Halloween à Hong Kong

En France, on fête Halloween certes… mais on est loin de l’ambiance des pays Anglo-saxons. Hong Kong, ancienne colonie britannique ne déroge pas à la règle et la semaine précédent le jour fatidique, la moitié de Hong Kong est dans la rue, déguisé.

On m’avait pourtant prévenu, que les rues seraient remplies, bourrées à craquer, envahies par les vampires, les sorcières, les cadavres et autres zombies. Mais il faut admettre, que je ne l’avais pas imaginer à ce point.

Début de semaine, on s’est rendu à Pedder Street, Central, ou de petits stands vendent toute sortes de déguisements et autres objets pour la fête d’Halloween. Impossible pour ma part de trouver les dents de vampires que je souhaitais, je me rabat sur de la piètre qualité en espérant trouver le moyen d’en faire quelque chose correct. Trop tard pour acheter des lentilles de couleurs (pourtant très utilisés par les chinoises qui aiment avoir les yeux clairs le temps d’une soirée). Tant pis, je compterais sur mon maquillage.

LKF, le quartier des bars à Central, accueille chaque année le défilé de tous les fans d’Halloween. Le dispositif de sécurité mis en place est impressionant. Impossible de se rendre dans le quartier sans suivre un parcours définis par des barrières de la police. On est parqué comme des boeufs et on doit suivre le chemin qui nous permet de rentrer dans Lan Kwai Fong. Les rues sont barricadés, des centaines de policiers bloquent les issues et une voix résonnes dans des mégaphones en continue. On se croirait lors d’une évacuation digne d’un film de science fiction (l’apocalypse quoi).

Il ne faut donc pas être pressé pour accéder à la rue des bars. Même pour se rendre à un DAB chez HSBC, c’est le parcours du combattant et la négociation obligatoire avec les flics.

Toute la semaine des soirées sont organisées par les bars et boites de LKF. Open bar pour la plupart. Le quartier est bondés et le seul moyen de ne pas ressortir de LKF, vu que la police fait “voiture balais”, c’est de rentrer dans un bars et d’y consommer. On avait beau connaitre le quartier par coeur, on a réussi a éviter la queue la première fois (samedi soir), mais pas la 2e (dimanche soir).

Des milliers de personnes déguisées, du cadavre, au zombie en passant par les officiers de police, les bananes, le pack de bière, etc. Les filles quand à elles, en profitent pour s’habiller plus que sexy. Mini-jupe ou mini-short, costume d’infirmière ou de policière… aguicheuses, elles se font prendre en photo par tous les pseudo-photographes (vrai passion à Hong Kong ou tout le monde à un reflex).

Au final, on retrouvera quelques amis et on en profitera pour découvrir les costumes de chacun, se faire prendre en photos et déambuler dans LKF jusqu’à pas d’heure. Certains costumes magnifiques nous laisseront sans voix, il faut dire qu’ils adorent se déguiser les chinois.

Infos pratiques Hong Kong

Etant donné que je suis parti pour un an, il y a toujours quelques points importants à étudier avant de s’expatrier. Voici un condensé de petites infos pratiques pour partir à Hong Kong et d’autres infos basées sur mes expériences… Bref, un peu de tout.

Sécurité Sociale

Lorsque l’on quitte notre beau pays ayant le meilleur système de santé du monde, il faut trouvé une assurance santé pour les coups durs de la vie ou tout simplement les petites maladies qui peuvent arriver et ainsi éviter de se ruiner en médicaments. Mon université me demandait obligatoirement une assurance santé (normal quoi), elle proposait donc soit la sienne (partenariat avec une assurance canadienne) soit de justifier la souscription chez une autre avec une copie du contrat.

En tant qu’étudiant je sais que la SMEBA, sécu étudiante chez qui j’étais (existe surtout dans l’Ouest de la France) proposait une assurance autour du monde à 33€ par mois environ. Cela permettait de couvrir la plupart des besoins.  Au final j’ai pris celle de l’école qui coutait que 40€ l’année. On verra bien, mais les consultations dans la clinique de l’école ne coutant que 1.3€ et l’assurance s’occupant des médicaments et frais hospitaliers (et autres rapatriements), je pense avoir ce qu’il faut.

Banque

Toujours important quand on part un an à l’étranger, comment payer et gérer ses frais sur place ? Surtout lorsqu’on est étudiant, on doit payer sa scolarité qui n’est pas forcément donnée et son loyer.

Personnellement, j’ai ouvert un compte chez HSBC France vu que HSBC est la banque “historique” de Hong Kong (HSBC voulant dire Hong Kong Shanghai Banking Corporation). Une VISA me permet ainsi de retirer sans frais dans tous les ATM (Distributeur Automatique de Billets) HSBC ou Hang Seng, la filiale de HSBC un peu “plus cheap” dirait-on. L’avantage étant donc que je peux me rendre directement en agence en cas de problème (ce qui a déjà été le cas).

HSBC building by stephenk1977

J’ai aussi ouvert un compte directement chez HSBC Hong Kong afin de faciliter les paiements de ma scolarité et du loyer. Je me suis rendu dans l’agence toute proche de l’université et la conseillère m’a indiqué que je bénéficiais d’un compte Advance gratuit pendant un an. Alors de deux choses, l’une : chez HSBC, les comptes sont au nombres de 3 types (voir 4 je crois), il y a le compte le plus bas, le plus classique, il y a ensuite le Advance et enfin le compte Premier ; deuxième chose, à Hong Kong, les comptes sont payants (comme en France) sauf si vous laissez un montant minimum sur votre compte (compte d’ailleurs divisé en deux partie : le current et le savings). Par exemple pour le compte Advance, je crois que c’est 3000€ et pour le Premier c’est 100000€. Sinon vous devez payer une somme qui peut être d’environ 38€ pour le compte Premier.

J’ai donc eut le droit à une carte de retrait HSBC qui me permet aussi de payer via les ATM. Parce que le gros plus à Hong Kong, c’est qu’on peut régler ses factures d’électricité, d’eau ou même sa scolarité directement à l’ATM. Suffit de donner le compte à prélever et quelques indications comme le numéro étudiant par ex. pour l’université. J’ai aussi demandé un accès internet. Par défaut, les virements internet sont limités à 0€, il faut alors remplir un formulaire pour débloqué la possibilité. Il ne rigole pas avec la sécurité à Hong Kong, alors pour se connecter à son compte HSBC Internet Banking, il faut 2 mots de passe ou un security device, sorte de petit porte clé qui affiche un code en fonction de l’heure qu’il est et qui permet d’éviter de taper le 2e mot de passe (non ca ne rigole pas !).

Pour payer mon loyer, malheureusement, je n’avais pas encore l’accès à mes virements bancaires par internet, j’ai donc du faire un cash deposit, solution largement la plus économique puisque c’est la seule sans frais. J’ai donc retiré plus de 1000€ chez HSBC pour parcourir le quartier à la recherche de la banque de mon loueur où j’ai pu faire un cash deposit sur son compte. Chose que je ne ferai plus maintenant que j’ai mes accès. Solution économique aussi pour faire des transferts entre mon compte HSBC France et HSBC HK. Suffit de retirer avec la carte française et déposer avec la carte HK dans les ATM. Bon vu que les plafonds des CB sont assez faibles, c’est pas très pratique, mais ca peut aider.

Transport

Pour se balader à Hong Kong, il ne faut pas chercher bien loin, c’est l’Octopus Card la plus pratique. J’en avais déjà parlé mais je voulais juste rajouter qu’une version étudiante permet d’obtenir 50% de réduction sur tous les trajets en MTR (métro). Elle permet de payer aussi les bus et les tram (pas les taxi), et aussi dans les petits shop comme 711, Circle K, Macdo et autres fast food.

