Un long week-end à Taipei, Taiwan

A peine revenu sur Hong Kong que je profite d’un long week-end pour repartir visiter l’Asie. Un de mes potes étant en exchange dans l’une des universités de Hong Kong, il m’a poussé à partir avec lui pour une destination en Asie du Sud-Est.

Taiwan, ou République de Chine (nom politique officiel), était l’une des destinations qui m’intéressait que je n’avais pas fait l’année dernière. J’ai profité d’un long week-end (Mid-Autumn Festival) pour me rendre sur Taipei, la capitale, avec lui.

Ayant décidé à la dernière minute, et ayant donc raté toute occasion de vol pas cher sur Internet, on a réservé un vol sur Eva Air, la deuxième compagnie taiwanaise via Elong.net et un hôtel (Dong Wu hotel) sur Booking.com pour 4j/3n sur Taipei. Cher le vol, cher… (220e/pers)

Samedi midi, direction l’aéroport de HK pour se rendre à TPE, l’aéroport international de Taipei, qui se trouve à près d’une heure du centre ville. On a donc pris un bus à 3.5e qui se rendait directement à Taipei Main Station après avoir retiré quelques Taiwan Dollars (TWD, ou 41TWD=1EURO).

Puis premier coup de métro, appelé MRT (comme à Singapour). Achat de la Easycard (équivalent de l’Octopus) qui permet de payer le métro et autres convenience store (711 par ex). Direction l’hôtel, mais avant cela, on décide d’aller voir le Carrefour d’à coté pour voir comment s’est implanté la chaine française à Taïwan (elle est aussi présente en RPC ou elle est numéro 1). On y a acheté les produits d’entretien que l’on ne pouvait transporter en cabine, ce qui s’avouera inutile puisque l’hôtel fournissait tout. D’ailleurs, l’hôtel, bien que cher et un peu éloigné du métro, est une vrai surprise. Chambre propre et SdB impeccable avec tout le nécessaire et même une TV 40″. Wifi offert et petit dej compris. Rien à dire, mais bon, à 50e la nuit quand même.

Après s’être installé, on décide de sortir directement pour profiter de la Saturday nigh fever de Taipei. Direction la station Taipei City Hall ou se trouve la plupart des clubs. Bon c’est un bien grand mot parce qu’il y a quand même 10 min de marche entre la station et le quartier ou se trouve les plus grosses boites et quelques bars. On testera donc le LAVA pour 1000TWD soit 25e avec 3 consos, ce qui est le prix d’une ville en France. Le club est à la chinoise, c’est à dire avec beaucoup de tables, mais un dancefloor assez grand est au milieu de la salle devant la scène. Animations et jeux durant la soirée. On a passé une bonne soirée. Les taiwanais sont sympas même si peu de western était dans ce club.

Le lendemain, réveil de bonne heure pour allé visiter la ville de fond en comble. On commence donc avec le : National Palace Museum ou l’on paye l’entrée pour faire le musée qui regorge d’objets anciens. Malheureusement, très pressés, on a fait le musée en moins d’une heure alors qu’il faudrait y passer une demi-journée. On mange au salon de thé du dernier étage puis on prend un taxi directement pour le National Revolutionary Martyrs’ Shrine, ou l’on assistera à la relève de la garde. On passera en taxi devant le Grand Hotel, magnifique palace immanquable érigé par la femme du General Chiang Kai Shek.

Puis direction le sud avec le Longshan Temple tout d’abords. Vu que c’était le week-end, le temple était bondé. On a fait un petit tour du quartier puis on s’est rendu au Chiang Kai Shek Memorial Hall. On a cette fois-ci raté la relève de peu… Avant la tombé de la nuit, on s’est rendu rapidement au Presidential Office Building ou la sécurité est de mise : un mec tous les 25m tout autour du building, photos interdites aux abords du bâtiment. Puis on est rentré en passant par le quartier dit de l’électronique près la Main Station.

Étant donné que le jour férié pour le Mid-Autumn Festival s’avérait être le lundi à Taïwan, le dimanche soir, on est allé clubber. Un barbecue + soirée était organisé au Room 18, sur le rooftop. 800twd par personne, il faut dire qu’ils ont du rentabiliser, parce que niveau bouffe, on a galéré à manger quelque chose au départ. Ensuite la soirée a continué dans la boite. Plus de westerns cette fois-ci, mais pas non plus une pléthore. On est ensuite rentré dormir. D’ailleurs au passage, les taxi ne sont pas plus cher qu’à Hong Kong, c’est à dire, 2e de base puis une augmentation tous les 200m (je pense). Les voitures sont neuves et silencieuses par contre !

Le lendemain, on avait décidé de faire les alentours de Taipei, avec les sources d’eau chaud et le parc national mais aussi la cote au nord. Pour cela, on avait pris une agence proposée par l’hôtel. Il s’avère que ce fut une très mauvaise idée  parce qu’on a du payé environ 60e par personne pour la journée et on a regretté nos visites. Le matin, la cote avec un temple buddhiste et Yeh Liu Geopark. L’un présente une statue toute blanche de buddha, tandis que l’autre est un parc au bord de mer qui met en avant les formations rocheuses sculptées par la mer. Bon, ca se fait, mais vu le temps passé dans le car pour ca…

Le midi, entre les deux excursion, on se rend très rapidement au Sun Yat Sen Memorial Hall pour prendre quelques photos. L’après midi, on est passé chercher dans les hôtels de la ville les autres touristes et on a eut la chance de s’arrêter au Grand Hotel que l’on a pu contempler en intérieur comme en extérieur. Puis on est parti faire très rapidement, un bout du Yangmingshan National Park et on s’est rendu ensuite vers les sources d’eau chaudes de Bei Tou. Ou on est allé faire des bains taiwanais (mixtes). Avec un peu de rénovation des bains, ca aurait pu être sympa comparé à un spa… Un peu déçu de notre journée tout de même.

Finalement, le soir, on décide de se rendre au marché de nuit de Shilin qui s’avère être grand et bondé ! Des stands de snacks au magasins de vêtements en passant par les stands type fête foraine. On s’est ensuite rendu à la station Taipei City Hall pour aller faire la Taipei 101, la 3e plus grande tour du monde qui culmine a 509m. Malheureusement celle-ci n’accueille que des bureaux et 3 restaurants qui fermaient lorsqu’on est arrivé. On est donc allé boire un verre dans un petit bar et on est rentré.

Le lendemain, on décide de se lever tôt : c’est raté. On se lève a 9h au lieu de 8. On aura donc que peu de temps pour rejoindre et faire le deck d’observation de la Taipei 101. Arrivé à la Taipei City Hall, on laisse nos bagages au locker et on prend un taxi pour faire les 800, qui nous séparent de la tour. Résultat, on paiera 400twd chacun pour 8 min passé dans la tour à prendre quelques photos a plusieurs centaines de mètres de haut. L’étage en extérieur était fermé vu les conditions climatique. A l’arrivée, on a tout de même raté notre bus pour l’aéroport… On a préféré prendre le taxi pour ne pas rater notre avion. Résultat 1200twd pour les 40 min de route. Retour sur Hong Kong dans la foulé sans plus aucun twd en poche.

Finalement, ce petit week-end a été bien sympa, et on a pu découvrir Taipei, ville de 2 millions d’habitants qui est quand même bien calme par rapport à notre Hong Kong habituel. Les gens sont gentils et la ville est agréable (transports peu cher et efficaces). Ca manque un peu d’animations. C’est un peu un mix de la Chine et du Japon dans le sens que la culture est chinoise, mais la ville est plate et les gens sont plutôt calme comme au Japon. De plus, la différence du fait de la démocratie et du niveau de vie s’en ressent aussi. Bien que les jeunes baragouine l’anglais et que tout soit écrit en chinois et anglais, il est plutôt pratique de savoir aligner quelques mots de mandarin (ce qui n’est pas encore totalement mon cas).

Budget : 400e facile vu que l’on a tout payé (vol + hôtel + vie sur place et booké au dernier moment).

Transport : Eva Air via Elong, EasyCard pour utiliser le MRT (métro de Taipei)

Hotel : Dong Wu Hotel (conseillé par TripAdvisor, et par moi maintenant)

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et une semaine à Beijing, Pékin !

Parti d’Osaka, destination la Chine et plus particulièrement Shanghai. En effet, notre Osaka-Beijing passait par Shanghai. Mauvais plan pour nous.

Un ami qui devait nous rejoindre a Pékin avait une escale a Ningbo. Arrivés a Shanghai, ce dernier se trouvait lui a Ningbo. On est rentrés dans l’avion et … on n’a pas décollé. Notre ami aussi, bloqué a Ningbo. Apparemment engorgement/problème à l’aéroport de Beijing. Verdict : 8h d’attente dans l’avion à Shanghai… on est arrivés à minuit dans la capitale. De même pour notre ami que l’on a rejoint à l’hôtel. Pour se faire rembourser… nada. A part une possible nuit d’hôtel a coté de l’aéroport.

Bref à peine arrivé sur le territoire, on retrouve la vie à la chinoise … aucune queue pour acheter des tickets et quand tu ne parles pas mandarin, forcement on s’en fout un peu de ta tronche. Donc en gros, on a un peu galéré à avoir notre ticket de bus, ce dernier qui nous déposa près de notre hôtel, au Beijing City Central Youth Hostel près de la gare principale.

A la fois hostel et hotel, grand et proche de petit supermarchés et autres fastfood, cependant, pas forcement très propre dans les parties communes (pour l’hostel). Son gros avantage est son placement proche du métro et en centre ville.

Beijing c’est grand… très grand… très très grand. Alors on a fait ce qu’on a pu entre une semaine. Par exemple, nous avons pris une bonne journée pour faire un tour dans l’hypercentre, histoire de faire : la Cité Interdite, la place Tienanmen, le mausolée de Mao et une balade dans le quartier à coté. Pour ce qui est de la Cité interdite, c’est un must. Certes il y a du monde, mais avec le plan en main, on est parti découvrir les nombreux palais. On a vraiment l’impression que ce ne s’arrête jamais. C’est assez impressionnant. Comme dans tout Beijing, il faut faire attention aux arnaques. Il y a des guides plus ou moins cher, plus ou moins bons, plus ou moins officiels. On a choisit d’éviter de payer pour quelque service dont on ne connaitra jamais la véracité des propos. Si des gens, propose en bon anglais, de venir voir une galerie d’art gratuite (que ce soit dans la Cité ou hors), sachez que ce n’est qu’un attrape touriste pour vendre des produits hors de prix. La place Tienanmen est immense et vaut le coup pour les photos ou pour faire un tour au mausolée … Des centaines de chinois font la queue pour aller voir le corps (apparemment, vu la conservation j’ai du mal à y croire) de Mao derrière des vitres. Très strict sur le dress-code et interdit aux photos… bref, on avance et on ne s’arrête pas, propagande quand tu nous tiens… Près de la place, il y a aussi le National Museum que malheureusement on n’a pas fait vu qu’il était fermé le jour de notre passage.

