apporter votre bol de ramen que vous désirez. Les choix sont simple, le type de ramen, leur cuisson, la viande (si porc ou non), les algues seches, le degré d’épices et si vous voulez un “refill” de ramen plus tard, un oeuf et autres side-dish. Un petit robinet pour se servir et il suffit d’attendre que le bol arrive pour manger… dans son coin. Les séparations entre personnes peuvent être ouvertes.

Kimono

L’après midi nous partons avec notre ami japonais réserver les billets de train pour Nagasaki directement à Hakata station ou se trouve les trains régionaux (et les Shikansen qui vont jusqu’à Tokyo). Ensuite on laisse notre ami pour aller faire un tour à la plage près de la Fukuoka Tower. La plage n’est pas très grande et il fait un peu froid mais ca peut être un endroit relaxant durant l’été. Et puis bon avec le port d’a coté l’eau ne doit pas être très propre. On repars en passant devant le Yahoo Statium (stade de baseball), on repasse a l’appart prendre nos sac et direction la gare. Après deux heures de train, nous voici arrivé a Nagasaki.

Arrivés le soir, on se dirige à pied vers notre Hostel, le Akari international hostel, basé dans un coin calme pas loin du centre ville. On part donc faire un tour dans le centre voir s’il y avait quelques bars ouverts ou autres. Visiblement, un dimanche soir, tout étaient fermés. On prendre un diner rapide et on rentre.

Nagasaki

Le lendemain, réveil aux aurores pour aller visiter. Direction les sites historiques. Avant de partir de l’hostel on récupère des coupons de reductions pour certaines attraction de la ville qui sont offertes à tout visiteur. On prend donc ensuite le tramway de la ville, qui a un style un peu old-school très sympa. Les musées et aux mémoriaux se trouvent plus au nord et il faut donc prendre le tramway pour remonter vers l’arrêt Hamaguchimachi. On commence par le Memorial Hall en hommage aux morts induits par la bombe atomique. Lieux très symbolique donc. Ensuite, juste à coté se trouve le musée sur la bombe atomique qui retrace la seconde guerre mondiale coté japonais avec surtout l’accent mis, évidemment, sur l’évènement de la chute de la bombe, ses dégats et des récits de survivants, Une mise en perpective et des explications scientifiques et diplomatique sur les effets de la bombe. Un musée très intéressant.

Peace Park

On sort du musée et on se dirige vers le parc de la paix ou se trouve la statue de la paix érigée 10 ans après la chute de la bombe en tant que mémorial. Elle se trouve exactement ou la bombe est tombé. La main gauche indique la paix tandis que la main droite pointe vers le ciel d’ou est venu la bombe et le danger de la guerre.
Après s’être promener dans le quartier on part manger dans un shopping mall se trouvant sur la route du retour. Une soupe de udon et une crêpe à la japonaise (c’est à dire avec plein de crème fouettée et des morceaux de brownies pour moi) et on est reparti pour aller sur l’observatoire du Mont Inasa. On choisi de prendre le cable car, qui est vide en cette journée… pour aller sur le toit de l’observatoire qui donne une vue sur toute la baie et la ville de Nagasaki. Soit disant l’une des meilleures vue du monde. Bon je préfère quand meme la skyline de Hong Kong mais bon. De l’observatoire on voit même l’ile de Hashima (Gunkanjima). Une ile minière abandonnée ou se trouve encore des immeubles entiers vides. Une ville fantôme visitable en une journée avec guide spécialisé. On peut apercevoir l’ile dans le dernier James Bond : Skyfall.
On redescend donc de notre mont pour aller visiter avant de partir un mausolé a la memoire des 26 martyrs (saints) du Japon qui furent crucifier au 16e siècle. Le musée derrière le monument contient de nombreuses lettres de St Francois Xavier.

Nagasaki

Fin d’après-midi, on re saute dans le train direction Fukuoka. C’est décidé pour le diner on fait un sushi et un bien. On choisit le meilleure restaurant à sushi de la ville. C’est ce qu’on appelle un : omakase. C’est a dire que le chef décide de ce qu’on mange, dans l’ordre ou on le mange et avec quel accompagnement. Pas question de tremper certains sushi dans la sauce soja. Les sushis sont fait par un unique maitre sushi, ils sont pas par paire et utilise les meilleurs ingrédient. Moi qui ait l’habitude de prendre des poissons habituels (saumon, thon, yellow tail …), cette fois-ci je me force a manger des poissons dont je n’ai jamais entendu parler et donc je ne pourrai donner le nom vu que personne ne parlait anglais. Faut dire que c’est bon, mais évidemment cher. 10000 yen par personne pour 9 sushi différents, et 400 yen pour le thé. Faut le vouloir.

Sake bar

Après s’être rempli la panse de bon sushis, on part prendre une bière dans un bar temporaire ouvert par Asahi, qui doit ainsi tester ses nouveaux produits. Pas donnée la bière quand même (600 yen le demi).On retrouve notre hote japonais qui décide de nous emmenez dans un bar avec ses amis, ce bar qui se trouve pas loin de l’appart propose un champ de tir avec cible et de nombreux pistolets/fusils airsoft. On est donc tout passé tester l’un des fusils et s’essayer a tirer sur des cible a 20 mètres. Evidemment, pour ceux qui connaissent l’airsoft, les répliques des armes sont extrêmement bien faites, elles font peu ou prou le poids exact d’une vraie.
Après cet entrainement au tir, notre hote décide de nous faire découvrir le pub crawl facon japonaise. C’est à dire, aller de bar en bar tester du saké ou sochu (plus fort) avec un petit plat spécifique au bar en question. Le premier est donc un bar à saké qui fait des tokoyaki, sorte de petite boule de farine remplie de crème et de calamar. Ensuite on passe à un autre niveau avec un bar qui propose du sochu et de la viande de canard crue en salade. Mieux vaut avoir l’estomac accroché.

Fukuoka

Le lendemain, mon pote repart pour Shanghai dans la matinée alors je pars visiter à pied le parc Ohori ou se trouve des reste d’un chateau. Je fais le tour tranquillement du lac et me balade dans le coin pour rejoindre le mausolée Gokoku.
Dernière courses puis direction l’aéroport en métro puis shuttle, vu que le terminal international est de l’autre coté du runway.

Budget : 650 euros

Transport : Hong Kong Express (300 euros)

Hotel : chez un pote (Fukuoka), Akari International Hostel (Nagasaki)

Album Photo

4 jours à Seoul

Profitant du jour férié en l’honneur de la rétrocession de Hong Kong à la Chine le 1er juillet, je suis parti 4 jours à Séoul retrouver un pote qui bosse chez Renault-Samsung Motors.

Cette fois-ci, j’ai pu prendre un avion de la compagnie Asiana Airlines, l’une des deux principales compagnies coréennes. Arrivé a Incheon, direction l’Arex (Airport Railroad Express) qui malheureusement est en express que toutes les 40 minutes (semblerait), donc j’ai pu faire tous les arrêts de la ligne et j’ai bien pris 1h40 pour rejoindre Gangnam-gu (enfin Yeoksam) ou se trouvait mon hôtel, l’IMI Gangnam.

Untitled

J’ai donc retrouvé mon pote a Gangnam pour aller directement boire un coup dans une soirée internationale. Arrivés a la bourre, on repart directement prendre un so-mak au 711 avant de se rendre a l’Eden, vide… Donc on change pour aller dans le plus chic des clubs de Gangnam (apparemment), l’Octagon. Comme dans la plupart des clubs de Gangnam, tout amateur d’électro devrait s’en sortir heureux. La musique est franchement sympa et ils ne passent pas les charts habituels. Les filles sont splendides, le club est grand et propose une grosse piste de dance. Par contre en terme de prix, c’est l’un des plus cher. On a payé 40k won, soit pres de 40 usd pour l’entrée avec une seule boisson. Cela dit, on a appris avec surprise que c’était une soirée spéciale avec comme DJ invité : Markus Schulz. On a terminé a 5h du matin au Burger King du coin.

Le lendemain, je pars visiter le Musée de la Guerre (War Memorial), l’un des plus grand de Seoul qui s’avère être l’un des meilleurs musée que j’ai fait honnêtement. Sur plusieurs étages, ils faut bien une après-midi pour le faire, mais il faut le coup. Retraçant l’histoire de la Corée et ses nombreuses guerres, entre empires, colonisation, guerre contre le japon, pour terminer avec la guerre de Corée. Dehors, de nombreux chars, avions et même un bateau sont exposé.

Untitled

Le samedi soir je retrouve mon pote pour aller manger un BBQ coréen illimité pour 12000 won à Hongdae. La viande n’est pas la meilleure mais ca rempli l’estomac. On ira se promener et tester les bars… je dirais les moins cher de corée nous proposant des cocktails a 1500 wons… faut dire que l’alcool ne devait pas être très bon ni en grande quantité, mais enfin… Ensuite on passé dans quelques clubs dont le Papa Gorilla. Hongdae, c’est le quartier plus étudiant, plus trash, moins cher avec plein de bars partout… On a fait un tour dans le parc ou se retrouve des chanteurs et danseurs de rues, de l’animation pour tout le monde. Puis on a pris un taxi pour Itaewon (quartier international), ou on a fait le Gold bar, rempli d’étrangers venant regarder les matchs de la coupe du monde. Un petit tour dans le quartier puis on est rentré à la maison.

