10 jours au Sri Lanka, Sigiriya, Kandy et Galle

Encore une fois cette année, profitant du Nouvel An Chinois, je suis parti 10 jours en vacances.

Cette fois-ci, je suis parti avec deux potes, direction une destination plus lointaine que d’habitude : le Sri Lanka.

Sri Lanka

Ce petit pays insulaire au sud de l’Inde n’était pas forcément dans le top des destinations des voyageurs en Asie mais ces dernière année il sa notoriété ne fait qu’empirer et pour cause : je pense que cela a été l’une des plus belles surprises de mes derniers voyages.

10 jours, c’est beaucoup, pour nous qui vivons en Asie (avec nos 20 jours de vacances max) mais c’est loin d’être suffisant pour faire tout le pays. De toute manière, l’ile a l’un des climat les plus humide et tropical du monde. Quelque soit la période de l’année, il pleut sur une partie du pays. L’idée est donc de faire le pays en deux fois, à deux moment différent de l’année.

En février, on a donc décidé de faire : le centre et le sud/sud-ouest de l’ile. Le nord et le nord-est sont plus cléments en été.

Voici donc notre parcours : Negombo (arrivée) – Sigiriya – Nuwara Eliya – Ella – Udawalawe – Tangalle – Galle – Colombo (départ)

Pour faire tout ca, on a booké un chauffeur pour 10 jours qui nous emmènera tout du long. Depuis notre premier hotel, jusqu’à notre départ du Sri Lanka. C’est très pratique et je le conseille a tout ceux qui aiment les emplois du temps “militaire” comme nous. Nous avons pris donc un tour avec chauffeur (qui parle anglais) avec van climatisé (1300km) pour 10jours pour 550 USD, avec la société Kanota Tours qui nous avait été recommandée.

Qui dit Nouvel An Chinois, dit prix exorbitants pour les vols en partance de Hong Kong. On a du donc prendre un vol avec escale à Bangkok (BKK) sur Thai Airways pour rejoindre Colombo, la capitale économique du pays et ou se trouve le principal aéroport international. 10h de vol environ aller comme retour. Heureusement BKK est plutôt correct pour passer 3h d’attente.

On est parti le vendredi après midi et on a atterri a minuit. Sorti de l’avion, il a fallu faire la queue pour l’immigration. Le visa est a demandé avant de rentrer sur le territoire, sur internet, via le site officiel du gouvernement sri-lankais. 35USD par personne pour une entrée. L’aéroport étant petit par rapport au traffic aérien, l’arrivée est proche du cauchemar. On a du passer une bonne heure a faire la queue pour avoir notre tampon à l’immigration. Passé cela, on a retirer du cash sur l’un des ATM et on a commandé un Uber. A noter : les chauffeurs préfèrent le cash et donc on a du annulé notre première commande faite avec ma CB pour reprendre un autre chauffeur. 500 LKR pour aller jusqu’a Negombo, quelques km plus loin dans notre premier hotel. On avait pris une petite guesthouse pas cher vu qu’on y passait que quelques heures.

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Dambulla Royal Cave Temple

Le lendemain matin, vers 9h, après un sandwich offert par la maitresse de maison, on retrouve notre chauffeur Mr Mohammed, qui nous emmènera tout autour du pays pour les 10 jours qui suivent. Premier trajet de 4h, une première petite sieste ne sera pas de trop.

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Dambulla Royal Cave Temple

Première destination : Dambulla et le temple d’or. Ce dernier, temple bouddhiste, est composé de plusieurs grottes avec peintures rupestre et multiples statues de bouddha dont l’une immense allongé dans la première grotte. L’entrée est gratuite mais il faut payer pour qu’on garde vos chaussures. 4 grottes chacune très sombre sont visitable le long du rocher. Il faut grimper un peu avant d’y accéder (100m de dénivelé). On a ensuite mangé dans un parc ou se trouve plusieurs vendeuse chacune proposant des petits plats sri lankais différent. Assez simple et pas cher. On a été accueilli avec le sourire, malgré notre incompréhension de la langue et des plats qui nous étaient présentés.

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Sigiriya Rock

L’après-midi, nous continuons le trajet vers Sigiriya, le fameux rocher “palais” au centre du pays. Le parc est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. L’entrée est de 30USD par personne et comprend le musée, le parc et l’ascension du rocher. Le musée est basique mais on peut y passer 30min, histoire de voir les vidéos expliquant la découverte et la rénovation du rocher ainsi que des peintures de femme à flanc de rocher, au milieu de celui-ci (soit a 30m de haut). Le parc présente encore des ruines des murs du palais présent ainsi que des étangs qui entouraient le rocher. La montée vient ensuite.

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Entrée du lion

Il y a beaucoup de touristes, on fait donc la queue pour les escaliers. Ces derniers montent d’abords aux peintures de femmes nues présente a mi-haute du rocher, qui ont été restaurées en couleur. Le roi qui avait fait construire son palais sur le rocher était un grand amateurs de femmes et en avait fait peindre nues sur les falaises du rocher. Après ce passage rapide ou il ne faut pas avoir le vertige, on redescend d’un cran pour remonter au niveau de l’entrée du lion.

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Palais de Sigiriya

L’escalier principale pour monter au palais est entouré de deux énormes pattes de lion encore présente. Le reste du lion n’existe plus. La montée est très pentue et avec le vent et les petites rembardes de protection, les sensations sont garanties. Tout en haut du rocher se trouvent donc les ruines du palais. Il ne reste plus grand chose à par les fondations des murs et un trône (une plaque de marbre).

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Vue depuis le rocher

Cependant la vue est magnifique. Et rien que pour cela, on est assez content d’être monté. Seul conseil sur cette visite, évitez de monter durant une ondée. Ca peut être glissant et plutôt désagréable de prendre une douche bloqué dans la fille a 30 mètre de haut.

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Autre vue depuis le rocher

Suite à cette visite, on retrouve notre chauffeur qui nous emmène à notre hotel : une petite guesthouse dans un coin de verdure. Les proprio sont super sympa. A notre arrivée on s’installe tranquillement lorsque l’on se retrouve nez à nez avec un énorme frelon asiatique qui s’était infiltré dans notre chambre. Les gars de l’hotel on pris une bonne quinzaine de minutes avant d’arriver à le choper. Pour le diner, on a du reprendre la voiture. En effet, les principaux restaurants du coin se trouvent sur la route principale, proche du rocher de Sigiriya. On a choisi l’un des mieux notés sur tripadvisor et on a commandé chacun un plat local. Pour moi ce fut un chicken roti kottu : un roti (pain) émietté avec des legumes, du curry et du poulet. Consistant comme il faut, pas très épicé, plutôt bon et vraiment pas cher.