On a aussi fait avec une amie qui travaille près de Pékin, le Temple of Heaven, immense parc ou se trouve de nombreux temple, agréable pour échapper tant bien que mal à la pollution de la ville. Puis on est aussi allé voir les stades Olympiques, que ce soit le nid d’oiseau ou le cube d’eau. Le parc autour des stades est littéralement immense !

Un point important à Beijing, il faut savoir que c’est une ville touristique surtout pour ses nombreux chinois qui viennent y visiter la capitale. Et quand je dis nombreux, je pèse mes mots ! C’est bien pire que Shanghai, alors il ne faut pas croire que seul les western viennent visiter les nombreuses attractions culturelles de la ville… c’est bien l’inverse.

On a aussi décider de faire une journée Muraille de Chine. Donc on a pris un tour guide à l’hôtel pour aller visiter les Ming Tumbs (ou l’on voit rien d’ailleurs), un passage dans une usine de production d’objets en jade (attrape touristes), la grande muraille de chine à Mutianyu ou l’on peut aussi prendre les cable cars et redescendre en luge. On a pu marcher pendant 2 heures sur la muraille, c’est plutôt fatiguant vu la construction de celle-ci. On a fait quelques achats de souvenirs (qui coutent moins cher qu’en centre-ville), puis après un repas au restaurant on est ensuite reparti à Beijing ou le van nous déposa pour une bijouterie spécialisée en perles d’eau douce. Attrape touriste encore.

On a pris une demi-journée pour visiter le Summer Palace au nord de Pékin, immense parc ou l’on peut déambuler. De même, le parc était rempli de groupes de touristes chinois venu pour visiter. Parc à faire, mais il faut décidément y passer du temps pour voir toutes les architectures intéressantes.

On a aussi fait des journées ou l’on a déambuler dans la ville pour découvrir le centre, plus particulièrement au nord de la Cité Interdite pour voir par ex la Drum Tower et la Bell Tower et les quartiers alentours, très bas et très typiques. On est aussi passé au Silk Market, qui vend plus de fake qu’autre chose. J’en ai profité pour faire deux chemises sur mesure pour 100 yuans chacune. Ce qui me semble être un bon prix. Il faut savoir négocier dur. Généralement ils savent bien que les français sont dures en négociation contrairement aux américains qui payent le prix indiqué. Difficile de pouvoir négocier lorsque l’on ne connait pas trop les prix asiatiques mais vu que tout est du faux ou du produit de piètre qualité, il faut savoir dire non lorsque le prix est trop élevé. Partir est généralement, le meilleur moyen de le voir descendre tout seul.

Que serait une semaine de voyage sans sortir en soirée ? On n’a pas perdu une occasion et j’ai personnellement enchainé 3 soirées sur cette semaine. Pour sortir à Pékin, il y a un endroit incontournable qui est le Workers Stadium ou se trouve une pléthore de boites. Le stades en question sert aussi pour les concerts. En gros, c’est le point ou sortir. On a décidé de faire les deux gros clubs du stadium qui sont le Mix et le Vics (l’un en face de l’autre). Généralement entrée gratuite ou quelques yuans (le soir ou l’on devait payer 30 yuans, on nous a faire rentrer par l’autre porte sans payer). Les prix des boissons sont proches de Hong Kong (60-70 rmb). Ces deux clubs sont immenses avec 2 à 3 salles chacun. Vraiment sympas, mise à part la dernière soirée ou j’ai eu la chance de me faire voler mon téléphone portable sur la piste de danse. En un quart d’heure à danser, je me suis fait voler. J’ai beau avoir signalé le vol, rien n’y fera. En plus de Hong Kong je n’ai même pas pu bloquer le téléphone (les polices ne coopèrent pas). Heureusement j’ai récupéré mon numéro (piètre satisfaction). Point important donc, faire attention à ses affaires, ne pas demander un pastis (ils vous servent un shot et ils se foutent de votre gueule si vous leur demander un verre avec de l’eau avec le pastis), et ne pas chercher à prendre un taxi à la sortie du stadium, ces derniers font des tarifs fixes pour les westerns. La solution : marcher 200m dans la rue et appeler un taxi qui passe par la. Il mettrait le compteur lui.

A propos des taxi, même si Shanghai ca allait à condition de donner le nom de la rue en chinois, Beijing, c’est tout autre chose. On s’est vu des fois perdre 10 bonnes minutes voir plus pour prendre un taxi. Ces derniers ne voulant pas de nous ou demandant un tarif fixe deux fois supérieurs au montant normal.

Personnellement devant rentrer à Hong Kong je n’ai pas pu continuer le voyage avec mes compatriotes qui sont eux parti voir Xian, Shaolin et Guilin avant de rentrer sur Hong Kong.

J’ai donc prix un vol pour Shenzhen sur Shenzhen airlines qui m’a couté tout de même 120e. Arrivé la-bas, à Boan International Airport, j’ai pris un bus qui allait à la frontière avec Hong Kong.

Budget : 300 euros durant la semaine + les vols

Transport : China Eastern (via Zuji.com.hk pour les 3 premiers vols) et Shenzhen Airlines via ctrip pour Beijing-Shenzhen

Hotel : Beijing City Central Youth Hostel

Album Photos

Une semaine à Shanghai …

Suite à mon année de cours et mes derniers examens, je suis parti avec deux potes pour un périple de 3 semaines minimum en direction de la Chine et du Japon, histoire de découvrir de nouveaux pays et me concocter un super livre photo de vacances avant la reprise. 3 semaines pour ma part mais un peu plus pour mes deux compères, je souhaitais revenir trouver du travail avant mon retour temporaire pour la France.

Visa multiples entrées en poche, on a donc commencé par Shanghai. Le but était de découvrir la Chine autrement que par Shenzhen, la ville industrielle frontière avec Hong Kong et aussi passer voir un ami à Osaka, au Japon. On a paramétré notre voyage en fonction du prix des vols. Shanghai – Osaka étant la solution la moins onéreuse pour rejoindre le Japon. Oui, car on a commandé une semaine avant le Tsunami, donc les prix étaient encore élevés. On s’en ai sorti pour 350 euros chacun pour : HK – Shanghai – Osaka – Beijing en avion (avec escale a Shanghai sur notre vol : Osaka – Beijing). Puis j’ai personnellement fait mon retour via Shenzhen avec un vol interne de 150 euros (tout de même) qui restait moins cher qu’un Beijing – Hong Kong.

Shanghai by night by cowhen

Bref, nous voila parti pour une semaine à Shanghai ou l’on retrouve un de mes colloc pour quelques jours puis un autre collègue, chacun profitant des vacances pour visiter la Chine. On a choisi un hôtel pour les premiers jours. Le Starway Rayfront Shanghai Nanpu Hotel qui se trouve au sud du Bund, dans la concession française. Il faut savoir que Shanghai a subit des guerres et des occupations dont les français, les britanniques … La concession française qui est un immense quartier est vraiment très jolie et j’ai pu ressentir dans l’architecture, la France de chez moi.

Shanghai, c’est grand. Très très grand ! Pour se déplacer on utilise le taxi, le plus cher de Chine : 12 yuans forfaitaires puis une augmentation tous les 2 km. Ou alors le métro qui est neuf mais dont la finition laisse largement à désirer. Le coup des jetons pour son utilisation n’est pas forcément pratique pour quelqu’un qui souhaite y rester la semaine mais bon, au moins ce n’est pas cher (2 yuans par trajet). J’en profite pour dire que l’on a testé aussi le Maglev, train allemand à sustentation magnétique entre l’aéroport international de Pudong et … une station de métro éloignée du centre-ville (Longyang Road). 50 yuans par personne par aller, c’est un peu cher surtout quand il faut rajouter du taxi par la suite (si vous arrivez de nuit, le métro est fermé).

On est donc parti visiter la plus moderne des villes de Chine et la plus riche. Lonely Planet en main, on a décidé de partir pour People Square ou se trouve le Musée de Shanghai. Gratuit, sur 4 niveaux. Il est faisable en 2/3h. Ici on a commencé à remarquer la peur du gouvernement pour les attentats. En effet, tous les sacs passent au rayons x dans la plupart des bâtiments du gouvernement et le métro. Et c’est encore pire à Beijing. On a découvert les mall chinois, remplis à craquer, mais pas si différents de ceux de Hong Kong (forcément, c’est souvent des sociétés Hong Kongaise qui sont promoteurs).

Bund by johnteoski

Durant la semaine on s’est aussi promené sur le Bund, ce qu’on pourrait appeler la “promenade des chinois”, ancien quartier anglais, c’est sur cette rive que se trouve bon nombre de bâtiments du siècle dernier et qui donne vue sur le nouveau quartier business de Pudong où se trouve la plupart des gratte-ciels. Mis à part que le Bund est rempli quelque soit l’heure, c’est un super endroit pour se promener et regarder le spectacle offert par les tours à la tombée de la nuit.