Untitled

Untitled

Le dimanche, on a retrouvé des amis français pour faire un picnic rapide sur les bords de l’ile de Yeuido, ou bon nombres de coréen se rassemble pour manger des fried chicken épicés. Ensuite je suis parti avec un ami d’ami à un événement musical (branché/hipster) organisé sur le toit d’un immeuble en plein centre de Seoul ou apparemment la compétition se faisait sur la tenue vestimentaire. Bonne musique, beaucoup d’étrangers nord-américains et événement assez atypique pour l’Asie, ca change quoi. Après je suis parti me balader dans le centre pour ensuite retrouver une amie coréenne afin de manger un (encore) BBQ coréen, cette fois-ci de très bonne qualité et pour le coup pas au même prix (60 euros à deux). Faut dire que le boeuf était délicieux avec les feuilles de sésame, de l’oignon et du kimchi.

Untitled

Lundi je me met en tête de partir visiter tout le centre à pied. Je m’arrête a Dongdaemun puis je marche d’est en ouest. A dongdaemun history and culture park, un nouveau bâtiment sur la culture télévisuelle, les films et les métiers de animations vient de sortir de terre. Je me suis arrêté manger dans le marché de Gwangjang, une sorte de pancake au kimchi et soja, très bon (mais trop gros pour une seule personne) nommé BuChimGae. Ensuite j’ai suivi le ruisseau qui cours le long du centre ville, appelé Cheonggyecheon pour rejoindre Insadong un petite quartier touristique plutôt sympa. Je me suis arrêté faire le temple bouddhiste de Jogyesa puis je suis redescendue pour faire les grands boulevards ou se trouve les banques et autre multinationales. Ensuite je suis parti faire les soldes chez Lotte en attendant mon pote. On a pu ensuite manger un de mes plats préférés : un kimchi fried rice avec de la viande sur une plaque chaude (j’ai oublié le nom).

Untitled

Mardi matin je me lève tôt pour aller visiter dans le quartier de Gangnam, les tombes des empereurs : SeonJeonGneung. Le parc n’est pas gratuit (2usd) mais est très reposant, certains coréens prennent un abonnement au mois très surement pour pouvoir s’y balader à la pause du midi. Par contre pour les tombes, le spectacle n’est pas fou, on ne peut pas voir grand chose (il n’y a pas grand chose à voir de toute facon). On en oublierai qu’on est en plein Gangnam, l’un des quartiers les plus animés de la capitale. Puis direction Coex, le principal mall/convention center de Seoul, qui est en pleine rénovation… en gros plus rien a voir, tout est fermé ou presque. Je suis donc allé voir les temples de Bongeunsa puis je revenu manger un bimbimbap dans un des rares restaurants ouverts du Coex. C’était ensuite l’heure de rentrer prendre mon sac pour les 1h30 de route entre Gangnam et Incheon Airport. Retour à Hong Kong.

Budget : 600/700 euros

Transport : Asiana Airlines (350euros)

Hotel : IMI Gangnam (Yeoksam station)

Album Photo

Petit week-end à Panglao, Bohol aux Philippines

Ayant un de mes potes de France venant me voir à Hong Kong pour deux semaines, on a décidé de prendre un week-end pour partir visiter ensemble une destination asiatique. On a choisi les Philippines et plus particulièrement Cebu.
Enfin Cebu… ce fut notre aéroport d’arrivée mais on y allait pour rejoindre l’ile de Bohol et plus particulièrement sa petite soeur, l’ile de Panglao, station balnéaire bien connue.

C’est donc samedi matin, aux aurores que l’on se lève pour aller prendre l’avion, direct Cebu Pacific pour … Cebu. Un taxi direction le ferry. Deux compagnies : OceanJet et SuperCat. La première a plus d’horaires de ferry que l’autre. Je n’ai pas retenu tous les horaires mais ils sont disponibles sur internet. Le port de destination pour Bohol est Tagbilaran, et le billet coute 500 php pour un aller et 800 pour l’aller retour mais il faut connaitre son horaire de retour.

Après 2h de bateau, on arrive a Tagbilaran city. Évidemment chaque taxi/tricycle pratique ses propre tarif à la tête du client. On négociera 250php pour aller a Alona Beach ou se trouve notre hotel. Presque 45min de tricycle pour se rendre à notre hotel, le Harmony. On a gardé la carte du chauffeur et on a bien fait car on a pu faire le retour pour le même prix alors que l’hotel nous demandait 600php.

La fin d’après midi nous l’avons passé dans la piscine et a se balader sur le bord de la plage. La plage n’est pas très grande ni très longue (800m) et bon nombre de touts sont la pour vous vendre le même package que partout. On a mangé notre diner les pieds dans le sable blanc.
Le lendemain, premier vrai jour, on se lève un peu, tard on fait un tour a Alona Beach pour manger et on part en recherche d’un centre de plongé par trop cher pour faire un dive, dit de “discovery”. Un baptême en fait, vu que c’est la seule chose disponible pour ceux n’ayant pas de diplôme PADI. Environ 3200php par personne. On a vu des prix entre 2800 et 3500. Celui que l’on a pris a 3200php avait des instructeurs français avec qui on a discuté, cela nous a rassuré pour partir plonger, surtout que c’était la première fois pour mon pote. Après manger, on retourne donc au centre de plongé pour faire la partie théorique, puis premier essais avec bouteille dans 1m50 d’eau au bord de la plage. On part donc en bateau au bord d’une espèce de falaise sous-marine ou il y a donc 10-15m de profondeur et des coraux à observer. J’ai pris la GoPro de mon pote et je me suis amusé a nager dans tous les sens afin d’essayer de faire une video correcte. On a pu quelques poissons sympas (dont nemo). Au final, c’est moi qui a consommé le plus d’air. Mais tout s’est bien passé et ca m’a redonné envie de plonger. Un jour je ferai mon OpenWater.
Après cette plongée on a pris la petite bière nécessaire et on reparti a l’hotel avant de revenir diner.

Le lundi, on avait booké un tour de l’ile de Bohol avec chauffeur pour 2500php (sans les entrées). Notre chauffeur nous emmène donc voir plusieurs choses : les tarsiers, ce petit mammifère qui a servi d’inspiration pour le film E.T., les chocolate hills, ces montagnes en forme de petits domes de “chocolate” (que l’on a fait sous la pluie), la forêt faite par l’homme (ou les arbres sont parfaitement alignés), un mini-musée sur les papillons, un restaurant sur l’eau avec buffet et chanson à la clef, une tyrolienne a couper le souffle (pas mal, même si un peu chère), l’église la plus vieille de l’ile construire par les hispaniques, un monument ériger pour le pacte passé entre les hispaniques et les philippins au temps des colonisations.
Le soir, on passera faire un tour a la piscine et on mangera au bord de l’eau.

Le mardi, levés aux aurores (5h30) pour prendre un bateau qui nous emmènent voir des groupes de dauphins qui “s’échauffent” dans les eaux au large de la petit ile de Balicasag. On était environ une dizaine de bateau autour du banc de dauphins mais ca n’avait pas l’air de les déranger, ils sautaient un peu partout en groupe, passant sous les bateaux.
Ensuite petite pause sur l’ile chez les copains du capitaines ou l’on recupère (payant) un masque (pas très étanche malheureusement) et des palmes pour aller faire du snorkeling par 1m50 d’eau dans les coraux. Alors la zone est délimitée (et il faut apparemment payer une eco-taxe pour en profiter) mais la partie la plus intéressante est évidemment après les boués ou se trouve la falaise sous-marine et ou il y a plus de poissons (plus profond aussi). On a eu la chance de tomber sur deux tortues de mer qui passaient par la.
Ensuite on reprend le bateau pour aller sur un banc de sable au milieu de la mer et ou se trouve une ile privée. Sur ce banc de sables, rien à part des étoiles de mer et des vendeurs de jus de noix de coco.
On rentrera sur Alona Beach ou on fera trempette avant de check-out et de manger un truc pour repartir prendre le ferry de 15h. On reprendra notre touk touk. On est arrivé 5min avant le depart mais on a eu notre ferry.

A Cebu city, on prendra un taxi pour notre hotel, le Best Western Lex Plus qui se trouve dans le centre ville. Assez crevés, on a juste faire un tour dans la piscine sur le rooftop de l’hotel et on a mangé pour pas trop cher dans l’hotel lui-même un bon petit repas.
Le mercredi, départ a 4h30 de l’hotel pour l’aéroport, direction Hong Kong.

Budget : 400 euros

Transport : Cebu Pacific (130euros), OceanJet (1000php)

Hotel : Harmony Hotel Panglao, Best Western Lex Plus Cebu

Album Photo

Taipei, Wulai, Hualien et les gorges de Taroko

Nous voila parti pour une petite semaine direction Taiwan.
Ca sera la 5e fois pour mois sur l’ile et la 3e fois à Taipei plus particulièrement, mais je ne m’en lasse pas.

