2 semaines plus tard

Voila plus de deux semaines que je suis à Hong Kong.

Deux semaines ou l’on a vécu à 100 à l’heure. Entre l’université et ses formalité, l’inscription, les choix des cours, les papiers à remplir par ci par la… la recherche d’appartement et ses désagréments habituels, les achats de meubles, les formalités administratives, internet et le mobile, la découverte de la ville et les sorties entre internationaux, on a pas arrêter.

Mais bon, ca se calme petit à petit. On a enfin trouvé un appart pour 3 mais on aura la livraison des meubles IKEA que samedi prochain, donc pour le moment on dort par terre chez des amis. On vient enfin d’avoir internet dans les apparts, donc on en profite.

L’université compte plus de 20 000 étudiants, est suffisamment grande pour se perd la première semaine mais on s’y fait facilement et puis les hong kongais sont assez efficients, sinon imaginez le bazard avec autant de monde. J’ai cours le lundi 3h (Corporate Finance), le Mercredi 4h (Security for ECommerce), le jeudi 3h (Digital Audio Processing App), le vendredi 3h (Economics for Business) et le Samedi 3h (Advanced Internet Technologies). La plupart des cours sont à 18h30 sauf le samedi. Ca nous laisse notre journée pour bosser ou sortir.

En ce qui concerne la ville, elle est assez étendue mais les quartiers principaux sont assez proches. On prend cependant le métro à chaque fois. Ce dernier n’est pas très cher et fonctionnel, on a aussi testé les taxis plusieurs fois lorsque le métro ne marche plus (après 1h). Ces derniers sont très peu cher. En ce qui concerne l’alimentation, on a pour le moment mangé qu’a l’extérieur vu que le prix d’un repas varie entre 3 et 5€ entre les fastfood américains et les fastfood chinois/bouiboui.

On est aussi sorti sur Hong Kong Island (on vit sur la presqu’ile Kowloon) pour aller en boite/au bar. On est allé au Victoria Peak, point culminant sur la montagne qui donne un aperçu magnifique de toute la ville. On a aussi fait de nombreux et immenses mall qui additionnent les escalators sur 9 étages…

Bref beaucoup de choses de faites, peu de photos pour l’instant, mais ca ne saurait tardé.

Arrivée à Hong Kong

Je suis bien arrivé a Hong Kong dimanche dernier.

Emploi du temps chargé entre les formalités administrative, les détails techniques (téléphone mobile), les recherches d’appartements et la semaine d’intégration des internationaux, on n’a pas vraiment le temps de se poser.

Plus d’infos dans la suite.

J-2 avant le départ à Hong Kong

Dans moins de 48 heures je serai dans l’avion pour Hong Kong.

Je pars faire mon année de master à City University of Hong Kong, Master Multimedia Information Technology. Je vais donc passer au moins un an à l’autre bout du monde.

Samedi soir à 22h je décollerai donc de Paris CDG vers Dubai tout d’abords puis après 3h d’attente vers Hong Kong sur la compagnie Emirates.

Hong Kong est une ancienne colonie britannique au Sud-Est de la Chine rétrocédé en 1997 à la République Populaire de Chine mais qui conservera sont autonomie politique et économique pendant plusieurs décennies (Région Administrative Spéciale).

La ville est donc très occidentale puisque de nombreux anglais, canadiens, américains, australiens et européens y travaillent mais aussi bien sur asiatique. Une mégalopole multi-culturelle en somme, qui additionne de nombreux superlatifs : densité de population parmi les plus élevées, le plus de buildings de plus de 200m, le plus grand aéroport sur terre-plein, une des espérances de vie les plus élevées …

Bref, j’ai la chance de partir pour un an dans une ville géniale, dynamique, culturellement différente… L’université qui m’accueille fait aussi partie des meilleurs d’Asie (15e) et des meilleurs mondiales (124e).

Je vais pouvoir retrouver aussi quelques camarades de la promo supérieure qui après leur année de master ont trouvé un stage sur place et donc pouvoir découvrir rapidement la région. J’espère aussi visiter la Chine continentale proche.

Je ferai part de mes nombreuses découvertes sur ce blog.

Deux jours à Berlin, visite de la capitale allemande

Parti d’Hanovre vers 18h, nous arrivons à l’entrée de Berlin vers 20h30.

Berlin jour 1

Berlin est annoncée près de 30km avant même de quitter l’autoroute,  un premier indice de la taille de la ville. Arrivés sur ce qui semble être le périphérique, le GPS nous indique encore plus de 10km avant l’arrivée. Certes, Émilien, notre gentil hébergeur pour 3 nuits n’habite pas le centre ville mais plutôt une “barre” dans le quartier sud-est de la périphérie de Berlin, cela dit 10km c’est pas mal (son appartement est considéré dans Berlin).