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Roti Kottu

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil. On reprend la route direction Kandy, la ville sacrée religieuse du pays. Mais avant ca on fait un stop sur la route des épices. Tout du long se trouve des jardins aux épices. Ce sont des petits jardins avec un boutique ou l’idée est de vous faire découvrir les épices et herbes du pays et autres, de vous expliquer à quoi chacune d’entre elles sert et d’essayer de vous vendre l’une d’entre-elles ensuite dans la boutique. Autant dire que c’est un peu l’attrape touriste mais comme le tour et l’explication sont gratuits, on fait un stop. On a donc appris que la cannelle est l’un des produits phare du pays, on a pu gouter quelques fruits du coin, discuter de l’intérêt de certaines huiles pour nourrir nos cheveux etc. On a fini avec un petit massage gratuit (il faut donner un tip quand même) avant de reprendre la route de Kandy.

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Temple de la dent sacrée

A Kandy on est allé au principal temple de la ville, celui ou se trouverait la dent de bouddha. C’est un lieu de pèlerinage pour les bouddhistes du pays et d’ailleurs. Les comptoirs à ticket pour les étrangers se trouve sur le coté à droite du temple (1500LKR). On doit rentrer sans chaussure, le mieux est donc de venir en tong et d’avoir un sac, sinon il y a un “vestiaire” a l’entrée. Le temple tout en blanc est très prisé. On arrive directement sur la zone principale sacrée ou se trouverait la dent. Les croyants s’arrêtent pour y prier. Personne ne peut voir la dent, à part les moines gardiens et certaines personnalités du pays.

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Offrandes

A l’étage, les croyants viennent y faire des offrandes de fleurs de toutes les couleurs. Il y a beaucoup de monde et il ne faut pas s’arrêter de marcher. Il n’y a pas grand chose à voir d’autres dans le temple a part les peintures murales et la zone de prêche. Dehors se trouve le musée du bouddhisme à proximité, qui est compris dans le prix du ticket. Il retrace l’expansion du bouddhisme dans tous les pays d’Asie du sud-est, chacun avec ses architectures. On y retrouve donc des photos et autres maquettes des nombreux temples du continent asiatique de la corée et japon, jusqu’à l’indonésie en passant par la chine, le vietnam, la thailande, l’inde etc.

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Jardin Botanique Royal de Kandy (Peradeniya)

Après avoir déambulé dans le jardin du temple, visité les deux mini-musées adjacents, on est allé manger un sandwich dans le centre commercial de Kandy City Center avant de reprendre la voiture pour aller au Jardin Botanique Royal de Kandy (Peradeniya). Comme dans de nombreux pays colonisés par l’empire britannique, le Sri Lanka ne fait pas exception et possède un Jardin Botanique Royal. Celui de Kandy est possiblement l’un des plus beau que j’ai fait avec celui de Sydney. L’entrée coute 1500LKR et il faut bien 2heures pour en faire le tour. Arrivés un peu tard dans l’après-midi, on a couvert qu’une partie de ce dernier avant la fermeture vers 18h. Entre fleurs de toutes les couleurs, jardins aux orchidées, rangés de palmier montant à 15 mètres de haut, baobab énormes… Je conseille grandement.

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une des allée de palmier

On a repris la voiture pour plusieurs heures de route direction Nuwara Eliya. Malheureusement on est arrivé tellement tard qu’on a juste diner dans l’un des restaurants indiens du coin, le Indian Summer (le restaurant Grand Indian du Grand Hotel étant archi-blindé). La ville se trouve sur l’une des montagnes les plus élevées du pays, les temperatures y sont donc plus “fraiches”. Grâce à cette avantage non-négligeable, les britanniques y ont construit de nombreux cottages et autres hotels afin de pouvoir s’y échapper et éviter la chaleur et l’humidité quite frappe le pays tout du long de l’année. Ils y ont même construit un hippodrome et un golf (forcément). La petite ville est donc un point de passage, ou se trouve de nombreux hotels d’architecture coloniale. Arrivant de nuit et repartant très tot le matin, on n’a pas aperçu grand chose malheureusement.

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Hortons Plains National Park

Le lendemain matin, réveil très tot pour faire l’heure de route qui nous mène à Horton Plains. Il y a du monde à faire la queue à 7h30 pour les tickets qui permettent d’accéder au parc national (15USD/pax + car fee). Il y a beaucoup de brume et il pluviotte lorsque nous commençons notre hike de 3h30. Hortons Plain est un parc national se trouvant sur un plateau à 2300 mètre d’altitude. La flore ressemble à celle que l’on trouverait en écosse pour la première partie du trail. La faune quand à elle vient directement nous voir sur le parking : un Cerf Sambar.

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Cerf Sambar a Horton Plains

Le trail commence donc sur un paysage de prairie avec des ruisseaux puis continue sur de la jungle. On arrive sur le World’s End qui comme son nom l’indique est le bout du chemin avec une falaise donnant une vue imprenable sur la vallée. Plusieurs spots le long du chemin permettent de s’arrêter pour admirer la vue.

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World’s End

Suite a cette randonnée, on reprend la voiture, pour rejoindre la petite gare de Ohiya. On avait demandé a notre tour de prendre des tickets de trains entre Nuwara et Ella. Mais l’agence n’avait pas percuté que l’on voulait faire Horton Plains. Du coup on a pris le train en cours de route sur le parcours Nuwara Eliya – Ella.

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Station de train de Ohiya

Un conseil : réservez vos places à l’avance (ouverture deux mois avant), ces dernières coutent 7eur pour la première classe climatisé. Les autres classes n’ont pas de place numérotés donc c’est chacun pour soi (pour la 1ère, les contrôleur vérifient les tickets). Le train est très prisé des touristes car il permet de passer à travers les champs de thé de la region à petite allure (40km/h).

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plantations de thé

Les paysages, lorsqu’ils ne sont pas embrumés, sont magnifiques. On peut se mettre au niveau des portes de train pour prendre vidéos et photos : attention à ne pas tomber. Le train s’arrêtent dans quelques gares avant de rejoindre Ella. Notre trajet a du prendre environ 1h30.

Arrivé à la gare de Ella, notre chauffeur (qui avait gardé nos bagages) nous attends. On reprend la voiture direction notre guesthouse à Ella : the Ella valley. C’est une toute petite guesthouse, construite par un groupe de pote. Le manage qui travaillait avant à Dubai en tant que employé pour Emirates à l’aéroport, nous raconte qu’il a mis de l’argent de coté pendant 4 ans avant d’acheter la parcelle à Ella pour y faire sa guesthouse de 4 chambres. La vue depuis la terrace est imprenable sur l’Adam’s Peak et la vallée ci-dessous.

