Un week-end à Istanbul

Chaque année je rentre 2 semaines en France pour les fêtes de Noel voir toute ma famille. Soit je rentre en vol direct soit je choisi une compagnie aérienne, généralement moins cher, qui permet de faire Paris-Hong Kong via leur hub. Dans le lot il y a évidemment Emirates (Dubai), Qatar Airways (Doha), Aeroflot (Moscou), Turkish Airlines (Istanbul) et bien d’autres.

Ayant déjà profité de stop-overs pour visiter Dubai et Doha, je me suis dit, pourquoi pas m’arrêter 2 jours à Istanbul.

Istanbul 2016

Cela m’a permis plusieurs choses : visiter Istanbul (évidemment), prendre une compagnie aérienne moins cher et décaler mon vol de 2 jours par rapport au premier week-end de janvier où tous les expats prennent l’avion.

Je suis donc arrivé le samedi soir à l’aéroport Sabiha Gokcen, tout à l’Est de la ville. C’est l’aéroport le plus ancien et il sert principalement aux vols domestiques et régionaux.

Avant de sortir je prend de l’argent au DAB BNP (surement un joint venture, mais le logo est le même) qui me ponctionnera, bien comme il faut 6 euros sur 100 de commission, plus ma banque francaise qui en fera tout autant (11 euros sur 100 en tout…). Limite prévoir du cash a échanger, m’aurai couter moins cher.

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Pour rejoindre Taksim où se trouve mon hotel, je décide de prendre le bus Havatas. Ces derniers se trouvent à l’extérieur, juste après la voie des taxis. Ils sont immanquables. On met sa valise en donnant son arrêt au mec, on rentre dans le bus, on paye dedans. 14 TRY pour 40 km. Taksim est le terminus. Alors qu’en France, on avait un hiver plutot chaud, quand je sors du terminal, il neige, et pas qu’un peu.

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Après l’heure de transport, arrivé à Taksim près du Divan hotel, je dois rejoindre mon hotel, à pied. J’avais préalablement téléchargé la zone en google maps offline et me voici donc parti avec ma valise de 20kg (celle que j’emmène que quand je rentre en France) dans les rues du centre d’Istanbul. Quelques centaines de mètres plus loin, un mec commence à essayer de me taper la discut’. Il ne semble pas seul et son pote reste sur le coté… bizarre. Je fais semblant de ne rien entendre et continue mon chemin (il y a quelques scam connus sur la place Taksim… j’avais pas vraiment envie de vérifier si ca en était un, mais ca en avait l’air). Quelques centaines de mètres plus loin je me rend compte que j’ai descendu trop au sud et que je dois maintenant traverser une 4-voies qui traverse la ville. A Istanbul, le piéton a toujours tort et avec ma valise de 20kg, je n’étais pas serein… mais pas le choix, j’ai forcé le passage, aucune voiture n’a ralentit… heureusement j’ai réussi à rejoindre l’autre coté de la quatre voies en vie mais après m’être bien dégueulassé. La neige fondue, les flaques d’eau et la boue engendrée par le tout… pompes foutues. Je remonte vers la rue commercante Istiklal, toujours bondée de monde qui court dans tous les sens. Quelques centaines de mètres plus loin, me voila dans mon petit hotel. La reception est a l’étage mais miniscule. Le mec qui m’accueille est plutot sympa. Il me file cependant une chambre au 2e étage alors que j’avais demandé un étage plus élevé, pour le bruit. Vu la taille de la chambre (plus grande que prévu), je me dis : on verra bien.

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Je pose mes affaires et je repars faire un tour à Istiklal pour essayer de trouver à manger. Il y a des kebabs partout, c’est pas vraiment le soucis mais il faut que j’achète du dentifrice (ca manquait a l’hotel) et de l’eau. Une petite supérette de quartier me rendra ce service. Pour le kebab je me lance dans un Kasap doner, ce qui semble être une chaine du pays. Je me dit que si c’est une chaine, c’est standardisé. Rien n’est en anglais, j’essaye de comprendre quelle viande ils utilisent : semblerait du boeuf. Ok, je commande. Je demande un kebab large et une cannette de Pepsi. Prix final 24TRY (8euros). Je prend à emporter. Il me file un grand sac et me met tout ca dedans. Arrivé a l’hotel, le kebab est minuscule avec exactement 4 frites dans le roll … et quasi rien a manger… Seul le pepsi est comme prévu. Et en plus de ca, mais bon la c’est ma faute, c’est de la viande de boeuf mixée à de l’agneau (je me dit que cela doit justifier le prix, mais pas la taille). J’en mange la moitié et je repars (agneau trop fort pour moi), malgré moi au Burger King. Cette fois-ci, 4 groupes de mec passent devant moi alors que je suis le premier devant la caisse. Le serveur me parle en turc, je répond en anglais et du coup… ben je me fais servir après tout le monde. Quand finalement plus personne ne se trouve a coté de moi, le serveur daigne prendre ma commande. Je sentais le foutage de gueule… bienvenue en Turquie ! Pour une première soirée, ca commence bof. Mais j’en ai vu d’autre alors on verra bien le lendemain. Un dernier point avant le lendemain, il y a quand même le soir/la nuit. Alors la où est la douille c’est que mon hotel se trouve dans une rue perpendiculaire de Istiklal, et surtout proche de clubs en tout genre (gentlemen’s club ?)… et ils font trembler les murs, jusqu’a 4/5h du mat.

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Le lendemain, ce fut réveil à midi… faut dire qu’essayer de s’endormir avec les clubs d’Istanbul comme voisin, ce n’est pas la chose la plus simple. Direction le sud en prenant l’immense rue commercante d’Istiklal. Je passe devant la Galata tower et je continue vers le pont qui rejoint le quartier touristique de Sultanahmet où se trouvent les principales attractions de la ville. Beaucoup de pêcheurs se trouvent sur le pont. Ils pêchent des petits poissons dans la baie qu’ils doivent surement revendre aux restaurants alentours qui vendent des sandwichs avec poisson fris (aucune idée du type de poisson). Je rejoins le palais Topkapi, qui coute 30TRY, et je commence ma visite. Le palais est enneigé mais les touristes sont la. Quelques expositions en intérieur mais le plus intéressant, selon moi, c’est l’architecture de celui-ci à l’extérieur et les plafonds des colonnades. Une visite intérieur intéressante est celle des cuisines avec les nombreux cadeaux offerts (plats) des différents empires de l’époque (européens, chinois, russes…). Je n’ai pas fait le Harem qui apparemment ne vaut pas le coup mais si le temps vous le permet, c’est une exposition à part entière pour 10TRY.