Après le tour du périph. berlinois, on arrive enfin à l’appartement du dit Émilien. Celui-ci est donc en collocation avec deux autres étudiants : un allemand impliqué dans le Parti Pirate du Land de Berlin et un polonais. On se trouve donc dans un quartier populaire type cité, avec un petit paquet de barres d’immeubles les unes à coté des autres avec un petit centre commercial au milieu. Bien qu’on se trouve en plein quartier populaire plutôt … bien tagué avec quelques bâtiments en ruine, aucun sentiment d’insécurité. Rentrer la nuit à 1h du mat n’a rien d’angoissant. Le métro n’est d’ailleurs pas si loin.

En parlant du métro justement, étant deux jours à Berlin, on a souhaité éviter le “free métro”. En effet, à Berlin, il y a ni tourniquet ni portique de sécurité. Cependant des contrôles sont effectués par des hommes en civil. Au final, respectueux des règles, on a payé notre pass 48h spécial touriste (Berlin WelcomeCard), imaginant que les réductions proposées par la carte Berlin WelcomeCard nous aurait servi. Donc en gros, pas la peine de prendre le pass spécial touriste sur les bornes spécifiques, un simple pass 48h suffira sans oublier de composter évidemment. Durant la matinée, on se fera contrôler. On aurait pu éviter le contrôle en sortant tout de suite, mais n’ayant rien sur la conscience on s’est laissé contrôler. On se rend compte que la mentalité la-bas n’est pas la même et s’est tant mieux. J’avais aussi remarqué ca dans les pays du Nord.

N’ayant rien fait de spécial le premier soir, je passe direct au premier matin. Après avoir pris notre pass de métro, direction l’arrêt Alexanderplatz. Grande place proposant bon nombre de magasins. Après renseignements pris auprès d’un Berlinois très sympa, direction Unter den Linden, le boulevard principal comprenant tous les musées intéressants, les ambassades, qui se termine sur un cul de sac… oui sur la porte de Brandebourg ! Celui-ci se dirige directement vers le quartier dit Mitte, l’hypercentre de Berlin.

Arrivé sur la porte de Brandebourg, on souhaitait se dirigé vers le Reichstag, mais un défié militaire apparemment peu connu des berlinois eux-même avait lieu et la route était bloqué. On a cependant réussi à visiter une petit partie du parc Tiergarten et plus particulièrement un monument élevé à la gloire des soldats de l’URSS affublé des premiers chars rentrés dans la ville lors de la libération. Puis nous retournons vers la porte de Brandebourg. Je teste la chaine Dunkin Donuts avec un … milkshake très goutu.

Ensuite nous souhaitons relié Checkpoint Charlie mais sur la route nous nous arrêtons dans une sorte de musée/concession avec de multiple marque de voitures, enfin toutes celle du groupe Volkswagen, soit Bentley, Bugatti, Seat, Skoda, Audi et Volkswagen évidemment. Après une petite photo devant la Bugatti Veyron, on se dirige vers Checkpoint Charlie, carrefour rempli de touristes ou il reste encore quelques idiots à y passer en voiture… Évidemment, de nombreux vendeurs s’y trouvent et un groupe de faux soldat demandent 2€ pour prendre une photo avec eux. Le cabanon est en fait une reconstitution. Passage rapide et check du musée à coté. Les prix sont assez énormes, on laisse tomber. On continue cette fois-ci vers le Sony Center.

Sur le chemin on tombe sur un morceau du mur de la honte et sur le musée Topography of Terror qu’on ira visiter. Composé de nombreuses photos sur l’histoire de Berlin et l’Allemagne en général mais aussi des pays envahis, le musée est rapide mais intéressant et qui plus est gratuit.

Arrêt dans une galerie marchande pour manger bien typique au fastfood allemand : saucisse allemande/frites. Puis on repart pour le Sony Center, complexe de tour d’affaire ou se trouve le siège européen de la marque japonaise. Une grand coupole recouvre bar/restaurant, un cinéma et un Sony Style Store ou l’on a pu admirer les nouveaux écrans 3D de Sony, bien sympa.

