Seoul, Suwon et Daegu

J’ai pris quelques jours de vacances profitant des jour fériés en Juillet afin de me rendre en Corée rendre visite à mes amis habitant Seoul.

Passage donc à Seoul ou je retrouve un ami de mon école d’ingénieur qui bosse actuellement chez Renault.

Premier soir : on prend quelques bières renversées dans des frozen margaritas (sans tequila… mais c’est la meilleure description que j’ai trouvé) et on retrouve deux autres amis avant d’aller boire un verre dans un autre bar à Gangnam.

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Le lendemain, c’est gros brunch à l’américaine vers Jamsil puis petite marche digestive le long du fleuve Han ou bon nombre de coréens font leur sport dominical avec des super vélos de course (attirail de pro, rien de moins). Il faut dire que le temps est magnifique et entre picnic et promenade en vélo, mieux vaut en profiter. On retournera vers le métro pour descendre tout au sud de Seoul, a mi-chemin avec Suwon pour une célébration de départ (farewell) d’un de ces collègue, pizzeria puis un pub avec ce qui ressemble à un supermarché de bière et alcohol a l’intérieur. Un supermarché libre-service dans un bar en quelque sorte. Rentrés tard dans la nuit, on en profitera pour faire un grasse matinée bien méritée.

Le dimanche donc sera tout aussi calme avec cette fois-ci un brunch a l’anglaise avec pancake et oeufs brouillés à Gangnam. Puis l’après midi, déambulement dans Gangnam pour se trouver un café… je dirai assez immense, comme savent bien les faire les coréens : 3 étages avec 150 places chacun, ambiance cozy avec beaucoup de monde qui y vient travailler avec son pc. Le soir on retrouvera des amis pour aller prendre un verre a Itaewon et fêter un anniversaire à la coréenne, c’est a dire obligatoirement avec un gateau de chez Paris Baguette, que personne ne voudra toucher entre les shots de tequila…

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Début de semaine, mon pote repart au boulot et j’en profite pour partir visiter seul un endroit que je ne connais pas, Suwon. C’est une ville au sud de Seoul qui accueille bon nombre d’industrie en tout genre (dont Renault Samsung). Cela dit, le centre ville est atypique et la ville a en son sein une forteresse du temps des empereurs ainsi qu’une muraille très bien conservé qui fait quelque km. Je prend donc un bus de Gangnam, direction Suwon, durée 40min. Arrivée sur place, je commence par visiter la forteresse-musée (Hwaseong). Pas grand monde donc je prend mon temps pour faire le tour. Quelques reproduction du scène du passé avec des mannequins en plastique mais pas grand chose d’autre. Ensuite je suis donc parti du sud de la muraille pour la faire en entier. Ca prend bien 1h30 voir 2h de faire le tour, mais il y a des belles photos à faire un point de vue sur la ville. Au nord-est, a la fin de la muraille se trouve un champ de tir à l’arc que je n’ai malheureusement pas eut l’occasion d’essayer. Je suis ensuite rentré vers Gangnam avec le même bus. Le soir, passage a une sorte d’isakaya connu pour ses écrans sur chaque table qui permet au client d’engager la conversion avec d’autres clients, inconnu. Apparemment, c’est connu pour les gens qui viennent dater.

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Le lendemain matin, direction Seoul station pour prendre un TGV. Enfin un KTX mais le mien c’était la version TGV d’Alstom, vendu a la Corée pour leur premier train à grande vitesse. Semblerait que ce soit la seule version qu’on ait vendu, les autres étant des copies des trains rapides japonais et taïwanais. Direction Daegu, au centre est de la Corée ou je retrouve une amie pour visiter le coin. 30 usd le ticket, une heure et demi plus tard. Elle me récupère à mon hotel près de la gare et nous voila partie pour le déjeuner qui sera du poisson (bulle je crois – oui celui qui si, il est mal cuit peut tuer avec ses toxine) avec du chili coréen. C’est bon mais c’est épicé. Et puis, vu le poisson, j’étai pas serein. Alors pour oublier, on est allé aussi manger un sorbet avec un pancake… je pouvais plus marcher tellement j’avais le ventre rempli. L’après-midi, le temps se dégradant, on n’est pas allé a Gyeongju (ville de temple et de tombeaux – Tumuli) comme prévu mais voir un temple connu des alentours de Daegu : Donghwasa. Ce dernier se trouve sur montagne, dans la nature, et est composé de plusieurs bâtiments dont un endroit pour aller méditer avec les moines (pour y passer quelques nuits, c’est à reserver) et aussi une exposition souterraine sur la méditation (on aurait cru un bunker). Après avoir visiter le temple, on retrouvera une amie et partira dans la direction opposée pour aller boire un thé dans une ancienne auberge de campagne (j’ai oublié de le nom) proposant des boissons faites maison et autres glaces au potiron et haricot rouge. Délicieux et atypique. On rentrera vers la ville et on grappillera un plat dans un fast food local (du pain de poisson, des kimbap…). Puis direction un bar pour quelque bières.

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Le lendemain retour à Seoul en KTX, puis après avoir retrouvé une amie, bus direction Everland, tout au sud de Seoul. Le parc d’attraction est vraiment loin et il faut compter une bonne heure et demi depuis le centre de Seoul pour rejoindre les shuttles bus (oui ce n’est pas fini) du parc. Deux parties s’offraient à nous, la partie parc d’attraction classique, style disney et le parc jeu d’eau/piscine genre Central Park. Du coup, on a commencé par le parc de piscines (Caribbean Bay) et ensuite on a fait l’autre. Je pense qu’il faut bien prendre une journée pour chaque et non pas une demi pour l’un et la soirée pour l’autre comme on a fait. On s’est bien marré en tout cas. Ce qui est chiant dans le parc à eau, c’est qu’il faut acheter des bracelets pour avoir de l’argent dans le parc pour payer par exemple, les gilets de sauvetage obligatoires… oui oui. Le moindre truc étant payant, mieux vaut acheter ses bracelets en avance pour ne pas perdre de temps. On a quand même réussi à faire pas mal d’attractions (étonnamment, en pleine semaine le parc était bien rempli malgré la crise du MERS de l’époque). Le parc d’attraction genre Disney/Universal Studio est moins cool, surtout que certaines montagne russes étaient fermées. On sent qu’il commence à dater, cela dit, quelques attractions sont sympas. On rentrera vers minuit à Gangnam.

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Budget : 4000/4500HKD environ

Transport : Jin Air (2115 HKD), KTX vers Daegu (60k won AR)

Hotel : chez mon pote à Seoul, Royal Motel à Daegu (325HKD/n)

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Un week-end au Kazakhstan, à Almaty

Ayant un de mes amis vivant à Almaty au Kazakhstan, j’ai décidé de passer le voir durant un long week-end.
Ce dernier s’est marié avec une Kazakh et un heureux évènement s’est déroulé quelques mois auparavant. Ce passage était donc l’occasion de voir la famille agrandie et de visiter Almaty.

Parti en matinée, je suis arrivé après 6 heures de vol dans le petit aéroport d’Almaty. Visa a l’arrivée pour une dizaine de pays dont la France. Période d’essai seulement, entre juillet 2014 et 2015. Du coup je ne sais pas si ce sera prolongé. Pour le trajet aéroport-appart, mon ami était venu me chercher en taxi.

Après avoir posé mes affaires, dit bonjour à toute la petite famille et manger un peu. On est parti tous les deux direction le “centre ville” d’Almaty. En réalité, il n’y a pas vraiment de centre ville mais bon. On a pris la ligne de métro toute neuve (même rames que celle du metro de Seoul) direction la route de la soie (Arbat). En effet, en centre, il y a le passage de de qu’on appelle la route de la soie du temps des échanges Europe-Asie. C’est la ou se trouve le Zara (enfin apparemment, un faux), quelques cafés terraces (et pas grand chose d’autres).
On a continué notre route et passé dans le traditionnel bazar qui est l’equivalent de notre marché à ciel ouvert. D’un coté la viande, de l’autre les épices, le poisson et les fleurs.

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Petite pause dans un supermarché qui ne paye pas de mine. D’extérieur, les murs du bâtiments ont l’air en ruine, a l’intérieur on a l’impression d’être dans un Carrefour City flambant neuf avec tous les produits importés (avec des produits durs à trouver à Hong Kong par ex).
On continue notre balade pour finalement rejoindre le parc Panfilov, ou se trouve les monuments aux morts de la seconde guerre mondiale. Une flamme éternelle et des sculptures soviétiques assez imposantes. Derrière se trouve une église orthodoxe plutôt jolie de multiple couleurs.
Après notre petit tour du parc on est retourné près des monuments aux mort de la guerre pour aller visiter rapidement le musée des arts folkloriques ou l’on retrouver toute sortes d’instrument Kazakh et on a pu assister à un petit concert à ciel ouvert d’artistes locaux.

Est venu l’heure du diner ou on a pris des brochettes de viandes de boeuf plutôt pas mal (gout de trop peu) avec bière du pays. Tranquillement on a ensuite rejoint le bar/boite de l’autre coté du boulevard. Deux étages, deux ambiances. Au rez-de-chaussée, un concert de rock, en haut de la techno. J’ai pris mon verres de vodka en le mixant… ce qui ne se fait pas la-bas. Normalement c’est shot pour la vodka. Après 2h de discussion, danse etc, la femme de mon ami nous a retrouvé et ne pouvant pas rentrer (refuser 3 filles, faut le faire…) on est parti au Hard Rock café, qui fait office de boite assez huppée (et assez chère aussi), pour danser jusqu’au bout de la nuit.

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Le lendemain, réveil en douceur. Session coiffeur pour mon pote, puis direction l’un des nouveaux mall de la ville pour prendre un lunch (Dostyk Plaza). Tout neuf et accueillant bon nombre de chaines de fringues étrangères. Bon toutes les parcelles ne sont pas louées et en week-end, je m’attendais à ce que cela soit plus rempli mais déjà ca consomme un peu.
Après avoir englouti notre burger, on part faire un tour et on passe devant les bâtiments gouvernementaux assez immenses (à la soviétique). Un convoi de marriage avec 4 limousines de 15 mètres de long s’était arrêté pour prendre des photos devant le bâtiment et le parc adjacent. On continuera donc pour passer devant des bâtiments officiels et s’arrêter à Republic Square ou se trouve un obelisk et la main du président coulée dans le bronze.