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En sortant du palais, je marche en direction de Hagia Sophia. Mais avant la basilique, il y a les tombes des sultans juste en sortie des murailles du Topkapi, sur la droite (c’est gratuit). Pour la basilique Sainte Sophie (Hagia Sofia), c’est aussi 30TRY. C’est un must. La basilique est juste immense. Malheureusement pour moi, une partie était en renovation et il semblerait que s’ils veulent refaire le plafond, il faille mettre des échafaudages bien épais qui prennent la moitié de la superficie de la basilique. Mais l’intérieur reste impressionnant. Il y a un endroit ou l’on couronnait les empereur, des colonnades, les escaliers pour la preche de l’imam. Et on se rend bien compte que la basilique a été à la fois une cathédrale et une mosquée. Sur le coté gauche, il y a un passage pour monter a l’étage ou se trouvent de nombreuses mosaiques et fresques chrétiennes qui ont été en partie détruites. Je sors de la basilique et je me retrouve sur la place principale qui fait face à la mosquée Sultanahmet. L’endroit est enneigé mais magnifique pour les photos. Direction la mosquée donc qui a plusieurs entrées dont une pour les touristes (hors prières). L’entrée est gratuite, il suffit de retirer ses chaussures et les mettre dans un sac plastique donné à l’entrée, et pour les femmes de se couvrir (pareil, ils prêtent des chales bleus). Il y a une zone dans la salle de prière qui permet aux touristes de prendre des photos. Le plafond est immense et magnifique encore une fois. Architecturellement, c’est assez impressionnant. Seul bémol, les lustres qui sont très bas sont attachés directement dans les domes centraux ce qui gâche un peu la beauté de la peintures des domes … mais enfin, ce n’est pas un musée.

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En sortant de la mosquée, je pars faire la Basilica Cistern qui se trouve non loin de là. Bon il ne faut pas rater l’entrée qui est toute petite. Vu que cette “basilique” est sous terre, l’entrée est dans une petite maison, heureusement il y a une queue de touristes immanquable. Encore une fois, pas besoin de d’écouter les “guides”, la queue ne dure que quelques minutes et honnetement prendre un guide pour ce batiment, cela ne sert à rien. En fait, le batiment en lui même est juste intéressant pour son originalité et pour quelques photos artistiques mais n’a pas grand intéret. En effet, c’est une ancienne citerne, qui permettait de stocker de l’eau pour les habitants du palais Topkapi. Elle pouvait contenir 100 mille tonnes d’eau. Le problème est que l’eau y était stagnante, ce qui n’est jamais très bon pour éviter les bactéries/moisissures. Du coup elle avait été abandonnée. Puis réouverte en musée. Elle ne vaut pas les 20 TRY demandées mais les colonnades sont assez belles. Ils ont laissés les poissons retrouvés de l’époque. Le seul point à voir sont les deux têtes de Medusa, en base de deux colonnes, dont les chercheurs se demandent encore comment elles sont arrivés la.

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En ressortant dans le froid je décide de me rendre au Grand Bazaar bien connu d’Istanbul, comme étant le plus vieux marché encore en activité du monde. Celui-ci est fermé, tant pis pour moi, je rentre à l’hotel à pied donc, sous la neige. En remontant le quartier de Galata, je prend un kebab dans premier boui-boui (6TRY) et un deuxième près de mon hotel et j’en profite pour aller dans le “La Durée” locale spécialisée dans les Baklavas, ces desserts turcs bien connus. Bon alors je dis “La Durée” parce que les prix pratiqués sont exorbitants. Le patissier veut absolument me vendre une boite a 80TRY. J’ai bataillé pour lui faire comprendre que je voulais la plus petite boite existante, et après 5 mins, il me donne celle qui ne peut contenir que 6 baklavas (18TRY, prix au poids). Cela sera mon dessert. Alors pour les gouts, n’y connaissant rien, j’ai demandé un mix de tout mais c’est plutôt bon. Mieux vaut juste aimer la pistache et ne pas trop manger avant. Rentré à l’hotel, une surprise m’attendait : alors un dimanche soir, on pourrait supposer que les clubs sont fermés, que de toute manière, tout le monde bosse le lundi matin et que la musique ne devrait pas se faire entendre. Et bien… loupé. Encore jusqu’à 4h du matin…

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Le lendemain, réveil vers 11h, direction place Taksim pour prendre quelques photos, voir s’il y a un chemin plus simple pour rejoindre les bus Havatas (que je prendrai dans la soirée) et effectivement, il y avait plus simple que de traverser la fameuse quatre-voies. Puis je descend jusqu’à la mer pour aller prendre un tour en bateau de 2h avec la compagnie Turyol qui l’effectue en continue toutes les heures (12TRY). Le bateau qui arrive de Eminonu part ensuite vers Uskudar puis remonte ensuite le détroit du Bosphore coté européen jusqu’à la forteresse Rumeli. Il redescend du coté de la rive asiatique permettant de voir les nombreux palais ainsi que les luxueuses demeures de plusieurs étages construits sur la rive. Le tour dure un peu moins de 2h et il est possible d’acheter à boire et à manger. Je conseille d’être à l’extérieur pour les photos et si possible au fond ou sur les cotés. En hiver il y a peu de monde mais les bonnes places doivent être vite prises en été. Je suis redescendu à Eminomu pour continuer ma visite du quartier touristique.

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La deuxième mosquée la plus importante du quartier touristique est celle de Soliman le Magnifique (Suleymaniye Mosque). Elle se trouve en haut d’une colline et profite donc d’une vue sur une bonne partie de la ville. Je suis donc monté en suivant Google maps, à travers les petites ruelles. Cette fois encore, il y a une entrée pour touriste, qui est fermée durant la prière (un panneau l’indiquant). J’ai du faire le tour extérieur d’abords avant de retourner sur mes pas et le panneau avait été enlevé (il est un peu bizarre leur panneau d’ailleurs, anglais mal traduit, on ne sait pas si c’est fermé temporairement ou jusqu’au matin suivant… bon c’était temporairement). L’intérieur est immense et magnifique. On peut s’assoir pour admirer les plafonds et domes paints. Il fait quand même un peu froid dehors, alors j’en profite pour me réchauffer un peu avant de repartir.