Puis, Emilien et Adrien, nos deux stagiaires allemand ayant terminé leur journée de travail, nous nous retrouvons sur le boulevard à l’architecture soviétique, j’ai nommé Karl Marx Allee (c’est écrit dessus), pour boire quelques bières/coca. Ensuite, nous décidons de nous diriger vers le sud ou se trouve plein de petites rues remplis de restaurants et bars. Après avoir galérer pour trouver un restau pas trop cher, on aura finalement le droit à une pizzeria sympa. J’ai pu apprendre que c’était une mode berlinoise de prendre un verre en dévisageant tous les passants. Oui, j’avais remarqué un peu ca, croyant au départ que c’était notre français à haute voix qui les faisait nous regarder mais finalement non, ne soyez donc pas surpris.

Berlin jour 2

Réveillés un peu à l’arrache, nous décidons ce matin de retrouver les restes du mur ornés de peintures de maitres. A vrai dire, on cherche surtout à se faire une petite danse devant les têtes dessinées tel Matt Harding (2:28). Direction la East Side Gallery au bord de la Spree ou se trouve une bonne partie du mur conservé et repeinte par de grands artistes. Il y a même des morceaux ou l’on est invité à apposer sa marque.

Après un bon kilomètre de mur, on se dirige vers le métro pour traverser la Spree et s’arrêter à l’arrêt Treptower Park. On souhaite rejoindre le monument communiste qui se trouve dans le parc. On traverse le parc et toujours rien, à part quelques allemands nus ou en sous vêtements (???) qui bronzent. Finalement, après un quatrième coup d’œil sur notre mini-carte, il se trouve qu’on a oublié de traverser le boulevard et donc qu’on est pas du bon coté.

On y retrouve donc le-dit monument, entouré de grilles et comme par hasard, on est pas du bon coté, on doit donc le contourner pour pouvoir rentrer dans ce jardin composé d’une immense porte ornée du célèbre marteau-faucille. Des statues de soldats et un jardin bien entretenu nous mènes au fond, à une immense statue au genre très paternaliste : un soldat portant un enfant dans une main, une épée dans l’autre et marchant sur la croix gammée cassée en plusieurs morceau. Un beau message de propagande laissé par les communistes.

basilique

Suite à ce monument, on retrouve donc nos deux français stagiaires dans la Allianz Tower pour manger un truc puis nous repartons dans le centre. Direction Alexanderplatz puis le musée de l’histoire de l’Allemagne. De la fin du moyen-age jusqu’à nos jours, le musée à 5€ est pas mal grand. On y passera quelques heures. Du à la fermeture vers 18h, on devra couper sur une des parties les plus intéressantes, la fin de la guerre froide. Un musée à conseiller, rempli d’œuvres françaises… genre les cartes en vieux François qu’on s’est amusé à examiner pour voir le changement entre temps.

Après cet après-midi passé au musée, on repart voir nos stagiaires préférés qui nous ont invités dans leur bureau afin d’admirer la vue sur Berlin. C’est vrai qu’a cet étage (32 ?) on a une belle vu sur la ville alors on en profite pour faire des photos. Au final, on discute un peu avec les autres employés. La société les employant ayant signé un beau contrat, on se retrouver invité au restaurant avec le patron. Pas loin de la tour, un petit coin ou les restaurants/bars sont alignés au bord de l’eau… un coin super sympa ou on dégustera des pates un peu chère à mon gout et très épicées pour mon petit palet.

Enfin après ce repas, nous repartons. Nous quittons Adrien et partons avec Émilien voir ce qu’on n’avait pas encore pu : le ReichStag. On prendra des photos de nuit du bâtiment. C’est immense. Vraiment immense. Pour dire, je dois faire l’équivalent de deux pierres (en hauteur), soit pas grand chose… C’est vraiment impressionnant et à la fois très beau, une architecture qui montre la puissance. Encore a 22h des touristes se pressent à l’entrée. On peut visiter l’intérieur et surtout la cloche en verre apparemment magnifique. On prendra photo et vidéo et continuera le long de la Spree avec le Bundestag (Parlement), lui tout neuf et très beau aussi. Il n’y a pas un chat, il fait noir le long. On fait un petit tour puis on reprend le métro pour rentrer dormir. Demain c’est Prague.

Photos de Berlin

Petite pause à Hanovre

Après notre rapide visite de Enschede, on part direction Berlin avec une petite pause à Hanovre.

A peine après avoir traversé la frontière, on s’est fait arrêter par la Polizei allemande qui nous a demandé de nous ranger sur une aire d’autoroute. Pas de limitation sur l’autoroute allemande (enfin pas partout), ce n’est donc pas la vitesse. On a blagué lorsqu’après avoir doublé le camion de la police, celui-ci nous redoublait… Et on a rigolé jaune.