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vue de notre guesthouse

Après discussion et recommendation, on part manger italien dans le centre. Ella est la ville hippie qui a attirer tous les globes trotters et autres hippies. C’est devenu l’une des “villes” (c’est minuscule) les plus visités du pays, un stop à faire pour tout backpacker qui se respecte.

Suite à notre lunch bien mérité à 15h … on part faire le Little Adam’s peak, qui fait face à son grand frère. La randonnée n’est pas difficile et on arrive au sommet en 30-40min. Par chance, la brume se dégage après 15min d’attente et on peut enfin apprécier l’endroit.

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depuis little adam’s peak

On redescend ensuite vers la route principale et on demande à un touk-touk de nous amener au “Nine Arches Bridge”, enfin le coffee shop d’a coté. Un pont avec 9 arches ou passe le train qui est plutot un bon spot photo. Cependant le temps d’arriver sur place, il fait nuit noire… Perdu. On reprend un touk-touk direction le centre ville pour trouver un restaurant. On se dirige vers les restaurants indiqués par le manager de notre guesthouse. Ces derniers sont archi-blindés. Dans l’un d’entre eux (Chill Bar) on tombe sur des anciennes collègues de mon amie… L’établissement doit pouvoir servir 150 couverts et il y a 10-15 personnes à faire la queue. Dingue ! On part en choisir un autre, ce n’est pas ca qu’il manque, mais il y a du monde partout. On se croirait dans les rues de Phuket ou Seminyak. Finalement après 10 bonne minutes d’attente on a enfin notre table au 360 Ella. On commande un petit plat local et retour à l’hotel pour une bonne nuit de sommeil bien méritée.

Le lendemain nous reprenons la voiture et revenons sur nos pas vers Haputale. On se rend au Lipton Seat. Le fameux siège d’ou Sir Lipton surveillait ses plantations de thé. La région est verdoyante et très humide ce qui permet au thé de Ceylan de pousser un peu partout a flanc de colline. La plupart des plantations aux alentours alimente les géants du thé que l’on retrouve sur nos tables, ou plutôt dans nos mugs.

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Plantations de thé près de Lipton Seat

La montée pour le Lipton Seat est longue. Ce dernier se trouve tout en haut de la montagne et la route est minuscule ne laissant passer qu’une voiture dans un seul sens. Sauf qu’évidemment, même si peu nombreux, nous ne sommes pas les seuls à l’emprunter, comme par ex les petits camions de la plantations. Peu de touristes car depuis le levé du soleil, la brume s’empare de la zone et on y voit pas grand chose. Arrivés proche de l’entrée après une bonne heure de montée, on paye un droit de péage et on arrive enfin au minuscule parking près du siège : Lipton Seat. La brume couvre toujours mais on commence à apercevoir les champs de thé, tout autour.

Le Lipton Seat est donc tout simplement un siège avec une statue de Sir Lipton. Il y a un petit bar a coté mais pas de toilettes. L’idée est de redescendre à pied tranquillement le long de la route afin de prendre des photos des plantations. Notre chauffeur prendre une pause et nous rejoindra plus tard après 40min de marche. On marche donc tranquillement, à la recherche du spot le plus impressionnant.

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un type bizarre dans les plantations de thé

Après cette séance balade et photoshoot. On reprend la voiture pour Haputale faire un stop dej. Puis c’est direction le sud. Sur la route on s’arrêtera pour faire une visite d’usine de séchage du thé mais cette dernière était à l’arrêt car la veille était un jour férié (pas de feuilles ramassées, pas de feuilles à sécher). On achètera donc un petit paquet de thé dans la boutique et nous voila reparti pour plusieurs heure de route direction Udawalawe National Park. On arrivera assez tard, juste de quoi poser nos affaires dans la chambre et le diner est déjà servi (buffet pour tout l’hotel). Le lendemain on doit se lever tot.

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Udawalawe National Park

Nous avons booké un tour en safari avec notre chauffeur (19800LKR). Il faut se réveiller avant le levé du soleil. Le tour dure la demi-journée, entre 7h et midi. On sera donc nous 3 dans une voiture de safari, c’est à dire, un 4×4 aménagé avec une nacelle pour voir facilement les animaux. Il y au monde a faire la queue sur la route principale, attendant que la vente de ticket démarre. On patientera environ 1h/1h20 en tout pour enfin partir sur les pistes du parc national. Il y a du monde et généralement il y a des attroupements de jeep autour des groupes d’éléphants (facile a retrouver). Il y pas mal de paons, des gros lézards, des oiseaux de toute sorte, des buffalos, des crocodiles… mais pas vu de léopard. Apparemment il faut être très chanceux. Les groupes d’éléphants sont évidemment les coqueluches du parc et souvent ca se transforme en 15 voitures pour 3 éléphants… Ils commencent à avoir l’habitude. Le tour restera dans une zone restreinte même si le parc est immense. Il est possible de faire des tours d’une journée mais je ne pense pas que ce soit nécessaire à part être un gros fan d’oiseaux et vouloir faire des photos particulières. Il est vrai que l’intérêt serait plutôt de voir certaines espèces d’oiseaux, plutôt que croiser les doigts pour tomber sur un léopard qui n’aurait pas eut peur des dizaines de jeeps.

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Udawalawe National Park – Entrance

Suite a cette escapade nature et gasoil (oui quand même). On repasse à l’hotel prendre une douche rapide et on part direction Tangalle, au bords de l’océan indien. Après 1h30 de route, on arrive à notre hotel, Ananthaya Beach, avec vue sur la mer depuis la petite piscine. L’hotel n’est pas très grand (environ 10 chambres) mais la vue est bien. La plage quand a elle n’est pas très pratiquable et bon nombres de barques de pêcheurs y sont installées, du coup ca sera piscine.

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Udawalawe – Elephants

On pose nos affaires et on repars vers le centre ville avec notre chauffeur, car notre hotel n’est pas tout près. On trouve un restaurant à Tangalle, le Oceana Beach café, avec je pense le plus long temps d’attente du monde (pourtant top 3 sur TripAdvisor… on n’a pas compris). Suite à cette belle pause d’une bonne heure pour un riz frit, on part marcher dans la ville voir le Old Dutch Complexe, transformé en salle évènementiel à coté des quartiers de la marine nationale. Pas grand chose à voir, du coup on repars vers le nord où on longe la plage principale de Tangalle ou se trouve bon nombre de petit hotels et quelques bars restaurants. L’endroit est sympa mais la mer est mouvementée car il y a pas mal de vent. La fin de journée approche, on décide donc de rentrer pour faire un tour dans la piscine.