Mes trois potes ne connaissent pas tous la capitale donc on a scindé le programme :

  • 2 jours à Taipei
  • 1 jour à Wulai (une après-midi)
  • 2 jours à Hualien/Taroko

Arrivés à Taipei Airport (Taoyuan, TPE) de nuit, on rejoins le taxi demandé à l’avance a l’auberge de jeunesse, direction le centre ville de Taipei, pas très loin de la 101, le JV’s Hostel. La chambre est plutôt grande avec salle de bain intégrée et même machine à laver. Cela dit, on n’est pas la pour admirer la chambre, alors on part rapidement en direction des clubs. On arrivera trop tard devant le Myst. Après discussion avec des jeunes près d’un Family Mart, on abdiquera. Un mercredi soir, vers 3h du matin, c’est trop tard.

Le lendemain on se reveille tranquillement, on mangera dans le coin après avoir récupéré le quatrième de la troupe qui venait de Shanghai. Petite visite du quartier sous la pluie puis on est allé prendre un verre au W hotel, au bar du dernier étage histoire d’avoir une vue – pluvieuse – de la ville.
Puis on partira retrouver une amie taiwanaise (une chanteuse) dans un bar à cocktail ou il n’y a pas de menu… cela dit, il y a des tournées de shot bien spécifique que l’on a commandé et je peux dire qu’ils sont originals, chacun ayant un nom bien à lui avait une décoration et un melange différent. Pour terminer on a pris la tournée mystère d’un bloc de 18 shots cachés sous une feuille de papier avec chacun un numéro, à nous de faire un jeu a boire qui permette de prendre aléatoirement un shot à la paille (en percant la feuille). Ensuite on sortira rapidement au Myst, le quartier de la 101 étant bien vide le jeudi soir, on a pris un verre et on est parti manger.

Wulai

Lendemain, rendez-vous avec notre amie qui nous fera découvrir une “fondue” (hot pot) taiwanaise, avec un coté épicé et un coté nature. On fait bouillir la viande et les légumes et on s’en met plein la panse (c’est souvent ce qui arrive avec les hot pots).
On part ensuite pour le Chiang Kai Shek Memorial pour faire visiter les monuments à mes potes qui y venaient pour la première fois. On remonte à pied vers le palais présidentiel puis vers Ximending. Ensuite on marchera vers le temple Longshan. Après cette après midi culturel, on part pour le marché de nuit de Shilin au nord. On cherchera un restaurant pendant une bonne demi-heure avant de se poser dans le pire que l’on aurait pu trouver. En effet, les plats, entre 200 et 250 ntd étaient afficher sur la devanture et à part que les portions et le gout n’etaient pas au rendez-vous, on a eu le droit à une grosse surprise. En effet, on a commandé des Taiwan Beer de 640ml. Bière qui généralement coute aux alentours de 2euros, même en restaurant. On s’est vu faire facturés 7.5e par bière (300ntd), dont une à 10euros (400ntd) car avec un gout mangue (c’était la version panaché). Evidemment, on a demandé a voir le menu pour trouver le prix que l’on avait raté. Et comme par hasard, aucun prix sur la carte. Les versions de 33cl était au prix de 100 ntd, donc on a demandé pourquoi, une bouteille deux fois plus grande, coute 3 fois plus cher. Le manager execrable, a fait comme s’il était bien énervé, et nous a descendu le prix des 7 bouteilles à 200 ntd, ce qui est déjà le double du prix habituel, mais n’a pas voulu descendre le prix de la bière a la mange, soit disant parce qu’elle était spéciale… 10euros la bière… franchement. Bref, heureusement pour ce restaurateur arnaqueur, on était déjà a la bourre pour rejoindre nos amis en boite, on a payé et on est parti, mais, on aurait eu plus de temps, je me serai fait un plaisir d’appeler les flics. Il nous a vu arriver avec nos gueule de touristes, il s’est dit, aller du fric facile… et il avait en plus de culot de nous faire l’énervé qui n’avait pas réussi a nous ponctionner suffisamment. Malheureusement, je n’ai pas le nom du restaurant mais en gros, il faisait des plats sur plaque chaude (hot plate) et se trouve sur une rue perpendiculaire a Dadong Road et Wenling Road (je pense c’est Anping Street). A éviter donc. C’est bien la première fois que je me fais arnaquer à Taiwan, les gens y sont si accueillants et si gentils… Mais il y a des cons partout alors a bon entendeur.
On repart donc en taxi direction le Myst ou s’est fois-ci le club est bien bien rempli. On retrouvera nos amis à une table ou un francophile nous paiera des verres de champagne.

Le lendemain, après une grasse matinée bien méritée, on part visiter le petit village de Wulai, dans les montagnes au sud-est de taipei, connu pour ses hot spring. On a pris directement un taxi de chez nous pour un prix fixé a l’avance de 600 ntd (même si finalement au compteur, ca coutait moins). On s’est baladé dans le village, on a mangé dans un restaurant typique. Ensuite on est monter prendre le petit train – de la mine – pour rejoindre la gondola (le téléphérique) qui monte dans un petit parc d’attraction. On a fait du tir a l’arc, avec des arcs en très mauvais état mais bon on s’est bien marré. On est redescendu et on est allé dans un hotel/spa qui possède ses propres hot springs (Gwoji Hotel). Les bains ne sont pas mixtes, il y avait un bain chaud, un bain froid et un a température du corps avec des jets d’eau pour le dos. Prix : 380ntd par personne. Puis on est rentré en taxi directement pour aller manger avec nos amis taiwanais chanteurs. On pu rencontré d’autres artistes dans un restaurant italien tout juste ouvert. (je ne me rappelle plus du nom, mais vu le rapport qualité-prix, ce n’est pas bien grave)
Le soir, direction cette fois-ci le Luxy près de la station Zhongxiao Dunhua. Il y a deux clubs en un, mais le deuxième est une partie VIP pour les membres. Finalement, on a pu rentré gratuitement dans la partie VIP qui s’avérait bien vide. J’y vois pas trop l’intérêt mais enfin. On a pris une bouteille a 4 (100euros environ la bouteille de gin). On rentrera a pied à l’hostel au levé du jour.

Dimanche, direction la Taipei Main train station pour prendre un train express vers Hualien. Environ 2h de route avant d’y arriver. Le temps pluvieux ne présageais rien de bon. On marche donc vers notre backpacker hotel, le Formosa. Le soir on est parti manger dans un restaurant d’extérieur typique taiwanais, pas trop loin de la mer, après avoir fait un tour au marché de nuit et nous être essayer au tir airsoft.
Le lendemain, comme prévu, la pluie était au rendez-vous. On a décidé de ne pas prendre de scooter pour visiter les Gorges de Taroko. Selon les dires d’un autre francophone sur place, il était apparemment quelque peut compliqué d’avoir un scooter pour les non-taiwanais, mais ca se fait, suffit de chercher parmi tous les vendeurs (le prix ne doit pas depasser 600ntd la journée). On a donc pris le bus, près de la gare qui coute un peu plus de 400 ntd par personne hop-on/hop-off. On est allé faire quelques randonnées le long des gorges, le tout sous la pluie. Et on est rentré en bus. Il vaut mieux ne pas rester trop tard, sinon il n’y a plus de moyen de rentrer. Le bus dure 1h30 aller environ. Je pense que j’y retournerai un autre jour, histoire de voir d’autres randonnées mais en été.


Le soir, on a fait pris une bonne dominos pizza que l’on a manger dans un bar du coin, avant de rentrer se coucher. Le lundi, dernier jour, on a pris le train, retour sur Taipei, on a mangé dans le mall et on est monté voir un film au cinéma (Amazing Spider Man 2) avant de repartir en taxi pour l’aéroport.

Budget : 400-500 euros

Transport : Hong Kong Airlines (1800hkd)

Hotel : JV’s Hostel, Formosa Backpackers Hualien

Album Photo

Une semaine de voyage en Birmanie – Myanmar

Ce mois d’avril 2014, à Pâques, je suis parti avec 3 potes en Birmanie. Vous savez le pays à l’ouest de la Thailande qui fut longtemps sous dictature militaire et que l’on voit dans l’un des derniers Rambo.

Le pays connu pour l’un des prix nobel de la paix : Aung San Suu Kyi.
Ayant pour nom official Myanmar, et pour ancien nom Birmanie (Burma en anglais), le pays était encore il y a quelques année l’un des pays les plus fermés du monde, l’un des plus dangereux car controlé par une junte militaire pendant des décennies.
Aujourd’hui, le pays se trouve doucement vers la démocratie et une ouverture économique. Bon ce n’est que le début. Le président actuel étant l’un des anciens général de la junte, tandis que le parlement (c’est déjà bien, il y en a un) est composé toujours a 30% de militaires.

C’est toujours ca et finalement en allant la-bas, on ne se sent pas mal du tout. En fait c’est plus “safe” que la Thaïlande.
Un des majeur problème d’aller en Birmanie, était d’amener avec soi des US Dollars, en quantité suffisante pour le voyage entier. C’est fini. Il y a un an, il n’y avait pas de DAB, aujourd’hui, dès l’arrivée a l’aéroport, il y en a deux ou trois qui acceptent les cartes internationales (VISA/MS). Je n’ai pas eu de problème pour retirer avec Union Pay. Par contre il y a 5 USD de frais de retrait.
On peut donc retirer et utiliser la monnaie locale, le Kyat. A peu de chose près le taux était de 900 Kyats pour 1 USD (voir 1000 si grosse coupure).