Au final, les policiers allemands ont commencé en français, ce qui nous arrangeait bien vu qu’on ne parlait ni l’un ni l’autre aucun mot allemand (on s’était même demandé ce que voulait dire : “bitte forgen” qui clignotait sur le camion… a part le “bitte”, mais le geste de la main du conducteur du camion, nous avais fait comprendre qu’il fallait les suivre), puis on a continué en anglais.

Au final, après vérification des papiers d’identité, du véhicule (neuf… c’est un peu louche pour deux étudiants) et l’ouverture de la porte arrière pour vérifier notre cargaison, ils sont repartis tout penauds en vitesse, déçu de ne pas avoir coincé deux français voleurs de voiture et dealers de drogue surement… Pas de chance, blancs comme neige, on est reparti vers Hanovre soulagés. On a eu le droit aux habituels travaux de réfection de la route en été, ce qui nous a retardé de près d’une heure… ce qui est légèrement chiant vu que notre parcours est minuté, heureusement que l’autoroute allemande n’a pas de limitation la plupart du temps.

Arrivé dans la ville, l’histoire habituelle du parking recommence. Il faut trouver une place et de préférence gratuite. Après s’être garé sur une place qui semble gratuite, je demande à une personne âgée passant, en anglais si on a le droit de se garer. Pas de chance, pas un mot d’anglais (ce qui est compréhensible), elle m’explique en allemand que c’est une place réservée à l’hôtel d’à coté. Si je parle de ca c’est que c’est la première fois ou je fais la boulette de demander à quelqu’un qui ne parle pas anglais, mais j’ai eu le talent de le faire plusieurs fois durant le voyage.

Après n’avoir trouvé qu’un parking payant, on part dans ce qui semble le centre ville pour prendre quelques photos. On n’est pas resté longtemps, le parking étant limité et notre parcours vers Berlin demandant quelques heures de routes. Au final, on a du prendre en photos quelques vieux bâtiments et passé devant les magasins habituels des centres villes (genre H&M). On du circulé dans un rayon d’un km seulement, pour dire…

De retour dans la voiture, direction Berlin.

Photos de Hanovre

Pays-Bas : Enschede à l’est du pays

Suite à la Belgique, nous avons continué vers les Pays-Bas, pour rejoindre Enschede, à la frontière avec l’Allemagne.

Enschede, ce n’est pas une ville très connue. Encore moins touristique. Cependant c’était l’occasion de visiter une ville typique des Pays-Bas et d’être accueillie par Vincent, en stage dans une société informatique de la ville.

Arrivée en fin de soirée, on retrouve Vincent qui est en colloc avec un doctorant en chimie pakistanais très renfermé (c’est bien peu de le dire). Après un repas typique étudiant : des pâtes. On discute un peu du stage, de la vie aux Pays-Bas et de ce qu’il y a faire à Enschede.

Pas grand chose à vrai dire. Alors le lendemain matin qu’on a réservé pour cette ville, on part donc faire un tour tout d’abords dans l’université puis le centre ville. Malgré le GPS et la petitesse de la ville, il se révèle très très difficile de se trouver un endroit proche du centre pour se garer sans emprunté un sens interdit, une voix de bus ou écraser un cycliste …

C’est un vrai calvaire. Je n’ai jamais vu ca. Peu de voiture, quelques vélos, des vélos de ville bien entendu. On comprend pourquoi : parking payant partout, panneau de circulation bordéliques, voix interdites sauf aux vélos et bus, sens unique, demi-tour obligatoire… Horrible, vraiment horrible. Anti-voiture le centre ville, il n’y a pas à dire, mais tout le monde n’a pas un vélo…

On se gare finalement à l’arrache sur le parking d’une supérette à coté d’un panneau de fourrière qui présage rien de bon, mais il n’y a pas de petites économies.

On part donc à pied vers l’hypercentre qui se révèle assez spécial : plein de “petites maisons” ou de petit bâtiments qui abritent magasins et autres bar. Le centre est minuscule mais sympathique. A part que tout est fermé alors qu’il est 9h30 du matin, un lundi. Une envie pressante, heureusement un Mac Donald, qui lui a des horaires standardisés, est ouvert… Merci MacDo, encore une fois c’est souvent le sauveur de tous les touristes ou baroudeurs.

Finalement rien de plus à voir, on rejoint le parc du centre ville pour une petit sieste bien méritée. Le midi, après avoir récupéré notre voiture intacte (sans aucun stress, aucun…), on retrouve Vincent et direction un petit bouiboui pour manger un sandwich. On repart directement après pour l’Allemagne et plus particulièrement Hanovre pour une pause puis Berlin dans la soirée.