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plage principale de Tangalle

Le lendemain matin réveil encore aux aurores. On a décidé à la dernière minute de payer les 50USD (9000LKR) par personne pour aller voir les baleines bleues. Le depart se fait de Mirissa donc on a une bonne heure de route. On arrive pile-poil pour l’embarquement. Il y a 4 gros bateaux remplis de touristes avec leur gilet de sauvetage orange fluo qui sont prêts à partir. On se dit qu’on est bien tombés… mais bon n’importe quel “whale watching tour”, que ce soit au Canada, USA ou ailleurs, coute beaucoup plus cher. Et puis les baleines bleues, ca se voit pas tout les jours ! C’est tout de même le plus gros animal au monde. Il faut compter 1h voir 1h30 de route direction plein sud sur l’ocean indien pour trouver les baleines. Ces dernières viennent dans cette zone pour s’alimenter de plancton et apparemment durant 6 mois de l’année il y a plus de 90% de chance de les voir.

Et ca n’a pas loupé. On détecte d’abords le jet d’eau ressortant de leur évent, ce qui permet à la baleine d’expirer. Généralement, la baleine montre son dos et sa queue 3 fois avant de replonger à plusieurs dizaines de mètre sous l’eau pour aller manger pendant une dizaine de minutes. Il faut donc être rapide. Les 4 ou 5 bateaux se tirent donc la bourre pour être en bonne position pour laisser apercevoir les mammifères. Et il faut laisser les deux cotés du bateau voir donc généralement le capitaine fait tourner le bateau pour que tout le monde soit content. On y passe donc une bonne heure pour voir 4 ou 5 fois les baleines. On a aussi aperçu d’autres spécimen comme Rorqual de Bryde et, sur la route du retour, deux tortues en train de s’accoupler à la surface… étonnant. Compris dans le prix, un petit sandwich et une boisson chocolaté lors de notre retour vers le port. Une bonne expérience, même pour en tirer une bonne photo il vaut mieux être bien équipé !

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Expedition “Recherche de baleine bleue”

Après cette deuxième journée “nature et découvertes”, on retourne à notre hotel. L’après-midi sera repos, bouquin et piscine. Rien de plus. La journée aurait pu bien se terminer si on ne s’était pas fait voler un billet de 50USD durant le nettoyage de notre chambre. Il faut dire que ma pote n’avait pas pris la peine de cacher le cash dans le coffre mais bon… Le lendemain à notre départ, le manager nous remboursera la somme après avoir longuement interroger ses employés sans succès. Comme quoi, il ne faut jamais baisser sa garde et toujours utiliser les coffres à disposition, même si ce n’est que pour une heure.

Le lendemain donc, on repart pour quelques heures de route direction Galle. Sur la route, on s’arrête a Unawatuna beach. Personnellement je souhaite en profiter pour plonger, il y a apparemment des spots intéressants, surtout pour les épaves. Les filles veulent aller faire du surf. Je demande les prix au dive center Pearl Divers (35USD la dive) et je me décide a partir avec eux à 13h30. J’ai donc 30min pour manger. On prend un des restaurants sur la plage et je m’enfile mon riz frit en vitesse. Les filles, elles partiront chercher leur spots de surf sur la plage d’a coté.

Pour la plongée, je pars avec un instructeur sri lankais et une suisse qui n’a pas plongée depuis longtemps. On prend une petit barque pour 15min et on s’arrête en pleine mer. Il y a du vent et la mer remue. On ne voit pas à plus de 2m. On saute et c’est parti pour l’une des dives avec le plus de courant que j’ai eut à faire de ma vie. La visibilité est mauvaise, à 27m de profondeur, on ne voit pas plus loin que 5/6m. Il y a des rochers et pas mal de poissons finalement, même si niveau coraux on est loin, très loin des Philippines (faut comparer ce qui est comparable aussi). Avec le courant je sur-consomme et au bout de 35min, on commence a remonter, moi avec l’octopus du Dive Master… Bref, déçu. De son coté la suisse n’était pas plus enchanté. Apparemment les courants sont moins fort le matin, donc meilleure visibilité. Les dives sur les épaves ne se font que lors de la première sortir du matin.

Au sortir de l’eau, je me sèche, je discute un peu avec le proprio, qui semble plus être la pour vendre qu’autre chose… et il me dit qu’ils sont ouvert a Unawatuna 6 mois dans l’année et les autres 6 mois à Trincomalee au nord-est. Les épaves y sont aussi nombreuses avec notamment le HMS Hermes, un porte avion britannique coulé durant la 2nde guerre. Suite à cette dive ratée, je rejoins les filles sur la plage de Sahana, ou elles participent à un cours de surf avec la Sunset Surf School. Les profs ont la parfaite dégaine. Le bar accolé au cours de surf est le point de repère des touristes amateurs de vagues. Et il faut dire que le spot est bien. Pas de rochers, une plage de 600m sans encombre ou les vagues déroulent presque de bout en bout.

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Fort de Galle

On reprend la voiture pour nous rendre à notre dernier hotel : Le Jardin du fort à Galle. Pour cette dernière ville très charmante, on s’est fait plaisir avec une chambre d’hotel dans l’un des meilleurs boutique hotel du coin. Avec un nom français et des croissants au menu du petit dej, on a craqué, même si le prix de 140EUR par nuit, n’était pas donné. Notre hotel se trouve en plein centre du vieux fort (la vieille ville), dans une des petites allées. Le fort qui est l’attraction de cette ville portuaire est très charmant et principalement emprunté par les piétons. Devenu très touriste ces dernières années, il comprend beaucoup de restaurants dont certains tenus par des étrangers, et aussi de nombreuses boutiques de souvenirs.

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Promenade sur les murailles du fort de Galle

Le soir on part faire un premier tour de la vieille ville. On admire le coucher de soleil avec 200 autres touristes. Les filles cherchent à faire un massage mais il n’y a pas de place dans le premier salon, du coup on fait le tour de la ville pour en trouver avec finalement un succès sur un salon au 1er étage. Plus tard on part diner italien dans un petit restaurant tenu par … une italienne. Pizza pour moi, et pizza pour les filles aussi en fait.

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Ancienne église, maintenant mosquée – Galle

Le lendemain réveil pour le petit déjeuner avec les fameux croissants. Bon on est loin du compte, mais on ne va pas cracher dessus non plus. On part visiter le musée du fort, l’église du fort, l’horloge du fort, l’ancien hôpital néerlandais ou se trouve bon nombre de restaurants… et c’est d’ailleurs la qu’on décide de s’arrêter manger pour le déjeuner afin d’avoir la vue sur la mer. Les restaurants ce n’est pas ca qui manque dans le fort et il y en a pour tous les gouts. Par contre en une journée, on aura fait le tour, 2 voir 3 fois. Du coup on a décidé de partir plus tot en milieu d’après-midi afin de manger à Colombo.

