Dernière ville de notre Roadtrip : Turin

Partis de Venise dans l’après-midi du mardi vers Turin. Quelques heures plus tard, nous voila dans une des plus grandes villes industrielles d’Italie.

Première chose, la ville est étalée et on passera pas mal de temps en voiture pour rejoindre l’emplacement ou se trouve Guillaume. Ce dernier nous a accueilli donc pour deux nuits. Premier passage obligé à notre arrivée vers 20h, le kebab du coin pour prendre… une pizza. 4.5€ la pizza+boisson, on ne trouvera pas moins cher ailleurs et on sera bien calé.

On est donc parti visité un peu le centre ville. Turin se trouve être une ville dont les rues sont “à la romaine”, à savoir toutes droites. Perpendiculaires ou parallèles. Simple pour se repérer. On enchainera donc plus centaines de mètre de colonnade pour rejoindre l’hypercentre plutot jolie mais pas très vivant pour une ville de cette envergure. Guillaume nous a fait gouté les meilleures glaces que je n’ai jamais mangé, à savoir Gröm, chaine de glacier proposant toutes sorte de parfums et crème pour des glaces en cornet ou en pots. Délicieux, à la fois, la crème et la glace. Puis on est allé boire un coup sur la Piazza Castello , vide de monde.

Le lendemain, pendant que Guillaume travaillait sur Galileo à Polito (Polytechnic University of Torino), nous sommes allé visiter la ville. On s’est donc rendu au centre ville et on a décidé de rejoindre depuis la Piazza Castello, le Po, fleuve qui traverse la ville. On l’a longé puis on est remonté vers le centre. On est passé devant la Mole, célèbre monument de la ville qui accueille aujourd’hui le musée du cinéma. Monument que l’on retrouve sur les pièces de 2cents italiennes. On est ensuite allé manger une petite pizza pour près de 10€ sur la Via Po.

Après s’être restauré, on a décidé d’aller voir le musée du Cinéma. Ce dernier qui se trouve dans la Molle, est particulièrement grand est assez sympathique. On ne s’est pas ennuyé. Pour 5€, tarif étudiant, on a du y passer 2 bonnes heures. A conseiller pour tous les fans de ciné, il y a quelques pièces sympathique, pour les autres, sachez que le musée retrace toute l’histoire depuis la création des frères lumières aux derniers films de sciences fiction.

Ensuite nous sommes allé déambuler dans la Via Garibaldi, le boulevard marchand de la ville. On l’a fait de long en large. Puis on a décidé de rejoindre le Giardino Reale en passant par la Porta Palatina ou se trouve quelques ruines romaines. On a fait une pause dans le parc puis on est parti retrouver Guillaume en fin de soirée.

Pour ce dernier soir, on avait choisi de manger typique et on a essayé de trouver un restaurant bon marché pour manger des bonnes pâtes italiennes. On a donc pris un restaurant proposant un menu entier par trop cher, servant un premi et secundi, ce dernier étant le plat de pâtes. Évidemment, encore une fois, on a, un peu galéré, puisqu’à Turin, personne ne semble parler anglais…

Finalement, on a eut une entrée composé de trois petits plats/bouchées succulentes avec entre autre, une au fromage et une autre à la tomate-mozzarella, et une dernière dont je ne me souviens plus. Puis on a été servi par un plat de pâtes plutôt banal : on avait le choix entre spaghetti ou penne et elles étaient servi avec une sauce tomate. Certes elles étaient bonnes mais je m’attendais à quelque chose d’extraordinaire. Comme a leur habitude, nous étions servi directement du plat (qui a avait servi a faire cuire les pâtes) pour 3 personnes, dans nos assiettes. Durant le repas, pas mal de pseudo-musiciens sont venus jouer pour demander la pièce.