Photos de Enschede

Belgique : Oostende, Brugge, Brussels

Notre périple commence par la Belgique mais notre choix de parcours un peu avant.

En effet pour rejoindre Oostende en Flandre, notre premier point d’arrêt, nous avons décidé de prendre l’autoroute en passant par Rouen et Dunkerque plutôt que Paris. En gros, on a choisi de faire Nantes – Le Mans – Rouen – Dunkerque plutôt que Nantes – Le Mans – Paris – Lille, histoire de voir un peu de paysage et éviter la capitale bien connu pour ses embouteillages en période estivale.

Partie assez tôt dans la matinée (7h30) avec du retard, on arrivera finalement vers 15h30, soit même un peu en avance. En même temps, on a choisi de faire qu’une seule pause. L’autoroute étant ce qu’elle est, le paysage est resté assez limité, mais on a pu apercevoir la mer.

Oostende

Oostende, station balnéaire de la cote belge est très prisé en été. Un peu étonnant pour nous, puisque je n’avais jamais entendu dire que l’on se battait pour une place sur la plage près de Dunkerque alors que passé la frontière, c’est apparemment pire que la cote varoise, les néerlandais et les belges profitant de la mer sur cette cote flamande. Arrivée la-bas, on a pas eut de problème réellement pour circuler. A vrai dire, j’étais un peu déçu, sans doute le vent et le temps maussade de la journée avait fait fuir les vacanciers.

On a donc retrouver Martin qui nous accueillait pour la nuit et on a aussi retrouvé Anthony. Petite balade sur le remblais avec un bon sweat. J’avais un peu (beaucoup) de mal a marché, ma cheville n’étant pas rétablie (et c’est encore le cas à l’heure actuelle…) suite à un beau foulage en règle la semaine précédente.

La page d’Oostende est vraiment très longue. C’est pas mal bétonné et de grand immeubles surplombent la mer. Un truc sympa : des loueurs de petites voitures pour les enfants permettent aux parents de boire un coup (une bière Jupiler, normalement) pendant que les bambins font la course sur le remblais. Le centre propose en autre, un casino, une salle de spectacle et une rue remplie de bars. Pas forcément très grande, celle-ci propose de l’animation tous les soirs. On a eut la chance d’assisté à un concert électro en pleine rue offert par des DJ de Studio Brussels.

On a pu évidemment s’offrir un repas dans une frituur. Obligé ! Un hamburger à la viande dégueu… oui faut le dire, les viandes recomposés comme celles-la sont ignobles… Par contre, on a pris une grosse frite et la faut avouer, que déjà les frites sont pas mauvaises mais qu’en plus les rations sont adaptées à l’appétit belge. A 4, on a eut du mal a la manger. Heureusement que Martin a pris l’habitude et a pu finir tout ca. Un petit tour dans les bars et on a déambuler dans le coin. On finira la soirée en discutant politique Slovaque avec une amie de Martin étudiante en Belgique venant de… Slovaquie.

Voir les photos d’Oostende

Brugge

Le Lendemain matin direction Brugge. Le réveil est dur pour tout le monde, surtout Martin. 20min d’autoroutes belges pourrie plus tard (oui les autoroutes belges sont pleines de nids de poules), on arrive dans Brugge ou Bruges. On se gare sur une place payante et on tente le coup du gratuit. Direction la première place assez moderne puis la vieille place et son beffroi. On fera le tour du vieux centre, entre magasin, boutique souvenir, bar/musée de la bière. On rejoindra les canaux typique de la ville dites “Venise du Nord”. Assez touristique quand même, on a pu manger dans un restaurant chic sans le vouloir. Au final, 10€ le repas pour un poulet-frite… Wouhou ! Et le pire c’est le demi de Julien (équivalent d’un demi-litre ici, soit une pinte) à 7€.

On continuera notre petit tour de la ville très typique et très jolie il faut l’avouer. Assez petite pour faire le tour à pied, c’est tout de même assez touristique. Au final, on aura fait que l’hypercentre et je crois qu’il y a pas mal d’autres endroits sympas à voir. En tout cas, selon Martin, il y aussi de quoi boire un coup le soir.

Dans le même genre, il parait que Gent est aussi jolie.