Alors, tout de meme, on avait pris de l’USD au cas ou. Les habitudes étant dures à changer, les locaux préfères toujours les grosses coupures d’USD (le taux de change du marché noir est plus intéressant avec les billets de 50 USD et plus) et les billets doivent être absolument parfait (neufs, pas de pliure, pas de trait de crayon dessus). C’est toujours bon à savoir, pour éviter de se faire refiler des vieux billets qui vous resteront sur les bras jusqu’a la fin du voyage car personne n’en veux.

Donc durant notre petite semaine de 6 jours, on a fait le tour du pays.
Pour ma part arrivée a Yangon via Dragon Air (avion tout neuf avec la tv… très content de mon vol, même si bon, il m’a couté 450 euros AR). J’ai rencontré un japonais a la sortie de l’avion avec qui j’ai partagé le taxi pour le centre ville (10USD fixe).

Arrivé a mon hotel, le May Shan, près de Sule Paya (un des temples) et du city hall, très bien placé, je suis parti me coucher directement.
Le centre ville n’est pas très beau. En fait, la ville elle-même n’est pas très folichonne et il n’y a pas beaucoup de choses a voir. Heureusement pour nous on est arrivé durant le festival de l’eau et le nouvel an, donc on a pu participer au festival.

Bagan

En gros, les 3 jours avant le nouvel an sont fériés et les gens vont dans la rue avec des seaux d’eau et autre tuyaux d’arrosage pour envoyer de l’eau sur les voitures qui passent. La plupart des jeunes sont donc a l’arrière de pickup et font un parcours dans la ville pour passer devant les stands ou se trouve des dizaines d’autres enfants qui envoient de l’eau. Il y a bien sur de la musique dans la stands et tous le monde danse sur les stands et les camions. Evidemment en tant que touriste, on était la cible préféré. Il fallait donc faire attention aux téléphone portables et autre appareil photo. On a donc fait un tour en centre ville pour danser avec les locaux et se faire arroser.
Puis on est parti en marchant vers la pagode principale : Shwedagon Pagoda. On a manger juste avant d’y arriver. On est même passer dans le People’s Park (via une entree gratuite sans le savoir). Shwedagon Pagoda immense accessible depuis 4 entrées, entourées d’énorme statues. 8 USD par personne l’entrée.
Comme dans toute zone religieuse en Asie du Sud-Est, il est nécessaire d’avoir un sarong (une sorte de pareo) qui couvre les jambes. Apparemment, nos shorts (qui descendent plus bas que les genoux) suffisaient, sinon il est possible de louer ou de se faire prêter les sarongs. Evidemment, pas de chaussures a l’intérieure, donc soit laisser ses tongs a l’entree, soit les prendre dans un sac.
La pagode est une “paya” c’est a dire que cela ressemble a une espèce de cloche pointue non creusée, recouverte d’or. Tout autour, d’autres petites zones de prière qui accueille les croyants.
L’endroit est a voir car très joli mais le tour est fait rapidement.

Après la pagode, on est parti faire un tour près du lac Kandawgyi ou se trouvait finalement le centre du festival. Une queue de voitures sur 1km qui passent devant une dizaine de stand, chacun ayant sa propre sono et ses lances a incendie.
On a bien rigolé à se faire arroser. Il vaut savoir retenir sa respiration et ne pas avoir d’appareils qui craignent car c’est une vrai piscine. Toute la ville était présent et les gens adorables n’ont pas hésité a nous taper dans les mains et nous demander si on appréciait la journée.

Ensuite on est rentré a l’hotel avant de repartir faire un tour prendre une petit douche rapidement. Le soir, je suis parti manger avec un japonais rencontré dans l’avion. J’y donc pu gouter aux spécialités birmanes dans un boui-boui avec lui et une amie japonaise qui travaille à Yangon.

Le lendemain direction l’aéroport pour prendre un vol vers Bagan (116usd/pers). D’ailleurs, pour info, on avait pré-réserver nos billet d’avion sur airmandalay.com que l’on avait ensuite retirer à l’aéroport en arrivant le premier jour. Il faut absolument les retirer au moins une journée avant le vol, sinon ils sont annulés. Direction donc Bagan en 1h15 de vol (avec un petit snack tout de meme, dans notre petit avion a hélice). Taxi pour notre hotel après avoir payé la taxe d’entrée sur site protégé, obligatoire en dollars (15 usd je crois) juste a la sortie de l’aéroport. Peu de taxi sur place, on a donc essayer de négocier tant bien que mal… mais sans grand succès. Mais il faut toujours tenter.

Notre hotel était plutot tout neuf et sympa (Zfreeti), avec piscine et un petit bar. A court de vélos, on a louer directement à un petit shop plus loing. Avant ca, on a demandé pour avoir notre private car pour faire Bagan – Kalaw le lendemain. Vu que c’était le nouvel an et que personne ne travaille à ce moment la, on a eu le droit a des prix exhorbitant (pour 5heures de route…) de l’ordre de 250 usd de la part de l’hotel. On a demandé dans un petit shop ou l’on a réussi a avoir 200 usd. Ce qui 50 usd de plus que le prix vu sur wikitravel. Il y a d’habitude un bus qui part a 7h du matin ou le prix est bien moindre (de l’ordre de 10 usd par personne). Bon, la, pas grand choix, on a payé nos 50 usd par personne. Après récupération des vélos, on est parti visiter en suivant une carte très approximative, la zone archéologique de Bagan. On a eu un super temps et c’était vraiment magnifique. Certains temples/stupa sont jolis plus que d’autres, alors il ne faut pas hésiter a tenter des chemins pour se retrouver seul en haut d’une stuppa. Il y a de la photo à faire.
On s’est arrêtés dans un hotel au sud-ouest, ou l’on a mangé des spécialités locales (stone pot de fried rice / curry), super bon.
L’après-midi on a fait encore quelques temples, dont les plus gros pour voir la vu sur la plaine. Ensuite on s’est perdu en vélo pour en trouver un, complètement vide de touristes. Sur le retour j’ai eu la “chance” de dérailler. Alors en temps normal, c’est facile a remettre, sauf que la, la chaine était protéger dans une caisse métallique. En gros, inaccessible sans tournevis. Heureusement les petites étales près de temples ont tout ce qu’ils faut et on m’a aidé a remettre ma chaine.
Le soir, retour a l’hotel pour piquer une tete dans la piscine. Couchés tot.

Le lendemain, un dernier temple, celui du New Bagan. Puis on prend la voiture dans l’après-midi pour se rendre à Kalaw. Déjeuner sur la route vers 16h. 5h de route, heureusement très confortable car on avait notre propre mini-van. On arrivera a Kalaw pour rapidement manger dans un restaurant près de l’hotel. Ce dernier (Seint Hotel) avait l’air plutôt sympa et neuf, malheureusement au dernier étage… il fut difficile de dormir entre les grillons mais surtout les lampes qui sont a l’extérieur tout autour de l’hotel. Sans compter les chants bouddhistes a 4h du matin… Oui oui.
On était donc a Kalaw pour faire une randonnée de 3 jours qui part donc de cette petite ville en haut de la montagne (1.5km) et qui termine au bord du lac Inlé, notre point de chute. On a réservé ca via une petite agence pour 52 usd / pers (je ne me rappelle plus du nom de l’agence mais elle se trouvait au coin de Natsin Street et Kone Thae Street, ou celui d’après). Dans le prix était compris le guide, le logement, la nourriture, le transport des bagages vers Inle. Les boissons étaient non comprise ainsi que la taxe d’entrée sur le lac Inlé.

La randonnée est donc sur 3 jours et 2 nuits. Les paysages sont ceux de la campagne birmane, et ce ne sont pas forcément les plus jolis que j’ai vu mais on est parti a la rencontre des gens et de certaines tribus et pour le coup, cela a plus de cachet. On est resté dormir chez l’habitant, retour au source avec douche a la main avec de l’eau de pluie et toilette au fond du jardin, plus d’électricité a partir de 21h. Mieux vaut donc prévoir ses affaires (papier toilette, lampe torche, nécessaire d’hygiène). Etonnamment les jeunes de la campagne parlaient plutot correctement anglais et possédaient tous un smartphone… comme quoi. En allant acheté de la bière dans le shop du coin, on les a rencontrés en train de regarder un film espagnol sous-titré en birman sur un lecteur de dvd. La deuxième nuit a été moins typique car on s’est arrêté dans ce qui va surement devenir un petit hotel avec bungalow. A part les arrêts dans différentes tribus, le monastère bouddhiste, la petite gare locale, l’achat de souvenirs, les coups de soleil, la grosse averse de grêlons (oui oui) lors de notre marche le long de la voie ferrée, je pense avoir bien résumé.

Lac Inle

Arrivée au debut du lac Inlé, on a mangé, récupéré nos sac et on a pris un bateau pour rejoindre notre hôtel (le cout du bateau était compris dans le package randonnée), le Paradise Inle Resort, un hotel entièrement sur pilotis vraiment très sympa. On a finalement pu prendre une vraie douche. Ensuite on a pris un bateau (3usd) pour le patelin d’à côté on est monté voir la stuppa et le monastère bouddhiste en haut de la montagne. Le soir a été plutot calme, restaurant a l’hotel et un petit cocktail avant d’aller au lit.
Le lendemain, réveil assez tot pour prendre bateau et taxi pour l’aéroport de Heho afin de rejoindre Yangon dans la matinée. Il faut bien 1h30 de notre hotel pour rejoindre l’aéroport. Je ne me rappelle plus du prix, mais je sais que l’hotel nous avait donné le bon (notre guide nous avait dit de bien faire attention et de négocier si besoin).