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Ancien Hôpital Néerlandais – Galle

Et on a bien fait. La tempête a commencer à s’abattre sur le pays et malgré la nouvelle quatre-voies qui fait Colombo-Galle, on a mis plus de 2h à rejoindre la capitale et on est arrivé la nuit tombée. Ayant environ 1h, on est allé manger dans le fort de Colombo cette fois-ci, du coté de l’ancien hôpital… néerlandais (oui, ils en ont construit dans chaque port). La zone a aussi été transformée en zone de shopping, de bars et de restaurants, le tout entouré des nouvelles tours de bureaux. On n’aura pas de mal à trouver de quoi manger.

On reprend finalement la route pour les 45 dernière minutes qu’il nous reste avant de rejoindre le petit aéroport de Colombo. C’est l’heure de dire au revoir à notre chauffeur qui repars voir sa famille à Kandy pour 2 jours de week-end. Nous, on prend nos valise et on part faire la queue pour passer la sécurité afin d’accéder au check-in, puis on passera quelques heures d’attente, avant de prendre notre avion pour Bangkok, puis notre deuxième leg pour Hong Kong.

Budget : 10 000HKD

Transport :

  • Thai Airways HKG-BKK-CMB : 5450 HKD/pax
  • Chauffeur + Van 1300km : 550 USD (à diviser par 3 personnes)

Hotel : The Hermitage Negombo (strict minimum), Sigiriya Sunshine Villa (pas mal), The Hamlyn Nuwara (pas mal), The Ella Valley (super vue, manager très cool), Max Safari Villa (repas ok, manager non), Ananthaya Beach (vue bien, vol dans la chambre…), Le Jardin du fort de Galle (super mignon, super cher)

Album Photo

Une semaine en Australie, à Melbourne et Sydney

Mi-juin, me retrouvant entre deux contrats, je me suis décidé à profiter de l’occasion pour aller faire un tour en Australie. Une dizaine de jour, histoire de rendre visite à un ami parti s’expatrier à Melbourne après quelques années à Hong Kong et de visiter Sydney, tant qu’à faire.

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J’ai donc pris un billet multi-city chez Qantas : HKG-MEL, MEL-SYD, SYD-HKG pour 6600HKD. Tête en l’air comme je suis, je m’étais dit que je n’avais pas besoin de visa… malheureuse erreur de ma part ! Mais je m’en suis aperçu quelques jours avant mon départ en allant sur la page de l’Australie sur le site France Diplomatie. Je me suis empressé de me rendre sur le site australien de l’immigration pour faire une demande de Visa électronique. Sur le site, ils mettent que ca peut prendre jusqu’à deux semaines ! Or je partais 2 jours plus tard… Tentant le tout pour le tout, je l’ai fais et vitesse et n’ayant même pas le temps de croiser les doigts, j’ai recu l’email d’acceptation. En gros, cela avait été validé automatiquement.

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Départ donc pour Melbourne, un vol long courrier de près de 10h. Heureusement l’avion était tout neuf et proposant des sièges éco large et des écrans de très bonne qualité.

Arrivé à Melbourne très tôt le matin, je dois me rendre chez mon pote qui habite à quelques kilomètres du centre, mais pas suffisant près pour que je puisse prendre un bus et marcher avant qu’il ne parte au boulot. Je prend donc un Uber qui me coutera quand même 42 AUD (à peu près la même chose au retour). Arrivé chez mon pote, je pose mes affaires, un petit débrief et il part au taf. Je prend un douche et me re-voila parti. Cette fois-ci ca sera à pied. En effet, je n’ai pas de carte de métro (myki) et il faut l’acheter à des stations particulières (premium) ou des convenience stores. En plus, ca coute horriblement cher (prix officiels) : 6 AUD pour la carte, et ensuite un tarif de 4.3AUD pour 2 heures dans la zone 1. Autant dire que payer 8.6 AUD par jour pour faire 2km, ca fait mal aux fesses. Donc j’ai marché, au soleil.

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Je suis passé devant le musée de Melbourne, qui est un très joli batiment d’époque victorienne relié a un batiment moderne dans un parc ombragé avec de nombreux arbres et fleurs. J’ai continué donc jusqu’à l’hyper centre de Melbourne ou la cathédrale cotoie les gratte-ciels. J’ai retrouvé mon pote pour la pause dej ou on s’est enfilé une salade “super healthy” comme des vrais hipsters australiens. J’ai continué ma visite du centre ville avec la fameuse gare de Flinders Street, inratable par son architecture.

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Puis j’ai traversé la rivière Yarra pour aller me promener dans Alexandra Garden jusqu’au Royal Botanical Garden. La végetation est présente mais aussi et surtout les animaux : les oiseaux en tout genre, les insectes. Cela grouille. Ils fait bon s’y promener et de nombreux habitant viennent lire un livre ou se reposer sur les bancs du parc. Beaucoup de touristes aussi passent par la.

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Je suis ensuite remonté vers le Mausolé de la Commémoration (Shrine of Remembrance) érigé pour les victimes des guerres mondiales. Ce dernier ferme tôt (16h30/17h je crois), comme à peu près tout en Australie, donc mieux vaut privilégier les monuments le matin.

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Je suis ensuite remonté dans le centre ou j’ai enchainé les ruelles de tag, très fameuses. Il y a de quoi faire. Ensuite les galleries marchandes d’époques. Le tout grace au guide du Routard (offert à Noel), car effectivement il faut trouver les entrées. J’ai continué mon chemin vers Fitzroy, le quartier hipster pour rejoindre le bar Naked for Satan qui possède une terrace avec une super vue sur la ville. Les bières ne sont pas données (assez strict sur l’alcool en Australie) et les serveurs sont plus lents qu’à Hong Kong, biais culturel j’imagine. Cela dit on a passé un bon moment mais on en oublié que les restaurants fermaient tôt. Coup de chance un supermarché était encore ouvert pour 15min. On a donc fait quelques emplettes et on a fait chauffer le barbie comme on dit dans le coin (barbecue), pour se faire un super burger maison.

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Le lendemain, mon pote ayant pris deux jours de congés, on part pour un roadtrip sur la Great Ocean Road. La fameuse route qui longe la mer ou se trouvent les spots des surfeurs australiens tel que : Torquay, Lorne, Apollo Bay… L’idée, profiter du beau temps, admirer le paysage, et faire un stop surf si les vagues sont la. Dans le coffre du 4×4 de mon pote, on a pris la planche (pour lui), la tente, les sac de couchages, la glacière et de quoi manger. On longera la cote avec un arrête déjeuner à Lorne, et un autre arrêt pour remplir la glacière pour le soir. Notre point d’arrêt pour la nuit, une zone de camping (payante) à la pointe sud : Aire River East Campground (30AUD la nuit il me semble, à payer à l’avance en ligne). Pas loin, la plage du même nom ou on ira piquer une tête, seuls sur la plage. La mer remue beaucoup trop, difficile de surfer. On retournera préparer à manger. Manque de bol, pas de spot de barbecue près de notre tente. Et interdiction de faire notre propre feu à cause des sécheresses du moment. Notre voisin nous nous laisse gentil utiliser sa plaque au gaz pour faire cuire nos burgers. Hum délicieux ! Heureuse surprise du camp, des koalas sont présent des les arbres alentours.