Pudong by Chronovial

De l’autre coté, sur Pudong, on s’est rendu dans le nouveau mall IFC qui accueille d’ailleurs l’Apple Store tout neuf, et qui appartient à une société hong-kongaise. On a visité le quartier et pu se rendre sur la rive opposée donc, pour admirer le bund en face. Plus verte, la balade est cependant bien plus courte. On a aussi pris le ferry pour traverser le Huangpu et aller rejoindre des amis pour visiter le quartier du Chenghuang Miao. Ce quartier accueille un temple mais aussi plein de boutiques pour touristes ou il faut négocier sévère pour ne pas se faire avoir. Il y a aussi le Yuyuan Garden qui se trouve accolé que l’on n’a pas pu visiter. Payant, c’est apparemment magnifique et ca peut prendre une bonne heure pour le faire entièrement. On a continué à faire un tour dans les petites rues adjacentes ou l’on a trouvé un salon de thé. Attention c’est cher. La cérémonie du thé vaut le coup pour une personne ne l’ayant jamais fait, ensuite on vous propose d’acheter du thé à des prix exorbitants…

Jiang’an Temple by soleil1027

Entre autres visites, on a aussi fait la Nanjing Road, immense rue piétonne accueillant tous les magasins du monde. Impeccable pour faire du shopping bien que ce soit les même chaines que l’on trouve partout et les prix ne sont pas forcément moins cher. On a aussi fait le musée de la propagande communiste chinoise. Écrit dans le Lonely, on a galéré pour trouver. En effet, c’est le dernier musée sur la propagande, regroupant les restes d’affiches que le gouvernement avait éradiqué il y a quelques années. Ces dernières, récupérées par un collectionneur se trouve dans un musée bien caché au sous-sol dans des immeubles d’habitation. Je préfère insister car si le gardien à l’entrée du groupe d’immeuble ne nous avait pas interpellé pour nous indiquer, on aurait laissé tomber alors qu’il vaut vraiment le coup. On a aussi fait le Jiang’an Temple que l’on a pu rejoindre par métro. Malheureusement les temples en Chine sont rénové dans un style très “béton” supprimant ainsi tout le cachet du bois précédemment utilisé pour la construction du temple.

Durant cette semaine, nous avons aussi décidé de passer une nuit dans une des grandes villes industrielles à coté de Shanghai : j’ai nommé Suzhou. Cette ville a conservé son vieux centre-ville composé de vieilles petites maisons et de canaux. Une sorte de petite Venise ou l’on a pu visiter les jardins du gouverneur, des pagodes et retrouver un ami en stage. La ville est très étendue mais ne se trouve pas si loin de Shanghai. On s’est en effet rendu à la gare principale et l’on a pu expérimenter le train rapide (sorte de TGV) chinois qui nous y a conduit en moins d’une heure. Après deux jours de visite, nous sommes rentré à Shanghai.

Suzhou gardens by scotted400

En cours de route, on a aussi changé d’hôtel pour un hostel situé en centre-ville, près du Bund, le Mingtown Youth Hostel (HI). Qui valait le coup. A 10 min a pied du Bund et à deux pas d’un supermarché et de convenience stores.

Vue du SWFC by jhelvy02

A Shanghai, on a aussi voulu voir ça d’en haut. On voulait se rendre au SWFC, l’espèce de tour décapsuleur, la plus grande de toute. Afin d’éviter de payer les étages spécial touristes, qui sont les tout derniers de la tour et qui proposent de marcher dans la partie haute du “trou” toute vitrée, on s’est rendu au Park Hyatt Hotel qui possède un bar au 89e. Étant donnée qu’il était 18h30, on n’a pu se rendre que dans le petit bar, mais vers 20h, un autre s’ouvre avec DJ durant la soirée. Tenue correcte exigée. Attention, les prix sont adaptés à la clientèle. Cependant, pour nous français, payer 4 euros la bière avec une vue à plus de 300 mètre de haut au 87e étage… ca passe. Surtout quand l’entrée pour les étages “touristes” coute 180 yuans.

Pavillon chinois by mgantet

Nous sommes aussi aller visiter le parc de l’Exposition Universelle, si je puis dire. Puisque très peu de pavillons reste encore présents. Nous avons pu voir rapidement le pavillon chinois, qui était fermé. En même temps on a décidé d’y aller un peu tard…

Je voyageais avec deux amis et ces derniers ont pu partir visiter Hanzhou, l’autre grande ville près de Shanghai. Pour ma part, j’avais un entretient professionnel, je n’ai pas pu les rejoindre. La ville possède quelques monuments et un lac qui fait tout son charme. Elle vaut donc le détour selon eux.

Voici un peu le résumé des visites de la semaine. Mais nous avons aussi chargé nos soirées d’activités et avons profité de la nightlife de Shanghai qui a l’avantage de ne pas être très chère. Nous avons rencontré des amis d’amis sur Shanghai qui s’avère être un vrai repère de français en stage. C’est assez extraordinaire mais la plupart des “westerns” qui s’y trouvent sont français. Et c’est assez hallucinant, je crois qu’il y en a plus qu’a Hong Kong mais c’est surtout le fait que lorsque ce sont des westerns ce sont a 80% du temps des français… Après un verre dans la concession française, dans une vieille maison (qui ressemble comme deux goutte d’eau à celle que l’on a chez nous) transformée en bar. On se rend au Window, bar à l’ambiance enfumée où les cocktails ne sont pas cher. On n’y restera pas longtemps, c’est bondé et légèrement bordélique et comment dire… un peu crade.

Le Bar Rouge by Designity

On aura aussi tenté le Bar Rouge, tenu par des français qui s’avère être un des plus connu de Shanghai, extremement bien placé le long du Bund à l’etage d’un vieille immeuble, mais onéreux. On a rebroussé chemin devant les 150 yuans pour l’entrée. On a testé aussi Angelina, club bien chinois (comprendre : pas beaucoup de western) propre et assez grand, pratique pour danser et 100 l’open bar, ce fut mon préféré de la semaine. On a bien évidemment fait deux fois plutôt qu’une le RichBaby, chaine chinoise de clubs, que l’on retrouve aussi à Shenzhen, il propose des prix d’open bar pour les étrangers. Il faut savoir que les clubs essayent d’attirer un maximum les étrangers et ils ont bien compris que l’on ne consomme pas comme les chinois, qui payent une table avec des bouteilles, mais qu’on préfère les open-bars. Attention, l’alcool n’est pas forcément bon. On a fait aussi le M2, qui se trouve en haut d’un mall. Une sorte de grand entrepôt. C’était blindé et la piste de dans bien que grande empiète sur les espaces de tables ce qui n’est pas forcément pratique. On a payé 150 cny pour 3 verres. Enfin, on aura voulu tester le bar du Phare sur le Bund mais malheureusement la terrasse était remplie et le bar ne pouvait plus accepter le clients.

Une autre soirée j’ai retrouvé une amie d’amie au Muse, un club assez chic et propre, accueillant durant toute la soirée des groupes sur la scène. Les prix n’étant pas malheureusement attractif pour nos petits budget, on s’est rendu dans un autre club, le Phoebe, proposant l’open bar pour 100 ou 150 cny. Rempli de français, j’ai même reconnu une connaissance de junior-entreprise (surement en stage). On y a retrouvé un collègue en stage sur Shanghai. Le club proposait des shows toute la nuit que ce soit de la chanson ou de la danse.

La ville de Shanghai regorge de bars et de clubs. La plupart sont accueillant en vers les étrangers et proposent des tarifs spéciaux (généralement open-bar sur une sélection pour 100 à 150 yuans). Vous ne serez pas souvent seul car il y a beaucoup de westerns qui sortent (beaucoup de français). Il faut donc bien choisir son clubs et les autres français sont les meilleurs alliés pour connaitre les bon plans.

Pour vous balader et vous rendre de bars en bars et clubs en clubs, je vous conseille de télécharger sur votre smartphone une applications spécialisée, généralement, elle propose l’adresse en chinois que l’on peut montrer au taxi, ce qui est plutôt pratique. A Shanghai, c’est comme aux USA, il faut donner une intersection, alors soit vous la prononcez à partir du pinyin soit vous récupérer l’adresse en chinois.

Malheureusement on n’a pas pu tout visiter. Que ce soit Shanghai ou ses alentours. Au départ même, on comptait faire aussi les montagnes jaunes qui se trouvent à quelques heures de cars (6h je crois) et qui proposent un spectacle magnifique, cependant les agences de voyage ne proposent pas cela sur 2jrs/1n. On a donc choisi de faire Suzhou et Hanzhou qui regorgent de belles choses à visiter. Notre semaine fut quand même bien complète. On est reparti vers l’aéroport de Pudong en métro, direction le Japon avec Osaka.

Budget : 300 euros durant la semaine + les vols

Transport : China Eastern (via Zuji.com.hk pour les 3 premiers vols) et Shenzhen Airlines via ctrip pour Beijing-Shenzhen

Hotel : Starway Rayfront Shanghai Nanpu Hotel et Mingtown Youth Hostel pour Shanghai et … Mingtown-Suzhou Youth Hostel à Suzhou

Album Photos à venir

Quelques jours à visiter Singapour

J’aime bien les villes et bien que l’on dise que Hong Kong c’est surement pareil que Singapour, j’avais envie d’y aller voir par moi même.

Verdict : non. Singapour et Hong Kong, ce n’est pas la même chose. Voila pourquoi.

Le centre de Singapour by Sprengben

Donc je suis parti 5 jours sur l’ile de Singapour, l’un des plus grand port de tout les temps, la d’où vient la richesse du pays. J’y ai retrouvé un ami en stage mais aussi un ami de Hong Kong qui venait revoir la ville ou il a vécu pendant 8 ans. J’avais donc deux guides pour moi tout seul.

Singapour c’est une ile-ville-pays sous le régime républicain. Cependant, bien que ce soit une république, c’est l’un des états les plus répréhensif du monde. Comprendre, qu’on ne peut pas faire grand chose et que si on est surpris à outrepasser la loi, les sentences sont très… très dures (peine de mort toujours appliquée et coups de canne aussi…). Singapore is a FINE city, suffit de lire la page wikipedia, chapitre mœurs pour comprendre.

Mis à part cela, c’est un pays ouvert économiquement où la consommation est un sport national (comme à HK). Multi-culturel et multi-religieux.

Je suis arrivé à l’aéroport, j’ai pris une carte sim et sauté direct dans un taxi qui m’a couté en tarif de nuit près de 15 euros pour rejoindre le centre-ville (métro MRT fermé la nuit, l’un des meilleurs d’Asie). Il faut dire que les prix ont beaucoup augmenté ces dernières années sur l’ile mais aussi le cours du Singapore Dollar qui est moins avantageux que le HKD.

Premier constat, la ville est basse. Beaucoup moins d’immeubles et de gratte-ciels. Plus de verdure, plus d’espace et un climat plus tropical que Hong Kong (quitte à comparer). Je n’ai pas eu à prendre d’hôtel car hébergé par un ami, mais les prix sont assez élevés. Vous pourrez toutefois consulter les codes promo hôtels.com, afin de dénicher le meilleur rapport qualité/prix. La ville est petite est il est très facile de s’y balader à pied ou en métro, qui est l’un des meilleurs d’Asie sans égaler celui de HK bien sur (il faut attendre 5 min entre chaque train !). Voici ce que j’ai visité durant mes 5 jours la-bas :

Merlion by Benedict Tan

Le Merlion, emblème de la ville dans son parc près de la Marina et Clarke Quay qui regorge de bars et de restaurants au bord de l’eau. En face, Boat Quay, accueille les bars et boites de nuit. Quartiers bas et très sympathiques protégés de la pluie par des immenses toits au-dessus des allés.