Dès le début du mois de septembre (pas avant), il suffit de se rendre dans un Customer Information Counter pour prendre un formulaire, après l’avoir remplie et fait tamponner par l’école, on peut échanger sa carte Adulte contre une Student Temporaire qui permettra de ne pas attendre fin Novembre, date à laquelle on peut retirer la vrai carte Octopus étudiante, pour faire des économies.

by duncanwong

Concernant le MTR, quelques infos. Sur la carte vous verrez que certaines lignes se touchent en certains points, généralement c’est très bien fait et vous pourrez changer d’une rame à l’autre, à savoir, pas besoin de remonter dans le hall, suffit de traverser le quai. Ca parait évident pour ceux qui prennent le métro, mais bon, pour les lignes rouges et vertes qui se touchent : Prince Edwards permet de desservir le nord de la rouge et le nord de la verte que vous veniez du sud de la rouge ou du nord de la verte, Mong Kok s’occupe de desservir le sud de la rouge si on vient du nord. C’est bon à savoir. Sinon, ici pas de portique de sécurité, juste un tourniquet simple, mais pourquoi voler quand cela coute 25cents de faire 2 stations. Alors, ils nous aient arriver la première d’avoir un problème avec l’Octopus. Un des potes n’avait plus d’argent dessus et la Add Value Machine qui permet de la recharger se trouvait de l’autre côté de la barrière dans la zone payante. Et bien il faut savoir que lorsqu’il a essayé sur la machine après avoir sauter par dessus la barrière (wouah pas bien !), la machine a indiqué que la carte n’était pas active. En effet, elle s’active en rentrant dans la zone payante. Bon, vu qu’il était en négatif, le tourniquet ne voulait pas le laisser passer, on a du retrouver un guichet pour rechercher. A savoir, négatif, ne veut pas dire que vous devez de l’argent à la société de tram, mais que les 50HKD minimum de la carte sont entamés donc que vous ne pouvez plus vous en servir. Il faut qu’il reste toujours un minimum de 50HKD. La barre du zéro est basé sur ces 50HKD.

Quelques infos rapides sur les autres moyens de transport. Le tram qui se trouve que sur l’ile est l’un des plus vieux moyen de transport et il est pour l’instant en sursis (certains n’en voudraient plus). Il ne coute que 2HKD quelque soit la distance. On rentre à l’arrière, on paye à l’avant devant le conducteur en sortant. Très agréable, je le conseille pour faire toute la cote. Les bus quand à eux sont à tarif unique aussi et à payer dès l’entrée. Il sont tout le temps (je crois) à double étage… à l’anglaise quoi. Les mini-bus : pratique, ils tournent toutes la nuit, il sont à tarif unique aussi je crois. Ils ne coutent pas trop cher. Celui qu’on prend qui nous permet de rentrer de Central vers Kowloon (Mong Kok plus exactement), nous coute 12HKD par personne. Ils ne partent que s’ils sont pleins, il faut leur indiquer ou on l’on souhaite s’arrêter. On peut les prendre en cours de route mais faut connaitre leur chemin… pas facile. Les doubles bus fonctionnent comme chez nous. Enfin, les taxis, parlent généralement anglais, mais il vaut mieux souvent avoir le nom cantonnais ou un papier avec écrit dessus. Ils sont climatisés, prennent jusqu’à 5 personne et surcharge dès un passage payant comme le tunnel sous le Victoria Harbour ou un Tunnel. Ils sont de 3 couleurs et chacun a sa zone d’exercice.

Sortir pas cher

Sortir pas cher, c’est quelque chose recherché par tous les étudiantes. Pour les filles, comme je l’avais dit, il y a une ladies night quasiment tous les soirs. Donc en gros… gratuits pour mes demoiselles. Pour les mecs, la “technique” habituel qu’on apprend vite c’est le passage au 711 pour prendre des bières vu qu’il est autoriser de boire dans la rue. Pour les fumeurs c’est pareil qu’en France, interdit dans les zones publiques (même si dans les boites c’est jamais respecté). Ensuite, pour les tarifs bars, c’est pareil que chez nous généralement. Mais il y a quelques bons plans. Perso, j’aime bien le Skitz le mercredi soir pour l’Open Bar à 18€, le RockSchool en dessous avec les vodkamixers à 15HKD (Wan Chai) ou le Long Island à l’Oyster à 35HKD (LKF). Bref, il y a plein de bons plans à trouver.

Un bon plan pour sortir c’est aussi la Silver Black Card. C’est en fait une carte “VIP” qui permet d’avoir des réductions dans pleins de restaurants, bars, boites, fitness, bijouteries et autres magasins. Je l’ai prise surtout parce qu’elle permet de rentrer gratuitement dans certains clubs qui sont plutôt cher (de l’ordre de 30€ avec une conso). Cette carte coute 90€ environ pour un an (système d’affiliation qui fait gagner 1 mois). Elle est vite rentabilisée. Pour me remercier vous pouvez m’indiquer comme votre parrain en mettant : Friend (qui vous en a parlé), Antoine Boucherie et mon code d’affiliate : SBC01145. Je gagne un mois gratuit.

by hobinskii

Je continue aussi avec les courses de chevaux. Seul jeu d’argent autorisé à Hong Kong – pour les casinos Macau est à une heure de ferry – les courses hippiques se déroulent tous les mercredi soir à Happy Valley, hippodrome historique mais aussi à Shatin le dimanche après-midi. Pour se rendre au premier, il faut aller à CausewayBay et marcher ou prendre un des tram qui s’y rend directement. Pour le second, il faut prendre la ligne bleue claire en direction du nord (la chine) et s’arrêter à l’arrêt RaceCourse ou l’autre (en face sur la carte) et marcher 500m. Un bon plan pour Happy Valley, c’est la pinte de bière gratuite offerte si on like la page d’Happy Valley. Cool non ? (bon ca ne durera peut-être pas) L’entrée ne coute que 10HKD et il y a toujours de l’animation pour ceux qui ne sont pas friands de paris.

Musées

Pour les fans de culture, mis à part les nombreux temples éparpillés un peu partout dans Hong Kong et dont certains sont tout simplement magnifiques, il y a aussi quelques musées. Pour l’instant je n’ai eut l’occasion que de faire le musée des sciences. Il faut savoir que l’entrée en musée coute environ 17HKD, sauf qu’il est possible d’avoir une carte à l’année ou pour 6 mois qui permet de faire 6 musées autant de fois qu’on veut (les HKongais sont vraiment fans des cartes en tout genre et de l’illimité). Pour nous étudiant, on a payé 25HKD pour 6 mois, ce qui nous laisse le temps de voir les autres musées. La plupart sont sur Kowloon (Musée des Sciences, des arts, de l’espace, de l’histoire…). J’ai bien aimé celui des sciences même s’il est vraiment moins complet que celui de Stockholm. J’ai pu y retrouver certaines pièces prêté par la Cité de la Villette.

Achats en tout genre

Voici un rapide résumé des endroits ou acheter à HK.

  • Faire les courses : Wellcome, CitySuper, ParknShop, Taste, Vanguard…
  • Snacks, boissons, journaux, tabac : 711, Circle K
  • Produits d’hygiène et de beauté, produits bébés, compléments alimentaires : Mannings, Watsons, Sasa (cosmétiques surtout)
  • Médicaments : Watsons, ou tout dispensaire avec un Px rouge sur fond blanc (avec croix rouge)
  • Produits électroniques : Computer Center de Mong Kok ou Sham Shui Po (mais bon apparemment dans les petites boutiques moins touristiques c’est moins cher).
  • Fakes et autres babioles : ladies market à Mong Kok ou carrement en Chine à Shenzen
  • Fringues : dans un des très nombreux malls (les prix changent en fonction des mall bizarrement)
  • Fast-Food : McDo, Burger King, KFC, Mos Burger, Cafe de Coral, Yoshinoya, LIMX, PizzaHut…

Trouver son logement à Hong Kong

Lorsque l’on part s’expatrier à l’autre bout du monde, il n’est pas toujours facile de se trouver un logement et surtout de faire avec les coutumes locales (la façon de faire en somme).

Voici donc un petit billet, basé sur mon expérience, à propos de la recherche d’appartement à Hong Kong. Dans notre cas, étudiants en dernière année de Master, s’étant fait refuser de la résidence universitaire, on a décidé de chercher un appartement 3 chambres proche de l’université (Kowloon Tong) pour la période de nos études (10 mois).

Hong Kong est une ville verticale, alors à moins de vivre très très loin du centre ou d’être extrêmement riche, mieux vaut oublier une maison. Ensuite, il faut savoir que la densité de population de cette ville est parmi les plus élevées du monde, si ce n’est la plus élevée pour certains quartier (Mong Kok avec 130k hbts/m²). Inutile de dire que les appartements de 120m² pour 3 personnes sont inexistants.