Le lendemain a Yangon, j’ai mangé avec mon pote a coté de l’aéroport (dans un restaurant qui semblait accueillir tous les employés de l’aéroport), ce dernier prenant un vol pour Bangkok. J’ai retrouvé mon ami japonais avec qui j’ai passé l’après-midi à marcher jusqu’au lac Inya, ce qui nous a bien pris 1h30 depuis le centre-ville. Ensuite le soir je suis allé manger avec lui dans un sushi, puis on est allé boire quelques bières avec un couple d’amis birman qui avaient travailler au japon, très sympas.
Le soir à 1h du matin, j’ai repris mon vol pour Hong Kong.
Des vacances bien remplies, c’est le moins qu’on puisse dire.

Budget : 1000 euros

Transport : Dragon Air (4500hkd), Mandalay Air (116 usd/vol)

Hotels : May Shan Hotel Yangon, Zfreeti Bagan, Seint Hotel Kalaw, Paradise Inle Resort

Album Photo

Un long week-end a Hakuba, Nagano pour skier

Cela faisait presque 7 ans que je n’avais pas chaussé les skis. Enfin, à part, la piste intérieure de Dubai – Mall of the Emirates – mais cela ne compte pas…

Quand on est en Asie, il y a peu de choix pour avoir des pistes correctes avec des stations dignes de ce nom proche de Hong Kong.
Il y a le Japon bien sur, la Corée du Sud avec Yongpyong – la station la plus grande/connue – et puis maintenant la Chine qui a su développer quelques stations, dont la plus connue pour les français est Yabuli où se trouve l’un des premiers Club Med de Chine.
On a choisi le Japon et plus particulièrement la préfecture de Nagano avec la station Hakuba qui a accueillie une bonne partie des Jeux Olympiques d’hiver 98 (Nagano 1998). On était donc sur de s’y retrouver en matière d’installation.
Il faut dire que c’est l’une des stations les plus connues du Japon. Pour les amateurs de bonne poudreuse (Hakuba en avait déjà un bon paquet), il y a aussi la station de Niseko, sur l’ile d’Hokkaido, à quelques heures de bus de Sapporo.
Le problème de Niseko, c’est que ce n’est pas tout près. Il me semble qu’il y a des charters pour Sapporo à certains moment de l’année avec Hong Kong Airlines, mais sans cela, c’est vol pour Tokyo puis un vol domestique pour Sapporo puis le bus… Et Niseko est apparemment plus chère. Donc en gros a réserver aux gros budgets, déjà que le ski en règle général ce n’est pas gratuit, si vous rajoutez le fait de partir a 4000km pour en faire…
Bref, on a tout de même réussi a gérer notre week-end plutôt bien.
Vol Hong Kong express pour Tokyo Haneda (aéroport le plus près du centre) pour 210 euros par personnes un vendredi soir. Retour dans la nuit du mercredi/jeudi suivant.
Bon point, car c’est un vol vraiment pas cher que l’on a pu avoir. En plus avec des horaires parfaits et atterrissant a Haneda, ce qui évite de faire 2h de bus pour atteindre le centre (si arrivée a Narita).
On a donc pris un taxi directement pour Roppongi… 9000 yens… ouch.
A peine après avoir posé les affaires dans notre hôtel, on repart pour aller clubber, direction le Vanity (V. Tokyo). 3500 yen avec deux verres. Cela a augmenté. Enfin, c’est ce que je pensais, jusqu’à ce qu’on s’aperçoivent qu’en fait, il y a avait un invité spécial pour la soirée : Taboo des Black Eyed Peas, qui lance un single en solo au mois d’avril (potable au debut, mais avec un sample bizarre en plein milieu).
Petite soirée tranquillement au Vanity donc, ou la musique est plutôt correcte et le ratio garçon/fille aussi bien. On fera donc la fermeture aux alentour de 5h.
Le lendemain, réveil à 10:30 par le téléphone… on n’avait pas vu que le checkout de notre hôtel était a 10h.
On se lève donc rapidement, encore pas très frais de la veille. Direction la location de voiture qui se trouvait en face de l’hotel.
On loue donc une voiture pour 4 jours (une petite Nissan). Le retour se fait sur la meme agence et il faut signer tout un tas de papier avec des assurances en tout genre à choisir (franchise et choses comme ca). Check de la voiture et paiement. Puis petite video de presentation du genre d’accident qui peut arriver sur les routes enneigées.
On passe manger un bol de riz dans un boui boui a coté avant de partir. Encore une fois la sélection du repas et le paiement se fait sur des machines automatiques en japonais. Heureusement un monsieur qui parlait anglais nous a donné un coup de main.
Ensuite, on prend la voiture direction Hakuba. Fort heureusement le GPS était réglé sur anglais (sinon, ce n’est pas la peine). Déjà que ce n’est pas forcement simple sur l’autoroute, alors dans Tokyo même… A part que les japonais roulent à gauche (et que l’on s’en est rendu compte au moment de prendre la voiture… oui honte sur nous – faut dire a Hong Kong aussi donc on a pris l’habitude), les routes sont en très bon état et le personnel de péage sait aligner les deux mots anglais nécessaire. Il faut juste savoir éviter les borne automatiques (ce qu’on appelle liber-t en France) , les ETC, et bien garder ses tickets. Les SA sont les stations d’autoroute avec station service tandis que les PA sont sans station service (si j’ai bien compris). De bonne qualité aussi sans aucun doute.
Arrivé a Hakuba, direction l’hotel. Faut dire que la ville n’est pas très grande ni très peuplé, c’est plutot un village, mais s’y balader a pied, devient compliqué.
On loue donc nos skis, chaussures, vêtements, bâtons… Pour moi qui ait tout pris, j’ai du payer une centaine d’euros (un peu moins) pour les 3 jours. Même ordre de prix pour les forfaits sur 3 jours qui donne accès a tous les domaines (1 domaine par jour).
Hotel pas trop mal placé, même si sans voiture… cela devient plus compliqué. Certes la navette passe tous les matins et soir pour desservir les stations, mais pour aller manger le soir, il n’y a plus rien après février (sinon il y a le party bus qui emmène jusqu’à Echoland ou se trouve quelques restaurants et bars). Le restaurant de l’hotel propose un buffet a 4000 yens, ce qui revient un peu cher. Par contre, bon point il y a un Onsen intérieur et extérieur dans l’hotel (sorte de bain chaud public, pour les hommes d’un coté et pour les femmes de l’autre).
Tous les soirs on dinera donc à Echoland ou se trouve une rue plus animée avec des restaurants et bars. En Mars, cela était bien vide mais on a pu manger tranquillement des plats japonais et western.
Niveau ski, le lendemain nous partons pour la station principale d’Happo-One, celle qui a accueillie une bonne partie des épreuves de ski. On peut même y retrouver encore les sigles olympiques un peu partout.
J’ai suivi mes deux compères, qui ont plus l’habitude que moi de skier le premier jour, j’en ai donc un peu chier. Mais j’étais assez surpris d’arriver à suivre même sur deux noires (sans bosses). Rouge étant pour moi le maximum usuellement, sinon je n’y prend pas gout. Le soir pour la dernière descente (les pistes ferment à 17h précise et de toute façon il n’y a plus assez de lumière), on s’est retrouvé tout en haut dans le brouillard complet, on ne voyait plus qu’a trois mètres devant soi… La neige n’étant plus qu’un pseudo amas de soupe, j’ai du tomber quelques fois dans la neige pour finalement me tromper de piste (ne voyant rien) et arriver donc sur une noire à bosses… C’est dans ses moments la qu’on se demande pourquoi on est venu faire du ski. Finalement ca s’est bien passé mais plutot fatigué.
Le lendemain, direction Goryu/Hakuba 47, une double station qui fonctionne en même temps. Ici c’est plutôt le paradis des snowboarder, il y a des grandes et larges vertes mais aussi des rouges plus haut. La neige était bonne et je pense que ca vaut le coup de tester.
Le dernier jour, on est revenu sur Happo-one. Lors de mes dernière remontées, alors seul sur la piste (de la soupe mais quand même), j’ai réussi a bien m’effondrer dans la neige en pliant mon bâton par la même occasion. Après cette dernière descente, je ne voulais pas terminer sur un échec donc je remonte pour me rendre compte que j’étais celui avec les clefs de voiture et que j’étais sur une remonté mécanique en bas de la montage, différente de celle ou se trouvait le parking et la voiture… (on s’était séparé en cours de route). Grosse frayeur. Consultation du plan, il n’y a pas de piste qui me permettent de revenir sur la zone du parking, les remontés principales montant plus haut étaient déjà fermées… Arrivé en haut de la remontés, je vois un panneau sauveur indiquant qu’il y avait finalement un passage. Je redescend tranquillement, arrivant comme un sauveur devant mes potes : c’est bon, j’ai la clef. (ils avaient déjà commencé a demander pour appeler les autres remontés afin de me faire revenir a pieds… j’en aurai quand même bien chier si j’avais du faire les 800m avec les skis et les chaussures sur la route…
Le dernier soir on est allé manger dans un petit restau d’Echoland qui vendait des pizzas, on a pu discuter avec la serveuse qui nous racontait ses péripéthies en France, travaillant pour Ducasse en cuisine de l’un des restaurants près de Lyon, puis étant revenu car elle voulait pouvoir faire du snowboard tous les jours…
Le lendemain, on se lève tot, direction Nagano pour visiter le temple principal dont je ne me souviens plus du nom. Le stop sera court, c’était surtout pour l’un de mes deux amis qui venait pour la première fois au Japon. Le temple est pas mal grand avec un jardin autour, le quartier aux alentours est sympa mais on ne s’y ait pas trop attardés.
On est ensuite parti vers Nakano, une autre ville ou se trouve des onsen naturel et plus particulièrement le Snow Monkeys parc ou l’on peut voir les singes qui vont se réchauffer dans les sources d’eau chaude durant l’hiver. Pas mal. Je pense que c’est plus joli lorsqu’il y a plus de neige, c’est à dire en Janvier.
On est finalement rentré sur Tokyo, avec quelques embouteillage à la clef sur le périphérique (arrivée vers 18h aussi…). Puis passage sur Shibuya, restaurant de sushi (pas bon du tout) et café pour prendre quelques bières avant de partir. On fera notre chemin en métro depuis Roppongi jusqu’à Shibuya, puis de Shibuya jusqu’à Haneda Airport. Il faut prendre la circle line jusqu’à Shinagawa puis ensuite prendre un train et s’arrête a un arrêt particulier pour ensuite prendre le train qui va jusqu’à Haneda. C’est pas le plus pratique. Bon il y a quand même des directs de Shinagawa mais pas souvent.