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Cette fois-ci, je me dirige vers le Grand Bazar que j’ai loupé la veille et je passe à travers l’université d’Istanbul, enfin pas tout à fait, car ne rentre pas qui veut : portiques, sécurité, scans des sacs aux rayons X et surtout demande de carte étudiante. Du coup je prend une rue qui longe l’université. La porte d’entrée est majestueuse. Après quelques photos, je continue pour m’engouffrer dans une des entrées du Bazar. C’est immense. Les plafonds sont magnifiques. On y trouve un peu de tout : des épices, des vêtements, pas mal de faux en tout genre évidemment, des luminaires turcs, des plats de toutes les couleurs, des boutiques de bijoux sur des centaines de mètres, des vêtements en cuir, des chaussures…

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Après mon tour dans le grand Bazar je pars faire un tour dans le quartier et trouve un café/chocolatier ou je profite du chauffage pour faire une pause pendant une petite heure. Je décide de redescendre ensuite via le bazar des épices (bazar egyptien) où les étales vendent principalement … des épices et autres spécialités turcs (baklava, loukoum…). En redescendant vers le pont de Galata, j’en profite pour prendre un sandwich au poisson pour 8TRY. Je monte ensuite vers Istiklal via le quartier de Galata, direction l’hotel. Mon vol est a 1 heure du matin et il n’est que 7 heures du soir mais je n’ai plus la chambre et plus rien dans ma to-do liste qui soit à proche distance. Je récupère donc ma valise et discute quelques minutes avec le mec de la reception, qui s’avère être d’Azerbaidjan et veux devenir DJ à Istanbul.

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Ma valise sous la main, je marche en direction du nord de Taksim vers le Divan hotel ou se trouve les bus Havatas. Ceux a gauche vont a Ataturk International Airport et les autres à droite vont à Sabiha Gokcen. Cette fois-ci, c’est pour Ataturk. 11TRY. 40 min plus tard je serai à l’aéroport qui accueille déjà la capacité maximum de voyageurs pour laquelle il a été concu. Il parait que le gouvernement turc voudrait construire un troisième aéroport international plus au nord de la ville, car le traffic aérien est déjà saturé… et ca se voit clairement dans l’aéroport.

Moi qui pensais arriver tranquillement avec 5 heures d’avance et pouvoir demander une place en “exit row” pour avoir de la place, finalement il n’y avait déjà plus place, même en couloir. En effet, le site ne permet pas de choisir sa place au booking mais permet de faire son checkin en ligne 24h avant et semblerait que tout le monde l’avait fait sauf moi. Alors après il faudra quand même m’expliquer comment ils font pour les “exit rows” qui sont normalement interdit au booking en ligne vu qu’il faut une autorisation spéciale…

Bref, je me suis retrouvé dans un des pires sièges pour les 10h30 de vol restant à destination de Hong Kong. Pas contre, il faut noter que les repas et le système vidéo sont pas mal.

Arrivé sur le tarmac de Hong Kong, pensant pouvoir sortir rapidement, il s’est avéré que quelqu’un avait fait les sacs et volé du cash à plusieurs voyageurs. La police hong-kongaise a donc du faire son entrée dans l’avion et nous a bloqué pendant 30 minutes. J’ai des doutes quand à leur capacité de retrouver le voleur. Faut avoir du culot quand même de faire les sacs cabine pendant que tout le monde dormait.

Budget : 100 EUR + 67 EUR d’hotel

Transport : Turkish Airline (440 EUR)

Hotel : Eva Residence Taksim

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Une semaine à Okinawa

J’ai eu la chance de pouvoir partir pendant une bonne semaine à Okinawa grâce aux jours fériés (dont la fête nationale chinoise) de Hong Kong, en posant que quelques jours de congés.

Peach Air, l’une des rares compagnies low-cost japonaise opérant des vols internationaux permet maintenant de rejoindre Okinawa, préfecture composée d’îles, au sud du Japon. Entre Taiwan et le Japon, Okinawa s’étend sur près de 1000km. C’est sur l’île principale que se trouve Naha, la capitale et donc l’aéroport.

On est partis à 3 potes pour une semaine de découverte de Okinawa et de ses îles dites Iles Ryukyu. 3 jours pleins à Naha et ses environs puis on est monté vers le nord pour voir l’aquarium, pour enfin redescendre et passer 2 nuits sur une île des Kerama, Zamami Island.

Départ samedi matin donc de Hong Kong sur Peach Air. On arrive vers 17h à Naha au terminal LCC (Low Cost Carriers) qui est… disons le, un entrepot transformé à la va-vite en terminal d’aéroport. On emprunte le shuttle pour rejoindre le “vrai” terminal domestique. On prend un peu de cash puis direction la ligne de taxi. Ces derniers qui sont généralement tous en costard sur le “continent” (pour parler du Japon, Honshu/Kyushu) ont à Okinawa une belle chemise a fleur, style Hawaiien ou plutot, Okinawaien. D’ailleurs on remarquera que la plupart des locaux ont des chemises à fleur, même pour aller bosser. Des marques locales spécialisées dans ce genre de chemises en vendent sur la Kokusai Dori, la principale shopping street pour 7000 yen.

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Après un quart d’heure de taxi, on rejoint notre Airbnb. Un grand appart avec 3 chambres, dont deux avec lits et une zone tatami. Plutôt cosy et pas très loin de la Kokusai Dori, la International Street… disons la rue du shopping pour les touristes. On part donc faire un tour dans cette rue afin de trouver à manger. Après avoir trouvé une sorte d’Izakaya en exterieur dans un petit complex de restaurants en terrace, on rentre prendre une douche pour ressortir en club. Sur les quelques clubs trouvés sur Internet on a choisi le Saicoilo. Arrivés a l’entrée, le videur japonais ne veut pas de nos Hong Kong ID et nous demande nos passeports. Evidemment aucun de nous ne le prend sur soi, pour deux raisons : pas envie de le perdre ou se faire voler, ensuite la HKID est écrit en anglais et en caractère chinois traditionnels, qui sont lisibles par les japonais (ca s’appelle des kanji au japon). Donc en gros… on a du se refaire le chemin pour aller prendre nos passeports. Revenu avec, on a ensuite payé 2500 yen pour un open bar, je dirai : “niveau soirées étudiantes” vu l’alcool degueulasse. Mais bon ca se valait, sauf que le club était quasi vide. En tout, on a du atteindre les 70 personnes dans le club, quelques japonais et pas mal de GIs américains en permission (beaucoup de bases militaires américaines sont établies sur Okinawa).

Le lendemain, on commence tranquillement pour faire nos premières visites culturelles, direction le monorail de Naha pour rejoindre la station de métro Shuri qui se trouve à 1 km du Shurijo castle (le chateau Shuri). On s’arrêtera manger dans un petit restaurant avec jardin zen japonais pour manger des Okinawa Soba (des nouilles avec du porc et du pain de poisson). Puis on est parti pour la visite du chateau, qui est payante quelques centaines de yens. Principalement une visite intérieure qui montre les dépendances du roi des îles Ryukyu ainsi que les pièces ou il recevait ses sujets. Du fait d’une celebration (moon festival) un estrade avec des répétitions avaient lieu sur le devant du chateau. En face, dans un petit théâtre, une representation des danses traditionnelles locales.