Dès la semaine de notre arrivée on est donc parti à la chasse aux agences immobilières pour visiter des appartements et connaitre un peu le marché. On avait au préalable pris des renseignements auprès des anciens pour les quartiers qui valaient le coup. Dans notre cas, vu que l’université se trouve au nord de Kowloon, il fallait que l’on soit proche de celle-ci et à la fois capable de se rendre sur l’ile ou la majeur partie des soirées et autres évènements s’y déroulent. On s’est donc basé sur les lignes de métro. Point crucial vu qu’à Hong Kong, le transport en commun est obligatoire. L’université, City University, se trouvant sur la ligne verte d’une part, et la ligne rouge reliant Central sur l’ile de HK d’autre part, les quartiers intéressants se trouvaient donc soit sur l’une ou, encore mieux, sur les deux lignes. Il nous restait donc que les stations Prince Edwards, Mong Kok et Yau Ma Tei. Il faut savoir aussi que les prix sur Kowloon sont bien moins élevés que sur HK island, mais aussi que, sur Kowloon, plus on est proche de l’ile, plus ca coute cher. Voici la carte du MTR (métro) :

Sachant que Mong Kok était quelque peu oppressant vu la densité de population, on est parti à Yau Ma Tei à la recherche de l’appartement parfait. On nous avait conseillé d’aller dans les agences Century21. Alors il faut savoir qu’ici une agence Century 21, ce n’est pas forcément mieux que les agences quartier, mais au moins ils ont un employé qui parle anglais et ce n’est pas courant à Kowloon. Pour repérer une agence immobilière, il suffit de trouver au rez-de-chaussé d’un immeuble une boutique avec des vitres placardés de feuilles de papiers écrits en chinois avec de temps en temps des photos d’appartement.

Après avoir trouver une agence, il faut expliquer tant bien que mal votre besoin. Bon généralement en anglais, les 2 seuls choses qu’ils veulent savoir c’est le nombre de chambre et le prix qui vous intéresse. Ensuite, il faut feront signer un papier d’exclusivité (ou pas) qui impliquera que si vous visiter 2 fois un appartement et que ce dernier vous plait, vous revenez à la première agence qui vous l’a fait visiter. Lorsque vous donner votre prix en HKD, donnez moins que votre maximum, car ici tout est NEGOCIABLE. C’est l’est généralement un peu en France, mais ici vous pouvez descendre de 300€ par mois votre loyer sur un trois pièce avec la négociation.

On aura donc visité bon nombre d’appartements à Yau Ma Tei, plus ou moins proche du MTR, plus au moins beau, plus ou moins bien placés, mais généralement en très bon état, souvent tout juste retapés. La qualité que l’on nous a  proposé était toujours irréprochable (enfin en général, le sol n’étant souvent pas nettoyé après travaux). Entre les portes toutes neuves, les dalles de carrelage toutes propres, le nouveau lustre ultra-kitch, la tapisserie à peine mise, la nouvelle machine à laver… Généralement, les immeubles sont moches d’extérieur et semble insalubres, mais l’intérieur des apparts en eux-même sont généralement bien (de ce qu’on a vu).

Il faut savoir que lorsque vous êtes intéressés par un appart, il faut éviter de trop le montrer pour négocier. Il faut fait remarquer tout ce qui pourrait faire baisser le prix, même des petites choses comme une clim bruyante ou le manque du frigo. Cependant, toujours avec le sourire. Toujours en rigolant avec l’agent immobilier. C’est lui qui se démènera après avec le loueur/proprio, nommé landlord en anglais, pour négocier le prix ou l’achat d’un réfrigérateur, d’une machine à laver ou d’une gazinière. Ca vous parait un peu fou ? Et bien non, ici on négocie facilement l’achat de meuble ou de matériel électroménager par le propriétaire. En gros, on négocie le prix parce qu’il manque pas mal de chose et ensuite on négocie l’achat du matériel manquant. Cependant, cela ne marche qu’avec l’électroménager qui servira pour les locataires suivants, donc pas de petites choses, que de l’important. En gros : machine à laver, frigo, gazinière. Pas la peine de négocier un micro-onde (d’ailleurs ca coute rien  ici).

Pour la suite de notre histoire, on aura visité bon nombre d’appartements à Prince Edwards, tous aussi neuf les uns que les autres, appartenant à une seule société. Lorsque l’on a finit de négocier, on a donc un prix mensuel, dans notre cas 12000HKD. Alors il faut savoir que tout se paye en cash ici, tout du moins pour le premier dépôt. Il faut savoir que le premier dépôt équivaut au premier mois de loyer, classique… mais aussi à la caution qui est au bon vouloir du proprio (généralement 2 mois de loyer) et à la commission de l’agent immobilier, équivalent à la moitié d’un loyer (en réalité ce dernier reçoit aussi une commission du proprio de la moitié du loyer soit au final un mois pour lui tout seul). Donc pour 12000HKD par mois, ca nous faisait exactement : 3*12k+6k=42kHKD soit 4200€ à payer en liquide pour recevoir les clefs de l’appartement. Malheureusement, dans notre cas, Camille n’avait plus de CB (bloqué). De plus, tous les CB ont un plafonds par semaine nous empêchant de retirer plus de X€ ce qui, nous embêtait plutôt… Car il fallait compter l’argent pour vivre et l’argent à payer en liquide. Donc on a retiré sans arrêt au plafond. On a aussi fait des cash-emergency, service HSBC permettant de retirer 400€ en liquide sans carte avec des frais de 10% en suivant une procédure assez lourde… Bref, ce n’était pas trop la joie car on souhaitait avant tout avoir les clefs de notre appartement. Au final, on a négocié 2 mois et les clefs. On a apporté 24000HKD mais on nous a dit de revenir le lendemain avec les 3 mois sinon on aurait pas les clefs. Alors qu’on avait réussi a réunir 31000HKD, on est allé à midi à l’agence. Le proprio allait avoir 2 heures de retard. On est donc revenu à 14h. Puis on a attendu 20min. Puis encore 40min, le proprio étant apparemment en retard. Enfin on a appris que l’appartement avait été vendu à une autre société et qu’on ne pouvait donc le louer. On était “légèrement” sur les nerfs. On était 6 étudiants à vouloir 2 appartements de cette société et comme par hasard, ils ont été vendu dans la journée alors qu’on s’était démener pour récupérer l’argent.

On était vraiment énervés et dégoutés. Voila comment ca peut se passer à Hong Kong. Finalement le patron de l’agence nous a dit qu’il allait passer la journée à chercher et qu’on devait repasser à 20h30 pour visiter les apparts qu’il aurait trouvé. Deux apparts de 3 chambres dont l’un vraiment trop petit et l’autre pas trop mal, même si moins bien niveau agencement que les précédents… On l’a pris. En réalité, l’agent était aller voir ses concurrents pour savoir s’ils avaient des appartements valables. On a donc négocié 10500HKD par mois (soit 350€ chacun) pour presque 50m² avec 3 chambres et on a réussi a négocier un frigo et une gazinière, minimum vital. On a acheté par la suite un micro-onde-grill pour 42€. De plus, on a réussi a forcé le minimum de 1 an de location en ne demandant que 10 mois. Alors les chambres sont petites, le salon n’a pas de fenêtre, mais bon c’est pas forcement simple de trouver l’appartement parfait et dormant par terre depuis 1 semaine, après avoir visité des appartements à la pelle, parfois même 3 ou 4 fois les mêmes appart, on s’est posé. Et le plus marrant dans tout ca, c’est que l’autre groupe de potes, qui avait vu leur appart se vendre dans la journée, ont fait une autre agence et ont pu revisiter exactement celui qui soit disant avait été vendu… En fait la proprio n’aimait pas les étrangers et ils ont du payer 3 mois de caution au lieu de 2 avec un loyer de 12000HKD.

La recherche d’appartement à Hong Kong ca peut être folklorique. Cependant, le gros avantage c’est que tout est négociable. Les prix ne sont pas forcement si élevé que ca par rapport à une grande ville française, en ce qui concerne la presqu’ile de Kowloon. Par contre du coté de Central, sur l’ile, on atteint souvent des sommets. Dans tous les cas, il faudra faire avec le manque de place.

Consommer à Hong Kong

Petit billet sur la consommation à Hong Kong et comment ca se passe ici quand on parle d’argent.

Hong Kong ce n’est pas la Chine… loin de la. Un pays, deux systèmes. C’est bien le cas. Ici à Hong Kong, c’est pareil qu’en Europe ou plutôt pareil qu’aux USA. On consomme et on ne s’arrête pas.

C’est simple, lorsqu’on doit acheter à manger, cela coute environ 3/4€ le repas dans la plupart des petits restaurants de quartier ou fast-food : comprendre MacDo/KFC/Burger King mais aussi dans les chaines asiatiques telles que Café de Coral ou encore Yoshinoya (jap)… Mais il n’y a pas que la nourriture qui est si peu chère.

by nikkolim01

by sunxez

Le taxi par ex. Ici c’est 1.8€ minimum la course et le compteur s’enclenche qu’au bout de 2km. Donc pour un trajet de 2km, ca peut couter disons 50cents par personne à 4… et ils ne rechignent jamais à prendre quelqu’un (max 5 personnes dans la voiture). Après les 2 premiers km, c’est 1.5HKD (soit 15cents) par 200mètre et c’est dégressif au bout d’un certain tarif. Dans le même genre, le métro nous coute 24cents d’euros pour faire 2 arrêts (en carte étudiante).

by kevinpoh

Le métro qui tourne malheureusement que de 6h du matin à 1h du soir. Mais bon le taxi à 5 pour rentrer de soirée, ca fait plus bien cher. Sinon il reste aussi les mini-bus qui tournent en continue et qui partent que dès qu’ils sont pleins et déposent tous le long de la route. Il suffit de payer à la sortie. Pour rentrer chez nous, ce qui coute en taxi 8 à 9€ (pour une voiture), coute 1.2€ en bus avec 500m de marche. Pour les autres transports en commun, le bus, le tarif est fixe en fonction d’où on le prend, il faut payer à l’entrée. Le tram coute généralement pas plus de 20cents et permet de se balader sur l’ile de Hong Kong.