Budget : 1000 euros

Transport : Hong Kong Express (210 euros) vol direct, puis location de voiture Nippon rent-a-car (380euros)

Hotel : Marroad Inn Hotel à Roppongi, Hakuba Hotel à Hakuba

Album Photo

Une semaine à Bali

A Hong Kong tout comme en Chine, la principale periode de vacances est durant (à la suite) du nouvel an chinois. Ce dernier étant basé sur le calendrier lunaire, les dates changent chaque année mais pas le remplissage des avions et trains au départ de Hong Kong

Il faut donc “maliner” pour trouver des vols pas cher au tout du moins abordables en cette periode. Lorsque j’ai vu, un peu hasard, en testant HKG-DPS sur Skyscanner, un vol aller-retour en direct pour 400 euros, j’ai sauté sur l’occasion.

Denpasar (Bali) est a 5h de vol de Hong Kong et les vols direct sont soient opéré par Cathay Pacific soit Hong Kong Airlines. Ou alors il faut prendre une escale à Singapour ou Manille ou Jakarta. Mais ca, c’etait avant. Puisque Tiger Air Mandala a ouvert une ligne Hong Kong – Bali en direct. Ce qui est une bonne nouvelle. A la base Tiger Air Group est un holding Singapourienne, dont j’avais déjà pu prendre un vol avec mais pour Singapour (bien évidemment).

Bref, on a réservé nos billets dans la foulée. Coup de chance supplémentaire, les horaires du vol : départ de nuit de Hong Kong pour arriver à 7h du matin a Bali et retour vers 1:30 du mat sur Hong Kong. Ce qui nous donnait 5 jours complets ou presque pour 1 jours de congés posé. Et tout expat en contrat local en Asie comprendra de quoi je parle, quand je dis “efficience de la pose de jour de congés”.

Nous voila donc arrivés à Bali le jeudi matin, plutôt complétement crevé car étonnement, ils n’ont pas éteint les lumières dans l’avion durant les 5heures de vol de nuit… sans parler d’un A320-200 habillage low-cost (= peu des place pour les jambes).On cherche les taxis. Il semblerait qu’il n’y ait qu’un stand avec prix fixes bien élevés. Après avoir tenter de faire le tour de l’aéroport pour prendre un taxi avec le meteur qui coutrait moins cher, on finit par negocier le même prix que celui affiché (wouhou…) de 70k roupies, direction Legian et notre hôtel Ananta. Ce dernier n’est pas trop mal pour le prix (moins de 50e la nuit), avec une piscine et son bar, et le petit dejeuner buffer compris (la bouffe n’est pas folle mais ils ont fait l’effort de varier le buffet un tant soit peu).

Petit sieste et piscine avant de prendre un taxi pour notre premier temple hindu, Tanah Lot. Ce dernier est posé sur un rocher qui est englouti par les eaux à la marée haute. La vue est superbe et on a pris pas mal de photos du littoral. Cela dit, c’est assez petit et après s’être rendu aux abords qui rocher qui est n’est pas visitable, on est allé prendre un verre a l’un des bars sur la falaise. Le taxi nous avait attendu pour 30k roupies durant cette petite heure. Il nous as ramené a l’hotel. Après s’être changé, nous nous somme dirigés vers la plage. Je n’avais jamais vu une plage aussi sale de ma vie. Le sol était jonché de détritus plastiques tout comme la mer. A peine rentrés dedans, l’on sentait tous les sacs plastiques nous passer entre les pieds. En fait, on l’a appris par la suite, cela se passe que durant la saison humide ou la mer est généralement agités et ramène vers la côte tous les déchets des iles… (les locaux n’ayant pas de systèmes d’égouts et d’ordure, jettent les déchets dans les rivières… qui s’écoulent ensuite). Apparemment c’est beaucoup mieux en été (enfin cela ne règle pas le problème non plus).

On a donc marché tous le long de la plage jusqu’a Kuta dans la rue marchande de Jalan Legian, ou se trouve la plupart des magasins, bars, restaurants et boites de l’ile. On a pu voir le monument aux morts de l’attentat de 92 qui avait fait près de 200 morts. Puis on s’est rendu sur la plage pour le couché de soleil. On est reparti à pied jusqu’à l’hotel, dans la nuit presque noire. Il faut dire qu’il y a un bout de chemin entre Legian et Kuta et que faire ca a pied, nous a bien pris 2 heures aller-retour pour faire le tour de la ville.

Un tour dans la piscine, une douche et on est reparti pour aller diner dans un restaurant indonésien-chinois. Pas forcément fou, faut dire que l’on n’a pas payé cher non plus (3 euros par personne). Puis direction la baie ou l’on a trouvé un restaurant plus sympathique qui nous a servi le dessert : crêpes, banane, chocolat, glace… carrément.

Le lendemain, après un bon petit dejeuner copieux, direction le sud. Nusa Dua ou la plage est apparemment bien : Geger beach. Taxi pendant une bonne demi-heure, jusqu’à l’hotel The Mulia (enfin a gauche juste avant, entrée de la plage payante). C’est vrai que cette fois-ci, l’eau est propre et l’on en profite pour se baigner tranquillement. Les sièges privées coutent presque rien (moins que la bière en tout cas), donc on se pose, histoire de bien prendre des coups de soleil.

Puis après s’être fait jeter du Mulia alors qu’on voulait juste prendre un taxi, on repart par la ou l’on est venu. En effet, les taxi peuvent déposer sur la plage, mais ensuite ce sont des chauffeurs privée qui ramènent, avec des prix évidemment différents… On remonte donc sur la route principale a 400m pour prendre un taxi. Direction le GWK (Garuda Wisnu Kencana Cultural Park) ou se trouve une statue de Garuda et autres. On fait donc nos touristes a prendre des photos de l’immense statue du dieu Garuda et de la statut d’un aigle (j’imagine). Et, coup de bol, on tombe sur des amis de Hong Kong… comme ca, par hasard. On décide alors de continuer la journée ensemble, il faut dire qu’on avait prévu le même parcours. On passe voir le spectacle traditionnel assez marrant puis direction la cote ouest de la partie sud de Bali, vers Blue Point (près de la fameuse plage de Padang Padang ou se retrouve les surfeurs).

La vue est superbe, on décide de manger à flanc de falaise dans un petit boui-boui ou le vent ferra des siennes. Après quelques photos, le temps pressant on repart, cette fois-ci dans la voiture de nos amis, direction le spectacle du temple d’Uluwatu, la danse Kecak.

Le prix par personne n’est pas donné, mais le spectacle est assez long. C’est une histoire chantée et jouée par les homme-singes (si j’ai bien compris) avec des acteurs représentant les dieux. Un méchant, une gentille, un singe sauveur, bref. Assez atypique et finalement, cela valait le coup, malgré l’ondée que l’on s’est pris pendant 5 min. Après quelques rapides photos de la falaise et du temple perché dessus, on repart pour notre hotel. Et la… 2h pour faire les quelques 20km qui nous sépare de Legian. Il faut dire les routes sont minuscule et tout le monde prend la voiture pour se déplacer.

Le soir, on retrouve nos amis à Seminyak ou ces derniers avaient pris une villa (ils avaient je pense eu tout a faire raison, vu le prix). Seminyak semble plus calme, plus classe et l’architecture beaucoup plus sympa que Legian ou Kuta. Il faut dire c’est le St Tropez local. On dine dans un restaurant italien (… pas très original je l’accorde mais carrément bon – Trattoria). Puis direction le Ku De Ta, un café lounge très classe et sophistiqué au bord de l’eau ou les cocktails coutent 15 euros. C’est le même groupe que celui de Singapour (en haut du Marina Bay Sands) ou de Bangkok. Un groupe français ? Je n’ai pas réussi à trouver de preuve mais ca ne m’étonnerai pas. En tout cas c’est très haut de gamme et forcément plus âgé. Après un petit verre dans ce bar, on a voulu aller en voir un autre, le Potato Head Beach Club… qui franchement met lui aussi la barre très haute en terme d’architecture. Vide on n’est pas resté, on pensait que c’était une boite mais en fait ce n’est qu’un bar-lounge sur la plage (certe de qualité). On a donc trouvé de la musique et un dancefloor digne de se nom à deux pas, au Hu’u. Ici encore, les prix sont les même qu’à Hong Kong, mais on s’est bien amusé et la musique était plutôt sympa (électro).