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Le soir, petite vodka Genghis Khan à la maison, avant de partir au bar 100grams (écrit avec la police Instagram). En effet, la plupart des spiritueux sont indiqués en grammes dans les bars. On prend 50grammes de vodka et pas 5cl. Le club plutôt sympa ne s’est malheureusement pas rempli comme escomptés, semblerait que le DJ, tout nouveau, n’a pas attiré de public et la concurrence entre clubs est rude. On rentrera après un passage éclair au Mebius, un club plus jeune et plus trash.

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Lendemain midi, direction la montagne. Passage devant le stade Olympic de Medeu qui se transforme en patinoire géante durant l’hiver. Fallait bien un 4×4 pour monter. On arrivera donc a Shimbulak, la station de ski d’Almaty. Cette dernière n’est pas grande mais apparemment plutôt pas mal pour les amateurs de ski et snow. Les oeufs étant arrêtés en cette période, on n’a pas pu monter plus haut pour voir la vue de la vallée suivante qui est a coupée de souffle (on m’a dit).
J’en ai profité pour faire une photo avec un aigle royal (dont on avait caché les yeux). Bête assez impressionnante avec les ailes déployées. On est redescendu pour aller manger toute la famille dans un restaurant local qui nous a servi des nouilles épicés au boeuf ainsi que du Plov, repas traditionnel (un riz fris avec du boeuf et des carottes, c’est vraiment pas mal).

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Dernier jour, on est parti faire le tour de la nouvelle zone toute nouvellement construite regroupant le premier mall de luxe et le Ritz Carlton hotel (plus grande tour de la ville) ainsi que des bureaux flambants neufs. Petit tour du mall ou les enseignes commencent a peine a s’ouvrir, quelques photos de la rampe de saut a ski se trouve sur le versant de la montage de l’autre coté du periphérique. On est ensuite aller dans un autre mall ou on a pris a manger un burger local. On a pris un taxi et on est rentré.
Petit point sur les taxi. Il n’y en a presque pas, du coup il faut faire du stop payant. Se placer sur le bord de la route, haler une voiture, dire en russe l’adresse et proposer un prix puis négocier. En étant étranger, mieux vaut bien connaitre les prix.
Le soir, on est allé voir le petit neveu pour son cours de hockey sur glace, puis on est parti pour l’aéroport pour mon vol de nuit vers Hong Kong.

Un petit week-end sympathique ou j’ai pu rencontrer des gens très gentil et voir pour la première fois une république de l’ex-URSS.

Budget : 4500 HKD (vol seulement) + 150 USD sur place

Transport : Air Astana

Hotel : chez mon pote 🙂

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Week-End à Puerto Galera, Philippines

Pour le nouvel chinois cette année, m’y étant pris au dernier moment, je n’ai pas pu partir très loin.

En effet, les prix des vols doublent sur cette période et il devient donc difficile de s’en sortir pour un prix raisonnable.
Les destinations les moins chères au départ de Hong Kong Airport sont d’habitude les suivantes (du moins cher au plus cher) : Manille, Cebu, Taipei, Chine Continentale, Kuala Lumpur, Bangkok…
La Chine continentale, c’est vraiment au cas par cas et durant le nouvel an, beaucoup de chinois rentre chez leur famille. Les prix s’envolent sur certaines destinations.
Voulant aller au moins cher, on a pris un vol pour Manille, à environ deux fois le prix habituel : 2300HKD, mais heureusement avec des horaires qui maximisent notre temps sur place.
Sachant que nous allions atterrir à Manille, j’ai cherché une station balnéaire pas trop loin, accessible par la route. Puerto Galera, sur l’ile adjacente de Mindoro, semblait pas mal pour ce week-end de 4 jours, avec apparemment des bons spots de plongée.

Le mercredi soir, nous arrivons donc a Manille, on prend un taxi pre-payé en faisant la queue. On paiera 500php environ pour rejoindre Makati ou se trouve notre auberge. Un de mes potes habite sur place et il nous emmène sur un rooftop bar, au Grand Mercy, à deux pas de l’auberge. La vue est bien, mais il fait très noir et le peu de gratte-ciels à Manille ne permet pas d’illuminer l’horizon.

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Le lendemain, réveil à midi, on prend notre petit déjeuner dans un boui-boui à coté puis taxi direction Buendia bus station. On prendra un bus bleu direction le port de Batangas pour 157php par personne. Après 1h30/2h de route, arrivé à Batangas, on se dirige vers les stands de vente de billet (à l’intérieur) pour prendre une place sur un bateau menant à Sabang beach (230php/pers environ – d’ailleurs ils nous ont pas rendu toute la monnaie, donc mieux vaut compter deux fois). 1h30 de bateau puis on arrive sur Sabang. Il faut payer 20php pour la protection de l’environnement. 150m de marche et nous voila arrivée a notre hotel qui donne sur la plage.

L’hotel est correct, avec une piscine, mais un peu cher pour les Philippines. Cela dit, ce ne fut pas le plus gros problème. En effet, c’est plutôt le public de l’hotel (voir de la station balnéaire ?). On a eut le droit a un group de coréen d’une 40aine d’années, qui se réveillaient tous les jours à 7h du mat pour jouer aux cartes sur notre terrace (partage avec le bungalow d’a coté) en gueulant, tout en attendant leur copines (payantes) qui arrivaient tous les jours à 9h.

La plage elle-même n’est pas une vrai plage, c’est plutot un port pour les barques des shop de plongée. En même temps, c’est pour ca que j’avais choisi ce spot, pour aller plongée.
Le premier soir, on fait le tour de Sabang. Premiere chose à faire, retirer du cash et il y a 2 ATM seulement sur un rayon de 30km, un à Sabang et un dans la vieille ville de Puerto Galera. Les deux acceptent les cartes Visa/Mastercard, mais pas de Union Pay… Ensuite on part manger dans un des restaurants avec terrace au bord de l’eau. Pour une fois aux philippines, la nourriture est pas mal (ce n’est pas souvent). Le service est toujours très lent et il manque toujours un ou deux trucs comparé à ce qui est écrit sur le menu, mais finalement les plats étaient très bons.
Le lendemain, pas de chance, il pleut un peu. Alors on se balade dans Sabang puis on décide d’aller voir White Beach, qui se trouve à 30min de tricycle. On essaye de négocier mais n’arrivant pas à un prix honnête, on prend un Jeepney pour Puerto Galera pour 20php/pax puis on prendra deux tricycles à Puerto Galera pour White Beach pour 120php/tricycle.

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La plage est belle (sable blanc) et fait quelques centaines de mètre de long. Il y a tout plein de restaurants tout le long et des activités nautiques (jetski, banane, paraglide…) à foison, mais très peu de diving shop en comparaison. Cela dit, on aurait mieux faire de rester dormir à cette endroit.
On a mangé un plat local sur la plage et on est tombé sur des amis de Hong Kong venus en groupe visiter à la même période. On décide d’aller faire du jetski. 1000php pour 30 min, deux personnes sur le jetski (15min chacun, ce qui suffit). Et la c’est bien cool. On a un bon jetski qui trace bien et on peut voir un morceau de la cote, avec la plage d’a coté qui est déserte et qui a l’air très sympa.

Après ce tour de jetski, on est rentré a Sabang pour le diner en reprenant deux tricycle négociés d’une main de fer pour 400php (ou 450).
Le soir on ira manger un BBQ coréen aussi bon que dans un vrai restaurant coréen avec tout les banchan et autre coupelles de kimchi obligatoires, sans oublier le soju. Il manquait juste de la bière coréenne importé. On est ensuite aller faire le tour des bars de la ville pour essayer de trouver un club où l’on pouvait danser, nommé The Venue. On a terminé par faire un billard dans un des bars 24/24 au bord de la baie.

Le lendemain, petit dej tranquillement puis direction pour moi, vers un shop de plongée. J’ai choisi Big Apple Dive qui pratiquait des prix un peu plus faibles que la concurrence (2200php au lieu de 2500) pour la plongée dite de Discovery. En effet, je n’ai jamais eu le temps de passer le premier niveau de plongé Open Water de PADI (certification américaine) ce qui fait, que je n’ai accès que au dive de découverte avec un instructeur. Alors m’etant renseignés, on m’avait dit que j’aurai une plongée de 12m, pas trop loin (mais semblerait en prenant le bateau). In fine, la plongée s’est faites dans la baie. Les rappels sont fait dans 1.5m d’eau, mais je pensais prendre le bateau… perdu, on est en fait parti de la plage. Alors il y a des coraux et des poissons, j’en ai même vu quelques uns que je n’avais jamais vu mais a 6m des profondeur, avec des coraux assez épars, ca impressionne pas beaucoup (surtout comme dans mon cas, c’est la 3e plongée découverte). Apparemment il y a des spots très sympa, mais il faut soit : passer son Open Water, soit l’avoir et partir en dive classique. Mon instructeur était britannique, cela faisait plus de 20 ans qu’il vivait dans la région, très sympa, mais je le soupçonne d’avoir cherché la facilité en ne prenant pas de bateau pour faire un meilleur spot (ce qui coute en gasoil).

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Mes potes étant partis à White Beach pour bronzer, je retourne donc sur l’allé principale de Sabang pour trouver un tricyle. Au final, je suis monté a l’arrière d’une moto pour 200php. Mieux vaut pas avoir froid au yeux, parce qu’évidemment le casque… c’est en option (une bonne partie de la route), et dans la montagne…
Après avoir retrouvé mes compatriotes sur la plages, on mangera dans un très bon restau tout au bout de la plage. Petite bière, puis rebelotte, un tour de jetski. Cette fois-ci, pas le même jet, et mon pote étant un peu plus lourd (180kg à nous deux sur le jetski environ), la balade a été mouvementé. On a failli prendre l’eau et on s’est même fait ejecté au moment ou jai voulu tourner alors qu’une vague nous a surpris. Plus de peur que de mal, évidemment, sautant sur l’occasion ils nous ont demandé de rentrer, ce que l’on a pas fait, il nous restait quasiment 10min de jetski (non mais oh !).