Ensuite, continuons avec les soirées et les bars. Pour les filles, ils y a moyen de se faire une bonne demi-semaine de soirée sans rien payer… Les quartiers des bars se départageant les jours de la semaine pour les soirées “ladies night”. Ce qui signifique que les filles ne payent rien, ni pour entrer ni pour consommer : le mercredi à Wan Chai, le jeudi à TST (à confirmer), le vendredi à LKF. Open-bar pour les filles tandis que pour les mecs, c’est… 18€ par ex à Wan Chai, un mercredi soir. Bon, il y a pas mal de bars autres et certains proposent par ex la Corona ou le verre de vodka à 1.5€ avant minuit.

by espeedy123

Et puis, il y a toujours les 711 (prononcer seven-eleven) ou les Circle K, sorte de petite supérette ouverte 24/7 qui propose les 700ml de bière a 1.3€. Évidemment cela varie en fonction des quartiers mais pour faire simple, la plus chère des boites de HK, c’est surement le Beijing club et l’entrée est à 30€ avec conso et les prix a l’intérieur sont comparables à ceux pratiqués en France (9/10€ le verre).

Pour faire ses courses, ce n’est pas la même chose que chez nous. Les grandes surfaces ils ne connaissent pas, en même temps, ils en ont pas de surface alors… Il y a donc les Welcome, les Parknshop et autre supérettes. Bien que le prix de la nourriture de base soit plus basse que chez nous, les produits que, nous européens, avons l’habitude de consommer, c’est à dire le lait, les cornflakes, la viande de boeuf, la confiture/nutella ou même les produits d’hygiène réservés à nous (genre la mousse à raser…), et bien ca coute les yeux de la tête. Le lait, le beurre et tous les produits laitiers que les chinois ne consomment pas vraiment, sont importés d’Australie et de Nouvelle Zélande.

by ritz’thy

La consommation, c’est aussi les mall. Ici à Hong Kong, les mall c’est une religion. Immenses, accumulant les escalators, les ascenseurs et surtout les boutiques de luxe. On se croirait à chaque fois sur rue Crebillon à Nantes (ou les Champs, en terme de magasins). Des marques françaises le plus souvent, sur des étages et des étages. Il faut bien comprendre que consommer c’est la passion des hong kongais. Enfin, ceux qui ont les moyens. Ici on n’a pas peur de paraître riche. Montrer son argent c’est acquérir le respect des autres. Si vous êtes riche, les chinois vous respecteront car ils admireront votre réussite (on est bien ailleurs qu’en France). Donc le principe c’est de montrer l’argent qu’on a. On ne s’étonne même plus des sacs Louis Vuitton et autres produits LVMH que l’on voit chez les étudiants… J’ai surtout remarqué que ce n’est pas une question de mode. Vu que certains ne savent vraiment pas s’habiller et pourtant arboreront un sac de plusieurs centaines d’euros. La mode c’est pas forcement une tradition comme chez nous, alors on leur apporter nos produits sur un plateau. On voit bien que la France est la championne du luxe avec l’Italie (Gucci) et les USA. L’avantage des malls c’est aussi de proposer des marques, pas forcément luxueuse mais à la mode comme Fred Perry, Levis, Hilfiger, Ralph Lauren, CK, Ben Sherman avec des prix, soit les mêmes que chez nous, soit abordables vu que c’est les soldes toute l’année.

by chee_hian

Sinon il y a toujours les marchés aux puces de Hong Kong qui vendent toute sortes de fake. Des maillots de foot, aux short de bains Quicksilver, aux porte-feuilles en (faux)cuir Volcom ou les polos de marque. Plus impressionnant, des magasins ayant pignon sur rue comme Crocodile reprenant presque le logo de Lacoste, qui est une véritable chaine à Hong Kong, ou encore les autres Polo Santa Roberta dont le logo ressemble drôlement à celui de Ralph Lauren.

Un autre atout d’Hong Kong en matière de consommation : l’électronique et autres produits informatiques. Il y a bien sur les chaines qui vendent ces derniers accessoires de bureautique au même prix qu’en Europe, comme Broadway ou Fortress mais il y a aussi tout les petits vendeurs regroupé dans les computers center de Mong Kok ou Sham Shui Po qui proposent moult produits pour beaucoup moins cher. Perso, je cherche un reflex et il sera pourrait, d’après mon colloc, que le Canon EOS 550D soit à 560€ alors qu’il se négocie a plus de 700€ en France (ca reste à confirmer et faire à attention aux embrouilles).

Enfin je terminerai en parlant du graal que possède tous les hong kongais : la Octopus Card. Elle mérite un article à elle toute seule mais bon.

by Andrew Currie

La Octopus Card c’est, à la base, une carte possédant une puce RFID, qui permet de prendre le métro. Il suffit de mettre de l’argent dessus et de la passer sur les bornes prévue à l’entrée et à la sortie des stations de métro pour payer son du. En gros c’est le même principe que la Oyster card à Londres. Sauf que les hong kongais se sont vite rendu compte du potentiel de cette petite carte et maintenant ce sont toutes les petites échoppes et autres fast-food qui acceptent le paiement avec la Octopus Card. C’est donc l’équivalent de la Monéo et de la carte de métro en une seule carte. Indispensable donc pour tous ceux qui prennent le métro ou même le bus tous les jours. En plus la version étudiante permet d’économiser 50% sur chaque trajet en métro.

L’arrivée à Hong Kong, les premières semaines

Départ de Paris, CDG vers 22h30. C’est parti pour un an, en Asie et plus particulièrement à Hong Kong, le New York asiatique. Première place financière d’Asie, Hong Kong c’est une part d’occident en orient, une place de superlatif dans cette partie du monde en ébullition.

Pour ce voyage de près de 20h (tout compris), nous sommes parti à 5 sur la compagnie aérienne Emirates. Après de nombreuses comparaison de prix, il s’avérait qu’Emirates offrait le meilleur rapport qualité/prix, en effet le service est l’un des meilleurs, mais aussi le meilleur prix tout confondu. Escale à Dubaï de 3h. On a donc embarqué sur un Boeing 777-300 pour plus de 6h de vol.

Arrivé à Dubai au petit matin (6h), heure locale, on a pu apercevoir The World et les nombreuses tours dont le Burj Kalifa (plus haute tour du monde). L’aéroport de Dubai, DBX, est vraiment grand mais composé, a première vue, que d’avion de la compagnie locale… Emirates. Tellement d’avion, que l’avion ne vous dépose pas directement au terminal mais se gare sur un parking et c’est un bus, qui au bout de 15 min (clim à fond), vous amène a l’aérogare. On a pu déjà apprécié le climat du Moyen Orient… sec et très chaud. L’aérogare est moins beau que je le pensais. Petit checkup de sécurité à l’arrivé. On se rend bien compte que DBX est un gros hub pour l’Asie et que la part de voyageurs qui s’arrêtent sur Dubaï est minime. Nous sommes resté 3h dans l’aéroport à attendre notre prochaine avion pour Hong Kong. On a vite fait un tour dans l’aérogare, pas si grand que ca et plutôt classique. Un étage au dessus est réservé au client Business ou Première. On a donc pu voir le Macdo spécial Moyen Orient par ex. Malheureusement, vu que la monnaie locale est l’AED (dirham) et qu’ils avaient pas l’air de prendre autre chose, on a laissé tombé le petit dej.

Après nos 3 heures d’attente plutôt crevé (dormi 2h les dernières 48h pour ma part), on a embarqué dans notre avion Boeing 777-200ER pour 8h de vol direction l’Asie, direction Hong Kong ! On a continué a profité des services d’Emirates, c’est à dire les films et musique disponible (j’ai pu regarder Iron Man 2 par ex). Bon le son est toujours pourri dans les avions, donc c’est limite, mais ca fait passer le temps. Les repas sur les deux vols étaient vraiment bien. Sur Paris-Dubaï on a eut le droit à du camembert+beurre (sans sel :s )+vin rouge (à demander en boisson illimité). Copieux et goutu, rien à dire. Arrivée sur Hong Kong (HKG) vers 22h30 heure locale. L’aéroport est vraiment grand et on commença déjà a expérimenter les escalators sans fin. Au final après avoir attendu nos valises pendant une bonne demi-heure, on a pu partir.