Sands Marina Bay by yushimoto

La Marina avec la skyline de gratte-ciels qui héberge bon nombre de banques et de multinationales. Le Sands Marina Bay, casino-hôtel de la Sands Corp (Venetian LV et Macao). Un immense mall se trouve à ses pieds. Le casino est gratuit pour les étrangers tandis qu’il est payant pour les singapouriens (taxe de 20euros je crois). Le mall tout neuf héberge évidemment toutes les marques de luxe du moment. Les trois pieds du Sands sont occupés par les chambres de l’hotel. Pour 10 euros, on peut faire un tour sur la plateforme tout en haut du Sands. La vue sur la ville est magnifique. Il y a un bar et un magasin pour touristes. Une piscine à débordement aussi qu’il est normalement possible de tester en payant 20 euros (sans forcement avoir de chambre, mais je n’ai pas pu confirmer). Bon le seul problème du Sands est qu’il n’est pas sur une station de métro et qu’il faut se taper un bout de chemin à pieds… bizarre d’ailleurs qu’il ne soit pas relié encore (apparemment j’ai cru voir des panneaux de construction pour un tram…).

Pas loin, Raffles Place est le quartier business de la ville avec toute la skyline et toute les banques. Quelques malls autour (de toute façon, il y a au moins un mall par station de métro en centre-ville) et des banques… Mais aussi un food court en extérieur qui m’a permis de manger le plat traditionnel Singapourien, le chicken-rice, autrement appelé Hainanese Chicken à HK.

Little India by Blaise Machin

Je suis allé voir les quartiers typiques de Singapour avec : Chinatown et ses temples, le quartier arabe de Bugis (ou j’ai pu manger un couscous pour 4e) et little India avec le mall Mustafa centre. Les quartiers sont très bas et regorge de magasins et autre boui-bouis.

J’ai évidemment fait en long, en large et en travers, la Orchard road qui relie 3 stations de métros (Orchard, Somerset, Dhoby Ghaut) et qui comprend une pléthore de malls avec parfois 2 magasins Prada à 200m d’intervalle… Bref, il y a toujours du monde pour y faire les magasins et on y trouve toutes les chaines habituelles. Ce qui est sympa sur Singapour, c’est que quasiment tous les malls ont ce que l’on appelle un Food Court, un étage avec plein de petits vendeurs de toutes sortes de plats. Que ce soit singapouriens, indiens, chinois, taiwanais, malays… sympa pour gouter à toutes les saveurs d’asie du sud-est (il y en a aussi à HK, mais moins).

ION sur Orchard Road by littlewild

On a aussi fait une journée sur l’ile de Sentosa, l’ile du divertissement à Singapour. Elle comprend bon nombre de parc d’attraction et autres parcs de promenade. J’y suis allé faire Universal Studios qui coute quand même un bon 35 euros hors week-end. Mais l’ile a aussi des plages bordés de bars et autres boites de nuits. Malheureusement le climat n’ayant pas été clément ce jour la, on a du laisser tomber pour la baignade.

Mais ce ne serait pas une semaine de découverte complète sans sortir ! J’ai donc pu profiter de la nightlife de Singapour avec mes deux potes. Premier coup, on est allé faire un open-bar dans un complex nommé Chijmes ou je me croyais… en France. C’est simple, c’était rempli de western dont 90% je dirai étaient français. Et oui, comme Hong Kong, il y a beaucoup d’européen qui viennent bosser à Singapour et j’ai l’impression que c’est les français qui gagnent (comme à Hong Kong et Shanghai…). On est ensuite allé sur Clarke Quay ou se trouve pas mal de boites, donc la plus connue des expats est l’Attica. Entrée à 28 euros avec conso (à vérifier, puisque j’ai pas payé l’entrée). La boite est grande, propose deux salles et un espace extérieur. Par contre… c’est blindé et de quoi ? de westerns. On m’a aussi conseillé Zirca dans le même quartier mais que je n’ai pas pu tester (qui accueille un public plus jeune, à savoir des étudiants plutôt que des jeunes actifs). Un autre soir, on a aussi consommé avec l’Arena dans Clarke. Les prix sont généralement élevé pour les entrées mais elles contiennent des consommations. Dans le coin, on m’a conseillé aussi Le Noir qui permet de rentrer à L’Attica (même proprio) et The Clinic qui est… très particulier.

Clarke Quay by ayeemm54

Mais le club qui m’a plus le plus est : Butter Factory sur la Marina. Plus local, bien plus local. L’ambiance est coloré et sympa, deux salles différentes. La musique reste classique et les consommations ont toujours le même prix (7e en moyenne). C’est le club qui ressemblait le plus à ceux de Hong Kong et qui m’a plus le plus. Cependant, bien que la population est largement plus éclétique et multi-culturelle à Singapour, la population chinoise est celle qui détient l’argent, n’est pas aussi ouverte aux étrangers (western) qu’à Hong Kong. On a par exemple eu le droit à des propos racistes dans la boite. Je ne pensais pas ca de Singapour, mais tout comme le gouvernement et les lois sont ultra-strict, la population riche est conservatrice…

Malheureusement le club ferme à 4 heures donc on est parti dans autre boite en compagnie des vigiles du Butter dans centre-ville nommé Nana club (qui cette fois-ci n’accueillait aucun western). Groupe de musique, chanteuses chinoises, musique commercial. Un club plus chinois (à savoir avec beaucoup de tables et pas de piste de danse).

Pour résumer ce voyage, je dirai que Singapour est une belle ville qui a l’avantage d’être moins étouffante que Hong Kong, plus verte, plus spacieuse mais aussi plus petite. Des quartiers sympa se trouvent dans toute la ville et pour moi français, j’avoue que ca me manquait de pouvoir me poser sur une terrasse de bar au bord de l’eau, Boat Quay est parfait pour cela. Cependant, le climat est moins propice et le système politique est trop strict ce qui n’est pas sans influer sur le sentiment de malaise que l’on peut éprouver parfois. Mais passé cela, et hormis le cout assez élevé de la vie sur Singapour, c’est une belle destination pour un expat.

Budget : 500 euros

Transport : Jet Star Asia en vol direct (170 euros)

Hotel : chez mon pote

Pas de photo, j’ai perdu mon appareil la-bas

Une semaine sur une ile paradisiaque : Boracay

Après avoir visité Manille et Puerto Princesa sur l’ile de Palawan, je suis retourné aux Philippines pour cette fois-ci une destination paradisiaque mais très touristique qu’est l’ile de Boracay.

Elle se situe au centre des Philippines et est accessible en avion au départ de Manille ou Cebu via plusieurs compagnies. On a choisi Cebu Pacific que l’on connait bien et qui ne coute pas trop cher. 5 jours sur une ile paradisiaque à 7 potes.

by Jeck

Arrivé à l’aéroport de Caticlan, qui se trouve sur la presqu’ile en face de l’ile, il faut commencer par payer bon nombre de fees/taxes. Entre la environmental fees, le tricycle pour se rendre au port, la taxe du port, le trajet en bateau, l’amélioration des locaux … bref, prévoyez de la monnaie, c’est pas très cher mais avant d’arriver à notre hôtel, on a bien du payer 6 trucs chacun.

L’ile comprend, dirais-je deux grosses plages. La White Beach est la principale, elle fait plusieurs km (4-5 je crois) et accueille restaurants, bars, magasins, activités nautiques… Elle est accueille 3 zones pour les bateaux, ce qui permet de se repérer. La zone 1, au nord est celle ou se trouve les hôtels et villas les plus chères, la zone 2 au centre est, si je puis dire, l’endroit ou l’activité est la plus intense tandis que la zone 3 est plus calme avec les petits hôtels. On était dans la zone 3 dans un petit hôtel qui nous à couté 10euros/nuit/personne : Roy’s Rendez-vous. Bon ca paye pas de mine, pour se prix là on n’avait pas la clim mais le strict nécessaire et cela nous a bien suffit.

by Jim Dory

Alors Boracay c’est beau, la mer est bleu, le sable est fin, il fait chaud. Par contre, nous on a eut deux petits problèmes. Un tsunami qui est passez par la (bien au nord quand même) a ramener bon nombre d’algues vertes sur le rivage et fin mars, la période commence a être un peu orageuse (haute saison : decembre, janvier, février, mars).

On a pu faire à Boracay, surtout, les activités nautiques qui coutent extrêmement cher en France à savoir : plongé avec scaphandre (12euros), plongée bouteille Open Water PADI (50euros), tour en bateau de l’ile (8euros), tour en bungie (11euros). Le jet ski coutait environ 2000PHP de la demi-heure. Il faut tout négocier, que ce soit les activités nautiques ou les achats de souvenir. Tout se négocie même sur une ile touristique car sinon vous risquez de vous faire avoir rapidement. Les babioles comme des magnet ou des bijoux coute moins d’1 euros, un short de bain coute 3euros… Boracay c’est aussi assez cher par rapport aux reste des Philippines pour la nourriture. Si vous avez un budget serré choisissez bien votre restaurant. Certains boui-boui (pas forcément dans les terres) vous proposerons un repas pour moins de 3euros par tête.

by chylle

Pour sortir, vous trouverez autour des stations 1 et 2 des bars sympathiques qui vous proposerons de l’alcool local et toutes sortes de cocktail pour 3euros. Animations durant une partie de la soirée, musique le reste du temps. Pas vraiment de boite de nuit. On a cependant pu aller danser de l’autre coté de l’ile dans le bar bien connu : . En gros, des bars partout, qui proposerons des conso à des prix variant du simple au double (sinon il y a le supermarché pour la bouteille de whisky à 2e…) mais pas de club (en tout cas pas trouvé). Le public n’est pas forcément très jeune sur l’ile.

Si vous avez besoin de quoi que ce soit, il y a des supérettes dans la rue principale, seule grande rue de l’ile qui permet de se déplacer en touk-touk. Généralement, le trajet le plus long : station 1 à station 3 coute (en tout cas après négociation) 100/150 pesos (alors qu’il n’en coute que 7 pesos aux locaux…).

Verdict : Boracay c’est l’ile paradisiaque par excellence sur le papier. Si vous souhaitez bronzer sur une plage de sable blanc et vous baigner dans de l’eau turquoise tout en mangeant du homard par cher toute la semaine, c’est bien. Si vous souhaitez faire la fête, la Thailande, c’est mieux. Enfin le peuple philippins est très accueillant et on a passé une agréable semaine en profitant de la mer par toutes les activités proposées.