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A la suite de notre visite du chateau Shuri, on est parti à pied à travers la ville pour rejoindre les jardins Shikina-en, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. 5km de marche, avec les deux points se trouvant sur deux collines différentes, nous donnant le droit à une belle descente suivi d’une belle montée (15%). Les jardins, payant, ne sont pas dingues. Ils ont été restaurés, comme beaucoup de points culturels Ryukyu, du aux différentes batailles de la seconde guerre mondiale. Mais bon rien de grandiose non plus. On a ensuite pris un taxi pour rejoindre une petite plage, la plus proche du centre ville, qui donne d’ailleurs sur un des ponts de l’autoroute… rien d’extra donc. Le soir on a mangé des bons gros sushis et on est allé dormir tôt.

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Le lundi, on prend le monorail pour aller chercher notre voiture de location chez Nissan (c’était les moins cher et les plus proche du port où l’on devait se rendre fin de semaine). Notre petit pot de yoghurt (on ne peut pas faire mieux comme description) nous servira 3 jours. Après avoir réussi à comprendre comment fonctionne le GPS (heureusement on avait des cartes sim japonaises avec la data et donc Google Maps), on part vers le musée des anciens tunnels de la Navy japonaise. Ces derniers avaient construits des tunnels dans une colline proche de Naha pour se protéger des bombardements américains. Plusieurs pièces y sont donc exposées à 30mètres sous terre, avec descriptions malheureusement tout en japonais et très peu traduites. Une demi-heure plus tard, on reprend la voiture pour se rendre au Memorial de la paix au sud de l’ile. Le complex est assez grand et il y a deux parties payantes. Le musée est a faire sans hésiter, par contre la chapelle commémorative est a éviter. Il n’y a rien dedans à part un buddha en bois et on ne peut même pas accéder au point de vue. Le nom en anglais est différent mais je ne le retrouve plus. On a donc fait la chapelle – vide – puis le musée qui est plutôt bien fait avec pas mal de vidéos sur la seconde guerre mondiale du point de vue d’Okinawa. Ensuite on est monté sur le point de vue au dessus du musée et on est allé à l’extérieur près des pierres mémorielles.

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La faim se faisant sentir, on a repris la voiture pour aller au stop d’après, Okinawa World, un parc d’attraction basé au dessus de l’une des plus grande grotte d’Asie. En plus de ca, il y a une zone du parc sur les serpents (nombreux sur l’île) et un village de boutiques de souvenirs et autres demonstrations des produits locaux (la confection et souflage de verres typiquement okinawaien). On a pris le plus gros package (3000 yen/pax) et on est allé manger un buffet (pas fou) dans le restaurant/cantine du parc (a l’étage du magasin… ou même je dirai plutôt, du marché de souvenirs). Ensuite on a assisté à une demonstration des danses traditionnelles des Ryukyu pendant 20min avec tambour et sauts dans tous les sens. Puis on est allé voir le musée sur les serpents et le petit spectacle/explication sur les serpents. Ce dernier était plutôt intéressant, avec manipulation de cobra, python (avec photo souvenir) et autres serpents locaux. On a fait le tour du musée et du zoo ou se trouve mangouste (principal prédateur des serpents), tortue et serpents en tout genre. Vient ensuite la très attendu grotte ou cave, qui est l’une des plus grande du monde (la 2e d’Asie je crois). Quelque 800m de grotte avec des immenses stalactites et stalagmites. Des jeux de lumières et des petites zones mises en scène, j’étais agréablement surpris car la grotte impressionne. En ressortant on a coupé a travail le village de souvenirs pour reprendre la voiture et longer la route cote est, le long de la mer avant de rentrer sur Naha. Le soir, on mangera un gros barbecue japonais sur la Kokusai Dori, très très cher (50e par personne) qu’on a regretté amèrement.

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Le mardi, nous partons pour le nord de l’île. L’idée étant de rejoindre Moon Beach dans l’après midi. On passe donc le matin, par l’American Village, qui s’avère être une sorte zone commerciale ressemblant à Disney (Far West), fait de magasin de souvenirs et vêtements américains ainsi que de restaurant. La zone centrale n’est pas très grande mais est entouré d’autres centres commerciaux et cinéma. C’est assez particulier comme endroit. 1h suffit amplement pour faire le tour et peut être acheter des “vêtements d’occasion ayant appartenus à des marines américains”. On reprend notre pot de yoghurt pour aller trouver un petit restaurant afin de manger notre brunch (qui sera très gras mais très bon : des boulettes de farine fries avec du sucre et du fromage ou du chocolat par dessus…). On continue la route vers le nord afin de rejoindre notre hotel, près de Moon Beach, pour faire le check-in rapidement. On repars ensuite dans l’autre sens pour se rendre au Cap Maeda qui est censé être l’un des meilleur spot pour le snorkeling sur l’île. Alors le cap est rocailleux, il n’y a pas de plage et il faut donc prévoir les chaussures. Malheureusement, un panneau nous interdisait d’y aller sans moniteur … ce qui est évidemment payant. N’ayant ni masque ni tubas, et ayant été repéré par les locaux, on n’a pas voulu forcer le coup. On aurait très bien peu acheter un masque dans le magasin près du parking (pour 3000 yen) et descendre nous même sur la zone de plongée mais on s’est dit qu’on risquait de se faire sortir par les locaux (les moniteurs) qui avaient très certainement mis le panneau pour vendre plus. On est donc parti se poser à Moon Beach qui est une plage privée du … Moon Beach Hotel. On a traversé l’hotel sans rien demander, on s’est posé sur les transats et on est allé nager. Théoriquement la plage est payante mais en fait, après quelques observations, il semblerait qu’il soit payant de réserver un parasol mais que le reste soit gratuit. Quelques activité nautiques sont proposées par l’hotel (banana boat, flyboard). Le soir on est allé manger un plat japonais dans un petit restaurant de la rue principale puis une succulente glace Blue Seal (la marque de glace locale – excellent) et on est rentré se coucher.