Voir les photos de Brugge

Brussels

On laisse Martin à la gare et direction Brussels ou Bruxelles. Une bonne heure de route après, on se dirige directement vers l’Atomium qui se trouve à la périphérie de la ville. On se prendra en photo et vidéo devant et on repartira. En fait l’Atomium propose un saut en tirolienne du sommet gratuit. On pensait que c’était une démonstration des pompiers de la ville ou un truc dans le genre, alors on a pas cherché. Au final, on nous a dit que la queue est généralement tellement longue que ca peut prendre des heures pour 20 secondes de folie, donc très peu pour nous.

Bruxelles, on a donc cherche une place que l’on a trouvé sur ce qui semblerait être le premier cercle. On a pu tout faire à pied. Direction la grande place avec ses bâtiments typiques. Sur celle-ci, à part les milliers de touristes, il y avait un match de pelote basque/chistera ? on a pas trop su. Surtout que la pelote basque en Belgique, ca nous paraissait un poil bizarre. On a donc continuer pour aller voir l’immense, que dis-je, le géant Manneken Pis ! Tellement immense que comme tout le monde, on a ris jaune devant la statue. On m’avait prévenu mais je ne pensais pas que c’était si minuscule, j’espérais au moins que la fontaine vaille le coup… Bref, on a pris une photo puis on a continué vers le Sud, direction le palais royal. Des préparations en cours (un défilé surement), ne nous ont pas permis de s’approcher du palais, on a donc continuer à travers le parc tout proche pour rejoindre le sud de la ville et le parlement européen.

Quelques photos du parlement qui attire aussi quelques touristes il faut bien le dire. Puis on est remonté dans l’autre sens en changeant de chemin. On prendra quelques photos des peintures murales de Bande Dessinées typiques de Bruxelles. Au final, on aura encore faire l’hyper-centre seulement, mais visiter tout ce qu’il y a voir en une demi-journée ce n’est pas simple.

On repartira direction les Pays-Bas et plus particulièrement Enschede, à l’Est du pays. 3h30 d’autoroute et quelques moulins aperçu avant de retrouver Vincent, qui nous accueillait pour notre 2e nuit.

Voir les photos de Bruxelles

Résumé

Pour faire un compte rendu de la Belgique. Bruxelles, n’a rien d’extra-ordinaire comme capitale. Pour sortir, il y a apparemment de quoi faire, mais niveau tourisme… c’est autre chose. Cependant, Bruges et les villes typique comme Gent valent le détour. Pour ce qui est de la cote belges et ses stations balnéaires, en tant que français, on a pas l’habitude d’une eau à 15° (je suis mauvaise langue, je sais), donc on préférera la cote Atlantique ou la Méditerranée.

Préparer son Roadtrip en Europe

La préparation d’un roadtrip en Europe ce n’est pas très compliqué, ni forcément très long, encore qu’il ne faut pas oublier certains choses essentielles.
Si vous souhaitez partir en voiture/camion faire le tour de l’Europe, il y a certains points auxquels penser bien avant le départ. Voici donc mes conseils et indications.

Les Visas

Si vous êtes citoyen européen, pas besoin de visa, pas besoin de passeport, juste une carte d’identité valable (je ne sais pas s’il faut 6 mois de décalage de validité au moment du roadtrip, mais veillez quand même à ce qu’elle ne soit pas périmée). Si vous sortez de l’UE : Norvège, Suisse… que sais-je : vérifiez le site du gouvernement, mais normalement les citoyens de l’UE n’ont généralement aucun problème. Merci l’espace Schengen et la coopération européenne.

Pour ceux qui ne font pas partie de l’UE mais de pays comme la Suisse, je crois qu’il n’y a pas de problème non plus (à vérifier), surement le passeport à prendre à la place. Pour les autres, hors UE… je crois qu’il va faut voir au cas par cas, il y aura peut-être des Visas à demander.

Le Logement

Le logement tout au long de la route, c’est certainement ce qui coute le plus cher. Si vous êtes en voiture, vous pourrez toujours passer par les campings. L’avantage : le prix. Le désavantage : généralement loin du centre des villes. Dans les pays d’Europe Centrale et de l’Est, les hôtels ne coutent pas forcément très cher, c’est donc peut être l’occasion. Sinon, il y a toujours les hostels (auberges de jeunesse). Veillez à bien vous renseigner en commandant sur les sites spécialisés comme HostelWorld ou les sites de bookings d’hôtels habituels comme Venere… (Hotels.com est ultra cher puisqu’il prend des commissions énormes).

Si vous voulez de l’aventure, de la rencontre et un guide local, l’une des meilleurs alternatives, que je n’ai pas essayé mais dont j’ai entendu le plus grand bien, c’est le Couchsurfing. Si vous êtes 2 à partir, vous trouverez surement une personne prête à vous accueillir sur son canapé pour une nuit ou plus et qui saura vous conseiller sur les visites de sa ville. Rendez-vous donc sur CouchSurfing.org pour découvrir le mouvement et vous inscrire. L’Europe regorge de couchsurfer, vous n’aurez surement pas de mal à trouver quelqu’un dans chaque ville.