Après ce repas, Guillaume nous emmena voir la partie plus dynamique de la ville. On a donc redescendu la Via Po pour rejoindre la Piazza Vittorio Veneto ou pas mal de jeunes profitait des bars. Puis plus bas, le long du Po, sur les berges se trouve la Via Murrazi del Po, rempli de bars-boites et qui accueillent toute la jeunesse les soirs de week-end. Ce mercredi soir, pas de chance, les berges étaient vides, on est donc rentré se coucher. De toute façon, le retour vers Nantes nous attendait dès 4h du matin.

Et c’est ainsi que se termine notre voyage de près de 13 jours. Un roadtrip qui nous aura permis de revoir bon nombre d’amis de notre promo, qu’on ne verra pas avant un bon moment. Roadtrip qui nous a aussi permis de visiter quelques sept différents pays en Europe. Une superbe expérience. N’hésitez pas a commenter ou poser vos questions. Plus de photos sur mon Flickr.

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Venise : visite de la cité des doges

Lundi 26, nous quittions Budapest pour l’Italie et plus particulièrement Venise, la ville sur l’eau.

La Route

Plus de 6h de route pour rejoindre la très touristique Venise. Pour cela il aura fallu traverser la Slovénie du Nord au Sud pour rejoindre Trieste en Italie et continuer jusqu’à Venise.

J’ai pu un conduire ou j’ai traversé la Slovénie pendant que Julien récupérait de Budapest. Bien que l’on ne s’est pas arrêté en Slovénie, je tiens à préciser que le paysage montagneux est magnifique. Sur les 3h30 de route en Slovénie, j’ai pris du plaisir à conduire sur l’autoroute entourée des Alpes. Pour la Slovénie, une vignette est a prendre à la frontière aussi pour 15€ (10 jours minimum).

Arrivé en Italie, on a pris l’Austrada payante et limitée à 130km/h comme chez nous (feu de croisement allumés aussi, comme Rep Tchèque, Autriche, Hongrie, Slovénie).

Venise jour 1

On a rejoint Venise assez facilement. Le point compliqué de la journée était de garé la voiture. Soit sur l’ile de Venise, soit à Mestre, la partie “terre-ferme”. On a choisi Mestre et comme conseillé sur le routard, le parking le moins cher et le plus pratique étant celui de la gare. On a donc garé la voiture dans le parking pour la nuit. 8€ la journée, donc comme on restait une nuit, ca faisait 2×8=16€.

le parking le moins cher (en face de la gare)

On est allé prendre des tickets de train au guichet pour rejoindre l’ile. La gare d’arrivée s’appelle Venezia Santa Lucia (Venezia S.L.) et les tickets ne se vendent qu’au guichet (pas aux bornes automatiques). L’aller coute 1€. 4€ pour deux, ca allait.

Le train nous amena donc directement sur l’ile en une vingtaine de minute.Arrivé à la gare, on sorti le nez dehors et la… Émerveillement. Magnifique. Le grand canal devant nous, les gondoles, les vaporettos… on se croit dans un autre monde. Enfin pendant quelques instants tout du moins, les innombrables touristes nous ramenant à la réalité.

Il fallait maintenant rejoindre notre hotel proche de la place St Marc sans aucun plan et avec nos bagages, heureusement de simples sac à dos (en même temps on restait qu’une nuit). Alors la technique la plus simple c’est : “suivez le flux de touristes”. En effet Venise, c’est beau, c’est typique, mais qu’est-ce que c’est touristique… on se croirait à Disney tellement il y a de monde. Ca tue le charme de la ville.

La municipalité de la ville a prévu le coup pour nous pauvres touristes, elle a mis des panneaux jaunes qui indique les principales attractions du parc places et monuments. Le pont Rialto et la place St Marc dans un sens, la gare et la Piazzale Roma dans l’autre. Nous avons donc pris environ 1 heures à suivre les touristes pour enfin rejoindre la place St Marc puis après quelques minutes pour trouver notre hôtel, l’hôtel Rio. Au final, on a eu une chambre au rez-de-chaussé d’immeuble dans une cours derrière un restaurant. Pour 70€ la nuit, on a eu une chambre propre et plutôt bien malgré quelques petits points noir comme des ampoules manquante et une odeur d’humidité, du je le pense à l’emplacement de la ville ^^… Le gros intérêt de la chambre est que pour ce prix la, qui est faible pour Venise, on était extrêmement bien positionné, à savoir un pont à traverser et 100m à faire pour arriver à la place St Marc, nous permettant ainsi de visiter Venise même la nuit.