Le soir, retour sur Sabang, degustation d’un bon plat dans le steakhouse local tenu, par semblerait, un expat (bonne quantité et bonne bouffe encore une fois).
Finalement, la soirée se terminera calmement au billard.
Lendemain, depart. Petit déjeuner rapide, puis on prend le bateau plein à craquer (ca en devient plus ou moins inconfortable). Mais le pire c’est surtout la houle. Le bateau n’avance pas et ca craque de partout. On sent le stress monter. Surtout, que même si la traversé n’est que d’une heure et demi, bon nombre des gens (surtout les locaux) ne savent pas nager. Et lorsque l’on des matelot distribue des gilets de sauvetage pour éponger les bancs qui ont pris l’eau qui a passé par dessus, certaines paniquent et demande leur propre gilets au plus vite. Finalement plus de peur que de mal, mais j’imagine que durant un temps mauvais, personne ne veut prendre le bateau. On reprend ensuite notre bus pour manille ou on profitera d’un film local avec le son à fond (une horreur, j’ai cru devenir sourd) pendant 2h.

L’après-midi se passera a Fort Bonifacio, l’un des quartier chic qui s’est construit sur les 20 dernières année, avec un petit air aseptisé de Singapour. Ou l’on trouve tours résidentielles de luxe, banque et un mall avec son parc. Très sympa. On passera la nuit chez une amie en attendant notre vol au petit matin direction Hong Kong.

Budget : 400 euros

Transport : Cebu Pacific (2300HKD HKG-MNL)

Hotel : Hilik Boutique Hotel (286HKD/n) et Seashore Beach Resort Sabang (1300HKD/ 3n)

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Stopover à Doha au Qatar

Stop-over à Doha au Qatar sur ma route de Paris à Hong Kong.

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Profitant de mon passage en France pour noel, j’ai cherché a prendre un vol qui me permettrait un stop d’au moins une nuit dans un pays proposant le vol Paris-Hong Kong.
Comme je l’avais fait pour Dubai l’année précédente, je me suis dit que ce serait l’occasion de visiter Doha, capitale du Qatar pour une nuit et un jour.

J’ai donc booké un aller-retour Paris – Hong Kong en “multi-stop” afin d’avoir deux vols bien définis : CDG-DOH et DOH-HKG avec un stopover supérieur a 24h.
Je suis arrivé avec un ami (et un deuxième sur lequel on est tombé par hasard à CDG, merci Facebook) à Doha vers 17h heure locale.

Pour rentrer à Doha, il suffit de remplir le papier d’immigration et de préparer une carte de credit qui puisse payer a l’étranger. Mieux vaut en avoir deux au cas ou, car l’un de nous par exemple n’avait plus de cash dessus et on a du prêter notre carte pour qu’il puisse rentrer et éviter de faire son stop-over de 15h dans l’aéroport.
Ensuite, il faut savoir qu’il est impossible de rentrer sur le territoire avec de l’alcool. Donc les douanes saisissent l’alcool (acheté en duty free précédemment par exemple) et le garde en consigne. Ils vous donnent un papier en échange pour récupérer votre bouteille lors de votre départ du Qatar.
L’aéroport qui est tout neuf, n’est finalement pas si grand et les arrivées ne sont pas très fournies en terme de service. Par exemple, on avait besoin de retirer de l’argent, on a du faire 800m pour trouver un DAB tout a droite du terminal. Mieux vaut avoir prévu la bonne carte bancaire aussi.

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Ensuite retour sur nos pas pour prendre un taxi. Pour l’aéroport, il y a un forfait à payer dès l’entrée dans le taxi du à la taxe aéroport (25QAR). Les taxis ont tous la même couleur bleu. Comme en Asie, il faut savoir bien négocier pour avoir le meter. Alors depuis l’aéroport, aucun problème, mais pour les prendre dans la rue… ils peuvent vous refuser si vous prenez pas leur prix. Et en plus il y en a quasiment pas et vu les distances, mieux vaut être près a marcher pour en trouver un.
Arrivé au Coral Hotel, on check-in, on se change et nous voilà parti pour la soirée. Direction la Corniche qui se trouve à 200m. Quelques photos de la baie de nuit, puis on essaye de trouver un taxi sur le boulevard… impossible. On s’enfonce dans la ville vers le souq Waqif que l’on traverse rapidement après s’être fait refuser/arnaquer par deux taxi (pas de meter). Finalement on arrive a trouver un taxi qui nous emmène au mall : the Villaggio. En fait, c’était pas à coté… c’est le moins qu’on puisse dire. On a bien fait 20/30 min de taxi. Sans voiture, cela devient très compliqués.

Après avoir attendu dans les bouchon du parking du Villaggio, on est rentré dans ce mall réplique de Venise ou l’on peut voir des canaux artificiels avec ses gondoles électriques. C’est moins bien fait que le casino Venetian à Macau, mais bon… On fera rapidement le tour du mall avant de se decider à manger un burger dans un steak house britannique. L’idée de base était d’aller ensuite en club, seuls endroit ou l’on peut boire de l’alcool. J’avais donc noté une liste. Tous les clubs sont dans les grands hotels de la ville (Radisson, W, Hilton, Sofitel …). On commence donc par l’hotel La Cigale. Ca commence fort, on nous demande 45 euros pour achat la carte de membre, seul sésame qui permet de rentrer dans le club. Evidemment pour une nuit, ca valait pas le coup. A la limite, il y aurait eut du monde a faire la queue a l’entrée… mais la il y avait pas un chat. On nous indique donc qu’il y a un bar en haut de l’hotel avec vue sur tout Doha. Arrivé en haut, on nous demande une réservation, que l’on a pas et nous indique que sinon l’entrée est seulement pour les couples… (on était 3 mecs). J’essaye de discuter pour savoir s’il y a pas un coin, par exemple au bar ou autre ou même si on peut rentrer voir la vue… non. Un bar, un simple bar… Ca commençait bien mal. On reprend un taxi et on demande au taxi ou l’on peu trouver un club, on repart pour le Radisson Blue, on se fait jeter, apparemment le club est fermé. On redemande au taxi qui nous indique le Sofitel ou le W. Etant donné que j’avais lu que le W était pas mal, on part a l’autre bout de la ville pour y jeter un coup d’oeil. Durant la course, le taxi nous indique qu’en fait la plupart des clubs ont des putes y travaillant… je comprend mieux pourquoi je n’ai vu que des hommes aux alentours.

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Arrivés au W, on demande a l’accueil qui gentiment nous indique ou se trouve le club et le bar de l’hotel mais aussi nous indique que ce samedi était considéré comme un “dry day”, c’est à dire que même les hotels ne servent pas d’accord, car le lendemain était jours de fête religieuse. Et pour cause, on est monté voir le club qui fermait à cause de cela, et arrivé devant le bar, on s’est aussi fait jeté car il fallait être “en couple”… un mec (un français d’ailleurs) est arrivé juste après nous seul, allait se faire jeter mais le physio l’a laissé rentrer. En gros, même pour boire un “jus d’orange” (pas d’alcool servi), on s’est fait jeté car on était 3 mec… On est ensuite allé au bar du Marriott à coté qui fermait plus tôt à cause de cette histoire de “dry day”. On a donc terminé à Carrefour (City Center mall) pour prendre du soda vu que lui par contre était encore ouvert. On a ensuite marché jusqu’à la Corniche (coté West Bay) et on est rentré dans un petit bateau qui nous a fait la traversé de la baie sur fond de musique indienne et néon de toute les couleurs (30QAR).

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Conclusion de la soirée fut que en temps que touriste, cela devient presque impossible de boire une bière, vu que soit cela coute trop cher (membership) ou qu’il faut être en couple… Donc destination à éviter en tant que touriste sauf si vous aimez vous faire chier le soir. Un peu dégouté surtout que l’on avait exprès choisi de venir le samedi, vu que le week-end dans les pays du golf est le vendredi et samedi. J’avais fait cette erreur l’année précédente en allant a Dubai un dimanche.

Le lendemain matin, mes deux compères sont reparti a l’aéroport et j’ai commencé ma visite de la ville. Premier stop, le Musée d’Art islamique, au début de la corniche. Le musée est gratuit et est une merveille architectural. Il faut compter une a deux heures pour en faire le tour. L’agencement est bien fait et il est agréable d’y déambuler. J’en ai profité pour y manger.
Je suis ensuite aller faire un tour dans le parc et la promenade se trouvant a la droite du musée. Il y avait un marché de petits artisans et beaucoup de familles profitant de ce samedi après midi pour se balader. Près de l’eau, il y aussi quelques cafés qui donnent vue sur les tours de West Bay.

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J’ai continué ma balade en commençant la corniche puis j’ai rejoins le Souq Waqif que j’ai visité plus longuement après avoir faire un tour au Fanar Islamic Center. Plein de petits shops, entre souvenirs, babioles, tissus, animaux (oiseaux, poissons), des restaurants et plus loin, une zone de magasins spécialisés dans la bijouterie en or (les pays du golf sont connus pour leur or de qualité). Je suis ensuite reparti direction la Corniche ou j’ai pu croisé tous les bus des ouvriers qui travaillent, sur ce qui semblerait être une station de métro et le parc adjacent. Des dizaines et des dizaines de bus qui font la queue et les ouvriers qui se jouent des coudes pour rentrer le plus vite chez eux (très surement des cités dortoirs). C’est assez fou.
J’ai donc fait toute la corniche a pied jusqu’a West Bay (4km) ou j’ai pris quelques photos des tours et je suis retourné au City Center mall pour diner. Enfin, j’ai pris un taxi pour l’hotel ou j’ai pris mes affaires puis direction l’aéroport.

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Pas grand chose donc a voir dans la ville. Je n’avais certes que peu de temps mais à part la collection du Sheikh Faisal qui se trouve a 25km du centre ville, des balades en 4×4 ou les quelques autres zones de divertissement au nord de la ville, il y a peu de choses à voir.