Si vous êtes en camion aménagé, le camping sauvage peut aussi être une solution.

La Voiture et les Déplacements

La voiture ou le camion, c’est une chose à ne pas négliger. En effet, si vous comptez rouler quelques milliers de bornes, il vaut mieux que la voiture soit en bonne état et d’une marque connue dans toute l’Europe, car en cas de panne vous aurez plus de chance de trouver un garagiste qui pourra remplacer la pièce abimée (si tel est le cas). Veillez aussi à ne pas faire des trajets trop longs chaque jours surtout si la voiture à quelques années, ca serait bête de niquer le moteur (enfin c’est de l’évidence).

Quelques petites choses à ne pas oublier dans la voiture : gilet, lampe, triangle, kit de premier secours… Une des choses qu’on oublie souvent c’est que dans chaque pays les lois sont différentes et les objets à avoir dans la voitures changent… wai c’est génial surtout quand les flics dans certains pays en profitent pour pruner les touristes à tour de bras. Donc pour le kit de premier secours par exemple, ce n’est pas quelque chose d’obligatoire en France mais en Rep. Tchèque si. De plus concernant les médicaments, c’est une nécessité absolu pour tout voyageur donc ca ne fera pas de mal d’avoir un kit dans la voiture.

Prévoyez votre chemin à l’avance si possible. Enfin c’est vous qui voyez, mais c’est toujours plus pratique pour se renseigner sur les pays et prévoir l’hébergement. Comme je l’ai dit au-dessus, les lois changent, par exemple pour le degré d’alcool dans le sang. Dans les pays d’Europe Centrale il est égal à 0g. En gros, pas même une petite bière avant de conduire !

Un petit point aussi sur les feux de croisement, ils sont obligatoires dans la plupart des pays d’Europe centrale et en Italie sur les routes quelle qu’elles soient.

Renseignez-vous sur les autoroutes. En France, elles sont payantes (surement les plus chères d’Europe), en Allemagne c’est gratuit. Dans les pays d’Europe Centrale : Rep Tchèque, Slovakie, Autriche, Hongrie, Slovénie … que j’ai pu emprunter, il faut payer une vignette pour l’autoroute (pas de péage par contre). Pour cela, après la frontière, dirigez-vous dans la première station essence et vous pourrez l’acheter. Il y a, pour chaque pays, des vignettes dont la durée de validité change et le prix avec. On a pris les plus courtes à chaque fois (4 jours, 5 jours, 10 jours… ca dépend des pays). En générale, la plus courte coute environ 10€.

D’ailleurs voici les prix que j’ai du payé pour les vignettes :

  • République Tchèque : 11€
  • Autriche : 7.9€
  • Hongrie : 7.5€
  • Slovénie : 15€

Alors pour la traduction, Vignette ca se dit “vignette” en Autriche, mais sinon vous pouvez dire “label” c’est le mot anglais. Il faudra préciser le type de véhicule et la durée de validité. Ne l’oubliez pas, car en République Tchèque, l’amende est de 600€… à payer sur place évidemment.

Et comme je l’ai dit plus haut, ce n’est pas la peine de tenter le diable, les flics en Europe Centrale ont la fâcheuse tendance à vouloir “sacquer” les touristes et demander des paiements en liquide qui varient souvent … corruption quand tu nous tiens ! Donc respecter le code de la route surtout la-bas et soyez vigilant en ce qui concerne les voies réservés en ville.

Vitesse

N’oubliez pas de vous renseigner sur les limitations de vitesses. Elles changent souvent de pays à pays pour les autoroutes en tout cas. Pour les autres routes, je n’ai pas remarqué de différences (à vérifier à la frontière cependant). Par exemple, en France c’est 130km/h, en Belgique c’est 120km/h, en Allemagne c’est soit 130 soit illimité. Des fois c’est 110 dans d’autres… En italie, contrairement à ce que j’avais entendu, c’est bien 130km/h et pas 150.