Budget : 400 euros

Transport : Cebu Pacific pour les deux vols

Hotel : Roys Rendez-vous (station 3), petits bungalow en bois proposant le strict nécessaire pour 10e/nuit. Les lits étaient soit très dur soit très mou… bref pour les backpackers ou les petits budgets parce que bon… ca laisse à désirer mais ca suffit et puis le quartier est calme et moins cher que les autres stations.

Album Photos

Une virée dans le Sud du Vietnam

Au premier semestre, en soirée, j’ai rencontré un couple d’allemands super sympa. Ces derniers en fac de médecine partaient pour un stage de 6 semaines au Vietnam dès le début 2011 et on y a trouvé une occasion d’aller visiter le sud du Vietnam. En effet, leur stage se déroulait dans l’hôpital principal de Ho Chi Minh Ville, anciennement Saigon.

Direction donc Ho Chi Minh Ville, ancienne capitale et plus grosse ville du Vietnam. Pour s’y rendre, on a choisi de passer par une agence de voyage en ligne ou l’on a pu trouver des billets d’avion à 260 euros (outch) pour une semaine. Sans oublier les Visa qu’il vaut mieux faire tous d’un coup sur internet pour payer moins cher. Il faut compter environ (un peu moins en groupe) 15 USD pour le Visa + 25 USD pour ce qu’ils appellent le timbre chacun. Rendez-vous sur un site (il y en a des millions, aucun n’est officiel, ce sont des agences de voyage). Payez la première partie sur le site puis prévoyez les frais de timbre en USDollars à l’arrivée a l’aéroport. Oui, le Vietnam, pays communiste, qui a, il y a plus de 30 ans combattu contre les américains prend les USD partout… Assez cocasse.

Donc visa en poche (enfin la feuille vous permettant de le retirer à l’arrivée), direction Saigon. On est partis en plusieurs groupes pour des raisons de frais d’avion. On a pris un taxi (ils ont tous le compteur, les officiels) et pour 5 euros on a fait l’aéroport -> district 1, centre-ville. Petit hôtel caché un peu en mauvais état, mais largement suffisant. On fera le tour du centre ville pour notre première soirée et on rejoindra nos amis allemands.

On testera le quartier des touristes ou se trouvent la plupart des bars et des restaurants (et des agences de voyage). On goutera au classique Pho, une soupe de noodle au bœuf pour quelques dongs (il vaut toujours mieux payer en Dongs qu’en USD et puis on a l’impression d’être plus riche : 1EUR = 29000VND). Je vous conseille donc le Go2Bar et son concurrent le Buffalo. Vous ne risquez pas de les manquer, ils ont tellement de rabatteurs et c’est à celui qui fera le plus de bruit. Le happy hour : deux cocktails pour le prix d’un avec en moyenne 2e le cocktail… On a aussi cherché à aller en boite, malheureusement, on a pas trouvé le International Tourist Club/ITC (qui s’avère être sur Le Lai, annexé au New World Hotel, à tester donc) mais on a trouvé l’Apocalypse Now, seul bar/boite rempli pour un samedi soir… 7.5e l’entrée, mais je pense qu’il vaut le coup. Attention, les prix ne sont pas forcément si bas.

Les jours suivants nous avons visité le centre-ville : l’ancienne Poste construite par Mr Eiffel (ca se voit), la cathédral, l’Opéra, le Ben Thanh Market – ou l’on a fait le plein de souvenirs – , Reunification Palace et le Musée de la Guerre du Vietnam (assez dur niveau images pour ce dernier, âmes sensibles s’abstenir).

Tout est gratuit ou quasiment (2e pour le palace) et ca se fait en deux jours donc je conseille le tout, ca permet de se balader dans le centre tranquillement, tout se faisant à pied. On n’a pas testé ni Spa, ni salons de massage (on a déjà fait ca en Chine). TripAdvisor conseille pas mal d’autres attractions. D’ailleurs, niveau massage, si vous aussi vous vous rendez-compte que les salons de coiffure restent ouvert la nuit pour proposer des massages… vous avez compris à quoi ils servent, le tourisme sexuel étant évidemment présent.

Ho Chi Minh est plutot safe en centre-ville mais il faut respecter quelques règles de vigilance classiques. Rester en groupe. Si vous êtes des filles, ne restez pas seules ou loin de l’activité (bar/restaurant). On a des amies qui se sont fait agresser alors qu’elles étaient deux dans un parc à 200m d’un des boulevards principaux. Résultat : plus de sac à main (téléphone, portefeuille etc.) et un coup sur la tête. Ne vous baladez pas non plus avec votre smartphone à 600 Euros dans la rue. Les scooters sont nombreux (genre très nombreux) et il est facile de voler à l’arraché. Mon colloc en à fait les frais avec son iPhone en arrivant tout juste en ville. En même temps, un smartphone ça fait plusieurs mois de salaire pour un travailleur viet… faut penser à ça aussi.

Niveau sorties on est aussi allé sur le rooftop du Majestic (hôtel 5 étoiles qui a souvent accueilli nos anciens présidents) et qui propose un bar ambiance sur le toit avec des cocktails à 4 euros pour un service à la hauteur. On a pu discuter avec une employée de l’hôtel : en français ! Il faut dire que le sud du Vietnam a été anciennement colonie française et avec l’anglais, le français est surement la langue que l’on a le plus entendue. Et l’avantage c’est que niveau restaurant on peut trouver des plats français très bons et des boulangeries ! du vrai pain ! pour de vrai, à pas cher ! (oui ça nous manque un peu après un an).

Alors comme on est restés 5 jours on a aussi décidé de faire des grosses excursions hors de la ville. On est donc parti pour 17usd par personne faire un tour comprenant croisière sur le delta du Mekong, avec une nuit à l’hôtel dans la ville de Can Tho. On a gouté du miel, on découvert comment on fait des rice noodle, on a aussi fait le marché flottant de Can Tho et pu se balader dans la ville de Can Tho. La plupart du trajet se fait en bus. On a trouvé un super petit restaurant sur le boulevard qui longe le Mekong qui faisait pas mal de plats français (genre patates écrasées beurre + steak : ca peut paraitre simple, mais en Chine c’est pas si simple d’en trouver). Verdict : c’est un tour ultra-touristique, on vous fait passer dans des points touristes, tout est rodé et ca en devient chiant et inauthentique. J’ai pas trouvé ca tip top. Faites attention à ce que l’agence respecte les conditions.

Par contre, quelque chose que j’ai bien aimé c’est la visite des tunnels Cu Chi (5usd/pers). Bus d’une heure direction cette ancienne zone de combats durant la guerre du Vietnam. Les vietcongs comme les américains les appelaient, ont construit un réseau de tunnels de plusieurs centaines de km sur, au moins, 3 niveaux de profondeur. On découvre donc dans le parc la vie des vietcongs à cette époque, les pièges, les armes, les habits, les baraquements. Vraiment sympa, vidéos, explications par le guide, zones photos avec par exemple, les cachettes utilisées par les viets durant la guerres pour surprendre l’ennemi. Ils y a même une zone de tir pour tester une arme du Garand M1 à l’AK47 en passant par la machine Gun. Attention aux oreilles et au porte-monnaie. C’est 1euro la balle. Avec Julien on a donc testé le Garand M1, arme mythique de l’armée américaine, en partageant les 10 balles (minimum). Casque sur les oreilles, arme attachée sur le mur et cible à 150m on essaye tant bien que mal de viser et toucher la plaque. On a ensuite fait la traversée d’un tunnel.

Claustrophobes s’abstenir sinon vous vivrez la pire expérience de votre vie : on est parti pour soi-disant 20m de tunnel. On descend donc dans un baraquement ou se trouve une entrée de tunnel. On suit un guide/soldat. Lui, a une lampe et part devant, vu qu’on un est un groupe de 10, on se suit tous. C’est le noir complet a l’intérieur et le mec devant se sert du flash de son APN pour essayer de voir devant. Il y a bien quelques lampes sur le sol par-ci par la, mais elle n’éclairent que 10cm devant elles. On tate les murs pour avancer. On se salit c’est sur et on espère que la sortie n’est pas loin. Parce qu’avancer dans le noir en sachant qu’il est interdit de revenir en arrière vu que les tunnels sont vraiment petit. Perso, 1m87, j’étais plié en deux et il est impossible de se croiser. Mais le pire c’est lorsque l’on change de niveau et qu’on doit encore descendre d’un cran. Parce que, qui dit descendre dit aussi rétrécissement du tunnel et moi je suis pas non plus ni fin ni petit donc… Ajoutez à cela qu’il arrive souvent de se trouver en face de deux chemins possibles… et plusieurs centaines de km de tunnels … Bref, tout le monde stresse vite et on fait bien plus de 20m. Une partie du groupe s’est séparée pour suivre un autre chemin qui menait vers une sortie au bout de 25m. J’ai continué de suivre le mec devant moi et j’ai donc descendu 3 fois pour me retrouver à marcher sur les genoux pour les derniers 20m. Au final c’est 80m que s’était bien gardé de dire notre guide pour bien rigoler à la sortie en voyant nos têtes. Petites frayeurs mais ca vaut le coup (de toute façon ils ont tout prévu).

Voila pour notre voyage d’une semaine dans le sud du Vietnam. Ho Chi Minh est une grande ville qui grossit très vite et s’enrichit. Malheureusement le pays est communiste et donc cela doit bloquer pas mal de choses (c’est assez fou de voir encore des pancartes de dessins de propagande communiste comme si on était en URSS il y a 40 ans). J’en retiendrai surtout les scooters, les centaines de milliers de scooters qui aux heures de pointe rendent la traversée d’une rue presque impossible. Il faut s’y habituer et avancer doucement en gardant son rythme et tout se passe bien.

Budget : 400 euros

Transport : Vietnam Airlines via Zuji.com.hk

Hotels :

  • Thanh Thuy Hotel : un petit hotel pas si simple à trouver car caché dans le début du ruelle, offrant le strict nécessaire. Sa situation est assez idéale, l’hotel est propre et la clim marche, mais il ne faut pas en demander plus. La salle de bain était délabrée (comprendre, il y avait de la réparation à faire) et à part les serviettes, rien d’autre (pas de brosse à dent ni dentifrice). On n’y est resté qu’une nuit.
  • Tulips Hotel : tout proche du premier hôtel, en zone 1 et proche de tout. Remis à neuf, ascenseur, chambre de qualité avec tout le nécessaire, personnel accueillant et petit-déjeuner compris, il ne nous en fallait pas plus (on n’avait booké qu’une seule nuit, on y est resté la semaine).