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Mercredi, réveil aux aurores pour une heure de route direction l’Aquarium Churaumi, le deuxième plus grand aquarium du monde. Le complex, Ocean Expo park, que l’on pourrait qualifier de parc d’attraction n’est pas seulement composé de l’aquarium mais aussi d’une zone de baignade, d’un amphithéâtre pour des spectacles avec les dauphins, de bassins de tortues, lamantins … d’un vieux village typique Okinawaien, d’un jardin botanique immense, d’une promenade le long de la mer, de deux musées … Bref, un site immense, mais n’ayant que 3 heures devant nous avant de repartir, nous avons fait que l’aquarium. Dans ce dernier, il y a donc des presentations de des principaux poissons que l’on trouve en mer du Japon, un bassin ou l’on peut toucher des étoiles de mer, un immense aquarium avec de nombreuses raies et autres requin baleine. Un gros aquarium à requins avec sa zone explicative très interessante (requin tigre, requin marteau…). On peut même passer sur les plateformes/coursives qui se trouve juste au dessus du bassin principal. Vers la fin se trouve une zone sur les créatures des eaux profondes, certaines luminescentes, à ne pas manquer. Après être sortis l’aquarium, on est passé faire un tour du coté des bassins des lamatins, des tortues et des dauphins. La plupart proposant une vue du bassins en sous-sol. 13h, direction la voiture et partis pour une heure et demi de trajet, vers Naha. On prendra l’express-way (autoroute), s’arrêtera manger dans l’une des stations service. A Naha, on refait le plein d’essence et on rend la voiture dans quelque minutes à Nissan puis on marche vers Tomari port ou l’on recupère nos billets de ferry pour prendre le Queen Zamami 3, notre express ferry vers l’ile de Zamami, qui fait partie des Kerama Islands.

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A noter qu’il est recommandé de prendre de l’argent cash avant de se rendre sur les îles. En effet il n’y a qu’un ATM sur l’île, qui se trouve à l’intérieur de la poste et n’est donc ouvert que jusqu’à 17h du lundi au samedi. Heureusement pour nous il accepte les cartes étrangères VISA, MasterCard, UnionPay. On a donc pu retirer sans problème ce qui est souvent une galère sans nom au Japon… (Les 711 ont des ATM 711 Bank qui généralement sauvent la vie mais ils n’existent pas sur Okinawa). A part ca il faut aussi savoir qu’il n’y a qu’une supérette sur l’île avec des prix plus élevés et que vers 23h tout le monde dort (donc les restaurants sont fermés).

Notre ferry express n’a pris qu’une heure pour rejoindre l’île. A notre arrivée, le gérant de l’hôtel nous a accueilli au port et nous à emmener dans son mini-van direction la réception de son petit hotel familial. Très sympathique il nous a donné une carte de la ville et nous a expliqué où trouver à manger, aller boire des bières, louer des vélos, faire de la plongée (généralement tout est dans le village à moins de 200 mètres).

Les prix sur l’île sont assez chers. Ils sont plus élevés que sur l’île principale qui est déjà un poil plus chère que Tokyo. Enfin le taux de change nous as bien aidé il faut dire car 1 euro pour 135 yen, ca revenait moins cher que Hong Kong. Après avoir check-in dans notre bungalow pour 3 personnes (groupement de 4 cottages nouvellement construits, qui propose un rooftop avec douche et baignoire pour regarder les étoiles tranquillement) on est parti sur la plage Asa, conseillée pour le coucher du soleil. On est rentré dans l’eau sans aucun problème tellement elle était chaude. On a pris quelques photos, sublimes, du coucher de soleil. Pour dîner on est parti faire le tour du village afin de trouver à manger. On est finalement rentrer dans un hotel possédant un restaurant au dernier étage avec baie vitrée sur le village. Sans aucun menu en anglais, et le staff ne parlant pas un mot, il a fallu se débrouiller tant bien que mal avec les 3 photos du menu. Bière ça se dit “biru” pour information (au moins vous serez sauvés). On a ensuite voulu retourner au seul Izakaya du coin mais dernier était fermé, il était 23h.

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Le lendemain, nous partons pour la supérette nous acheter un petit-dej puis direction le loueur de vélo. 2000 yen pour la journée… c’est pas donné. On prend un set de masque-tuba-palmes pour 1300. Et on commence donc par pédaler en direction de la montagne pour nous rendre au point de vue. Une pente de 15%, autant dire qu’on est monté à pieds en plein cagnard mais ca sera mérité. La vue est magnifique. On peut y voir les Kerama Islands et la mer bleu turquoise qui les entoure. Le temps était splendide et les belles photos sont donc au rendez-vous. Repérant une plage déserte au loin, on se donne pour objectif de s’y rendre. Evidemment, une plage déserte, ca peut paraitre intéressant mais quand les locaux indiquent deux plages particulières sur toute l’île, il y a peut-être une raison… mais nous voila partis, descente puis montée, puis descente puis montée… à pied. On arrive finalement sur la plage. Pas un chat, ni même sur la route que l’on a emprunté. On se croirait dans Lost (la série tv). Effectivement la plage n’est pas des plus agréable puisque dans l’eau c’est des rochers à fleur d’eau sur des centaines de mètres et pas un poisson ou presque. Voulant éviter de se retaper les montées, on prend nos vélos sur nos épaules et on longe la plage pour essayer de récupérer la route. Il faudra traverser 200 mètres sur les roches… pas des plus simple en tong. J’ai failli me ramasser deux ou trois fois… Mais finalement on a éviter nos route de colline. On a repris le chemin pour se rendre a la plage Furuzamami. Celle-ci a un petit restaurant et des loueurs de masque-tubas, des banana boats. Mais attention, il y a deux vendeurs et la plage doit accueillir une centaine de personne à peine. C’est très tranquil. On pose donc nos affaires sur le sable, après avoir laisser nos vélos dans un coin (pas besoin de cadenas ici), et direction la mer. Il y a une zone de coraux à 10 mètres du bord, parfait pour le snorkeling (masque/palme). Au cordage de délimitation de la zone de baignade (qui est surveillée), il doit y avoir 6 mètres de profondeur à peine. Il y a que quoi faire. J’ai passé mon temps dans l’eau. Des serpents de mer, des poissons de toute les couleurs, des coraux magnifiques. Tout ca très accessible. Après une petit bronzette, on reprend nos vélos pour retourner a l’autre plage, Asa beach, celle du coucher de soleil. Mes deux potes sont resté sur la plage pendant que je suis parti à la recherche des tortues : elles viennent pondre sur cette plage. Alors que je tournais en rond dans 1.5m d’eau (oui la zone de baignade bien que grande n’est pas très profonde), j’ai pu quand même voir, deux murènes, un poulpe bien caché et finalement alors que je retournais vers le bord, une belle grosse tortue. A 2 mètres de moi, elle picorait les coraux à droite et a gauche et remontait à la surface respirer. J’ai donc appeler mes deux compères, exténués par le soleil, qui évidemment ne me croyaient pas. Au bout de 5min, ils se sont finalement levé pour venir voir la bête. Le soir on est allé manger dans le restaurant japonais Marumiya qui propose un menu digne de ce nom et en anglais. Evidemment, jamais une fois sans la deuxième, l’izakaya était encore fermé. On est donc rentrés se coucher.