Budget : 100/150 euros

Transport : Qatar Airways (900 euros CDG-HKG)

Hotel : Coral Hotel (860HKD la nuit) – on a eu un problème avec l’hotel, en effet, mon ami a perdu/s’est fait voler une montre qui se trouvait dans son bagage à main et qui était empaqueter (cadeau de noel). L’hotel a verifier les cameras de sécurité, rien… Soit dans l’hotel ou dans l’avion… mais la montre a disparue.

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Un week-end à Busan au sud de la Corée

Petit break à Busan, deuxième ville de Corée du Sud.

Busan se trouve au sud-est de la péninsule, c’est la plus grosse ville après Seoul et la principale station balnéaire de Corée (après Jeju island). En effet, elle se trouve le long de la cote, juste en face du Japon, possédant plusieurs plages éparpillées dans la ville.

Haeundae Beach

J’y suis donc parti pour visiter la ville. J’ai pris un hôtel a Haeundae, ou se trouve la plus belle plage. Beaucoup d’hôtel et de restaurant dans le coin, cela dit le temps était un peu maussade. J’ai retrouvé une amie sur place et on s’est donc baladé pour visiter la cote. Parti de la plage de Haeundae, on a longé la cote vers la presqu’ile de Dongbaek, passant près de la statue de la petite sirène (fable coréenne notable, copié sur celle de Copenhague ?), puis du siège de l’APEC, pour se retrouver en face d’immense tours résidentielles construite pour accueillir à la fois les résidents et les touristes durant l’été. Très modernes, ces skyscrapers, coupe un peu avec l’architecture de la ville aux alentours. On a continué notre chemin le long de la cote pour rejoindre la deuxième plage principale de Gwangalli, très grande et bien entretenue, qui donne une vue sur le pont du même nom qui propose un show de lumière tous les soirs. Après avoir longé tout la cote, on est parti se perdre dans les petites rues derrière la plage pour finalement renter dans un barbecue spécialisé dans le “Eonyang Bulgogi”. Pour faire simple, c’est de la viande de boeuf préparé façon bulgogi (mais “oldschool” apparemment) que l’on met au barbecue. C’est délicieux. Après ce bon repas, on est reparti à pied pour une marche digestive. On est allé faire un tour à la micro fête foraine du coin puis on s’est enfilé des grosses gelato bien mérité après les kilomètres de marche de la journée.

Gamcheon

Le lendemain, on prend le métro pour aller visiter le mémorial des Nations Unies, érigé en souvenir des soldats qui sont tombés durant la guerre de Corée et qui n’ont pu avoir de tombes. Le mémorial est donc géré par des soldats de l’ONU. Ils veillent à ce que les gens qui y rentre soient correctement habillés pour ce lieu de respect. Le soldat m’a aussi demandé mon pays, j’imagine soit pour des fins statistiques ou peut-être parce que les pays non adhérents ne peuvent y entrer… mystère. Ensuite on a pris un taxi pour mon coup de coeur du week-end, le quartier de Gamcheon (Cultural Village), dit le Santorin de l’est. Il faut savoir que durant la guerre de Corée, les communistes avaient pris plus de 75% de la Corée et les coréens du sud (on va dire) qui ont fuit leur terres à l’époque, se sont rassemblé autour de Busan, seul bastion protégé par les USA qui avait subsisté à l’envahisseur. Ils vivaient donc dans des bidonvilles qui sont restés tel quel durant plusieurs décennies le temps que la Corée se transforme économiquement. Le quartier de Gamcheon était l’un des bidonvilles de Busan. Cependant au lieu de le raser pour en faire des tours, le village a été gardé et les habitations reconstruites en dur et de multiple couleurs, ce qui donne un village magnifique à flanc de colline ou bon nombre d’artistes s’adonne à la creation pour les visiteurs. On a donc déambulé dans ce quartier, pris quelques photos et visiter les quelques maison-attractions puis on est descendu tout en bas du village pour prendre un bus direction le vieux centre de Busan et son fameux marché de poisson Jagalchi.

Jagalchi Market

Les poissons et autres crustacés sont vendus à deux pas du port d’ou arrivent les bateaux des pêcheurs au petit matin. Il y a donc des calamar vivant à tester. C’est la spécialité du coin, manger des tentacules qui bougent encore dans la bouche et s’accroche au parois du palais, quitte a presque s’étouffer, j’ai évité. On a continué a pied jusqu’au Lotte department store qui se trouve a 500m du marché pour monter sur le toit. Il y a une vue à presque 360 degrés à la fois sur le port et sur les montagnes qui entourent la ville. Le soir on décide d’aller manger dans le “nouveau centre”, plus animé de Seomyeon qui ressemble plus à un Gangnam, rempli de restaurant. Pour ce diner (à 18h) on est allé faire un  spicy chicken-fried rice.  Une plaque chaude avec du poulet et des légumes (dont du kimchi) le tout bien épicé avec le chili coréen habituel, auquel on rajoute par la suite en option, du riz ou des nouilles (il vaut mieux, c’est quand même bien épicé). Un petit tour dans le quartier puis on est rentré sur Haeundae. Le soir, ayant encore une petite faim (c’est ca de manger trop tot), on est reparti sur le bord de mer pour se faire un soju + chimek (du soju, de la bière et du poulet fris… un délice).

Busan

Dernier jour, réveil difficile du au soju … direction Seomyeon pour y déposer mon sac dans un locker puis ligne 1 vers Beomeosa. Le temple du même nom se trouve en haut de la montagne. C’est un très joli temple bouddhiste qui propose même aux plus aventureux des retraites avec les moines pour vivre comme eux pendant quelques jours. Sur la gauche du temple est le depart d’un chemin de randonnée qui monte tout en haut de la montagne et possède plusieurs points de vue sur la ville de Busan. Malheureusement, limités en temps et n’ayant pas du tout les chaussures adéquates, on a fait qu’une heure et demi de randonnée jusqu’à la “porte nord”. Il faut dire que ca monte et vu la pluie les rocs étaient un peu glissant. Une petite promenade de santé quand même. Le soir avant de repartir on est allé manger à Seomyeon des nouilles froides avec du bulgogi, puis direction l’aéroport de Gimhae qui est accessible en métro en 35min.

Beomeosa

Se balader à busan : le bus et le métro accepte la T-money card, celle utilisée à Seoul, cependant il faut la recharger dans un convenience store car les machines du métro ne le permette pas. Pour les bus on bip a l’entée et la sortie.

Budget : 450 euros

Transport : Air Busan (270 euros)

Hotel : Haeundae On Hotel (75e/n)

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5 jours en Inde, visite de Delhi Agra et Jaipur

En octobre, j’ai pu prendre un long week-end grace aux jours fériés afin de rendre visite à un ami en Inde et en profité pour faire ce qu’on appelle le Golden Triangle : Delhi – Agra – Jaipur.

Afin de pouvoir visiter l’Inde, j’ai du me rendre au consulat de l’Inde à Hong Kong afin de faire une demande de visa. Ce dernier coute 335 HKD et nécessite de justifier son voyage avec les billets d’avion et description du voyage. Cela prendre une semaine et il faut pré-enregistrer sa demande sur le web. Le site officiel est le suivant : https://indianvisaonline.gov.in/visa/ (il faut faire attention car il y a apparemment de sites non-officiels qui cherchent juste a sous-tirer de l’argent).
Après donc une petite semaine j’ai pu obtenir mon visa d’une entrée dans mon passeport. Je suis parti avec deux amis retrouver un 4e sur Delhi en prenant un vol Air India.

Arrivés dans la capitale, on a d’abords rejoins notre hôtel (Hyatt Regency) dans un petit taxi pré-payé par notre ami sur place, direction le sud de Delhi. Une bonne nuit de sommeil et nous voila parti.

Notre ami sur place avait commandé un chauffeur pour notre tour entre Delhi, Agra (Taj Mahal) et Jaipur (Rajasthan). Son nom : Ganesh. Super sympa, je le recommande. Son cousin Pappu s’occupe de la société et voici son email : ramgoswami0454@yahoo.in

Départ donc le mercredi matin de Delhi, direction Agra. 6h de route dans un mini-van. On s’arrêtera sur la route pour un premier site dont j’ai oublié le nom (surement aux alentours de Mathura). Comme souvent on mangera dans un restaurant “touristique” (en tout cas pour les prix) présent le long de la route.

Arrivés a Agra, on pose nos affaires à l’hotel DolphInn Home Stay (vraiment bof) et on part visiter les jardins du Taj Mahal, appelés Mehtab Bagh. Ils ne sont pas très grands mais ils donnent une vue du Taj Mahal de l’autre coté de la rivière.

Ensuite on reviendra a l’hotel qui se trouve à coté du Kalakriti Show, genre de comédie musicale qui retrace l’histoire de la création du Taj Mahal. Traduits en plusieurs langues, c’était assez cher pour ce que c’est, mais au moins on a appris l’histoire.

On part ensuite manger dans un bon restaurant de la ville proposant un buffet avec plat chauds très bon. Couché tot pour aller faire le lever de soleil sur le Taj Mahal.

Le matin on prend le taxi pour rejoindre une zone ou il faut prendre une navette qui est la seule a pouvoir approcher (apparemment) la porte d’entrée du complexe. Même à 6h du matin, il y a du monde a faire la queue. Il faut dire qu’ils fouillent tout le monde à l’entrée.

Les jardins et la porte d’entrée avant le Taj Mahal sont magnifiques. Ensuite on arrive sur la partie principale avec les bassins devant le Taj Mahal et tout le monde passe en session photo, essayant d’éviter de prendre les têtes des touristes de devant (mission impossible). C’est beau, il y a pas à dire. Les jardins sont bien entretenus, le soleil du matin sur la structure en marbre blanc est vraiment immanquable. Le Taj Mahal a été construit par un sultan afin d’y enterrer sa femme (l’amour de sa vie) morte en accouchant. Il y a demandé aux meilleurs architectes du moyen orient de venir construire ce tombeau en marbre blanc, ce qui a mis en faillite le royaume et a provoqué son arrestation (par l’un de ses fils). A sa mort il fut donc enterré dans un tombeau a coté de sa femme, rompant ainsi la symétrie du lieu. En effet, on peut donc rentrer a l’intérieur du Taj Mahal et au milieu se trouve un tombeau parfaitement centré, celui de sa femme, tandis que celui du sultan se trouve à sa gauche, rajouté par la suite, quelques années après la fin de construction. A la base, le sultan voulait un Taj Mahal noir de l’autre coté de la rivière en parfaite symétrie.