 

On a donc fait un petit tour du quartier et on est parti manger. On s’est éloigné de la place et on a pris un petit restaurant. On a choisi le plat touristique à 13€. Bon alors c’est un très très mauvais choix de notre part. Déjà, l’entrée qui était typique était froide… genre plat surgelé mal décongelé. Ensuite pour le deuxième plat, le secundi, on avait le choix entre : fruits mer + frites, poulet + frites, rôti de porc + frites … on pouvait remplacer les frites par de la salade. Wouhou, vive les plats typiques italiens. Évidemment boisson non comprise. Donc en gros, il ne faut pas prendre ca mais plutôt miser sur un plat de pâtes ou une pizza. Enfin faire soi-même son menu quoi.

Après ce repas, une petite glace bien mérité qui ne valait pas vraiment le coup. Tous les vendeurs ayant le même fournisseur, la qualité est la même partout et elle n’est pas extra. On est revenu à l’hôtel puis on s’est dit qu’on allait visiter par nous-même. On est donc parti le long de la cote vers l’Est. On est allé jusqu’au terrain d’entrainement de la Marine italienne près du stade de foot, soit au bout de l’ile puis on est revenu en changeant au maximum de rues. On a pu voir une partie moins touristique de la ville. Revenu à l’hôtel, on a regardé la carte et on s’est fixé un point. On est reparti en ville mais sans la carte. Et la, on a du prendre 1h30 pour rejoindre un point plus à l’est de la rue qu’on avait souhaité rejoindre, tout au nord de l’ile. On s’est perdu volontairement et involontaire, cherchant à rejoindre le nord de l’ile à la force de notre sens de l’orientation. Finalement, au moment ou on allait abandonné on est tombé sur la mer. On a pu constater après coup, en cherchant l’arrêt de vaporetto qu’on avait rejoint qu’on était pas si loin, mais plus à l’est que prévu. On a pu traverser de long en large des quartiers typique de l’ile qui ne doivent pas croiser souvent des touristes (surtout de nuit). Et on est rentré dormir.

Venise jour 2

Le lendemain matin, fraichement réveillés, on est parti visiter la ville pour une dernière matinée. Direction le sud avec une traversé en tragetto jusqu’à l’église Santa Maria della Salute. Après quelques photos, on a fait le tour de la pointe et on a longé la cote sud jusqu’au dorsoduro. On a visité le quartier. Etant donné qu’on était avec nos sacs, on souhaitait directement rejoindre la Piazzale Roma (place ou les bus du continent y ont leur terminus) pour 14h, histoire de reprendre la voiture par la suite. On a donc marché toute la matiné dans le quartier. On est passé devant l’université de Venise, quelques ponts magnifiques et aussi, une grande surface bien cachée mais permettant aux vénitiens de faire leurs courses comme tout le monde.

Un peu après midi, on s’est arrêté pour prendre une part de pizza et un coca pour 4€… Puis on s’est dirigé vers la gare ou l’on a pris notre billet et attendu une demi-heure. Cette fois-ci ce n’était pas la voie 1 par défaut puisque tous les trains repasse par Mestre mais ne s’y arrêtent pas forcement. Obligé de demander. Arrivé sur Mestre, on a traversé la rue pour reprendre la voiture dans le parking (pratique).

Puis direction Turin par l’Austrada. Passage au sud de Milan, puis après 3h30 de voiture, nous arrivions dans Turin, dernière ville avant notre retour en France.