Le lendemain, direction Ubud ou l’on passe nos deux autres nuit. Le Sri Ratih Cottages est l’établissement, certes un poil excentré mais à la décoration très sympa, mélangeant cottage et jungle avec la piscine en arrière plan. Bon ce n’est pas non plus un resort mais ca nous suffisait largement. A noté, le temps mis pour s’y rendre de facile 1h30-2h, du encore une fois aux embouteillages. Il faut dire c’était le nouvel an chinois et les touristes chinois ont l’habitude de se balader en groupe et qui dit en groupe, dit en bus et qui dit en bus… dit embouteillages vu les petites routes de Bali.

Arrivés à Ubud dans notre cottage, on profite du jour pour aller directement visiter la “Monkey Forest”, sorte de parc au centre de la petite ville, ou se trouve quelques temples et beaucoup de singes en liberté. Les arbres de la jungle du parc ont une certaines majesté mais on passe surtout son temps a regarder autour pour éviter que l’un des macaques vienne nous sauter dessus. En réalité, ils sont juste intéressés par les gateaux. Quelques photos sympa et on part faire du shopping. Je passe chez Quicksilver ou les prix ne sont pas forcément exhorbitant (30euros). Contrairement aux magasins Polo Ralph Lauren, QuickSilver et RipCurl (et les surement les autres magasins de surf) ne sont pas des fakes. En effet Ralph Lauren n’a pas la marque en Indonesie et ne produit/vend rien. Ce n’est donc que de pale copie, vendus à un prix exhorbitant. Après quelques souvenirs, une glace, direction l’hotel pour profiter de la piscine. On ressortira manger dans le centre sur la rue principale avant d’aller se coucher.

Le lendemain, on avait booké un chauffeur pour faire le tour d’une journée qui fait : les rizières en terrasses, le temple de l’eau Tirta Empul, les plantations de café/cacao, la vue sur le volcan Batur, le temple Pura Besakih et finalement le Elephant cave Goa Gajah. Ce qui s’est passé c’est que notre chauffeur, très gentil nous a baratiner un truc pour nous emmener d’abords dans un shop de peintures puis dans un autre de sculpture sur bois. Malheureusement pour lui, on n’avait besoin de rien. On est allé dans les rizières se balader, ou il faut évidemment commencer par payer le péage du gouvernement puis mettre une donation pour la fabrication du pont en bois qui permet de traverser le ruisseau… bref, mais à part ca, super jolies et très calmes. Les gens y travaillent toujours (enfin semblerait). Pour ce qui est du temple de l’eau, il est assez atypique et les plus courageux/les bon vieux touristes qui aiment le pseudo sensationnel, iront se baigner avec les locaux pour prier sous les fontaines d’eau sacrée. Ensuite viennent les plantations de cafés. En gros il y en a tout le long d’une route. L’intérêt majeur de la visite, à part si vous voulez acheter le café le plus cher du monde (Kopi Luak), est d’apprendre comment on fait le café, comment est le cacao lorsqu’il est cueilli, quelle tête a la racine de ginseng etc. Ensuite une dégustation est offerte pour tous les produits vendu sur place (Organique… oui il parait) à des prix plutôt bien élevés. Surtout que bon le café venait de Java (l’ile d’a coté) mais cela ne veut pas dire qu’il est mauvais. Quand au café le plus cher du monde, celui dont les grains sont d’abords digérer par le petit animal qu’est le Luak, il serait fait sur place.

Suivant cette visite, on est parti monter sur la colline en face du volcan Batur, qui donne une vue imprenable surtout des restaurants. Un buffet pour 8 euros, pas forcément folichon mais ce n’est pas tous les jours que l’on mange devant un volcan (toujours actif). En repartant le conducteur nous indique que l’on ne devrait pas tenter le Pura Besakih, le plus gros de tous les temples car il y a un célébration et que les embouteillages sont présent sur 30km. On a bien voulu le croire, en voyant les voitures de locaux en habit de prière revenir sur la route. Il nous a amené à un autre temple à la place dont je ne me souviens plus du nom. On a raté le principal, on n’a pas pu vérifier. En gros ca peut très être une excuse car il ne voulait pas aller si loin… Bref on ne le saura jamais. On est tout de même passer voir un “centre” ou l’on peut monter a dos d’éléphant, pour 90 usd, soit 3 fois le prix de la thailande environ, on est reparti en courant. Finalement on a visité le dernier temple, l’éléphant cave, moins bien que les précédent je trouve, rien de bien spécial a part son petit chemin dans la rizière. Le soir, on a profité de la piscine puis on est allé manger dehors.

Le lendemain, dernier jour de notre voyage, on a reprise notre chauffeur pour aller vers Sanur, sur la cote est (contrairement a Kuta sur la cote ouest). On a manger tranquillement au bords de la plage dans l’un des restaurant d’hôtel, qui courent le long de ces 5km de sable. Puis on a marché tranquillement avant de reprendre le taxi pour l’aéroport. A l’aéroport, il ne faut pas oublier d’avoir encore sur soi 150k roupie pour payer les taxes de départ (comme aux philippines).

Finalement un voyage sympa qui permet de voir pas mal de paysage, de jolis architectures et toutes sortes d’activités. Cela dit je m’attendais a quelques chose de beaucoup moins construit, plus petit, plus haut de gamme. Quand on entend parler de Bali généralement, on n’imagine pas cela aussi construit que la Thaïlande… et pourtant si, même voir pire. J’y retournerai bien, mais plutôt au nord faire de la plongée ou alors sur l’ile de Lombok a l’ouest qui est beaucoup plus calme.

Budget : 800 euros

Transport : Tiger Air Mandala (400 euros) vol direct

Hotel : Ananta Legian et Sri Ratih Cottages Ubud

Album Photo

Stop-over à Dubai d’une nuit

Rentrant en France pour les vacances de Noël, j’en ai profité pour faire un stop-over à Dubaï avec un pote, histoire de voir la ville dont tout le monde parle.

Depuis quelques années, Dubaï est surtout connue pour sa compagnie aérienne Emirates, l’une des meilleures du monde au niveau service, y compris en Eco. Les émirats étant situés au carrefour de l’Europe, l’Afrique et l’Asie (sans parler du Moyen Orient évidemment), beaucoup de vols long courrier pour rejoindre l’Asie passe par soit Dubaï, soit Doha au Qatar, Abu Dhabi aux émirats ou finalement Amman en Jordanie (Emirates, Qatar Airways, Etihad et Royal Jordanian).

Les vols sont peu chers et la qualité même en économie est incomparable. Donc finalement, j’ai pris mon vol de retour via Dubaï, en décalant le retour d’un journée afin de rester plus de 30h sur place pour visiter.

Malheureusement je n’ai pas pu avoir le Dubai Connect, sorte de package offert par Emirates qui comprend hôtel et transport pour les escales de plus de 8h. Semblerait que ce package soit disponible seulement quand vous êtes obligés de faire une escale de plus de 8 heures sans autre solution. Or pour nous, les vols Dubai-Paris qui suivaient n’était pas pleins et donc on ne pouvait pas avoir plus de 8h d’escale. On a du choisir manuellement nos deux vols (HKG-DXB et DXB-CDG).

Cela dit, on a choisi un hôtel pas trop cher dans la vieille ville (si je puis dire) pour 90euros la nuit (5 étoiles quand même… sur le papier).

Arrivés a 5h du matin à Dubaï, on se dirige vers le taxi stand. Le prix est assez cher depuis l’aéroport car il y a une prise en charge minimum, elle écrite sur les panneaux et dans les taxis. Le prix des courses dans la ville est ensuite bien moins cher (quoique la ville est grande).

A l’hotel, nous récupérons notre chambre a 6h du matin et allons faire une sieste histoire d’être en forme pour visiter. On mangera dans le shopping mall en dessous de l’hotel histoire de faire vite. Puis direction la vieille ville et son marché d’or. Franchement assez déçu, ils y a beaucoup de touristes et la ville ne paye pas de mine. En fait il y a beaucoup d’échoppes mais il ne semble pas y avoir de vie de quartier. C’est assez bizarre. De toute façon la majeure partie des habitants viennent des pays alentours, de l’inde, du pakistan et des européens forcément. On prendra donc le petit bateau qui traverse la rive pour aller visiter l’autre coté, près du fort retransformé en musée.

Afin de ne pas perdre trop de temps, on n’a pas fait la visite du musée, on est allé directement au métro pour rejoindre le Dubai Mall, un des plus grand mall du monde qui se trouve au pied de la Burj Khalifa (la plus grande tour du monde). On avait déjà booké nos places pour le Sky desk de la Burj Khalifa, ce qui fut une bonne idée quand on voit le nombre de touristes au mètre carré. On a pu voir le soleil se couché tranquillement depuis 600mèters de haut. Cela ne reste pas si impressionnant car il n’y a pas beaucoup de tours suffisamment grande autour. Tout semble petit, le désert et la mer entourant la ville.