On est parti ensuite prendre notre petit déjeuner avant de quitter l’hotel pour une bonne journée de route direction le Rajasthan et Jaipur, la ville rose. Sur la route on a fait quelques arrêts pour visiter des monuments intéressant. On a commencé avec un ancien fort sur une colline nommé Fatehpur Sikri. L’architecture extérieur entourée de bassins et autres colonnade usant de pierre rouge est très typique. Adossé à ce fort ce trouvait une mosquée (Jama Masjid) avec une immense cour que l’on peut visiter. Pour s’y rendre, il faut prendre une navette payante, dans les deux sens. On n’a pas réussi a savoir si c’était vraiment payant ou si on se faisait voler car notre chauffeur nous avait indiqué que le trajet était gratuit car il faut payer pour rentrer dans le fort mais ils nous ont forcé, refusant de démarrer le bus. Ce qui est bizarre c’est que le chauffeur n’a rien demandé mais plutôt des gens qui se trouvait a l’extérieur…

Fatehpur Sikri
On a repris la route, fait un arrêt déjeuner dans un restaurant touristique puis on a continué vers Jaipur. Avant d’arriver à la ville, on est allé voir le stepwell de Chand Baori qui est un puit entouré de marche. L’architecture est assez surprenante car le puit est assez profond et la symétrie des marches donnent un effet visuel assez particulier.

Stepwell

On est arrivé a Jaipur de nuit à notre hotel : le Rajasthan Palace Hotel (ok). On s’est posé tranquillement a l’hotel afin de se reposer un peu puis on est parti avec notre chauffeur, visiter des magasins d’usines de vêtements indiens (saris surtout). Cela dit, ce n’est pas forcément ce que l’on cherchait mais apparemment les prix sont faibles comparés aux marchés de rue. On est revenu manger dans un restaurant du centre ville avec spectacle de danse et musique. C’était sympa à voir, cela dit on s’entendait plus parler.

Après une grosse nuit de sommeil, on part le lendemain matin visiter la ville de Jaipur, dite la ville rose du à la couleur des murs et remparts de la vieille ville. Une ville indienne, c’est beaucoup de klaxons, beaucoup de monde, beaucoup d’odeurs en tout genre et beaucoup d’échoppes vendant tout de sorte de choses plus ou moins incongrues. On s’est donc baladé sous cette chaleur écrasante direction la vieille ville. On est rentré par l’une des portes principale et on a marché le long des magasins pour se rendre à un premier minaret où l’on peut monter afin d’avoir une vue a 360 degrés de la ville. Payant évidemment, il faut aussi s’acquitter d’un ticket supplémentaire pour prendre des photos (tant qu’a faire…). On a continué pour aller voir les principaux monuments de la ville à savoir Jantar Mantar et le City Palace, un ticket pour les deux existes il me semble.

Jaipur door

Pour ce qui est de Jantar Mantar, c’est une sorte de musée extérieur sur les horloges solaires et autres moyen d’observation du ciel à des fins de calcul du temps. Pas vraiment d’explication, c’était pas forcément très fun. Par contre le City Palace est lui très joli. Beaucoup de monde certes mais sympa à visiter. En règle générale, l’architecture de la ville et les décorations murales que l’on retrouve sur toutes les portes de la vieille ville, sont vraiment somptueuses. On a terminé cette visite par le Hawa Mahal, un très fameux mur rempli de fenêtre qui se visite de l’intérieur sur plusieurs étages, c’est la ou les femmes se mettaient pour voir les festivités de la rue derrière des carreaux multicolores. Pour rentrer il faut faire le tour. Il y a aussi la beaucoup de monde dans ce palais et il vaut mieux ne pas être agoraphobe surtout lorsqu’il s’agit de monter dans les étages.

Hawa Mahal

On est ensuite parti manger dans un petit restaurant sympa spécialisé dans le poulet au curry dont je ne me souviens plus du nom (pour une fois pas un restaurant rempli de touriste). On s’est reposés jusqu’à la fin de l’après midi. Le soir a 18h on est allé au cinéma voir Bang Bang. Tout était en Hindi sans traduction mais on a réussi a comprendre et franchement c’était sympa et surtout très moderne (ce qui me faisait un peu peur). 3 heures de film, à l’américaine si je puis dire, avec 15min d’entracte et beaucoup d’ambiance. En plus le cinema, Raj Mandir, est immense et à lui seul à ne pas manquer, la décoration intérieur étant… atypique.

Amer fort

Le lendemain matin, on est reparti sur la route, direction Delhi. Après une petite demi-heure de route, on est arrivé au Amer Fort. Immanquable, ce fort rouge a été construit en haut d’une colline. Immense et avec de nombreux jardins soigneusement entretenu, c’est l’une des principales attraction du coin qu’il ne faut pas manquer. On se balade dans les couloirs avec de temps en temps des balcons avec vue sur la vallée. Apparemment on peut prendre des éléphants pour monter la colline, qui est, c’est vrai assez abrupte (mais bon, faut savoir ce qu’on veut aussi). Cela dit, on a décidé de faire les éléphants par la suite, un tour négocier d’une main de fer pour moins de 13 euros par personnes (1000 INR), deux personnes par éléphant pour un tour d’environ 30-40 minutes dans le petit parc à coté. Le package proposé au depart approchait les 4000 INR pour pouvoir donner à manger, mettre de la peinture, faire un tour et nettoyer l’éléphant… mais bon vu qu’en Thailande c’est 15 euros pour faire un tour, on a réussi a négocier le même prix après 20 minutes de négo.

Elephant

Après plusieurs heures de route, un repas dans un restaurant sur une aire de repos, on est arrivé a Delhi et plus particulièrement à Paharganj ou se trouve notre hotel. La plupart des hotels de touristes se trouve dans le quartier qui est au centre de la ville près de la gare de New Delhi. Bon c’est un bon gros bazar, c’est pas très clean… on est loin du Kaoshan Road de Bangkok. Mais enfin les chambres de notre hotel était honnêtes (Krishna Deluxe). On est parti en rickshaw (négociation avant de le prendre) à Connaught Place pour manger dans un restaurant de la place sur une terrace (un truc assez huppé, on voulait changer des currys, alors j’ai pris une pizza mexicaine qui m’arrachait encore plus la bouche…).

Qutab Minar

Le dernier jour était donc réservé à la visite de la capitale et de ses monuments principaux. On s’est d’abords rendu à la gare pour essayer de prendre un taxi. On a du fort négocier pour récupérer un taxi à la journée pour 1000 INR. Après âpres négociations, on a trouvé un amicale chauffeur qui nous emmené visiter la ville. On a commencé avec le Qutab Minar, dont le minaret était la plus haute tour du monde à l’époque de sa construction. Les jardins sont assez grands et beaucoup de gens s’y reposent. On repris notre taxi pour aller au Bahai Lotus Temple. Contrairement à la plupart des attractions en Inde qui propose généralement deux comptoirs différents pour locaux d’un coté et pour touristes de l’autre, avec évidemment des prix de l’ordre de 10 fois supérieur pour les étrangers, le temple n’avait qu’une entrée et la queue faisait plus 500mètres, on a rapidement abandonné. Attraction suivante est le tombeau de l’empereur Humayun du 16e siècle avec immense jardin, un peu dans la même architecture que le Taj Mahal. Une petite balade et on est reparti pour aller prendre quelques photos devant l’India Gate, une arche en l’honneur soldat tombé durant la 1ere guerre mondial (dans la lignée de notre arc de triomphe) mais aussi des autres guerres auxquelles l’Inde a participé au moyen orient (entre autre). Le monument est accessible à tous et entièrement gratuit, faire attention aux personnes qui vous mette un badge de drapeau indien et vous demande ensuite de l’argent.

Humayun

Après l’India Gate, direction Connaught Place pour une session shopping. Généralement je ne fais pas trop de shopping a l’étranger à part quelques souvenirs à ramener pour ma famille mais la je savais qu’il y avait des affaires à faire. Enfin, l’histoire c’est que j’aime bien les jeans Pepe Jeans qui est une marque anglaise qui ne distribue pas en Asie sauf en Inde (les fondateurs sont d’origine indienne) et la marque est présent dans tous le pays. Quand j’ai vu les prix, je me suis dit que je ne pouvais pas rater ca. Entre 25 et 30 euros le jean officiel. Alors certes, ils n’y a pas tous les modèles que l’on a en Europe et les tailles ne sont pas disponible en impair (par exemple du 33… comme moi). Mais ils font des retouches sur place en 5min. Et chez Levis c’est pareil. Je suis donc reparti avec 2 jeans. Mes amis on regardé du coté des chaussures en cuir ou il y a apparemment des affaires. Personnellement je n’ai rien trouvé.

Après cette session shopping, on a pris un café et on est rentré a l’hotel prendre nos affaire afin de se rendre a l’aéroport en taxi pour notre vol de nuit.