Un week-end à Shenzhen

Habiter à Hong Kong et ne pas aller en Chine continentale serait une hérésie, donc après s’être procuré des visas pour le continent, nous nous sommes rendu dans la ville cousine qu’est Shenzhen.

Nous avions réservé une nuit dans un hôtel via internet et nous prévoyions de rester une nuit de plus, si possible, dans un spa que “nos anciens” nous avaient fortement conseillé. En effet, il ne nous as fallu que 40 min de MTR de notre station pour atteindre la frontière la plus utilisée au monde.

Parti le samedi matin après avoir changer un millier de Hong Kong dollars en RMB (renmibi, la monnaie du peuple littéralement, le nom du yuan) dans un bureau de change du coin, nous prenons le MTR direction le nord et la Chine Continentale.

La frontière est assez atypique puisque c’est une frontière entre deux lignes de métro. La séparation entre Hong Kong et la Chine est faite par une rivière (détournée de son lit pour fabriquer la frontière). Il faut donc sortir de Hong Kong d’un coté, passer la zone duty free, traverser la rivière, arriver en zone duty free chinoise et ensuite passer l’immigration chinoise (petit papier de l’immigration à remplir comme partout avec le nom de l’hôtel important à mettre).

Nous étions donc rendu en chine continentale. Premier problème, la langue. Pour l’anglais c’est plutôt mort. Heureusement la plupart des directions – à la sortie de la frontière – sont écrites avec les sinogrammes et notre alphabet latin. On se dirige vers les taxis et c’est parti pour une explication sur papier en montrant les adresses. Il vaut mieux avoir la version en chinoise plutôt que le nom latin… ou savoir le dire en mandarin. Direction le quartier ou est censé se trouver notre hôtel, puisque le taxi ne comprend pas le nom de la rue. Mon pauvre mandarin ne sera donc pas suffisant, même si j’ai pu capter quelques petites choses durant le week-end, il faut s’avérer que fort heureusement les jeunes chinois parlent l’anglais – ou tout du moins le baragouine.

Arrivés dans la rue de l’hôtel, on questionne en anglais pour savoir dans quel sens marcher et une vingtaine de minutes plus tard on arrive enfin à notre Green Tree Hotel, qui s’avère être une grosse chaine chinoise. L’hôtel est plutôt propre même si certains points laissent à désirer (moquette pourrie). J’en profiterai pour glaner le max d’infos de la part de la réception de l’hôtel, c’est à dire les noms en chinois des endroits que l’on souhaite visiter (je n’avais malheureusement pas tout pris avant de partir).

Conseil : un papier et un crayon toujours sur soi vous sauve la vie. Si vous connaissez des bribes de mandarin ca sera toujours utile pour écrire lorsque l’on vous comprend pas ou vice-versa. Pratique pour les adresse en chinois à montrer aux taxis.

L’aventure, un peu mais pas trop, mourant de faim on se dirige vers un macdonald. La rue est en plein travaux, enfin la rue… le boulevard style ex-URSS… On sent bien l’architecture froide du communisme. Bon le bon point c’est que les travaux en cours c’est pour y mettre un tram ce qui rendra surement le quartier plus convivial parce que c’est leur fort, et ce, dans toute la ville. Ville moderne et jeune mais moche et sans vie… (pour ce qu’on aura vu)

Je continue mon histoire. Au macdonald ils parlent un peu anglais, de toute façon c’est comme à HK, il faut donner les chiffres et le mieux c’est de connaitre la version cantonaise de faire les chiffres avec une seule main (version chinoise standard). Ensuite on prend deux taxis pour se rendre a Window of the World, un parc d’attraction de reproduction miniature des monuments du monde entier. 140 RMB pour un adulte, c’est vraiment cher pour la Chine et pourtant c’est plein à craquer. Je reviens rapidement sur le taxi, on paiera 50rmb pour le trajet qui s’avère est particulièrement long, il faut dire, qu’au risque de me répéter… la ville est grande et étendue. Un autre point aussi, il ne savent pas conduire en Chine, taxis compris (surtout), mais bon c’est toujours la même histoire en Asie du Sud-Est.

Window of the World, c’est un grand parc d’attraction qui se trouve d’ailleurs juste à coté des autres parcs que sont Happy Valley (rollercoasters et animations) et Splendid China (reproduction de villages typique chinois). Il faut bien une bonne demi-journée pour tout faire. En plein week-end du nouvel an chinois, le parc était over-peuplé et certains attractions demandaient de faire queue pendant une heure. On a fait le tour  de tous les monuments miniatures jusqu’à la tombée de la nuit. Il faut dire qu’il y a aussi un cinéma dynamique, un rollercoaster dans l’eau, des murs d’escalades, des spectacles de danse, du tir à l’arc, des bars et même une piste de ski style Dubai… Par contre tout est payant ou presque (vive le communisme lol). Nous rentrerons vers 21h sans regarder le spectacle (les estrades étant déjà complètement remplies). On négociera un retour pour 100rmb à notre hôtel a 9 dans le mini-van (sérrés comme des sardines).

Un ami grec qui passait le week-end avec nous a contacté une de ses amis vivant sur Shenzhen et nous sommes donc parti en sa compagnie manger dans un mall. Au menu : spring roll, fried rice, noodle soup etc. Puis on fera un tour rapidement dans le coin. La différence avec Hong Kong : trop de place. Trop grands boulevard, ville trop espacée ce qui fait que les gens sont éparpillés et la ville n’est pas vivante. On a est donc parti à la recherche d’une boite pour passer la soirée dont on nous avait parlé. On a donc retrouvé le Cash Club. Arrivé en boite, on rencontre un italien qui organise des soirées et nous négocie notre open-bar pour 100rmb chacun (au lieu des 150). Shot, cocktail, mixes… tout est compris dedans, plutôt pratique et pas cher. On passera la soirée. Le club est pas mal, mais les chinois ont une autre façon de faire la fête (comparé au style occidental qui est celui de Hong Kong), ils jouent tous à des jeux à boire à tables à plusieurs (bouteilles de cognac) et ne dansent pas. Ce qui fait que les pistes de danse sont soit inexistantes soit minuscules. On change de club pour se rendre vers 4h au Rich Baby Club. Cette fois-ci le club est bondé et il n’y a pas un européen (gros avantage de la chine continentale par rapport à Hong Kong). On y restera une heure avant de partir dormir.

Le lendemain, je retrouve une chinoise rencontrée la veille en boite qui nous propose un restaurant typique (il est toujours très pratique d’avoir quelqu’un qui parle la langue), malheureusement à 15h de l’aprem, ils n’ont pratiquement plus rien, on se rabat donc vers un fastfood chinois. Il faut dire que l’on a du faire le checkout de l’hôtel pour se rendre au Queen Spa, l’endroit ou on passera la nuit. Spa qui s’avère être à deux pas des clubs de la veille. Après manger, on se décide pour aller faire le viewpoint le plus haut de Shenzhen, au 69e étage de la plus haute tour (Shun Hing Square) pour 60rmb par personne. Une vue a 360 degré de la ville, un petit cinéma et c’est à peu près tout.

On décide de rentrer au Spa pour profiter du complex sur 5 étages de détente et relaxation qui est malheureusement comble pour ce week-end du nouvel an chinois. Pas de chance aussi pour la partie piscine mixte qui est rénovation. On se contentera donc de la partie réservé aux hommes qui proposent plusieurs bains à différentes températures, un hammam et un sauna. Puis on mettre un pyjama pour monter au étages supérieurs qui proposent fruits et boissons à volonté, un restaurant, une salle de jeu, des salles de repos, des lits avec télévision à la demande, salle de massage, salles privées, salles business… On a donc mangé dans le restaurant pour pas trop cher puis certains sont allés faire leur massage. En effet, le prix du SPA est de 100rmb pour 24heures (oui c’est bien prévu pour dormir dedans) mais ce prix disparait si on prend un massage ou tout autre service a plus de 160rmb. Donc en gros en payant 160rmb on a 90 minutes de massage (différents styles) et l’accès pendant 24h au Spa. Personnellement j’ai souhaité reporté le massage pour sortir avec l’ami grec et retrouvé l’amie chinoise pour boire un coup en ville.

Cette fois-ci elle nous a emmener dans un coin plutôt sympathique ou plusieurs grands bars se trouvent les uns à coté des autres proposant de prendre un verre sous des vrais arbres … près des centres commerciaux fermés a cette heure. J’ai donc pu apprendre le jeu de dés (jeu à boire) auquel jouent tous les chinois. Après deux petites heures on est rentré au Spa faire notre massage. Bon personnellement j’avais demandé le massage chinois mais j’ai pu avoir aussi le massage dit Hong Kongais avec les pieds (la masseuse marche sur le dos en se tenant à des barres au plafond). La mauvaise surprise est que les masseuses forcent la main pour avoir un tip/pourboire et vu que l’on paye tout dans le Spa avec un bracelet magnétique (qui permet d’ouvrir le casier ou on laisse nos affaires), il leur suffit de faire signer une feuille et de cocher une case pour obtenir leur tip. Bon 40rmb c’est pas non plus… après tout ca, on est parti dormir dans la salle de repos en demandant le réveil a 9h histoire de pouvoir faire un tour dans le mall près de la frontière. En effet a Lo Wu se trouve un immense mall de petit commerçant vendant… du fake (contrefaçon) la plupart du temps. Bon à 11h ils étaient presque tous fermés donc on est reparti à Hong Kong directement.

Prochaine étape, demander un visa multiples entrées pour pouvoir faire des aller-retours plus souvent car Shenzhen c’est grand et il reste des choses à faire. Sans compter Guangzhou qui se trouve à 3h de train.

Une semaine en Thailande

Après les Philippines, je suis reparti en voyage, cette fois-ci pour la Thaïlande. 5 jours en décembre, début de la période haute du tourisme dans l’ex royaume de Siam.