Même à 23h, l’aéroport est en pleine effervescence… Les nombreux cafés et fast-food semblent bien remplis. Après renseignement auprès de nos anciens (ceux qui ont déjà fait leur année à City University of Hong Kong), ils nous avaient conseillé de prendre le bus. Malheureusemnt, on a du changer d’hôtel à la dernière minute et on avait le numéro du bus pour le précédent hotel alors, on est allé au plus simple. On a choisi de prendre l’airport express. 100HKD (soit environ 10€) pour aller à Central, c’est à dire sur l’ile de Hong Kong (la partie riche comprenant tous les buildings, les banques etc). 24 min plus tard, nous arrivions sur Central, arrêt de métro (ou MTR comme on dit ici, pour Mass Transit Railway, la société de métro de HK). On a donc acheté la très connue Octopus Card qui correspond à la Oyster Londonienne (carte de paiement ou l’on met de l’argent dessus), mais qui est aussi utilisable chez tous les petits commerçants/711/Macdo. Une sorte de Monéo qui fonctionne, en somme.

Direction, Sham Shui Po district, avec toujours nos valises. Arrêt en pleine nuit dans un quartier de Kowloon (la presqu’ile). On a un peu galéré a retrouver l’hôtel, mais finalement on a réussi. L’Olympic Terrace Hotel, est un immeuble neuf (enfin en comparaison des autres bâtiments du quartier) et propose des chambres/mini-appartement plutot pour 25€ la nuit par personne. On est resté 5 nuits puis on a changé pour un hôtel moins cher, le Marco Polo GuestHouse à Tsim Sha Tsui (ou TST), au sud de Kowloon, dans un bâtiment qu’on appelle Chungking Mansion, building comprenant un nombre affolant de GuestHouse (hôtels low cost). Contrairement à l’Olympic Terrace ou l’on vivait dans le confort d’un petit appartement, cette fois-ci c’était 7m² pour 2. Perso, je touchais le mur largement (10cm de trop) dans mon lit. Au moins c’était propre et pour 12/13€ la nuit. Par contre, en plein sur Nathan Road, près des boutiques des indiens (vendeurs de fausses montres et autres fake), on se faisait harceler par les rabatteurs. Pratique pour dépanner, je conseille pas d’y rester trop longtemps.

Voila pour nos logements des deux premières semaines. Sinon, on a passé nos journées entre l’Université avec l’administratif (inscription etc), la recherche d’appartement et les formalités du pays, sans oublier les soirées organisées pour les internationaux de l’école. Mais je reviendrai sur chacun des points dans des billets spécifiques.

Au final, on a du quitter l’hôtel pour aller dormir pendant 1 semaine chez Guillaume et Boris qui avait trouvé leur appartement avant nous. A 500 mètres de Prince Edwards (station MTR), 8e étage sans ascenseur, on a fait travaillé nos mollets. On est passé chez Ikea pour prendre de quoi éviter le carlage et on y est resté le temps d’avoir notre appart. Finalement, on a trouvé un petit 50m² (un peu moins) à 150mètres de la station de métro, sur Lai Chi Kok Road. Trois chambres pour 10500HKD par mois et pour 10 mois (j’y reviendrai dans un billet spécial immobilier).

Quand a l’université, a part l’inscription la première semaine et la rencontre des autres étudiants, on y a surtout commencé les cours a partir du 30 aout. Cinq cours par semaine pour ce semestre. Quatre sont en soirée (Postgraduate, c’est à dire Bac+4, oblige) de 18h30 à 21h30 avec une pause. Le dernier est le samedi après-midi entre 14h30 et 17h30. On a donc pour ce semestre deux cours de business et trois cours d’engineering, à savoir : Corporate Finance (lundi), Information Security (mercredi), Digital Audio Processing and Applications (jeudi), Economics for Business (vendredi) et Advanced Internet Technologies (samedi). Pour l’instant, les cours de Business me plaisent vraiment, même si la Finance c’est un peu pointu quand on en a jamais fait et surtout en anglais. Les cours d’ingénierie, c’est soit du déjà vu soit plutôt chiant. Mais c’est que le début et ca devrait changer. A l’heure actuelle, on commence a avoir nos premier devoirs et test. On a aussi commencer à choisir nos cours du prochain semestre. Normalement, je devrais prendre Topics in Computer Graphics, GreenTech et Algorithms for Internet Market… dans ce genre la.

En ce qui concerne les formalités en tout genre, on est allé faire la demande pour une HKID, carte d’identité qu’on est obligé de demander puisque notre VISA nous permet de rester plus de 6 mois. Carte qui aura l’avantage d’être plus pratique à transporter que le passeport, surtout pour les contrôles à l’entrée des boites. On devrait la recevoir dans une semaine. On a aussi fait la demande de carte Octopus pour étudiant qui nous permet de payer deux fois moins cher le métro.

Mise à part ca, on connait maintenant les deux principaux Ikea de Kowloon comme notre poche. J’ai pu faire le temple des 10000 buddhas et une bonne partie des quartiers Prince Edwards, Yau Ma Tei et Tsim Sha Tsui. On connait aussi Wan Chai, le quartier des bars (le mercredi soir) et un peu LKF, autre quartier rempli de bars et boites (plus chic cette fois-ci). On fait l’Avenue of Star qui offre une vue incontournable sur l’ile de Hong Kong et ses buildings, ainsi que le lightshow (tous les jours à  20h). On est aller prendre un verre sur une des terrasses de l’IFC 2 (2e plus grande tour de HK). On a pris le Star Ferry permettant de traverser la baie. On a fait rapidement Ocean Park. On est allé se baigné aux plages de l’ile de Peng Chau… On aussi a mangé du riz quasiment tous les jours et si c’est pas du riz, c’est des noodles ou du macdo a 3€. On a rencontré bon nombre des français mais aussi des anglais, des suédois, des américains, des allemands, des chinois et évidemment des hong kongais. Ce soir on est allé au festival de mid-autumn avec ses nombreuses lanternes et son dragons de feu (fait de bâtons d’encens). En fait, on a fait tellement de choses que je ne me rappelle pas de tout. Et il en reste tellement … Mes prochains billets seront portés sur des points pratiques précis. Peu de photos, mais ca devrait venir. Il faut que je m’achète mon reflex d’abords.

Dernière ville de notre Roadtrip : Turin

Partis de Venise dans l’après-midi du mardi vers Turin. Quelques heures plus tard, nous voila dans une des plus grandes villes industrielles d’Italie.

Première chose, la ville est étalée et on passera pas mal de temps en voiture pour rejoindre l’emplacement ou se trouve Guillaume. Ce dernier nous a accueilli donc pour deux nuits. Premier passage obligé à notre arrivée vers 20h, le kebab du coin pour prendre… une pizza. 4.5€ la pizza+boisson, on ne trouvera pas moins cher ailleurs et on sera bien calé.

On est donc parti visité un peu le centre ville. Turin se trouve être une ville dont les rues sont “à la romaine”, à savoir toutes droites. Perpendiculaires ou parallèles. Simple pour se repérer. On enchainera donc plus centaines de mètre de colonnade pour rejoindre l’hypercentre plutot jolie mais pas très vivant pour une ville de cette envergure. Guillaume nous a fait gouté les meilleures glaces que je n’ai jamais mangé, à savoir Gröm, chaine de glacier proposant toutes sorte de parfums et crème pour des glaces en cornet ou en pots. Délicieux, à la fois, la crème et la glace. Puis on est allé boire un coup sur la Piazza Castello , vide de monde.

Le lendemain, pendant que Guillaume travaillait sur Galileo à Polito (Polytechnic University of Torino), nous sommes allé visiter la ville. On s’est donc rendu au centre ville et on a décidé de rejoindre depuis la Piazza Castello, le Po, fleuve qui traverse la ville. On l’a longé puis on est remonté vers le centre. On est passé devant la Mole, célèbre monument de la ville qui accueille aujourd’hui le musée du cinéma. Monument que l’on retrouve sur les pièces de 2cents italiennes. On est ensuite allé manger une petite pizza pour près de 10€ sur la Via Po.