India Gate

Négocier en Inde et autres désagréments :

Comme vous vous en doutez l’Inde est un pays ou il faut faire attention lorsque l’on achète quelque chose ou même lorsque l’on se déplace dans des lieux publiques. Je ne vais pas reparler des dangers pour les femmes mais plutot pour les touristes en général. Malheureusement il faut partir du principe que vous ne pouvez faire confiance a personne ou presque. Notre chauffeur, super sympa et réglo n’a pas essayé de nous voler, mais évidemment il vous emmène dans des restaurants qui lui reverseront une commission, il peut aussi involontairement vous donner des informations incorrectes. Pas vraiment de mauvaise surprise lorsque vous passez par une agences réglo, cela dit sur les sites touristiques, mendicité et entourloupe sont de la partie donc il faut faire attention a tout et se dire que rien n’est gratuit. Tout prix se négocie, tout manquement au service se discute pour une réduction, il ne faut rien lacher. Si quelqu’un vous embetes pour vendre quelque chose ou autre, ne repondez pas. C’est simple mais pas forcément évident. Avec un peu d’habitude on arrive a se sortir de toutes les situations rapidement sans problème. Mais il faut rester vigilent. Exemple : mon pote avait laissé ses lunettes de soleil a l’accueil de l’hotel, il ne les trouvait pas le lendemain et apparemment aucun employé non plus… après avoir commencé a s’énerver, il les ont découverts soit disant à un endroit dans la reception ou aucun d’entre nous n’étaient allé. Au cas ou, ils ont essayés…

Budget : 800 euros

Transport : Air India (380 euros), Chauffeur pour trajet Delhi-Agra-Jaipur-Delhi sur 3n/4j (13000INR +tips)

Hotel : Hyatt Regency Delhi (bien mais prix en conséquence), DolphInn Home Stay Agra (pas bien), Rajasthan Palace Jaipur (ok), Krishna Deluxe Delhi (bien)

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Visite de Fukuoka et Nagasaki sur l’ile de Kyushu

Il y a quelques mois alors que j’atterrissais a l’aéroport de Yangon en Birmanie et j’ai rencontré en arrivant un japonais d’une vingtaine d’années avec qui j’ai pu sympathiser et visiter la capitale birmane pendant une journée.
Ce dernier m’avait invité à venir lui rendre visite dans sa ville de Fukuoka.
Je l’ai donc pris au mot en septembre. J’ai motivé un de mes potes et on s’est envolé pour Fukuoka, principale ville de l’ile de Kyushu, au sud du Japon.

Arrivé vendredi soir a l’aéroport de Fukuoka, on a pris un taxi (assez cher) pour le centre ville. Notre ami nous avait en fait dégoté un tatami chez un pote qui possède un appart en hypercentre de Fukuoka city. Sorte d’auberge espagnole, son ami, multi-entrepreneur, accueille dans son appart étrangers en vacances, amis pour collocation long-terme etc.

On pose donc nos affaires dans l’appartement et on part se promener dans le centre. On s’arrêtera manger dans un des typiques Yatai, stands-restaurant à ramen tonkotsu, spécialités de la ville. On choisit son type de nouille, sa cuisson (ferme, aldente, mou), sa sauce et sa viande, on a ensuite a disposition des condiments à rajouter.
Après ce rapide diner à base de ramen et bière, on repart se changer pour aller en soirée. Notre pote nous avait dégoté des places pour la grosse soirée étudiante du mois dans un club immense du centre ville, avec entre 1000 et 2000 personnes. Deux salles, deux ambiances, plutôt sympa. Et puis la musique au Japon, ils font généralement ca bien.

Yatai

Le lendemain, on se lève tant bien que mal, un peu tard et on part manger dans un bar a sushi classique. Puis direction le métro pour rejoindre l’est de la ville et aller visiter le quartier de Gion ou se trouve des temples bouddhistes et le tombeau Kushida. Ensuite on a continué vers l’ouest pour rejoindre le mall Canal City, qui est originalement disposé sur plusieurs étages avec une vue sur un canal artificiel. On en a profité pour faire une pause Time Crisis dans la salle d’arcade, histoire de rendre hommage aux jeux d’arcade dont les japonais sont des très grand fan. Puis après ce petit tour de Hakata, on est rentré via les boulevard et a traversé les shopping mall de Tenjin. La ville ayant deux centres : Tenjin et Hakata, qui sont divisé par la rivière. Le centre de Tenjin offre plusieurs shopping mall ainsi qu’un souterrain de boutiques, de quoi faire les magasins en été comme en hiver.

Gion

Le soir, on part manger avec un ami d’ami japonais ayant étudié en France. On discutera en français donc autour d’un bon repas. On a choisi l’un des meilleurs barbecue japonais de la ville ou le beef est délicieux mais pas à la portée de toutes les bourses. Quelque chose comme 100 usd par personne avec illimité de bière et suffisamment de viande pour 3. Cela dit, on a bien mangé et le boeuf wagyu fondait dans la bouche.
Après ce diner, on a pris quelques bières a l’appart puis on est parti en club au Infinity, un club plutôt sympa, pas très grand, avec de la musique assez classique par contre (les charts) et une population éclectique.

Beach

Après une longue nuit de clubbing, le lendemain on testera les kimonos de notre hôte qui ne jure que par cet habit traditionnel japonais. C’est d’ailleurs l’un de ses business, il achète des kimonos dans les dernières usines de production traditionnelles pour les revendre à ses amis en ville. Pour le déjeuner on va tester la chaine de ramen Ichiran, très connue dans l’ile de Kyushu et même à l’étranger. Le concept est assez particulier. Chaque personne a une cabine avec un volet a l’avant que le serveur ouvre pour vous apporter votre bol de ramen que vous désirez. Les choix sont simple, le type de ramen, leur cuisson, la viande (si porc ou non), les algues seches, le degré d’épices et si vous voulez un “refill” de ramen plus tard, un oeuf et autres side-dish. Un petit robinet pour se servir et il suffit d’attendre que le bol arrive pour manger… dans son coin. Les séparations entre personnes peuvent être ouvertes.

Kimono

L’après midi nous partons avec notre ami japonais réserver les billets de train pour Nagasaki directement à Hakata station ou se trouve les trains régionaux (et les Shikansen qui vont jusqu’à Tokyo). Ensuite on laisse notre ami pour aller faire un tour à la plage près de la Fukuoka Tower. La plage n’est pas très grande et il fait un peu froid mais ca peut être un endroit relaxant durant l’été. Et puis bon avec le port d’a coté l’eau ne doit pas être très propre. On repars en passant devant le Yahoo Statium (stade de baseball), on repasse a l’appart prendre nos sac et direction la gare. Après deux heures de train, nous voici arrivé a Nagasaki.

Arrivés le soir, on se dirige à pied vers notre Hostel, le Akari international hostel, basé dans un coin calme pas loin du centre ville. On part donc faire un tour dans le centre voir s’il y avait quelques bars ouverts ou autres. Visiblement, un dimanche soir, tout étaient fermés. On prendre un diner rapide et on rentre.

Nagasaki

Le lendemain, réveil aux aurores pour aller visiter. Direction les sites historiques. Avant de partir de l’hostel on récupère des coupons de reductions pour certaines attraction de la ville qui sont offertes à tout visiteur. On prend donc ensuite le tramway de la ville, qui a un style un peu old-school très sympa. Les musées et aux mémoriaux se trouvent plus au nord et il faut donc prendre le tramway pour remonter vers l’arrêt Hamaguchimachi. On commence par le Memorial Hall en hommage aux morts induits par la bombe atomique. Lieux très symbolique donc. Ensuite, juste à coté se trouve le musée sur la bombe atomique qui retrace la seconde guerre mondiale coté japonais avec surtout l’accent mis, évidemment, sur l’évènement de la chute de la bombe, ses dégats et des récits de survivants, Une mise en perpective et des explications scientifiques et diplomatique sur les effets de la bombe. Un musée très intéressant.

Peace Park

On sort du musée et on se dirige vers le parc de la paix ou se trouve la statue de la paix érigée 10 ans après la chute de la bombe en tant que mémorial. Elle se trouve exactement ou la bombe est tombé. La main gauche indique la paix tandis que la main droite pointe vers le ciel d’ou est venu la bombe et le danger de la guerre.
Après s’être promener dans le quartier on part manger dans un shopping mall se trouvant sur la route du retour. Une soupe de udon et une crêpe à la japonaise (c’est à dire avec plein de crème fouettée et des morceaux de brownies pour moi) et on est reparti pour aller sur l’observatoire du Mont Inasa. On choisi de prendre le cable car, qui est vide en cette journée… pour aller sur le toit de l’observatoire qui donne une vue sur toute la baie et la ville de Nagasaki. Soit disant l’une des meilleures vue du monde. Bon je préfère quand meme la skyline de Hong Kong mais bon. De l’observatoire on voit même l’ile de Hashima (Gunkanjima). Une ile minière abandonnée ou se trouve encore des immeubles entiers vides. Une ville fantôme visitable en une journée avec guide spécialisé. On peut apercevoir l’ile dans le dernier James Bond : Skyfall.
On redescend donc de notre mont pour aller visiter avant de partir un mausolé a la memoire des 26 martyrs (saints) du Japon qui furent crucifier au 16e siècle. Le musée derrière le monument contient de nombreuses lettres de St Francois Xavier.

Nagasaki

Fin d’après-midi, on re saute dans le train direction Fukuoka. C’est décidé pour le diner on fait un sushi et un bien. On choisit le meilleure restaurant à sushi de la ville. C’est ce qu’on appelle un : omakase. C’est a dire que le chef décide de ce qu’on mange, dans l’ordre ou on le mange et avec quel accompagnement. Pas question de tremper certains sushi dans la sauce soja. Les sushis sont fait par un unique maitre sushi, ils sont pas par paire et utilise les meilleurs ingrédient. Moi qui ait l’habitude de prendre des poissons habituels (saumon, thon, yellow tail …), cette fois-ci je me force a manger des poissons dont je n’ai jamais entendu parler et donc je ne pourrai donner le nom vu que personne ne parlait anglais. Faut dire que c’est bon, mais évidemment cher. 10000 yen par personne pour 9 sushi différents, et 400 yen pour le thé. Faut le vouloir.

Sake bar

Après s’être rempli la panse de bon sushis, on part prendre une bière dans un bar temporaire ouvert par Asahi, qui doit ainsi tester ses nouveaux produits. Pas donnée la bière quand même (600 yen le demi).On retrouve notre hote japonais qui décide de nous emmenez dans un bar avec ses amis, ce bar qui se trouve pas loin de l’appart propose un champ de tir avec cible et de nombreux pistolets/fusils airsoft. On est donc tout passé tester l’un des fusils et s’essayer a tirer sur des cible a 20 mètres. Evidemment, pour ceux qui connaissent l’airsoft, les répliques des armes sont extrêmement bien faites, elles font peu ou prou le poids exact d’une vraie.
Après cet entrainement au tir, notre hote décide de nous faire découvrir le pub crawl facon japonaise. C’est à dire, aller de bar en bar tester du saké ou sochu (plus fort) avec un petit plat spécifique au bar en question. Le premier est donc un bar à saké qui fait des tokoyaki, sorte de petite boule de farine remplie de crème et de calamar. Ensuite on passe à un autre niveau avec un bar qui propose du sochu et de la viande de canard crue en salade. Mieux vaut avoir l’estomac accroché.