On a décidé de partir à Phuket, la station balnéaire la plus connue de Thaïlande et très certainement de toute l’Asie du Sud-Est. Phuket est connue pour ses plages paradisiaques (ravagées lors du Tsunami 2004 d’ailleurs), ses bars, son ambiance survoltée…

On est donc parti depuis Hong Kong vers la station balnéaire en prenant un vol sur la compagnie aérienne low-cost Air Asia. On avait pré-réservé nos hôtels sur Booking.com parce qu’on voulait éviter le rush de la haute saison, mais début décembre est plutôt calme (enfin toutes proportions gardées). On souhaitait visiter Phuket mais aussi les iles de Koh Phi Phi et Koh Lanta (Koh veut dire ile en thai), oui oui, celle du jeu télé bien connu.

Arrivé a l’aéroport international de Phuket, visa délivré sur place en remplissant le petit papier de l’immigration dans l’avion. L’aéroport ne paye pas de mine, mais il dessert quand même des destinations lointaines en Europe et Amérique. Sorti de l’aéroport, premier ladyboy repéré : heh oui, la Thaïlande c’est le pays des ladyboys, comprendre travestis. Ils sont partout et sont généralement très bien “déguisé” (si je puis dire), alors à bon entendeur… je vous aurais prévenu. Direction les taxis pour se rendre à notre hôtel. On se fait alpaguer comme souvent et cette fois-ci ils ont la dent dure… ils se bousculent pour nous emmener. Finalement on rentrera dans un 4×4 rutilant et on se rendra a Phuket Town pour 1000 baths à 5. Ce qui est plutôt beaucoup pour la Thaïlande mais l’aéroport se trouvant loin du nord de la ville, il fallait plus de 30 min de route. Il y a aussi des bus publiques qui permettent d’économiser et des taxis à compteur (enfin il faut batailler) de 4 places.

Alors point important : on ne s’était pas trop trop renseigné avant de venir et on a fait une belle boulette, à savoir nous avons booké nos hôtels à Phuket Town, à savoir la vieille ville, enfin la ville officielle alors que les hôtels, bars, club etc se trouve sur les communes adjacentes, près … des plages évidemment. La plus connue est Patong Beach mais il y a en a d’autre, ce qui fait que pour la première nuit on était étonné de voir personne dans les rues… évidemment. Le dernier jour lorsqu’on s’est rendu à Patong Beach cela nous en a couté 10 euros et 45 min de voiture (avec trafic). Donc un conseil, évitez de faire la même boulette ou alors, seulement si comme nous, vous prenez le bateau pour les iles, puisqu’en bookant à l’hôtel un van est venu nous chercher pour le port qui est dans Phuket Town.

Premier hotel, le backpackers de Phuket Town ou l’on a pu discuter rapidement avec un australien. Correct, cependant c’est pas le top pour l’intimité (c’est un backpacker en même temps). On a réussi a trouver un petit restau encore ouvert a 1h du mat pour manger un padthai, LA spécialité thai. Perso, il n’est pas passé, heureusement que le 711 était 24/24. Lendemain matin, shuttle direction le port pour le ferry vers Koh Phi Phi. Deux iles, dont l’une, Koh Phi Phi Don, accueille les hôtels et autres accommodations tandis que la seconde, Koh Phi Phi Ley, est vierge de toute construction. Arrivé sous un soleil de plomb, l’est bleu turquoise. On cherche la pancarte correspondant à notre hotel, puis on suit le groom qui nous emmène chercher une espèce de brouette en métal pour nos sac, direction l’hôtel, plutot bien bien éloigné du centre (PP Ingphu Viewpoint). Piscine, internet payant, bar excessivement cher, mais un petit bungalow somme toute, sympathique avec clim.

On visitera donc pendant 2 jours l’ile de Koh Phi Phi Don avec ses bars et clubs sur la plage, ses restaurants remplis d’occidentaux aux tarifs bien élevés pour le pays, goutera aux buckets thai (rhum Sangsom), achetera des babioles, se baignera dans l’eau a 27 degrés… Pour notre passage on a aussi booké une demi-journée de bateau en groupe avec plongée PMT (snorkeling), rencontre avec les singes de l’ile, tour de l’ile Koh Phi Phi Ley, débarquement sur Maya Bay (plage mondialement connue : c’est celle où l’on a tourné le film La Plage avec Dicaprio). Une demi-journée vraiment sympa que je conseille à tous ceux qui passent sur Koh Phi Phi. Beaucoup de club de plongé propose aussi des stages ou des sorties. L’iles est sympathique pour y faire la fête et quelques sorties, il ne faut pas y rester trop longtemps.

On a choisi donc de passer une nuit à Koh Lanta, l’ile bien connue qui est en fait loin, mais alors, très loin d’être abandonnée et inhospitalière puisque remplie de resorts (comprendre hotel-clubs) tout le long de la côte. Alors, c’est plus calme, plus familiale que Koh Phi Phi et on y va pour se reposer, faire un tour d’éléphant (ce qu’on a pas fait), profiter de la plage etc. Koh Lanta, c’est donc pas tip top pour des jeunes qui veulent beaucoup bouger (le soir, tout est mort à partir de 22h). Un simple défi : trouver une pizza a 23h : fail. Alors que sur Patong, trouver un massage thai a 2h du mat : win !


Après une longue nuit au resort, on reprendra le ferry direction Phuket avant un arrêt par Phi Phi pour le changement de bateau, vu que l’ile se trouve au milieu de notre trajet. Phuket Town encore ou on a rejoint notre nouvel hôtel, le tout neuf, Twin hotel en face de son ainé le Twin inn. Bon, étant pommé dans la vieille ville, on décidera de prendre un taxi pour Patong et son quartier “chaud”. Après 45 min de taxi (10 euros), on arrivera sur le marché de nuit au bord de la plage a Patong Beach. On a donc déambuler entre restaurants, bars et boutiques. On traversera donc la rue bien connue (Thanon/Soi Bangla) ou se trouve les principaux bars (tous remplis de prostituées… c’est Phuket quoi). Je n’aurai jamais vu autant d’occidentaux en 5 mois en Asie, ni même autant de français. On a réussi à trouver une pizzeria pas trop cher, faut dire que les prix sont bien élevés pour l’Asie, vraiment élevés. On a donc fait un tour, de l’animation, il y en a. Spectacles de rue, bars avec sono sur le bord de la route, ladyboys, marché, massage, stand de nourriture, dj sur la plage, vendeur indiens de contrefaçons… On finira pas faire un massage thai à 4euros de l’heure avant de rejoindre l’hotel sur Phuket Town.

Budget : 400 euros

Transport : Air Asia, Ferrys

Hotels :

  • Phuket Town Backpackers : un backpacker de base, pas trop cher mais pas très intime : les cloisons ne vont pas jusqu’au plafond (mieux vaut mettre ses effets perso au coffre), on avait pris une chambre pour nous 4 normalement… Convivial et disposant d’un bar/restau avec billard pas cher, histoire de faire des rencontres. Bon point de pause.
  • PP Ingphu Viewpoint : loin du centre, l’hôtel est cependant pas trop trop cher et est confortable avec piscine. Un bon compromis. Cependant il y a de nombreux hotels peu cher sur l’ile qui ne sont pas forcément disponibles sur les sites de réservation online.
  • Kaw Kwang Beach Resort : il n’est pas sur la plus belle plage, mais propose un restaurant, une belle piscine et des bungalows sympas et tout confort. Il est a 5 min de l’embarcadère et on est venu nous y chercher et déposer gratuitement.
  • Twin Hotel : tout neuf avec une belle déco et pas cher pour ce qu’il propose bien que la piscine (minuscule) et le restaurant se trouve chez son ainé le Twin inn hotel, de l’autre coté de la rue. Par contre, c’est loin de tout.

Découvertes de Macau

Si vous n’avez jamais entendu parler de Macao, mieux vaut tard que jamais. Macau ou Macao, est une ancienne colonie portugaise qui est aujourd’hui, tout comme Hong Kong, une région administrative spéciale de la République Populaire de Chine.

Macau, c’est le Vegas Asiatique. Seule ville de Chine où les jeux d’argent (Casino) sont autorisés, la ville est aujourd’hui le fief des magnats du jeu. Pour l’histoire, il y a quelques années, un monopole du jeu avait été accordé au chinois Stanley Ho qui y fit construire plus de quinze casinos. Aujourd’hui ouvert aux sociétés étrangères, ce sont les américains qui viennent construire les petits frères des casinos de Las Vegas sur les terres asiatiques.

La ville se trouve à 40min de ferry de Hong Kong et ses derniers s’y rendant tous les quarts d’heures, on se doute bien que les hong kongais en profitent pour aller jouer de temps en temps. A Hong Kong, seuls les paris hippiques sur les deux hippodromes de la ville (Happy Valley et ShaTin) sont autorisés.

La ville de Macau est composée en 3 parties, la presqu’ile de Macau qui est reliée par un pont à Taipa et enfin tout au sud Coloane. Taipa et Coloane sont aujourd’hui relié par un terre plein immense, Cotai, qui accueille le nouveau Strip : un boulevard entouré des plus gros casinos du monde. L’aéroport international se trouve sur un terre-plein accolé à Taipa tandis qu’un nouveau terminal pour les ferrys y a été construit.

Personnellement je m’y suis rendu en début d’année pour visiter, aussi, le vieux quartier portugais se trouvant sur la presqu’ile. Malheureusement il pleuvait beaucoup mais on a pu apprécier les restes de l’architecture coloniale. Ma grosse déception est venue du fait que les façades coloniales soit dénaturées par les chaines de magasins modernes qu’elles abritent aujourd’hui…

Heureusement les églises encore présentes sont vraiment jolies. On est aussi allé se prendre en photos devant la façade de l’ancienne cathédrale encore debout (malgré le feu ayant ravagé la cathédrale dans son ensemble), symbole de la ville. Enfin, on a pris des photos de la ville vu du fort.

Verdict, Macau, c’est très moche. On est loin des tours immenses de Hong Kong,  le quartier portugais est sympathique mais le reste de la ville se résume à des vieux immeubles de 60 ans pas très salubres et de casinos asiatiques ressemblant à des tripots d’arrière boutique… Heureusement les casinos américains sont là pour relever le niveau : grandioses, luxueux, chics… ils envoient le rêve qu’il faut. Wynn, MGM, Arc …

Ma première journée à Macau s’est donc déroulée sous une pluie battante, et rentrer trempé dans les casinos dont la climatisation est à fond, n’est pas ce qu’il y a de mieux. J’avais donc prévu d’y retourner.

Ma deuxième fois à Macau, s’est déroulé sur Tapai/Cotai puisque j’ai participé à une pool-party au Venetian (Hed Kandi aux platines). Le Venetian, plus grand casino du monde est basé sur le thème de Venise, appartient à la Sands Corporation et attend son 3e frère de l’autre côté du Strip, un casino dont le thème sera l’orient (un premier Venetian est à Las Vegas).