Après s’être restauré, on a décidé d’aller voir le musée du Cinéma. Ce dernier qui se trouve dans la Molle, est particulièrement grand est assez sympathique. On ne s’est pas ennuyé. Pour 5€, tarif étudiant, on a du y passer 2 bonnes heures. A conseiller pour tous les fans de ciné, il y a quelques pièces sympathique, pour les autres, sachez que le musée retrace toute l’histoire depuis la création des frères lumières aux derniers films de sciences fiction.

Ensuite nous sommes allé déambuler dans la Via Garibaldi, le boulevard marchand de la ville. On l’a fait de long en large. Puis on a décidé de rejoindre le Giardino Reale en passant par la Porta Palatina ou se trouve quelques ruines romaines. On a fait une pause dans le parc puis on est parti retrouver Guillaume en fin de soirée.

Pour ce dernier soir, on avait choisi de manger typique et on a essayé de trouver un restaurant bon marché pour manger des bonnes pâtes italiennes. On a donc pris un restaurant proposant un menu entier par trop cher, servant un premi et secundi, ce dernier étant le plat de pâtes. Évidemment, encore une fois, on a, un peu galéré, puisqu’à Turin, personne ne semble parler anglais…

Finalement, on a eut une entrée composé de trois petits plats/bouchées succulentes avec entre autre, une au fromage et une autre à la tomate-mozzarella, et une dernière dont je ne me souviens plus. Puis on a été servi par un plat de pâtes plutôt banal : on avait le choix entre spaghetti ou penne et elles étaient servi avec une sauce tomate. Certes elles étaient bonnes mais je m’attendais à quelque chose d’extraordinaire. Comme a leur habitude, nous étions servi directement du plat (qui a avait servi a faire cuire les pâtes) pour 3 personnes, dans nos assiettes. Durant le repas, pas mal de pseudo-musiciens sont venus jouer pour demander la pièce.

Après ce repas, Guillaume nous emmena voir la partie plus dynamique de la ville. On a donc redescendu la Via Po pour rejoindre la Piazza Vittorio Veneto ou pas mal de jeunes profitait des bars. Puis plus bas, le long du Po, sur les berges se trouve la Via Murrazi del Po, rempli de bars-boites et qui accueillent toute la jeunesse les soirs de week-end. Ce mercredi soir, pas de chance, les berges étaient vides, on est donc rentré se coucher. De toute façon, le retour vers Nantes nous attendait dès 4h du matin.

Et c’est ainsi que se termine notre voyage de près de 13 jours. Un roadtrip qui nous aura permis de revoir bon nombre d’amis de notre promo, qu’on ne verra pas avant un bon moment. Roadtrip qui nous a aussi permis de visiter quelques sept différents pays en Europe. Une superbe expérience. N’hésitez pas a commenter ou poser vos questions. Plus de photos sur mon Flickr.

Venise : visite de la cité des doges

Lundi 26, nous quittions Budapest pour l’Italie et plus particulièrement Venise, la ville sur l’eau.

La Route

Plus de 6h de route pour rejoindre la très touristique Venise. Pour cela il aura fallu traverser la Slovénie du Nord au Sud pour rejoindre Trieste en Italie et continuer jusqu’à Venise.

J’ai pu un conduire ou j’ai traversé la Slovénie pendant que Julien récupérait de Budapest. Bien que l’on ne s’est pas arrêté en Slovénie, je tiens à préciser que le paysage montagneux est magnifique. Sur les 3h30 de route en Slovénie, j’ai pris du plaisir à conduire sur l’autoroute entourée des Alpes. Pour la Slovénie, une vignette est a prendre à la frontière aussi pour 15€ (10 jours minimum).

Arrivé en Italie, on a pris l’Austrada payante et limitée à 130km/h comme chez nous (feu de croisement allumés aussi, comme Rep Tchèque, Autriche, Hongrie, Slovénie).

Venise jour 1

On a rejoint Venise assez facilement. Le point compliqué de la journée était de garé la voiture. Soit sur l’ile de Venise, soit à Mestre, la partie “terre-ferme”. On a choisi Mestre et comme conseillé sur le routard, le parking le moins cher et le plus pratique étant celui de la gare. On a donc garé la voiture dans le parking pour la nuit. 8€ la journée, donc comme on restait une nuit, ca faisait 2×8=16€.

le parking le moins cher (en face de la gare)

On est allé prendre des tickets de train au guichet pour rejoindre l’ile. La gare d’arrivée s’appelle Venezia Santa Lucia (Venezia S.L.) et les tickets ne se vendent qu’au guichet (pas aux bornes automatiques). L’aller coute 1€. 4€ pour deux, ca allait.

Le train nous amena donc directement sur l’ile en une vingtaine de minute.Arrivé à la gare, on sorti le nez dehors et la… Émerveillement. Magnifique. Le grand canal devant nous, les gondoles, les vaporettos… on se croit dans un autre monde. Enfin pendant quelques instants tout du moins, les innombrables touristes nous ramenant à la réalité.

Il fallait maintenant rejoindre notre hotel proche de la place St Marc sans aucun plan et avec nos bagages, heureusement de simples sac à dos (en même temps on restait qu’une nuit). Alors la technique la plus simple c’est : “suivez le flux de touristes”. En effet Venise, c’est beau, c’est typique, mais qu’est-ce que c’est touristique… on se croirait à Disney tellement il y a de monde. Ca tue le charme de la ville.

La municipalité de la ville a prévu le coup pour nous pauvres touristes, elle a mis des panneaux jaunes qui indique les principales attractions du parc places et monuments. Le pont Rialto et la place St Marc dans un sens, la gare et la Piazzale Roma dans l’autre. Nous avons donc pris environ 1 heures à suivre les touristes pour enfin rejoindre la place St Marc puis après quelques minutes pour trouver notre hôtel, l’hôtel Rio. Au final, on a eu une chambre au rez-de-chaussé d’immeuble dans une cours derrière un restaurant. Pour 70€ la nuit, on a eu une chambre propre et plutôt bien malgré quelques petits points noir comme des ampoules manquante et une odeur d’humidité, du je le pense à l’emplacement de la ville ^^… Le gros intérêt de la chambre est que pour ce prix la, qui est faible pour Venise, on était extrêmement bien positionné, à savoir un pont à traverser et 100m à faire pour arriver à la place St Marc, nous permettant ainsi de visiter Venise même la nuit.

 

On a donc fait un petit tour du quartier et on est parti manger. On s’est éloigné de la place et on a pris un petit restaurant. On a choisi le plat touristique à 13€. Bon alors c’est un très très mauvais choix de notre part. Déjà, l’entrée qui était typique était froide… genre plat surgelé mal décongelé. Ensuite pour le deuxième plat, le secundi, on avait le choix entre : fruits mer + frites, poulet + frites, rôti de porc + frites … on pouvait remplacer les frites par de la salade. Wouhou, vive les plats typiques italiens. Évidemment boisson non comprise. Donc en gros, il ne faut pas prendre ca mais plutôt miser sur un plat de pâtes ou une pizza. Enfin faire soi-même son menu quoi.

Après ce repas, une petite glace bien mérité qui ne valait pas vraiment le coup. Tous les vendeurs ayant le même fournisseur, la qualité est la même partout et elle n’est pas extra. On est revenu à l’hôtel puis on s’est dit qu’on allait visiter par nous-même. On est donc parti le long de la cote vers l’Est. On est allé jusqu’au terrain d’entrainement de la Marine italienne près du stade de foot, soit au bout de l’ile puis on est revenu en changeant au maximum de rues. On a pu voir une partie moins touristique de la ville. Revenu à l’hôtel, on a regardé la carte et on s’est fixé un point. On est reparti en ville mais sans la carte. Et la, on a du prendre 1h30 pour rejoindre un point plus à l’est de la rue qu’on avait souhaité rejoindre, tout au nord de l’ile. On s’est perdu volontairement et involontaire, cherchant à rejoindre le nord de l’ile à la force de notre sens de l’orientation. Finalement, au moment ou on allait abandonné on est tombé sur la mer. On a pu constater après coup, en cherchant l’arrêt de vaporetto qu’on avait rejoint qu’on était pas si loin, mais plus à l’est que prévu. On a pu traverser de long en large des quartiers typique de l’ile qui ne doivent pas croiser souvent des touristes (surtout de nuit). Et on est rentré dormir.

Venise jour 2

Le lendemain matin, fraichement réveillés, on est parti visiter la ville pour une dernière matinée. Direction le sud avec une traversé en tragetto jusqu’à l’église Santa Maria della Salute. Après quelques photos, on a fait le tour de la pointe et on a longé la cote sud jusqu’au dorsoduro. On a visité le quartier. Etant donné qu’on était avec nos sacs, on souhaitait directement rejoindre la Piazzale Roma (place ou les bus du continent y ont leur terminus) pour 14h, histoire de reprendre la voiture par la suite. On a donc marché toute la matiné dans le quartier. On est passé devant l’université de Venise, quelques ponts magnifiques et aussi, une grande surface bien cachée mais permettant aux vénitiens de faire leurs courses comme tout le monde.