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Le lendemain matin, réveil un peu dur par manque d’habitude du sol dur. On range tout et on reprend la route. L’idée est de rejoindre le fameux spot des 12 Apôtres. Evidemment on fera quelques arrêts tout du long : la pause café, mais aussi le check des spot de surfs. En repartant de l’une des plages, j’aperçois un kangourou. On s’arrête et on recule un peu. Malheureusement pour nous (on devait pas être réveillé), on a reculé dans le fossé. Les roues arrières sont dans l’herbe et glissent, tournant dans le vide. On est bloqué. Si on recule plus on va se retrouver à 90 degré. Pas de réseau et mon pote est assuré au tiers… La merde quoi. Quelques minutes plus tard un mec passe et s’arrête, nous indique qu’il doit livrer un truc en ville mais qu’il revient dans une heure. Il peut nous monter sur la colline pour avoir du réseau pour appeler le dépannage si on le souhaite. On décline. Le mec repars et on essaye de réfléchir à une solution pour se sortir de la. 2 minutes plus tard, un couple d’australien dans un pickup passe et s’arrête. Le mec nous dit : “vous avez de la chance, j’ai ce qu’il faut”. Il sort une corde de son pickup, l’attache à notre bas de caisse et tire la voiture hors du fossé. Sauvés ! Evidemment on a évite de dire pourquoi on s’était retrouvé dans cette situation… les kangourous c’est l’équivalent des pigeons dans nos villes européennes…

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Après s’être sorti de ce pétrin, on a continué la route avec plusieurs arrêts dont le principal à la zone des 12 Apôtres, ces fameux morceaux de falaises encore debout après l’érosion de la mer durant des millions d’années. Au nombre de 12 d’un coté et de l’autre du ponton d’observation. Il y a aussi une petite plage en contrebas avec une vue sur l’arche. On fera peut-être 3 arrêts a différents spot avant de repartir pour Melbourne. Sur la fin de la route, on s’arrêtera à la plage de Winkipop avant de faire un stop a Torquay, la fameuse ville du surf pour passer au supermarché prendre à manger.

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Le lendemain, mon pote étant de retour au boulot, je pars pour une dernière journée de visite de Melbourne avec cette fois-ci le Queen Victoria Market. Ce dernier s’étend sur plusieurs halls. D’un coté, il y a les vendeurs de fruits et légumes, de l’autre viande et poisson, au milieu des stands de street-food, quelques restaurants dans un food court et au nord des allées entières de vendeurs de souvenirs en tout genre et autres produits made in Australia. Il y a de quoi y passer un petit moment si on veux tout voir. C’est d’ailleurs l’un des principaux endroit touristique de la ville.

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Je passe ensuite voir la State Library of Victoria, qui en plus d’être une librairie classique (mais grandiose) contient un musée centré sur l’histoire de la culture australienne dans les étages. On y retrouve quelques histoires mythique du pays qui auront conduit à des livres et films connus. Je continue ma balade en centre ville de Melbourne, toujours à pied. Il faut noter que le tram est gratuit dans l’hyper-centre. Je passe par la Royal Arcade, qui me fait penser au Passage Pommeraye de Nantes. Effectivement les deux sont à peu près de la même époque, lorsque les galeries marchandes étaient tout en long sous une arche vitrée. Après un rapide passage par le Birrarung Mar ou se trouve l’entrée de l’Australian Open, décide marcher tout le long de la rivière Yarra sur 2/3 kilomètres, passant devant le fameux Casino Crown et son shopping mall, jusqu’à une zone de restaurants et un outlet. Le soir je retrouve mon pote pour une bière sur le Rooftop Bar (Swanston street) , avant d’aller regarder la finale de l’Australian Open dans la “fan zone”.

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Lendemain matin, j’appel un Uber, direction l’aéroport de Melbourne. C’est parti pour une heure de vol pour Sydney, prochain stop. A l’arrivée, je prend une carte de métro Opal que je recharge. Il suffit de taper à l’entrée et à la sortie (pas de prix fixe comme à Melbourne, ouf!). Cette fois-ci, je ne connais personne sur place, donc j’ai pris un hotel à China Town. Plutôt central et pas trop cher. Ca ne me changera pas trop de Hong Kong niveau ambiance urbaine. L’hôtel se trouve à l’étage d’un restaurant chinois, le staff est plutôt cool et la chambre bien que petite, suffira amplement. Et gros point positif, c’est dans le centre, donc je ferai tout à pied.

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Premier jour donc à Sydney, direction le nord. Premiers bâtiments que je rencontre sur ma route : le City Hall, puis le Queen Victoria Building, une immense galerie marchande au style victorien, immanquable. Aussi beau en extérieur qu’en intérieur. Je remonte George Street pour me rendre à un entretien improvisé quelques jours avant mon départ avec une société de conseil australienne qui recrute à Hong Kong. Un entretien d’une petite heure plus tard, je continue ma route vers le quartier de The Rocks ou se trouve les plus anciens batiments de la ville, dont les plus vieux bars du pays. Puis je continue d’ouest en est, passant par les Piers, qui ont été transformés en résidences de luxe, ensuite sous le pont (Sydney Harbour Bridge) pour arrivé près des ferrys de Circular Quay qui sont adjacent au plus fameux opéra du monde. Ce dernier est magnifique. Lorsqu’on se rapproche on se rend compte qu’il est en fait fait de multiple carreau blanc et n’est donc pas d’un blanc uni. On se rend compte qu’il n’est finalement pas si immense que ca et qu’il a un peu vieillit. Mais effectivement, il est vraiment atypique niveau architecture et est un endroit très vivant avec son bar restaurant au bord de l’eau, au niveau inférieur. On peut visiter l’intérieur et on peut évidemment venir pour les nombreuses représentations. Il y a aussi un restaurant étoilé en son sein.

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Après avoir pris quelques millions de photo de l’opéra, du Sydney Harbour bridge et de la baie, je continue ma balade vers les Royal Botanic Gardens. Ces derniers donnent vue à la fois sur la baie et sur les gratte-ciels. J’en profite pour faire une pause dans l’herbe fraiche. Il fait beau et plutot chaud, c’est l’été en Australie. Un point assez notoire du pays, que j’ai surtout remarqué dans les parc de la ville, c’est le nombre d’animaux sauvages, surtout des oiseaux atypiques, qui se promène dans les parcs et alentours dans la ville. Le pays est peuplés d’animaux, ils sont présent et cela se voit. Ce qui n’est pas désagréable comparé à Hong Kong, ou il faut bien chercher pour voir autre chose qu’un nuisible (rat, cafard). Après avoir fait un petit tour dans le parc, je rentre en passant faire quelques emplettes dans un Westfield (centre commercial).