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Vendredi, notre jour de check-out. On part rendre nos clefs au patron puis on repars faire un tour a Furuzamami beach ou l’on fera un peu de snorkeling et mangera dans le petit restaurant de la plage. On a ensuite pu prendre une douche dans notre hotel, moyennant un paiement de 300 yens par personne (qui aurait pu être éviter quand même… une douche extérieure quoi… mais bon le patron nous a offert deux bières en partant donc…). On rejoint donc le port pour prendre notre ferry à 16h30. Retour sur Naha. Notre hôte Airbnb nous attend à la sortie du bateau et nous emmène directement a l’appartement. Pas très grand mais comportant le nécessaire. Il s’avère que ca sera un moins bon choix, les lits sont très durs, il n’y a pas de rideaux et pas de serviette… Le soir on part manger un “taco okinawaien”, du riz avec de la viande, du fromage et des tomates… Puis on se fait beau pour repartir tester une autre boite. Cette dernière (Clutsh) semble bien vide. On a donc chercher d’autres mais rien trouvé de bien intéressant. On finira à 2am dans un ramen pour prendre la formule “special” : un oeuf, du porc, du poulet dans un immense bol de ramen, délicieux !

Le lendemain matin, direction le monorail pour nous rendre à l’aéroport, acheter nos derniers souvenir au terminal domestique puis prendre le shuttle bus pour le terminal LCC. Embarquement, direction Hong Kong.

Budget : 9000HKD

Transport : Peach Air (3050HKD)

Hotel : AirBnB à Naha, Designer Nakadoma Inn près de Moon Beach (1415HKD pour 3pax), Okinawa Resort sur Zamami Island (2326HKD pour 2 nuits pour 3pax)

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Un week-end à Da Nang

Petit week-end à Da Nang, station balnéaire au centre du Vietnam, afin de retrouver un ami qui y vit désormais depuis quelques mois. Arrivé le vendredi soir, il m’accueille à la sortie de l’aéroport avec un petit taxi jaune (apparemment ils ont même le Wifi dans le taxi). Direction mon hotel qu’il a reservé. Petit immeuble de 5/6 étages, une chambre avec deux lits pour 12 USD/n, propre et avec la climatisation, rien besoin d’autre.

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On partira prendre quelques bières au bord de la plage à l’hotel Holiday Beach, immanquable sur la cote est. 1,5 USD la bière environ. Après un tour sur le remblais et quelques km de marche le long de la plage, on rentrera manger un truc et dodo.

Le lendemain matin, direction le centre ville pour trouver un HSBC (en effet, je me promenais sans cash) puis degustation d’un pho épicé avec du pain de poisson dans un petit boui-boui de la ville. L’après midi se passera a boire quelques bières et discuter business et de la vie en générale, à l’ombre des palmiers. Un petit tour à la plage pour nager dans une eau très chaude avant de partir au centre ville le long de la rivière ou se trouve de nombreux bars dont le Bamboo 2 ou on retrouvera des amis locaux pour faire quelques parties de billard autour de bière locales. Bon nombre d’étrangers s’y retrouvent.

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Après une grasse mat bien méritée, ca sera directement déjeuner assez tot dans un restaurant du bord de mer, beaucoup trop cher et pas vraiment bon à coté du Holiday Beach Hotel. Ensuite, nous partîmes en voiture pour Hoi An, la Venise vietnamienne. C’est le propriétaire de l’hotel/service apartment ou se trouve mon ami, qui nous y conduira pour 600k VND aller retour. Sur le chemin on longe tous les résorts en construction ou tout juste construit le long de la plage (sur plusieurs km). Un petit arrêt à Marble Mountain (la montagne de marbre, qui comme son nom l’indique a permis d’extraire du marbre pendant plusieurs centaines d’années). Un temple et plusieurs caves se trouve dans les montagnes. Je n’ai fait que les premiers temples et autres tours. Les couleurs sont assez atypique et je pense que ca vaut le coup d’y passer quelques heures. De mon coté, le temps étant compté (fallait visiter Hoi An dans la soirée), j’ai fait vite.

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Après une demi-heure de plus de route on arrive à Hoi An pour le coucher de soleil. On gare le mini-van et on part a pied dans les rues de la vieille ville très charmante. Seul point noir, cette dernière a été transformé en un gigantesque supermarché puisque toutes les maisons sont maintenant soit des boutiques qui vendent plus ou moins les même produits (babioles souvenir) ou des restaurants. C’est ce qu’on imaginer d’une ville touristique mais la ca en devient assez choquant. Il faut noté qu’il faut payer pour rentrer dans la vieille ville. Enfin théoriquement puisque personne ne nous a demandé et je n’ai même pas vu les stands, cela dit, vu le nombre d’entrée et de sorties, ca parait complètement idiot. La ville est très jolie et les ponts qui traversent les canaux aussi. Mais à part les touristes et les boutiques de souvenirs… c’est dommage que ce soit à ce point car les ruelles ont beaucoup de charme. On a donc manger un plat local puis on est reparti direction Da Nang. Le soir passage rapidement chez un restaurateur français qui fait des crêpes. Bonne discussion avec les expats du coin qui sont pour beaucoup soit dans l’hôtellerie ou dans la restauration pour les resorts du coin. Le lendemain départ pour Hong Kong.

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Budget : 3000HKD

Transport : HK Express (1600 HKD)

Hotel : un petit hotel a coté du Avatar Hotel (réservé par mon pote). 12 USD/n

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Seoul, Suwon et Daegu

J’ai pris quelques jours de vacances profitant des jour fériés en Juillet afin de me rendre en Corée rendre visite à mes amis habitant Seoul.

Passage donc à Seoul ou je retrouve un ami de mon école d’ingénieur qui bosse actuellement chez Renault.

Premier soir : on prend quelques bières renversées dans des frozen margaritas (sans tequila… mais c’est la meilleure description que j’ai trouvé) et on retrouve deux autres amis avant d’aller boire un verre dans un autre bar à Gangnam.

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Le lendemain, c’est gros brunch à l’américaine vers Jamsil puis petite marche digestive le long du fleuve Han ou bon nombre de coréens font leur sport dominical avec des super vélos de course (attirail de pro, rien de moins). Il faut dire que le temps est magnifique et entre picnic et promenade en vélo, mieux vaut en profiter. On retournera vers le métro pour descendre tout au sud de Seoul, a mi-chemin avec Suwon pour une célébration de départ (farewell) d’un de ces collègue, pizzeria puis un pub avec ce qui ressemble à un supermarché de bière et alcohol a l’intérieur. Un supermarché libre-service dans un bar en quelque sorte. Rentrés tard dans la nuit, on en profitera pour faire un grasse matinée bien méritée.