Un peu après midi, on s’est arrêté pour prendre une part de pizza et un coca pour 4€… Puis on s’est dirigé vers la gare ou l’on a pris notre billet et attendu une demi-heure. Cette fois-ci ce n’était pas la voie 1 par défaut puisque tous les trains repasse par Mestre mais ne s’y arrêtent pas forcement. Obligé de demander. Arrivé sur Mestre, on a traversé la rue pour reprendre la voiture dans le parking (pratique).

Puis direction Turin par l’Austrada. Passage au sud de Milan, puis après 3h30 de voiture, nous arrivions dans Turin, dernière ville avant notre retour en France.

Visite de 2 jours à Budapest

Trois nuits et deux jours chez notre stagiaire préféré : Gautier à Budapest, capitale de la Hongrie.

Budapest 1ere soirée

On a rejoint la frontière et on s’est arrêté encore pour acheter la vignette hongroise pour la modique somme de 7.5€. Le marquage est important et des péages sur la route vous la rappèleront (péage spécial Vignette), cependant vous pouvez l’acheter aux stations essence.

Arrivé dans Budapest, on a réussi à trouver un parking pour le week-end près d’un petit parc/terrain défraichis. On a retrouvé Gautier, notre breton préféré pour une petite soirée sympa. La boite RIO accueillait Bob Sinclar pour un DJ set le soir même. Après avoir mangé un petit truc et fait un petit apéro mérité, on s’est donc dirigé vers le RIO. Soirée à 10€ sans conso. Le RIO est l’un des plus gros clubs de la ville, cependant c’est le seul, parmi les gros, en centre ville. Une boite à ciel ouvert sympathique et bondée qui accueille de nombreux grand DJ durant l’été. Public multi-culturel, on y a entendu quelques français. On a pu d’abords apprécier un DJ set de l’animateur de Radio1 puis vers 2 heures du mat, malgré une annonce toutes les 10 min depuis minuit, est arrivé notre DJ français. Un petit/gros aléas nous a fait quitter la boite précipitamment sans pouvoir apprécier le dj set… mauvais souvenir quoi.

Budapest jour 1

Réveil assez dur pour tout le monde. Aujourd’hui Gautier a décidé de nous faire visiter le grand parc et la place des héros puis tous les autres bâtiments importants de la ville. Bref, direction la place des héros. On prend donc le tram. On choisit un pass journée à 5€. Ce qui est étonnant c’est qu’à Budapest ce sont des agents qui vérifient les tickets directement à l’entrée de la bouche de métro. Ça doit surement jouer sur le taux de chômage… Direction donc Burger King, tout d’abords, pour bien commencer la journée. On a choisi le fast food le plus grand de la ville je crois… Budapest serait une des villes comprenant le plus de fast-food en Europe.

Ensuite on continua à pied sur le grand boulevard avec une grande glace à 2€ à la main. Le boulevard regorgeait d’ambassades. L’ambassade de France payait pas de mine et est cachée dans une petite ruelle calme. On est ensuite allé faire quelques photos sur la place des héros puis on a poursuivi dans le parc Varosliget. On a fait un petit tour puis on a décidé de prendre le métro. En effet à cet arrêt (près de la place), la station est une des plus vieille d’Europe. On se croyait dans le train de la mine à Eurodisney.

On est parti vers l’hypercentre et son Opéra, ses boutiques de luxes pour aller voir la Basilique. On a continué le long du Danube puis voir le Parlement et prendre quelques photos du palais, qui se trouve sur l’autre rive. On a choisi de ne pas aller jusqu’au palais qui se trouve assez loin et surtout en hauteur pour continuer vers le Parlement. Ce dernier est particulièrement grand et son architecture est agréable à l’œil, c’est le bâtiment que l’on remarque sur chaque photos de la capitale. On peut le visiter gratuitement (attention certains vendeur non officiel vous propose des visites guidées pour 17€).

Nous avons donc continuer le long du Danube puis on l’a traversé pour le faire dans l’autre sens et prendre quelques photos devant le Parlement. Puis on est rentré manger. Nous sommes ressorti pour faire une petit balade le long du Danube dans la nuit noir pour nous prendre en photo sur Budapest by night et nous sommes allé dormir, la fatigue physique commençant à s’accumuler sévèrement.

Budapest jour 2

Pour ce deuxième jour à Budapest, Gautier a décidé de nous emmener aux thermes hongroises bien connues. On est donc allez au thermes du Gellert. Ce dernier est le nom du mont sur lequel est apposé l’hôtel de luxe du même nom. L’hôtel possède aussi des thermes. Pour la sommes de 14€ (ouch, chère la piscine), on a pu se prélasser dans les nombreux bains proposés : 26°C pour la piscine de 50m, des bains à 36°C et 38°C supposé faire un effet je suppose (la température du corps étant de 37°) lorsque l’on passe de l’un à l’autre.

On a pu aussi aller dans un hammam plus chaud qu’un sauna (oui ce n’est pas normal mais c’était le cas…) puis se plonger dans un bain à 18°. Trois saunas à la suite proposant de 50° à 80° chacun dans une dizaine différentes : le premier 50-60° qui donne accès au suivant à 60-70° qui donne accès au dernier a 70-80°. Les thermes possédaient aussi des piscines extérieures, mais aussi des sauna finlandais des jacuzzi malheureusement pas en fonction, et un bain chaud ou se pressait les gens à 38°. On y a donc passé quelques heures. On est tombé par pur hasard sur deux françaises elles aussi en roadtrip avec un camion qui allaient jusqu’en Roumanie et repassait par l’ex-Yougoslavie. Après une demi-journée dans l’eau, on est rentrée complétement cassé. Oui ca casse bien les thermes, c’est reposant alors…

Le soir, on a décidé de refaire un petit tour près du Danube puis on est allé se boire un coup. Les gars on pris un “litter beer” à 3€… Oui la bière coute moins chère que l’eau à Budapest. Vers minuit on est retourné dormir, une longue journée de route nous attendant. Budapest-Venise pour être exact.

Une petite visite à Vienne

Pour rejoindre Budapest depuis Prague, on avait le choix entre Vienne et Bratislava. On a choisi la capitale autrichienne.

Parti de Prague tôt dans la matinée, on a pris l’autoroute direction Vienne. Nouvelle vignette qu’on s’est empresser d’acheter à une station essence autrichienne. Cette fois-ci les indications étaient multiples, on ne pouvait pas la manquer. Cout de la vignette pour quelques jours : 7.9€.

Grâce au GPS(le gps TomTom One XL Europe ou ses variantes est tout aussi pratique qu'une carte routière, en fin de compte), on a pu rejoindre le centre de Vienne (Innere Stadt). En effet, on n’avait aucune carte et aucun renseignement. On est rentré dans une zone du centre-ville. Étant un peu dans l’ignorance, on ne savait pas si cette zone correspondait aux places de parking systématiquement payantes ou si elle correspondait à une zone nécessitant une vignette pour y rentrer (je pense à la zone centrale de Londres). Bref, je ne sais toujours pas.

On a donc rejoins l’hypercentre en voiture. On s’était donné environ 4h pour visiter la ville. On a tourné un peu dans le quartier autour du point central du GPS et on a trouvé une place. Encore une fois j’ai eut la bonne idée de demander à une personne agée si on pouvait se garer la. Pas un mot d’anglais, mais j’ai compris qu’en gros c’était une place handicapé. Pas de signe sur la place mais le panneau indiquait une place sur la rue… Bref, on est reparti et on a décidé de se casé dans le parking couvert à coté. 4.7€ par Stunde. Après demande à un businessman cette fois-ci, on a compris notre douleur… Ce n’était pas le prix par jour mais par heure. “Yes, this parking is expensive”. Bah plutot oui, c’est surement le plus cher d’Europe… Pour éviter de perdre du temps surtout sans aucune carte, on s’est garé et on s’est dit qu’on reviendrai pour dans 3 heures, ca ferait 14.1€, on devrait rentrer dans notre budget vu qu’on n’utilise pas forcement des transports payants tous les jours.

On est sorti du parking et on est parti un peu au pif en suivant le chemin des calèches qui balayaient l’hypercentre. On a réussi a retrouver la cathédrale et avec elle son flot de touristes, on était finalement arrivé à trouver le centre et ses monuments. Petite pause au MacDo. Langue familière derrière nous, je suis allé demander quelques indications à la famille française qui avait fait le choix du fastfood aussi. J’ai pu visualiser rapidement le plan du centre et voir ou se trouvait le château, ce qui suffirait pour nos petites heures de visites.