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Le lendemain, cela sera une journée de marche de long de la cote. Mais d’abords je dois trouver un bus pour Coogee Beach, à l’est de la ville. Je marche donc vers le centre ville près de Hyde parc pour prendre un bus que je paierai avec mon Opal card. Arrivé à Coogee, je commence donc ma petite randonné le long de la mer. Il y en effet un chemin de bords de mer qui relie les plages de Coogee et Bondi (la fameuse). Cet balade prend généralement un peu plus de 2h, je ne suis pas pressé. On commence donc avec Coogee qui est assez grande, avec son propre club de sauveteurs, chose commune en Australie. Quelques surfeurs aussi mais les vagues ne sont pas si énormes que ca aujourd’hui. Le long de la randonnée se trouvent des “piscines semi-naturelles”, sorte de renfoncement dans la roche entourée souvent d’une digue en béton ou de rochers qui permettent à tout à chacun de nager sans être embêtés par les vagues. Une de ces baie contient même l’équivalent d’une piscine olympique d’eau de mer (qui se remplit avec la marée).

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Lors de cette marche, je passerai donc par Coogee beach, puis Gordons Bay, Clovelly Bay, Waverley Cemetary, Bronte beach, Tamarama beach pour finalement arrivé à la plus grande : Bondi. Au sud, la fameuse piscine, au milieu un skate parc et des restaurants, ainsi qu’un musée et au nord, le club de sauveteur. Je m’arrête pour un déjeuner burger au Bucket List face à la mer. Après cette pause bien mérité, je repars à pied pour prendre un bus qui me ramènera au centre ville. Verdit, cette balade est un must pour toute personne qui aime les falaises, les plages et tout simplement profiter du paysage et des embruns marins.

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L’après-midi, je décide de faire une petite visite culturelle, à l’Art Gallery of New South Wales. Cette dernière est gratuite et propose à la fois des oeuvres européennes (sculptures et peintures) mais aussi et surtout des oeuvres aborigènes, qui méritent le détour. Après une bonne heure dans le musée et la fermeture approchant (les monuments ferment tôt en Australie), je continue ma visite du centre-ville avec le Queen Victoria Building qui mérite son photoshoot autant en extérieur qu’en intérieur. Le soir, je retrouve des amies arrivées plus tot dans la matinée pour un working holiday trip pour les prochains mois. On part explorer la zone de Tumbalong qui regroupe de nombreux restaurants en bord de baie dans un quartier neuf ou se trouve le centre des congrès de la ville ainsi qu’un centre commercial. Le quartier est très sympa mais les restaurants ferment tot (encore une fois) et à 21h30, ces derniers ont arrêté le service hormis pour les boissons. Du coup, seule solution, trouver un fast-food. McDonald apparemment ouvert 24/24 nous “sauvera”.

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Le lendemain, avant-dernier jour de ce voyage en Australie, je pars direction Circular Quay pour prendre le ferry pour Manly (2 compagnies opèrent des ferrys pour Manly). Je paye avec l’Opal en prenant le ferry classique plutôt que le Fast Ferry qui est plus cher. Le trajet dure 30min et est un must car il permet d’admirer toute la baie. J’ai pu donc prendre de nombreuses photos du Harbour Bridge et de l’Opéra depuis la mer. Le ferry continue donc le long de l’embouchure, vers la mer pour arriver à Manly, sorte de station balnéaire avec une immense plage. A la sortie du bateau, je suis un peu tout le monde, et passe à travers le “centre ville” de Manly ou se côtoient magasins de surf et glaciers.

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Arrivé sur la plage, je la longe sur la droite pour aller jusqu’à la petite plage de Shelly Beach. Puis je remonte en suivant le chemin qui continue jusqu’au North Head Sanctuary. Ce dernier est une sorte de parc ou se trouve encore des bunkers de la guerre ainsi qu’un point de sur toute la baie de Sydney au niveau le plus au sud. C’est donc sous un soleil de plomb que je pars me balader dans le parc, suivant tant bien que mal Google Maps pour rejoindre d’abords le Bella Vista café pour un petit encas, avant de continuer jusqu’au North Head Viewpoint pour quelques photos. Le retour se fera tranquillement à pied jusqu’au ferry. Après une pause dej dans le centre de Sydney, je pars faire un tour vers le Harbour Bridge, pour trouver l’entrée du point de vue, mais apparemment ce n’est pas accessible gratuitement, alors je me rabats sur les ruelles historiques de The Rocks, la ou les premiers colons ont mis pied à terre et ont construit la ville de Sydney.

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Le soir, je retrouve mes deux comparses pour aller manger a Circular Quay, cette fois-ci, pas trop tard et on finira avec un cocktail dans le bar de l’Opéra, face à la mer.

Le lendemain, direction l’aéroport en prenant le train comme à l’aller. C’est parti pour un vol de 9h, direction Hong Kong, fort heureusement avec un avion à moitié plein.

Budget : 10000HKD

Transport :

  • Qantas pour les 3 vols : 6600 HKD
  • Opal Card à Sydney, pay-per-use

Hotel : Dixon Residences Sydney

Album Photo

Une semaine en Thailande

Après les Philippines, je suis reparti en voyage, cette fois-ci pour la Thaïlande. 5 jours en décembre, début de la période haute du tourisme dans l’ex royaume de Siam.

On a décidé de partir à Phuket, la station balnéaire la plus connue de Thaïlande et très certainement de toute l’Asie du Sud-Est. Phuket est connue pour ses plages paradisiaques (ravagées lors du Tsunami 2004 d’ailleurs), ses bars, son ambiance survoltée…

On est donc parti depuis Hong Kong vers la station balnéaire en prenant un vol sur la compagnie aérienne low-cost Air Asia. On avait pré-réservé nos hôtels sur Booking.com parce qu’on voulait éviter le rush de la haute saison, mais début décembre est plutôt calme (enfin toutes proportions gardées). On souhaitait visiter Phuket mais aussi les iles de Koh Phi Phi et Koh Lanta (Koh veut dire ile en thai), oui oui, celle du jeu télé bien connu.