Le dimanche donc sera tout aussi calme avec cette fois-ci un brunch a l’anglaise avec pancake et oeufs brouillés à Gangnam. Puis l’après midi, déambulement dans Gangnam pour se trouver un café… je dirai assez immense, comme savent bien les faire les coréens : 3 étages avec 150 places chacun, ambiance cozy avec beaucoup de monde qui y vient travailler avec son pc. Le soir on retrouvera des amis pour aller prendre un verre a Itaewon et fêter un anniversaire à la coréenne, c’est a dire obligatoirement avec un gateau de chez Paris Baguette, que personne ne voudra toucher entre les shots de tequila…

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Début de semaine, mon pote repart au boulot et j’en profite pour partir visiter seul un endroit que je ne connais pas, Suwon. C’est une ville au sud de Seoul qui accueille bon nombre d’industrie en tout genre (dont Renault Samsung). Cela dit, le centre ville est atypique et la ville a en son sein une forteresse du temps des empereurs ainsi qu’une muraille très bien conservé qui fait quelque km. Je prend donc un bus de Gangnam, direction Suwon, durée 40min. Arrivée sur place, je commence par visiter la forteresse-musée (Hwaseong). Pas grand monde donc je prend mon temps pour faire le tour. Quelques reproduction du scène du passé avec des mannequins en plastique mais pas grand chose d’autre. Ensuite je suis donc parti du sud de la muraille pour la faire en entier. Ca prend bien 1h30 voir 2h de faire le tour, mais il y a des belles photos à faire un point de vue sur la ville. Au nord-est, a la fin de la muraille se trouve un champ de tir à l’arc que je n’ai malheureusement pas eut l’occasion d’essayer. Je suis ensuite rentré vers Gangnam avec le même bus. Le soir, passage a une sorte d’isakaya connu pour ses écrans sur chaque table qui permet au client d’engager la conversion avec d’autres clients, inconnu. Apparemment, c’est connu pour les gens qui viennent dater.

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Le lendemain matin, direction Seoul station pour prendre un TGV. Enfin un KTX mais le mien c’était la version TGV d’Alstom, vendu a la Corée pour leur premier train à grande vitesse. Semblerait que ce soit la seule version qu’on ait vendu, les autres étant des copies des trains rapides japonais et taïwanais. Direction Daegu, au centre est de la Corée ou je retrouve une amie pour visiter le coin. 30 usd le ticket, une heure et demi plus tard. Elle me récupère à mon hotel près de la gare et nous voila partie pour le déjeuner qui sera du poisson (bulle je crois – oui celui qui si, il est mal cuit peut tuer avec ses toxine) avec du chili coréen. C’est bon mais c’est épicé. Et puis, vu le poisson, j’étai pas serein. Alors pour oublier, on est allé aussi manger un sorbet avec un pancake… je pouvais plus marcher tellement j’avais le ventre rempli. L’après-midi, le temps se dégradant, on n’est pas allé a Gyeongju (ville de temple et de tombeaux – Tumuli) comme prévu mais voir un temple connu des alentours de Daegu : Donghwasa. Ce dernier se trouve sur montagne, dans la nature, et est composé de plusieurs bâtiments dont un endroit pour aller méditer avec les moines (pour y passer quelques nuits, c’est à reserver) et aussi une exposition souterraine sur la méditation (on aurait cru un bunker). Après avoir visiter le temple, on retrouvera une amie et partira dans la direction opposée pour aller boire un thé dans une ancienne auberge de campagne (j’ai oublié de le nom) proposant des boissons faites maison et autres glaces au potiron et haricot rouge. Délicieux et atypique. On rentrera vers la ville et on grappillera un plat dans un fast food local (du pain de poisson, des kimbap…). Puis direction un bar pour quelque bières.

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Le lendemain retour à Seoul en KTX, puis après avoir retrouvé une amie, bus direction Everland, tout au sud de Seoul. Le parc d’attraction est vraiment loin et il faut compter une bonne heure et demi depuis le centre de Seoul pour rejoindre les shuttles bus (oui ce n’est pas fini) du parc. Deux parties s’offraient à nous, la partie parc d’attraction classique, style disney et le parc jeu d’eau/piscine genre Central Park. Du coup, on a commencé par le parc de piscines (Caribbean Bay) et ensuite on a fait l’autre. Je pense qu’il faut bien prendre une journée pour chaque et non pas une demi pour l’un et la soirée pour l’autre comme on a fait. On s’est bien marré en tout cas. Ce qui est chiant dans le parc à eau, c’est qu’il faut acheter des bracelets pour avoir de l’argent dans le parc pour payer par exemple, les gilets de sauvetage obligatoires… oui oui. Le moindre truc étant payant, mieux vaut acheter ses bracelets en avance pour ne pas perdre de temps. On a quand même réussi à faire pas mal d’attractions (étonnamment, en pleine semaine le parc était bien rempli malgré la crise du MERS de l’époque). Le parc d’attraction genre Disney/Universal Studio est moins cool, surtout que certaines montagne russes étaient fermées. On sent qu’il commence à dater, cela dit, quelques attractions sont sympas. On rentrera vers minuit à Gangnam.

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Budget : 4000/4500HKD environ

Transport : Jin Air (2115 HKD), KTX vers Daegu (60k won AR)

Hotel : chez mon pote à Seoul, Royal Motel à Daegu (325HKD/n)

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Un week-end au Kazakhstan, à Almaty

Ayant un de mes amis vivant à Almaty au Kazakhstan, j’ai décidé de passer le voir durant un long week-end.
Ce dernier s’est marié avec une Kazakh et un heureux évènement s’est déroulé quelques mois auparavant. Ce passage était donc l’occasion de voir la famille agrandie et de visiter Almaty.

Parti en matinée, je suis arrivé après 6 heures de vol dans le petit aéroport d’Almaty. Visa a l’arrivée pour une dizaine de pays dont la France. Période d’essai seulement, entre juillet 2014 et 2015. Du coup je ne sais pas si ce sera prolongé. Pour le trajet aéroport-appart, mon ami était venu me chercher en taxi.

Après avoir posé mes affaires, dit bonjour à toute la petite famille et manger un peu. On est parti tous les deux direction le “centre ville” d’Almaty. En réalité, il n’y a pas vraiment de centre ville mais bon. On a pris la ligne de métro toute neuve (même rames que celle du metro de Seoul) direction la route de la soie (Arbat). En effet, en centre, il y a le passage de de qu’on appelle la route de la soie du temps des échanges Europe-Asie. C’est la ou se trouve le Zara (enfin apparemment, un faux), quelques cafés terraces (et pas grand chose d’autres).
On a continué notre route et passé dans le traditionnel bazar qui est l’equivalent de notre marché à ciel ouvert. D’un coté la viande, de l’autre les épices, le poisson et les fleurs.