Parking

Vous devrez surement garer votre bolide. En ville, sachez que les parkings sont payant comme chez nous. Au Pays-Bas bon courage pour y rouler d’ailleurs (ils ont un faible pour les vélos et une dent contre les voitures), c’est un vrai calvaire. Si vous souhaitez vous garer, trouver des places gratuites. En Rep. Tchèque, les marquages bleus indiquent des zones dites “réservé”(es) qui veulent dire que seul les Tchèques peuvent s’y garer. Si vous souhaitez faire les malins et ne pas payer le parking, vous pouvez tenter. Pour les pays frontalier, je crois que des arrangement ont été faits de manières à ce que les amendes soient transmises. Sinon, n’oubliez pas que les sabots et la fourrières existent dans tous les pays…

L’Assurance Santé

Si vous êtes citoyens français, sachez qu’une carte européenne d’assurance maladie existe, elle vient remplacer le formulaire E111. Elle permet de remplacer la carte vitale en Europe (je crois qu’elle comprend plus de pays que l’UE). Il faut la demander à votre organisme d’assurance maladie. Pour ma part, j’en ai fait la demande à ma sécu étudiante, la SMEBA. Ca prenait environ 15 jours. Donc ne l’oubliez pas, elle simplifie grandement et vous protège en cas de coup dur.

Dans les autres cas, renseignez-vous auprès de votre organisme.

La Banque

Un roadtrip, ca signifie voyager dans plusieurs pays. Qui dit différent pays, dit aussi différentes monnaies avec tous les problèmes que cela inclu. Il est donc conseillé de consulter les conditions relatives à un voyage sur le site de sa banque. Normalement dans la zone Euro, vous n’aurez pas de frais pour les retraits (à confirmer avec votre conseiller), par contre, les paiements bancaires sont à éviter. D’ailleurs, pour le voyage, préférez les retraits et le paiement en liquide partout. Oubliez le paiement par carte bancaire. Certains pays comme les Pays-Bas n’accepte pas les CB, les allemands ne payent jamais par carte donc les restau n’ont pas la machine… enfin bref. Le cash, il n’y a que ca de vrai, même en zone euros.

Donc maintenant que vous savez comment éviter les frais en zone euros, pour les pays qui ne l’ont pas encore, je vous conseille de retirer une somme fixe et de laisser votre banque faire la conversion. Les bureaux de change, c’est souvent une grosse arnaque. Préférez les grosses sommes pour éviter les frais. Enfin, éviter de prendre trop non plus, histoire que vous ayez dépensé tout à la fin de votre passage dans le pays. La petite technique sympa pour écouler les dernières monnaies, c’est de les dépenser en essence. Pas besoin de faire de change ensuite.

Les banques internationales comme HSBC permettent de retirer gratuitement dans leur distributeur, mais bon comme celle-ci ne dispose pas d’agence en europe centrale ni de l’est, c’est souvent à oublier.

Le Budget

Un roadtrip, ca coute cher. Il est facile de dépasser les limites fixées. Dans notre cas, on retrouvait des potes de promo donc forcément, ils étaient tous chauds pour sortir dès qu’on arriverait… hors nos budgets n’étant pas extensibles, sortir chaque soir peut rapidement plomber le budget.

Préparez-le avec soin en prenant comme exemple le mien pour ne pas oublier de point de dépense. Si vous couchsurfer, vous économiserez sur le logement, si vous faites des achats avant de partir vous pourrez économiser un peu sur la nourriture.

Les bons plans économie : l’Allemagne est le pays des supermarchés discount (créé la-bas), l’Autriche et la Hongrie propose une essence moins chère qu’ailleurs. Évitez les stations essence d’autoroute et leur restau/sandwiches. Préférez la Rep Tchèque et la Hongrie pour la bière. De toute façon, plus vous serez à l’est, plus les prix seront bas. Prenez les vignettes les plus courtes, préférez le cash à la CB et la banque aux bureaux de change. Ne payez pas le parking préférez les parkings gratuits un peu plus éloignés.

S’il vous manque des infos, si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires.

Euroadtrip : c’est fini

C’est la fin !

Je suis revenu hier dans l’après-midi après un Turin-Nantes de plus de 10h. Me voila donc de retour dans ma ville natale après 13 jours en Europe.

Fatigué mais super content d’avoir fait ce roadtrip, je ferais un topo sur chaque ville/pays et leur spécificités agrémenté d’anecdote de mon voyage. Vous pourrez découvrir cela dans la suite. Concernant le budget, bien qu’il n’est pas encore définitif, il devrait être légèrement inférieur aux prévisions.

Euroadtrip Day 1 : le départ

Après deux changement de date de départ, suite à une foulure de la cheville (toujours présente d’ailleurs), nous voila parti pour Oostende en Belgique.

7heures d’autoroute en passant par Rouen, Calais, Dunkerque pour arrivé à Oostende, station balnéaire de Belgique.