Ensuite on est allé dans l’Armani hotel qui se trouve dans la tour, cherchant désespérément un coin pour prendre un verre tout en regardant le spectacle d’eau et lumière de la marina, mais il fallu que l’on rejoigne le mall pour trouver quelque chose a manger et une bonne vue. Après ca, on est allé manger un couscous dans un restaurant adjacent au boulevard près de la marina (impossible de me rappeler le nom) mais de toute facon ca ne valait pas le coup. Très cher et pas forcément bon.

Tout est cher à Dubaï, j’imagine a cause de l’importation des produits. Cela dit les architecture et la décoration des hôtels et restaurants est recherchés et il est vrai que c’est agréable d’avoir des espaces nouveaux et luxueux qui sont finalement abordable au simple touriste. Par contre évidemment les prix sont aussi élevés qu’en Europe.

Après notre repars, on est parti au Four Points by Sheraton ou se trouve le bar Level43, qui est un rooftop avec la vue sur le boulevard et la Burj Khalifa. On a pris un cocktail dans le froid (beaucoup de vent) puis on est rentré dormir.

On n’est pas sorti en boite mais on a appris que les soirée étaient les jeudi et vendredi soir, vu que le dimanche doit être un jour travaillé dans le pays musulmans.

Le lendemain, réveil assez tôt, direction The Mall of the Emirates en taxi. Ce n’est pas tout près du vieux centre, ils nous a bien fallu 25min de route. Dans ce mall se trouve la piste de ski couverte que l’on voulait essayer.

40 euros pour 2heures, tout fournis : ski, combinaison, bâtons. Il manque juste des gants qu’il est possible d’acheter pour 3euros dans le shop d’à coté. -4 degrés a l’intérieur mais bien sec, ce n’est pas forcément désagréable.

Bon la piste n’est pas immense mais c’est déjà ca. Malheureusement le téléphérique est très lent et le tire-fesse n’est ouvert qu’après midi. Pour ceux qui ont déjà skier, on se fait chier au bout d’une heure… surtout a passer notre temps dans le téléphérique. M’enfin c’est fait 🙂

Retour a l’hotel puis taxi pour l’aéroport, direction Paris.

Verdict : c’est tout même une ville sans âme, très matérialiste et remplie de touristes et expats. C’est clairement par contre un bonheur pour les architectes et les promoteurs immobiliers qui peuvent s’en donner à coeur joie. Je pense que j’y retournerai en stop-over aussi surement afin de voir les quelques points que je n’ai pas pu voir. Par contre il est difficile d’y rester une semaine. Et puis, tout est cher et pour ce que c’est … ca ne vaut pas le coup.

Budget : 150-200 euros (avec souvenirs et ski)

Transport : Emirates (le vol a couté moins de 500 euros, HKG-CDG avec l’escale de 34h.

Hotel : Al Ghurair Rayhaan by Rotana (90 euros la nuit)

Album Photo

Un saut a Shanghai

Un petit passage a Shanghai pour aller voir un de mes potes parti travailler la-bas.

Court week-end, sans réelle préparation de voyage, surtout pour aller faire la fête.

Arrivé la-bas le jeudi soir, je suis allé découvrir la chaine de bar français qui marchent pas mal en ce moment : Le café des stagiaires.

Le lendemain, passage au fabric market près du Nanpu bridge ou j’ai pu faire quelques chemises a 100rmb. Elles ne sont pas de la meilleur qualité mais au mois sur-mesure et pour un prix vraiment attractif.

Le soir on est parti manger un bon steak dans Tianzifang, le quartier des artistes de Shanghai. Ensuite, rendez-vous au dernier Perry’s ouvert, sorte de bar de jeunes expats (étudiants la plupart) pour un anniversaire. On continuera à l’un des “nouveaux” gros club de Shanghai, le Muse. Au moins on avait de la place pour danser. 100 rmb pour 3 tickets de verre. On a terminé par le club Hollywood en fin de soirée.

Le lendemain, la journée vu assez courte. Je me suis baladé en ville autour de Xintiandi. On est allé manger dans le coin puis on a retrouvé un amis dans un bar américain avant d’aller faire une partie de soirée dans un appart.

Dimanche, j’ai pu aller visiter le Shanghai Urban Planning Exhibition Center sur People Square qui donne un aperçu historique de la ville et des prochains developpments urbain. Et hop dans l’avion pour retourner à Hong Kong.

Budget : 250 euros

Transport : Spring Airlines pour une centaine d’euros

Hotel : 24K International Hotel, People Square

Bangkok et Hua Hin pour un week-end

Gros week-end de nouveau en Thaïlande.

Mi-novembre j’ai un ami de France qui passe me voir pendant 2 semaines à Hong Kong. Comptant mes jours de congé sur les doigts de deux mains ou presque, je lui avais promis un long week-end on l’on partirai visiter une destination exotique.

Thaïlande cette fois-ci encore, avec une autre destination à la clef. Décollage le jeudi soir de Hong Kong pour Bangkok ou l’on a passé quelques jours tout de même histoire de lui faire visiter la capitale qui regorge de site touristiques.

Le temps n’était pas avec nous mais on a pu faire quelques sorties le vendredi en commençant par le Wat Arun de l’autre coté de la rivière Chao Praya. L’un des plus beau temples à mon avis, que l’on peut gravir pour avoir une vu sur Bangkok.

Quelques photos souvenir puis nous prenons la barge qui travers la riviere pour quelques bahts afin de marcher jusqu’au Wat Pho, le temple du buddha allongé. Le temple est assez grand et il y a plusieurs architecture sympa. Malheureusement arrivant après les 16:30 (ou 17h), le palais principal fermait. On continue jusqu’à Kao Shan Road pour aller acheter des souvenirs et autres cadeaux de noel. J’ai pu m’offrir des patchs ( a coudre) de drapeaux des pays que j’ai visité afin de les coudres sur mon sac de voyage (prix : 20 baht/piece).

Le soir, on part sur Sukhumvit soi 11 ou l’on boit un coup à l’un des “voiture-bar” qui se trouve tout le long de la route. Quelques discussion avec les gens autour puis on part pour tester le Levels, le gros club de la rue. Plein à craquer, deux salles avec deux ambiances. Un peu trop de monde en fait, difficile de rejoindre la piste, beaucoup de touristes (comme nous). Ce n’est clairement pas un club de locaux.

Le lendemain, direction Anusawari Chai (BTS Victory Monument) pour prendre un bus pour Hua Hin. 3 heures de mini-van serré comme des sardines. Il y en a toutes les demi-heures environ et le prix est fixe 180 baht. Les bus partent les uns a la suite des autres mais n’ont rien d’écrit dessus donc on passait notre temps à demander si c’etait bien celui-la. Finalement on a réussi a avoir des places pas trop pourris mais il y est clair qu’ils remplissent le van au max.

Arrivé à Hua Hin, on a pris un taxi qui nous a fait la course pour 80baht fixes, ce qui est évidemment bien de trop cher. En fait il y a des camions de couleur différentes qui font un circuit dans la ville et passe devant les principaux hôtels. Il permettent de se déplacer pour très peu cher (20 baht). Par contre ils faut savoir ou se poster et les heler quand il passe. Ils sont généralement facilement reconnaissable (on montent a l’arrière). Le pb est que des taxis privées utilisent le même genre de camion-pick up et qu’il ne pratique pas le meme prix, donc il ne faut pas se faire avoir. Il y a bien évidemment des touk-touks mais il faut négocier sec pour obtenir un bon prix, surtout la nuit.

Hotel sympa mais un peu excentré. Finalement, un peu cher j’ai trouvé pour ce que c’était. On avait au moins la piscine mais on était loin du centre (Smile hotel). On a donc profiter des deux jours pour visiter la ville, son marché, son temple, la gare qui est très sympa visuellement parlant. On est aussi allé voir la plage, qui malheureusement est très brassées, donc pas clair et qui a l’époque regorgeait de méduses (vivantes)… Cela nous a refroidit pas mal. Hua Hin n’est pas forcément le mieux pour les sports d’eau, l’eau n’étant pas clair, il est impossible de faire de la plongée.

Le soir on est allé dans la seul pseudo-boite qui se trouve accollé a l’hotel Hilton. Celle-ci accueille des live-band puis ensuite un dj. Le public est hétéroclite, et la salle ressemble plus à une auberge allemande qu’autre chose, m’enfin il y a que ca. Vers 2h, le bar ferme et on est parti dans l’un des lounges a coté. Pas forcément la meilleure ville pour la night-life.

Le dernier jour, on est reparti directement vers l’aéroport BKK cette fois-ci dans un grand bus VIP, beaucoup moins entassé qu’a l’aller. Par contre il vaut mieux preparer son retour a l’avance car il y a un nombre limité de départ et à horaire fixe évidemment. (http://www.airporthuahinbus.com)

On a atterri finalement vers 20h à Macau, ou j’ai pu faire découvrir les merveilleux casino de Cotai-Taipa à mon pote.

Budget : 450 euros

Transport : AirAsia à l’aller et Thai Airways au retour (pour macau). AR a 165 euros environ

Hotel : Bally’s Studios Suites à Bangkok et Smile Hua Hin Resort.

Album Photos