Arrivé a l’aéroport international de Phuket, visa délivré sur place en remplissant le petit papier de l’immigration dans l’avion. L’aéroport ne paye pas de mine, mais il dessert quand même des destinations lointaines en Europe et Amérique. Sorti de l’aéroport, premier ladyboy repéré : heh oui, la Thaïlande c’est le pays des ladyboys, comprendre travestis. Ils sont partout et sont généralement très bien “déguisé” (si je puis dire), alors à bon entendeur… je vous aurais prévenu. Direction les taxis pour se rendre à notre hôtel. On se fait alpaguer comme souvent et cette fois-ci ils ont la dent dure… ils se bousculent pour nous emmener. Finalement on rentrera dans un 4×4 rutilant et on se rendra a Phuket Town pour 1000 baths à 5. Ce qui est plutôt beaucoup pour la Thaïlande mais l’aéroport se trouvant loin du nord de la ville, il fallait plus de 30 min de route. Il y a aussi des bus publiques qui permettent d’économiser et des taxis à compteur (enfin il faut batailler) de 4 places.

Alors point important : on ne s’était pas trop trop renseigné avant de venir et on a fait une belle boulette, à savoir nous avons booké nos hôtels à Phuket Town, à savoir la vieille ville, enfin la ville officielle alors que les hôtels, bars, club etc se trouve sur les communes adjacentes, près … des plages évidemment. La plus connue est Patong Beach mais il y a en a d’autre, ce qui fait que pour la première nuit on était étonné de voir personne dans les rues… évidemment. Le dernier jour lorsqu’on s’est rendu à Patong Beach cela nous en a couté 10 euros et 45 min de voiture (avec trafic). Donc un conseil, évitez de faire la même boulette ou alors, seulement si comme nous, vous prenez le bateau pour les iles, puisqu’en bookant à l’hôtel un van est venu nous chercher pour le port qui est dans Phuket Town.

Premier hotel, le backpackers de Phuket Town ou l’on a pu discuter rapidement avec un australien. Correct, cependant c’est pas le top pour l’intimité (c’est un backpacker en même temps). On a réussi a trouver un petit restau encore ouvert a 1h du mat pour manger un padthai, LA spécialité thai. Perso, il n’est pas passé, heureusement que le 711 était 24/24. Lendemain matin, shuttle direction le port pour le ferry vers Koh Phi Phi. Deux iles, dont l’une, Koh Phi Phi Don, accueille les hôtels et autres accommodations tandis que la seconde, Koh Phi Phi Ley, est vierge de toute construction. Arrivé sous un soleil de plomb, l’est bleu turquoise. On cherche la pancarte correspondant à notre hotel, puis on suit le groom qui nous emmène chercher une espèce de brouette en métal pour nos sac, direction l’hôtel, plutot bien bien éloigné du centre (PP Ingphu Viewpoint). Piscine, internet payant, bar excessivement cher, mais un petit bungalow somme toute, sympathique avec clim.

On visitera donc pendant 2 jours l’ile de Koh Phi Phi Don avec ses bars et clubs sur la plage, ses restaurants remplis d’occidentaux aux tarifs bien élevés pour le pays, goutera aux buckets thai (rhum Sangsom), achetera des babioles, se baignera dans l’eau a 27 degrés… Pour notre passage on a aussi booké une demi-journée de bateau en groupe avec plongée PMT (snorkeling), rencontre avec les singes de l’ile, tour de l’ile Koh Phi Phi Ley, débarquement sur Maya Bay (plage mondialement connue : c’est celle où l’on a tourné le film La Plage avec Dicaprio). Une demi-journée vraiment sympa que je conseille à tous ceux qui passent sur Koh Phi Phi. Beaucoup de club de plongé propose aussi des stages ou des sorties. L’iles est sympathique pour y faire la fête et quelques sorties, il ne faut pas y rester trop longtemps.

On a choisi donc de passer une nuit à Koh Lanta, l’ile bien connue qui est en fait loin, mais alors, très loin d’être abandonnée et inhospitalière puisque remplie de resorts (comprendre hotel-clubs) tout le long de la côte. Alors, c’est plus calme, plus familiale que Koh Phi Phi et on y va pour se reposer, faire un tour d’éléphant (ce qu’on a pas fait), profiter de la plage etc. Koh Lanta, c’est donc pas tip top pour des jeunes qui veulent beaucoup bouger (le soir, tout est mort à partir de 22h). Un simple défi : trouver une pizza a 23h : fail. Alors que sur Patong, trouver un massage thai a 2h du mat : win !


Après une longue nuit au resort, on reprendra le ferry direction Phuket avant un arrêt par Phi Phi pour le changement de bateau, vu que l’ile se trouve au milieu de notre trajet. Phuket Town encore ou on a rejoint notre nouvel hôtel, le tout neuf, Twin hotel en face de son ainé le Twin inn. Bon, étant pommé dans la vieille ville, on décidera de prendre un taxi pour Patong et son quartier “chaud”. Après 45 min de taxi (10 euros), on arrivera sur le marché de nuit au bord de la plage a Patong Beach. On a donc déambuler entre restaurants, bars et boutiques. On traversera donc la rue bien connue (Thanon/Soi Bangla) ou se trouve les principaux bars (tous remplis de prostituées… c’est Phuket quoi). Je n’aurai jamais vu autant d’occidentaux en 5 mois en Asie, ni même autant de français. On a réussi à trouver une pizzeria pas trop cher, faut dire que les prix sont bien élevés pour l’Asie, vraiment élevés. On a donc fait un tour, de l’animation, il y en a. Spectacles de rue, bars avec sono sur le bord de la route, ladyboys, marché, massage, stand de nourriture, dj sur la plage, vendeur indiens de contrefaçons… On finira pas faire un massage thai à 4euros de l’heure avant de rejoindre l’hotel sur Phuket Town.

Budget : 400 euros

Transport : Air Asia, Ferrys

Hotels :

  • Phuket Town Backpackers : un backpacker de base, pas trop cher mais pas très intime : les cloisons ne vont pas jusqu’au plafond (mieux vaut mettre ses effets perso au coffre), on avait pris une chambre pour nous 4 normalement… Convivial et disposant d’un bar/restau avec billard pas cher, histoire de faire des rencontres. Bon point de pause.
  • PP Ingphu Viewpoint : loin du centre, l’hôtel est cependant pas trop trop cher et est confortable avec piscine. Un bon compromis. Cependant il y a de nombreux hotels peu cher sur l’ile qui ne sont pas forcément disponibles sur les sites de réservation online.
  • Kaw Kwang Beach Resort : il n’est pas sur la plus belle plage, mais propose un restaurant, une belle piscine et des bungalows sympas et tout confort. Il est a 5 min de l’embarcadère et on est venu nous y chercher et déposer gratuitement.
  • Twin Hotel : tout neuf avec une belle déco et pas cher pour ce qu’il propose bien que la piscine (minuscule) et le restaurant se trouve chez son ainé le Twin inn hotel, de l’autre coté de la rue. Par contre, c’est loin de tout.