Fukuoka

Le lendemain, mon pote repart pour Shanghai dans la matinée alors je pars visiter à pied le parc Ohori ou se trouve des reste d’un chateau. Je fais le tour tranquillement du lac et me balade dans le coin pour rejoindre le mausolée Gokoku.
Dernière courses puis direction l’aéroport en métro puis shuttle, vu que le terminal international est de l’autre coté du runway.

Budget : 650 euros

Transport : Hong Kong Express (300 euros)

Hotel : chez un pote (Fukuoka), Akari International Hostel (Nagasaki)

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4 jours à Seoul

Profitant du jour férié en l’honneur de la rétrocession de Hong Kong à la Chine le 1er juillet, je suis parti 4 jours à Séoul retrouver un pote qui bosse chez Renault-Samsung Motors.

Cette fois-ci, j’ai pu prendre un avion de la compagnie Asiana Airlines, l’une des deux principales compagnies coréennes. Arrivé a Incheon, direction l’Arex (Airport Railroad Express) qui malheureusement est en express que toutes les 40 minutes (semblerait), donc j’ai pu faire tous les arrêts de la ligne et j’ai bien pris 1h40 pour rejoindre Gangnam-gu (enfin Yeoksam) ou se trouvait mon hôtel, l’IMI Gangnam.

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J’ai donc retrouvé mon pote a Gangnam pour aller directement boire un coup dans une soirée internationale. Arrivés a la bourre, on repart directement prendre un so-mak au 711 avant de se rendre a l’Eden, vide… Donc on change pour aller dans le plus chic des clubs de Gangnam (apparemment), l’Octagon. Comme dans la plupart des clubs de Gangnam, tout amateur d’électro devrait s’en sortir heureux. La musique est franchement sympa et ils ne passent pas les charts habituels. Les filles sont splendides, le club est grand et propose une grosse piste de dance. Par contre en terme de prix, c’est l’un des plus cher. On a payé 40k won, soit pres de 40 usd pour l’entrée avec une seule boisson. Cela dit, on a appris avec surprise que c’était une soirée spéciale avec comme DJ invité : Markus Schulz. On a terminé a 5h du matin au Burger King du coin.

Le lendemain, je pars visiter le Musée de la Guerre (War Memorial), l’un des plus grand de Seoul qui s’avère être l’un des meilleurs musée que j’ai fait honnêtement. Sur plusieurs étages, ils faut bien une après-midi pour le faire, mais il faut le coup. Retraçant l’histoire de la Corée et ses nombreuses guerres, entre empires, colonisation, guerre contre le japon, pour terminer avec la guerre de Corée. Dehors, de nombreux chars, avions et même un bateau sont exposé.

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Le samedi soir je retrouve mon pote pour aller manger un BBQ coréen illimité pour 12000 won à Hongdae. La viande n’est pas la meilleure mais ca rempli l’estomac. On ira se promener et tester les bars… je dirais les moins cher de corée nous proposant des cocktails a 1500 wons… faut dire que l’alcool ne devait pas être très bon ni en grande quantité, mais enfin… Ensuite on passé dans quelques clubs dont le Papa Gorilla. Hongdae, c’est le quartier plus étudiant, plus trash, moins cher avec plein de bars partout… On a fait un tour dans le parc ou se retrouve des chanteurs et danseurs de rues, de l’animation pour tout le monde. Puis on a pris un taxi pour Itaewon (quartier international), ou on a fait le Gold bar, rempli d’étrangers venant regarder les matchs de la coupe du monde. Un petit tour dans le quartier puis on est rentré à la maison.

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Le dimanche, on a retrouvé des amis français pour faire un picnic rapide sur les bords de l’ile de Yeuido, ou bon nombres de coréen se rassemble pour manger des fried chicken épicés. Ensuite je suis parti avec un ami d’ami à un événement musical (branché/hipster) organisé sur le toit d’un immeuble en plein centre de Seoul ou apparemment la compétition se faisait sur la tenue vestimentaire. Bonne musique, beaucoup d’étrangers nord-américains et événement assez atypique pour l’Asie, ca change quoi. Après je suis parti me balader dans le centre pour ensuite retrouver une amie coréenne afin de manger un (encore) BBQ coréen, cette fois-ci de très bonne qualité et pour le coup pas au même prix (60 euros à deux). Faut dire que le boeuf était délicieux avec les feuilles de sésame, de l’oignon et du kimchi.

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Lundi je me met en tête de partir visiter tout le centre à pied. Je m’arrête a Dongdaemun puis je marche d’est en ouest. A dongdaemun history and culture park, un nouveau bâtiment sur la culture télévisuelle, les films et les métiers de animations vient de sortir de terre. Je me suis arrêté manger dans le marché de Gwangjang, une sorte de pancake au kimchi et soja, très bon (mais trop gros pour une seule personne) nommé BuChimGae. Ensuite j’ai suivi le ruisseau qui cours le long du centre ville, appelé Cheonggyecheon pour rejoindre Insadong un petite quartier touristique plutôt sympa. Je me suis arrêté faire le temple bouddhiste de Jogyesa puis je suis redescendue pour faire les grands boulevards ou se trouve les banques et autre multinationales. Ensuite je suis parti faire les soldes chez Lotte en attendant mon pote. On a pu ensuite manger un de mes plats préférés : un kimchi fried rice avec de la viande sur une plaque chaude (j’ai oublié le nom).

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Mardi matin je me lève tôt pour aller visiter dans le quartier de Gangnam, les tombes des empereurs : SeonJeonGneung. Le parc n’est pas gratuit (2usd) mais est très reposant, certains coréens prennent un abonnement au mois très surement pour pouvoir s’y balader à la pause du midi. Par contre pour les tombes, le spectacle n’est pas fou, on ne peut pas voir grand chose (il n’y a pas grand chose à voir de toute facon). On en oublierai qu’on est en plein Gangnam, l’un des quartiers les plus animés de la capitale. Puis direction Coex, le principal mall/convention center de Seoul, qui est en pleine rénovation… en gros plus rien a voir, tout est fermé ou presque. Je suis donc allé voir les temples de Bongeunsa puis je revenu manger un bimbimbap dans un des rares restaurants ouverts du Coex. C’était ensuite l’heure de rentrer prendre mon sac pour les 1h30 de route entre Gangnam et Incheon Airport. Retour à Hong Kong.

Budget : 600/700 euros

Transport : Asiana Airlines (350euros)

Hotel : IMI Gangnam (Yeoksam station)

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Petit week-end à Panglao, Bohol aux Philippines

Ayant un de mes potes de France venant me voir à Hong Kong pour deux semaines, on a décidé de prendre un week-end pour partir visiter ensemble une destination asiatique. On a choisi les Philippines et plus particulièrement Cebu.
Enfin Cebu… ce fut notre aéroport d’arrivée mais on y allait pour rejoindre l’ile de Bohol et plus particulièrement sa petite soeur, l’ile de Panglao, station balnéaire bien connue.

C’est donc samedi matin, aux aurores que l’on se lève pour aller prendre l’avion, direct Cebu Pacific pour … Cebu. Un taxi direction le ferry. Deux compagnies : OceanJet et SuperCat. La première a plus d’horaires de ferry que l’autre. Je n’ai pas retenu tous les horaires mais ils sont disponibles sur internet. Le port de destination pour Bohol est Tagbilaran, et le billet coute 500 php pour un aller et 800 pour l’aller retour mais il faut connaitre son horaire de retour.

Après 2h de bateau, on arrive a Tagbilaran city. Évidemment chaque taxi/tricycle pratique ses propre tarif à la tête du client. On négociera 250php pour aller a Alona Beach ou se trouve notre hotel. Presque 45min de tricycle pour se rendre à notre hotel, le Harmony. On a gardé la carte du chauffeur et on a bien fait car on a pu faire le retour pour le même prix alors que l’hotel nous demandait 600php.

La fin d’après midi nous l’avons passé dans la piscine et a se balader sur le bord de la plage. La plage n’est pas très grande ni très longue (800m) et bon nombre de touts sont la pour vous vendre le même package que partout. On a mangé notre diner les pieds dans le sable blanc.
Le lendemain, premier vrai jour, on se lève un peu, tard on fait un tour a Alona Beach pour manger et on part en recherche d’un centre de plongé par trop cher pour faire un dive, dit de “discovery”. Un baptême en fait, vu que c’est la seule chose disponible pour ceux n’ayant pas de diplôme PADI. Environ 3200php par personne. On a vu des prix entre 2800 et 3500. Celui que l’on a pris a 3200php avait des instructeurs français avec qui on a discuté, cela nous a rassuré pour partir plonger, surtout que c’était la première fois pour mon pote. Après manger, on retourne donc au centre de plongé pour faire la partie théorique, puis premier essais avec bouteille dans 1m50 d’eau au bord de la plage. On part donc en bateau au bord d’une espèce de falaise sous-marine ou il y a donc 10-15m de profondeur et des coraux à observer. J’ai pris la GoPro de mon pote et je me suis amusé a nager dans tous les sens afin d’essayer de faire une video correcte. On a pu quelques poissons sympas (dont nemo). Au final, c’est moi qui a consommé le plus d’air. Mais tout s’est bien passé et ca m’a redonné envie de plonger. Un jour je ferai mon OpenWater.
Après cette plongée on a pris la petite bière nécessaire et on reparti a l’hotel avant de revenir diner.

Le lundi, on avait booké un tour de l’ile de Bohol avec chauffeur pour 2500php (sans les entrées). Notre chauffeur nous emmène donc voir plusieurs choses : les tarsiers, ce petit mammifère qui a servi d’inspiration pour le film E.T., les chocolate hills, ces montagnes en forme de petits domes de “chocolate” (que l’on a fait sous la pluie), la forêt faite par l’homme (ou les arbres sont parfaitement alignés), un mini-musée sur les papillons, un restaurant sur l’eau avec buffet et chanson à la clef, une tyrolienne a couper le souffle (pas mal, même si un peu chère), l’église la plus vieille de l’ile construire par les hispaniques, un monument ériger pour le pacte passé entre les hispaniques et les philippins au temps des colonisations.
Le soir, on passera faire un tour a la piscine et on mangera au bord de l’eau.