Après manger, on est donc parti en direction du château Hofburg. On a pu le longer et le traverser, prendre des photos et des videos ou l’on a dansé. Et comme souvent, les gens rigolent bien en nous voyant nous déhancher devant la caméra, certains reconnaissent la danse. En plein cagnard, on a donc pu voir le château de Sissi. Composé de nombreux musées, on ne s’est pas trop attardé mais il y a surement des choses magnifiques. Enfin sachez que ce n’est pas non plus gratuit, l’Autriche ca coute plutôt cher. On est revenu ensuite, pour faire la rue des magasins puis on est passé prendre quelques souvenirs. Entre le magasin de souvenir sur la place de la cathédrale et un autre à 100 mètres mais dans la rue perpendiculaire, les magnets par exemple passaient de 5.1€ à 4.5€.

On a ensuite retrouvé notre voiture dans le parking et on a quitté Vienne avec les embouteillages.

Prague : la nouvelle capitale touristique d’Europe centrale

Prague, la nouvelle capitale touristique à la mode en Europe centrale.

Jeudi 22 juillet, le réveil n’est pas facile mais il ne faut pas trainer. Quatre heures de route avant de rejoindre la capitale de la République Tchèque, j’ai nommé : Prague.

En Rep. Tchèque, il faut une vignette pour l’autoroute, on est un poil stressés (on n’a pas l’habitude) vu que l’amende est de 600€ à payer sur place si on se fait choper sans. On prend donc la première sortie vers une station d’essence (AGIP) dès le passage de la frontière. On a le droit au lavage du par-brise pour quelques pièces. Ça fait du bien à la voiture. On prend donc une vignette de 11€ pour 10 jours (je crois) alors qu’on en avait besoin que pour 2. Passons.

Au final, comme dans tous les pays qu’on aura traversé, des travaux sont faits sur l’autoroute et on rate la voix. En effet, une patte d’oie qui conduisait d’un coté vers la sortie de l’autoroute et de l’autre vers la voix d’en face transformée en deux voies. GPS en marche, on part donc dans la nature sur des routes départementales et on se tape environ 45 min sur des routes de montagneuses sinueuses et dangereuses comme il faut. Le GPS nous indique plusieurs fois des routes non terminées, en chantier ou nous indique dans la nature lorsqu’on aura retrouvé l’autoroute. En effet, un tronçon devait être en construction et une autre partie faite il y a peu.

On continue donc vers la capitale. On en a entendu des vertes et des pas mures concernant les flics de Rep Tchèque. Apparemment, ils n’ont pas l’air d’aimer les touristes qui rapportent tant de pognon à leur pays… Il faut donc faire attention, la corruption existe encore et certains n’hésiteront pas à se faire quelques billets sur les touristes. Voix de bus, gilets et autres kit de secours à avoir dans la voiture, tout est bon pour faire cracher le pognon. Une amie s’est fait interpeller alors qu’elle était dans une voie apparemment réservée aux bus (faut le savoir des fois quand c’est pas explicite ou écrit en tchèque). Les flics attendaient juste dans la rue et ont indique avoir les caméras pour prouver le tord. Pas un mot d’anglais évidemment mais des billets à sortir avant même de signer un papier de contravention. Un montant qui change brusquement aussi, finalement ca sera 80€ à payer directement. Méfiance donc. A oui, dernier point, les places de parking en bleu écrit “réservé” ca veut dire réservé aux résidents de Prague, donc pas pour nous.

On retrouve donc l’hôtel Winston Churchill et après 14h on fait le check-in. La grande question c’est : ou est-ce qu’on met la voiture. On a payé le parking pour une heure à 500 mètre de l’hôtel, mais pour la nuit ? L’hôtel propose des garages gardés mais il faut réserver. Bah oui parce qu’évidemment il y a aussi les vols de voitures ou d’autoradios et certains s’en servent pour faire du fric sur le dos des touristes : 15€ la nuit de parking gardé. En fait, pas loin de l’hôtel, à 200m au nord, il y a un quartier rempli de places de parking gratuites, on décide de tenter le coup. Finalement la voiture n’aura rien et passera la nuit tranquillement et gratuitement. La prudence est de mise de toute façon.

On décharge donc en double-file (pas bien !) et on rejoint notre chambre. Superbe. Pour 34€ la nuit je suis bluffé. Grande, plafond haut, moderne, propre… rien à redire. Vraiment la chambre valait le coup. Économe en plus puisqu’il faut mettre la carte d’ouverture de la chambre dans une espèce de porte-carte qui permet au compte électrique de fonctionner, si on enlève la carte, le compte saute, ce qui évite les lampes allumées. Un grand lit, un écran plat, une armoire très grande, un évier et de quoi se préparer à manger (pas de plaques non plus) mais un frigo et surtout une mini-cave, oui les genre de frigo qui sont à 7° pour garder des bouteilles de vins. Ça nous servira à rien mais pour le principe c’est la classe. En plus pour le prix, on a le petit déj en self service dans une petite pièce au RDC. Pas non plus exubérant mais suffisamment de choses pour nous. Rapport qualité/prix imbattable. En plus à pied, on était à 10/15 min de marche de la place de la république.

Il est déjà tard dans l’après-midi donc on se dirige rapidement vers le centre. On arrive dans la vieille ville, on croise la tour Powder, puis on va vers la place Venceslas. Au passage on s’arrête à KFC pour manger quand même. Je prend aussi un Mojito à 39Kc (soit 1.6€) qui s’avère délicieux. Suite à ca, on déambule pour digérer. Souhaitant retrouver le pont Charles, on descend trop bas (au sud) sans même sans rendre compte. A trois ponts. On se retrouve dans un quartier ou nous sommes les seuls touristes. On remonte donc la Vlatva ou l’on prend en photo les tours tordus bien connu de Prague et on continue vers le Pt Charles. Ce dernier est composé de chaque coté de 2 tours et de nombreuses sculptures tout au long du pont. Bien sur celui-ci est piéton et encore heureux vu le nombre de touristes… Mais en général Prague est rempli de touristes. On traverse donc et on se prend un verre dans un des bars à la sorti du pont pour quelques couronnes, la bière d’ici c’est la Pilsner Urquell. On continue vers les marches du palais qui nous font alors travaillé les mollets (comme marcher toute la journée ce n’était pas assez).

Mathieu nous attend de l’autre coté du pont Charles. On s’empresse donc de le retrouver en prenant le pont plus au nord et on redescend. Mathieu nous fait donc une petite visite de la vieille ville que l’on avait raté au premier abords puisque partis vers le sud. On se rend sur la place de la vieille ville et on observe le carillon bien connu avec ses statuettes qui effectue un petit spectacle à chaque heure. On est plusieurs centaines autour du carillon. La place est remplie de touristes. On fait donc un tour vers l’ancien quartier juifs, puis les rues chics qui accueillent les boutiques de luxes et on retourne sur la place de la vieille ville (ou se trouve d’ailleurs l’ambassade de France). On s’installe pour prendre une bière dans un bar proche, bière un peu plus chère cette fois-ci. On retrouve aussi Yannick et François. Finalement pour écouler nos quelques couronnes restantes on va au supermarché du coin ou on fait chier tout le monde, ben oui à quelques centimes près on avait le droit à une bouteille d’eau avec nos sandwiches mais vu que l’affichage des prix n’était pas bon en rayon on a du annuler notre commande et la refaire.

Il est près de 21h et on a les pieds en compotes. En effet Berlin nous avait déjà bien brulé la plante de pied, les pavés de Prague nous ont achevés. Mais pas de temps à perdre, on pleurera plus tard. Direction le palais de l’autre coté de la Vlatva. Il nous reste 20Kc, soit … quedal (80cents). Et moi je meurs de soif. Heureusement Macdo me sauvera la mise encore une fois puisque le petit coca coutera la modique somme de 20Kc. On part pour se taper les marches du palais (pas les mêmes que tout à l’heure), celle se trouvant au sud et non à l’est. On visite donc de nuit l’immense ensemble comprenant palais, cathédrale, bâtiments officiels en tout genre, ou cette fois-ci nous sommes presque seuls dans la rue. On prend ainsi quelques photos à la fin de la visite de l’extérieur du palais, au belvédère. C’est finit, on rentre en descendant les marches à l’est et on se dépêche de rentrer à la maison, mais on a encore 3 bons kilomètres de pavés. De belles ampoules à l’arrivée. Dodo à minuit, demain c’est voiture toute la journée avec une pause à Vienne.