Je n’ai malheureusement pas pu voir Taipa qui accueille aussi un vieux centre-ville puisque le car du casino nous a amené directement au Venetian (oui les navettes vous amènent gratuitement aux casinos). On a donc pu apprécier Cotai qui se trouve être à moitié vide et a moitié en construction d’énormes casinos. Il faut le voir pour y croire tellement les batiments sont imposants. On a seulement pu allé visiter le City of Dreams en face qui accueille en sont sein le Hard Rock Hotel et Casino, le Crown et l’Hyatt. Le Strip est en construction et bien que Macau voit passer plus d’argent que Vegas sur les tables et machines à sous, la ville comporte déjà plus d’une trentaine de casino et Cotai semble prêt à en accueillir de nombreux autres pour remplir son Strip.


by JN

Alors pour l’instant, Vegas n’est pas près d’être battu niveau divertissement puisque même si niveau jeu c’est déjà fait, les casinos macanais ne sont pas aussi bien pourvu (en tout cas c’est mon impression) de restaurants, boites de nuit, piscines, salles de spectacles etc. Heureusement les casinos américains reprennent la recette qui marche au Nevada mais on voit bien qu’il n’y a pas encore foule. Mais bon, les chinois sont joueurs alors casinos sont vite rentabilisés et qui dit argent dit développement ! Bientôt on viendra du monde entier à Macao pour se divertir dans ce qu’on appelle le Disney pour adulte. Las Vegas tiendra-t-elle le coup ?

Personnellement je compte y retourner surement plusieurs fois dans le semestre, histoire de découvrir la ville plus en détails et découvrir d’autres casinos qui sont souvent source de dépaysement et folies architecturales : il faut dire que le Venetian a par exemple reproduit le canal grande de Venise au 3e étages avec ses ponts, ses magasins et ses gondoles…  le 3e étage, faut vraiment être taré !

3 jours aux Philippines

Quand on habite Hong Kong on se trouve à deux pas de tous les pays d’Asie du Sud-Est. Avec son aéroport international il est facile et peu couteux de partir visiter des pays tels que la Thaïlande, le Vietnam, la Malaisie, les Philippines, Singapour …

Au mois de novembre, on a donc pris un petit week-end de 3 jours pour se rendre aux Philippines. 3 jours c’est court, surtout pour les Philippines, pays composé de nombreuses îles. Cependant, on a quand même décidé de bouger.

Pour se rendre aux Philippines à partir de Hong Kong, la méthode la moins chère, c’est de prendre Cebu Pacific (une des deux grandes compagnies aérienne du pays) et de se rendre soit à Manille (capitale), soit à Cebu (station balnéaire). Une seule classe, des petits avions, bref une compagnie aérienne lowcost qui est cependant sur les listes noires (listes européennes) : en même temps, lorsque la porte du cockpit est ouverte en plein vol, on comprend pourquoi.

Notre escapade s’est composée de cette manière :

  • départ le vendredi matin pour Manille, visite dans la journée et nuit dans un hôtel de Manille
  • samedi matin, avion pour Puerto Princesa sur l’île de Palawan, visite de Honda Bay, nuit à Puerto Princesa
  • dimanche matin, avion pour Manille, puis avion pour Hong Kong dans la soirée

Niveau tarif, il fallait compter environ 100€ pour HKG-Manille et 65€ pour Manille-Puerto Princesa. Niveau hotel, on a pas trop lésiné, on en a pris un a 15€ et l’autre a 20€ la nuit (par personne). Ce qui est assez cher pour le pays. A savoir, 1€=60 PHP (pesos)

Arrivé à l’aéroport de Manille, il nous a fallu prendre un taxi pour rejoindre notre hôtel. Évidemment, on nous en a proposé très rapidement mais à la sortie se trouvait deux files de taxi. L’une proposait des taxis à prix fixes, décidés avant de rentrer dans le taxi et l’autre proposait les taxis à compteur. Il ne faut pas se fourvoyer, dans ces pays la, les compteurs ne sont pas souvent utilisés, mais là, pour la sortie de l’aéroport, les taxis jaunes les utilisent d’office. On a choisi la première file à regret… Pour se rendre dans le centre-ville, Malate, il nous aura fallu près de 600 pesos alors qu’au retour on aura payé moins de 300 (négociation faite). Choisissez donc les metered taxis (à compteur).

Manille, c’est grand, c’est polluée, c’est pauvre et c’est très moche aussi. C’est une des villes les plus peuplées du monde (14e mondiale). Pour se rendre en centre-ville il faut bien 40 min.  Arrivée sur place, on est parti marcher dans la ville en cherchant le vieux Manille. On s’est donc baladé et on a visité cathédrale, ancien fort, place publique avec les effigies des précédents rois et présidents. On a profité des prix bas pour prendre un verre dans un café dans une vieille maison en pierre. On a été interpellés plusieurs fois par des collégiennes et prix en photos par des groupes d’élèves en toute discrétion (pas l’habitude de voir des occidentaux). C’était assez marrant. On a surtout tourné autour et dans la vielle ville : Intramuros.

Pour manger, de nombreux fast-food sont présents comme Jolibee, Macdo etc. Évidemment, Manille regorge aussi de restaurants et bouiboui. Ne soyez pas choqué si au moins un garde armé se trouve à l’entrée de chaque restaurant/711 ou si pour entrer dans une banque, le sas se fait entre deux fusils à pompe… Peur de la menace terroriste, des attentats, des hold-ups… Il faut dire que des groupes terroristes affiliés à Al Quaida se trouveraient dans des îles du sud. Je crois avoir entendu dire que la vente d’arme était légale aux Philippines (à confirmer). Oui le pays est considéré comme dangereux par la plupart des pays occidentaux (Hong Kong compris).

Cela dit, le soir nous avons pu nous balader tranquillement dans le quartier Malate pour aller manger. On s’est rendu dans un immense et tout neuf, mall nommé Robinson Plaza, du nom de l’hypermarché se trouvant à l’intérieur. Un mall plus grand que ceux de Hong Kong, avec 4 étages et 5 ailes différentes (on avait un peu de mal à se repérer). On a pu gouter la nourriture philippines pour pas trop cher dans un des restaurants.

Couchés assez tôt pour prendre l’avion de lendemain, on a pas connu Manille de nuit, qui est dit “très chaude”. Lendemain matin, direction l’aéroport pour Puerto Princesa avec près d’une heure de vol. Survol de l’ile de Palawan dont les eaux turquoises donnent envie de plonger. A l’arrivée, petit aéroport de Puerto Princesa, on est accueilli avec un panneau à notre nom. Un pick-up pour l’hôtel inespéré : bon point. On avait booké deux chambres dans le Deep Forest Garden. Un hôtel tout neuf donc la décoration très kitch tape à l’œil. Il s’avéra que l’hôtel était tenu par un suisse avec qui on n’a pas hésité à discuter. Piscine, jacuzzi, tout confort. Bref, l’hôtel rien à redire (en même temps, en correspondance avec son prix).

Il était trop tard pour se rendre à l’Underground River, l’une des principale attraction de la région, qui se trouve être une rivière dans la roche (en partie) et qui est entourée d’une faune et flore luxuriante. Trop tard pour réserver la visite d’Honda Bay dans une agence de voyage alors on a l’a fait à notre manière grâce à nos conducteurs de Tricycle et du personnel de l’hôtel. On est donc parti à 4 sur deux tricycles, on a récupérer des masque-tubas chez une amie d’un des conducteurs, du pain pour les poissons dans une boulangerie du coin, du pain et de l’eau pour nous dans une épicerie puis on est parti pour 45 min de route vers le port de la ville (cette dernière semble est très étendue).

On a ensuite réservé un bateau et payé notre permis de pêche puis on est parti en bateau visiter Honda Bay avec 3 îles caractéristiques. Snake island, Starfish island et Pandan island. On a pu faire du snorkeling dans une zone de coraux. Il faut savoir qu’a part l’iles de Snake island qui appartient au gouvernement, il faut payer un droit d’entrée pour chaque iles de 200 pesos (ils doivent s’arranger comme ils veulent). Nous on a été prévenu qu’au dernier moment, heureusement qu’on avait du cash sur nous. Starfish island regorgeait d’étoile de mer (comme son nom l’indique, Snake island nous a permis de refaire du snorkeling, Pandan permettait de se faire un petit massage au bord de la mer. Paysage de carte postale tout au long de la journée. Finalement pour 15/20€ la journée, on était content, surtout qu’en plus, on a payé moins cher que si on avait pris une agence de voyage.

Fin de soirée, on rentre à l’hôtel et on se prépare pour aller manger. Nos conducteurs de tricycles sont cool avec nous et lorsqu’ils nous proposent de nous emmener de nouveau le soir pour un restaurant, on dit ok. On ira donc manger du crocodile dans un restaurant typique, il faut dire que l’île de Palawan possède des fermes de crocodiles… autant en profiter. Le soir après ce repas, les conducteurs nous feront un petit tour de la ville pour nous montrer la nouvelle fête foraine installée au bord de l’eau. Rentrée à l’hôtel, on profitera pendant deux heures de la piscine, du jacuzzi et du bar de la piscine.

Lendemain, direction l’aéroport pour Manille. Arrivée à Manille, on prend cette fois-ci le taxi jaune pour se rendre à Robinson plaza tester un autre restaurant et faire les magasins. On déambulera toute la journée dedans. Les prix sont bien moins cher, malheureusement pour moi le Levis que j’avais trouvé en solde (20€) n’avait pas ma longueur de jambe (petits les philippins). Je suis reparti bredouille. On continuera notre après-midi par une marche dans la pollution du centre-ville. On a eut la chance de tomber sur un match de basket de rue, bien sympathique. Vers 17h, on négocie le taxi et on repart pour l’aéroport. Cette-fois on rentre à Hong Kong.

Budget : +320 euros

Transport : Cebu Pacific Air

Hotels :

  • Riviera Mansion à Manille : correct, fenêtre vu sur le mur de l’immeuble d’en face, pas aussi beau que sur les photos… un peu cher pour ce que c’est.
  • Deep Forest Garden à Puerto Princesa : pas mal, la déco est kitch et l’hôtel un peu loin du centre, mais personnel sympa et patron francophone (suisse), nous a offert l’apéro. Le prix est par contre assez élevé.