Le mardi, levés aux aurores (5h30) pour prendre un bateau qui nous emmènent voir des groupes de dauphins qui “s’échauffent” dans les eaux au large de la petit ile de Balicasag. On était environ une dizaine de bateau autour du banc de dauphins mais ca n’avait pas l’air de les déranger, ils sautaient un peu partout en groupe, passant sous les bateaux.
Ensuite petite pause sur l’ile chez les copains du capitaines ou l’on recupère (payant) un masque (pas très étanche malheureusement) et des palmes pour aller faire du snorkeling par 1m50 d’eau dans les coraux. Alors la zone est délimitée (et il faut apparemment payer une eco-taxe pour en profiter) mais la partie la plus intéressante est évidemment après les boués ou se trouve la falaise sous-marine et ou il y a plus de poissons (plus profond aussi). On a eu la chance de tomber sur deux tortues de mer qui passaient par la.
Ensuite on reprend le bateau pour aller sur un banc de sable au milieu de la mer et ou se trouve une ile privée. Sur ce banc de sables, rien à part des étoiles de mer et des vendeurs de jus de noix de coco.
On rentrera sur Alona Beach ou on fera trempette avant de check-out et de manger un truc pour repartir prendre le ferry de 15h. On reprendra notre touk touk. On est arrivé 5min avant le depart mais on a eu notre ferry.

A Cebu city, on prendra un taxi pour notre hotel, le Best Western Lex Plus qui se trouve dans le centre ville. Assez crevés, on a juste faire un tour dans la piscine sur le rooftop de l’hotel et on a mangé pour pas trop cher dans l’hotel lui-même un bon petit repas.
Le mercredi, départ a 4h30 de l’hotel pour l’aéroport, direction Hong Kong.

Budget : 400 euros

Transport : Cebu Pacific (130euros), OceanJet (1000php)

Hotel : Harmony Hotel Panglao, Best Western Lex Plus Cebu

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Taipei, Wulai, Hualien et les gorges de Taroko

Nous voila parti pour une petite semaine direction Taiwan.
Ca sera la 5e fois pour mois sur l’ile et la 3e fois à Taipei plus particulièrement, mais je ne m’en lasse pas.

Mes trois potes ne connaissent pas tous la capitale donc on a scindé le programme :

  • 2 jours à Taipei
  • 1 jour à Wulai (une après-midi)
  • 2 jours à Hualien/Taroko

Arrivés à Taipei Airport (Taoyuan, TPE) de nuit, on rejoins le taxi demandé à l’avance a l’auberge de jeunesse, direction le centre ville de Taipei, pas très loin de la 101, le JV’s Hostel. La chambre est plutôt grande avec salle de bain intégrée et même machine à laver. Cela dit, on n’est pas la pour admirer la chambre, alors on part rapidement en direction des clubs. On arrivera trop tard devant le Myst. Après discussion avec des jeunes près d’un Family Mart, on abdiquera. Un mercredi soir, vers 3h du matin, c’est trop tard.

Le lendemain on se reveille tranquillement, on mangera dans le coin après avoir récupéré le quatrième de la troupe qui venait de Shanghai. Petite visite du quartier sous la pluie puis on est allé prendre un verre au W hotel, au bar du dernier étage histoire d’avoir une vue – pluvieuse – de la ville.
Puis on partira retrouver une amie taiwanaise (une chanteuse) dans un bar à cocktail ou il n’y a pas de menu… cela dit, il y a des tournées de shot bien spécifique que l’on a commandé et je peux dire qu’ils sont originals, chacun ayant un nom bien à lui avait une décoration et un melange différent. Pour terminer on a pris la tournée mystère d’un bloc de 18 shots cachés sous une feuille de papier avec chacun un numéro, à nous de faire un jeu a boire qui permette de prendre aléatoirement un shot à la paille (en percant la feuille). Ensuite on sortira rapidement au Myst, le quartier de la 101 étant bien vide le jeudi soir, on a pris un verre et on est parti manger.

Wulai

Lendemain, rendez-vous avec notre amie qui nous fera découvrir une “fondue” (hot pot) taiwanaise, avec un coté épicé et un coté nature. On fait bouillir la viande et les légumes et on s’en met plein la panse (c’est souvent ce qui arrive avec les hot pots).
On part ensuite pour le Chiang Kai Shek Memorial pour faire visiter les monuments à mes potes qui y venaient pour la première fois. On remonte à pied vers le palais présidentiel puis vers Ximending. Ensuite on marchera vers le temple Longshan. Après cette après midi culturel, on part pour le marché de nuit de Shilin au nord. On cherchera un restaurant pendant une bonne demi-heure avant de se poser dans le pire que l’on aurait pu trouver. En effet, les plats, entre 200 et 250 ntd étaient afficher sur la devanture et à part que les portions et le gout n’etaient pas au rendez-vous, on a eu le droit à une grosse surprise. En effet, on a commandé des Taiwan Beer de 640ml. Bière qui généralement coute aux alentours de 2euros, même en restaurant. On s’est vu faire facturés 7.5e par bière (300ntd), dont une à 10euros (400ntd) car avec un gout mangue (c’était la version panaché). Evidemment, on a demandé a voir le menu pour trouver le prix que l’on avait raté. Et comme par hasard, aucun prix sur la carte. Les versions de 33cl était au prix de 100 ntd, donc on a demandé pourquoi, une bouteille deux fois plus grande, coute 3 fois plus cher. Le manager execrable, a fait comme s’il était bien énervé, et nous a descendu le prix des 7 bouteilles à 200 ntd, ce qui est déjà le double du prix habituel, mais n’a pas voulu descendre le prix de la bière a la mange, soit disant parce qu’elle était spéciale… 10euros la bière… franchement. Bref, heureusement pour ce restaurateur arnaqueur, on était déjà a la bourre pour rejoindre nos amis en boite, on a payé et on est parti, mais, on aurait eu plus de temps, je me serai fait un plaisir d’appeler les flics. Il nous a vu arriver avec nos gueule de touristes, il s’est dit, aller du fric facile… et il avait en plus de culot de nous faire l’énervé qui n’avait pas réussi a nous ponctionner suffisamment. Malheureusement, je n’ai pas le nom du restaurant mais en gros, il faisait des plats sur plaque chaude (hot plate) et se trouve sur une rue perpendiculaire a Dadong Road et Wenling Road (je pense c’est Anping Street). A éviter donc. C’est bien la première fois que je me fais arnaquer à Taiwan, les gens y sont si accueillants et si gentils… Mais il y a des cons partout alors a bon entendeur.
On repart donc en taxi direction le Myst ou s’est fois-ci le club est bien bien rempli. On retrouvera nos amis à une table ou un francophile nous paiera des verres de champagne.

Le lendemain, après une grasse matinée bien méritée, on part visiter le petit village de Wulai, dans les montagnes au sud-est de taipei, connu pour ses hot spring. On a pris directement un taxi de chez nous pour un prix fixé a l’avance de 600 ntd (même si finalement au compteur, ca coutait moins). On s’est baladé dans le village, on a mangé dans un restaurant typique. Ensuite on est monter prendre le petit train – de la mine – pour rejoindre la gondola (le téléphérique) qui monte dans un petit parc d’attraction. On a fait du tir a l’arc, avec des arcs en très mauvais état mais bon on s’est bien marré. On est redescendu et on est allé dans un hotel/spa qui possède ses propres hot springs (Gwoji Hotel). Les bains ne sont pas mixtes, il y avait un bain chaud, un bain froid et un a température du corps avec des jets d’eau pour le dos. Prix : 380ntd par personne. Puis on est rentré en taxi directement pour aller manger avec nos amis taiwanais chanteurs. On pu rencontré d’autres artistes dans un restaurant italien tout juste ouvert. (je ne me rappelle plus du nom, mais vu le rapport qualité-prix, ce n’est pas bien grave)
Le soir, direction cette fois-ci le Luxy près de la station Zhongxiao Dunhua. Il y a deux clubs en un, mais le deuxième est une partie VIP pour les membres. Finalement, on a pu rentré gratuitement dans la partie VIP qui s’avérait bien vide. J’y vois pas trop l’intérêt mais enfin. On a pris une bouteille a 4 (100euros environ la bouteille de gin). On rentrera a pied à l’hostel au levé du jour.

Dimanche, direction la Taipei Main train station pour prendre un train express vers Hualien. Environ 2h de route avant d’y arriver. Le temps pluvieux ne présageais rien de bon. On marche donc vers notre backpacker hotel, le Formosa. Le soir on est parti manger dans un restaurant d’extérieur typique taiwanais, pas trop loin de la mer, après avoir fait un tour au marché de nuit et nous être essayer au tir airsoft.
Le lendemain, comme prévu, la pluie était au rendez-vous. On a décidé de ne pas prendre de scooter pour visiter les Gorges de Taroko. Selon les dires d’un autre francophone sur place, il était apparemment quelque peut compliqué d’avoir un scooter pour les non-taiwanais, mais ca se fait, suffit de chercher parmi tous les vendeurs (le prix ne doit pas depasser 600ntd la journée). On a donc pris le bus, près de la gare qui coute un peu plus de 400 ntd par personne hop-on/hop-off. On est allé faire quelques randonnées le long des gorges, le tout sous la pluie. Et on est rentré en bus. Il vaut mieux ne pas rester trop tard, sinon il n’y a plus de moyen de rentrer. Le bus dure 1h30 aller environ. Je pense que j’y retournerai un autre jour, histoire de voir d’autres randonnées mais en été.


Le soir, on a fait pris une bonne dominos pizza que l’on a manger dans un bar du coin, avant de rentrer se coucher. Le lundi, dernier jour, on a pris le train, retour sur Taipei, on a mangé dans le mall et on est monté voir un film au cinéma (Amazing Spider Man 2) avant de repartir en taxi pour l’aéroport.

Budget : 400-500 euros

Transport : Hong Kong Airlines (1800hkd)

Hotel : JV’s Hostel, Formosa Backpackers Hualien

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