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Petite pause dans un supermarché qui ne paye pas de mine. D’extérieur, les murs du bâtiments ont l’air en ruine, a l’intérieur on a l’impression d’être dans un Carrefour City flambant neuf avec tous les produits importés (avec des produits durs à trouver à Hong Kong par ex).
On continue notre balade pour finalement rejoindre le parc Panfilov, ou se trouve les monuments aux morts de la seconde guerre mondiale. Une flamme éternelle et des sculptures soviétiques assez imposantes. Derrière se trouve une église orthodoxe plutôt jolie de multiple couleurs.
Après notre petit tour du parc on est retourné près des monuments aux mort de la guerre pour aller visiter rapidement le musée des arts folkloriques ou l’on retrouver toute sortes d’instrument Kazakh et on a pu assister à un petit concert à ciel ouvert d’artistes locaux.

Est venu l’heure du diner ou on a pris des brochettes de viandes de boeuf plutôt pas mal (gout de trop peu) avec bière du pays. Tranquillement on a ensuite rejoint le bar/boite de l’autre coté du boulevard. Deux étages, deux ambiances. Au rez-de-chaussée, un concert de rock, en haut de la techno. J’ai pris mon verres de vodka en le mixant… ce qui ne se fait pas la-bas. Normalement c’est shot pour la vodka. Après 2h de discussion, danse etc, la femme de mon ami nous a retrouvé et ne pouvant pas rentrer (refuser 3 filles, faut le faire…) on est parti au Hard Rock café, qui fait office de boite assez huppée (et assez chère aussi), pour danser jusqu’au bout de la nuit.

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Le lendemain, réveil en douceur. Session coiffeur pour mon pote, puis direction l’un des nouveaux mall de la ville pour prendre un lunch (Dostyk Plaza). Tout neuf et accueillant bon nombre de chaines de fringues étrangères. Bon toutes les parcelles ne sont pas louées et en week-end, je m’attendais à ce que cela soit plus rempli mais déjà ca consomme un peu.
Après avoir englouti notre burger, on part faire un tour et on passe devant les bâtiments gouvernementaux assez immenses (à la soviétique). Un convoi de marriage avec 4 limousines de 15 mètres de long s’était arrêté pour prendre des photos devant le bâtiment et le parc adjacent. On continuera donc pour passer devant des bâtiments officiels et s’arrêter à Republic Square ou se trouve un obelisk et la main du président coulée dans le bronze.

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Le soir, petite vodka Genghis Khan à la maison, avant de partir au bar 100grams (écrit avec la police Instagram). En effet, la plupart des spiritueux sont indiqués en grammes dans les bars. On prend 50grammes de vodka et pas 5cl. Le club plutôt sympa ne s’est malheureusement pas rempli comme escomptés, semblerait que le DJ, tout nouveau, n’a pas attiré de public et la concurrence entre clubs est rude. On rentrera après un passage éclair au Mebius, un club plus jeune et plus trash.

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Lendemain midi, direction la montagne. Passage devant le stade Olympic de Medeu qui se transforme en patinoire géante durant l’hiver. Fallait bien un 4×4 pour monter. On arrivera donc a Shimbulak, la station de ski d’Almaty. Cette dernière n’est pas grande mais apparemment plutôt pas mal pour les amateurs de ski et snow. Les oeufs étant arrêtés en cette période, on n’a pas pu monter plus haut pour voir la vue de la vallée suivante qui est a coupée de souffle (on m’a dit).
J’en ai profité pour faire une photo avec un aigle royal (dont on avait caché les yeux). Bête assez impressionnante avec les ailes déployées. On est redescendu pour aller manger toute la famille dans un restaurant local qui nous a servi des nouilles épicés au boeuf ainsi que du Plov, repas traditionnel (un riz fris avec du boeuf et des carottes, c’est vraiment pas mal).

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Dernier jour, on est parti faire le tour de la nouvelle zone toute nouvellement construite regroupant le premier mall de luxe et le Ritz Carlton hotel (plus grande tour de la ville) ainsi que des bureaux flambants neufs. Petit tour du mall ou les enseignes commencent a peine a s’ouvrir, quelques photos de la rampe de saut a ski se trouve sur le versant de la montage de l’autre coté du periphérique. On est ensuite aller dans un autre mall ou on a pris a manger un burger local. On a pris un taxi et on est rentré.
Petit point sur les taxi. Il n’y en a presque pas, du coup il faut faire du stop payant. Se placer sur le bord de la route, haler une voiture, dire en russe l’adresse et proposer un prix puis négocier. En étant étranger, mieux vaut bien connaitre les prix.
Le soir, on est allé voir le petit neveu pour son cours de hockey sur glace, puis on est parti pour l’aéroport pour mon vol de nuit vers Hong Kong.

Un petit week-end sympathique ou j’ai pu rencontrer des gens très gentil et voir pour la première fois une république de l’ex-URSS.

Budget : 4500 HKD (vol seulement) + 150 USD sur place

Transport : Air Astana

Hotel : chez mon pote 🙂

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Week-End à Puerto Galera, Philippines

Pour le nouvel chinois cette année, m’y étant pris au dernier moment, je n’ai pas pu partir très loin.

En effet, les prix des vols doublent sur cette période et il devient donc difficile de s’en sortir pour un prix raisonnable.
Les destinations les moins chères au départ de Hong Kong Airport sont d’habitude les suivantes (du moins cher au plus cher) : Manille, Cebu, Taipei, Chine Continentale, Kuala Lumpur, Bangkok…
La Chine continentale, c’est vraiment au cas par cas et durant le nouvel an, beaucoup de chinois rentre chez leur famille. Les prix s’envolent sur certaines destinations.
Voulant aller au moins cher, on a pris un vol pour Manille, à environ deux fois le prix habituel : 2300HKD, mais heureusement avec des horaires qui maximisent notre temps sur place.
Sachant que nous allions atterrir à Manille, j’ai cherché une station balnéaire pas trop loin, accessible par la route. Puerto Galera, sur l’ile adjacente de Mindoro, semblait pas mal pour ce week-end de 4 jours, avec apparemment des bons spots de plongée.

Le mercredi soir, nous arrivons donc a Manille, on prend un taxi pre-payé en faisant la queue. On paiera 500php environ pour rejoindre Makati ou se trouve notre auberge. Un de mes potes habite sur place et il nous emmène sur un rooftop bar, au Grand Mercy, à deux pas de l’auberge. La vue est bien, mais il fait très noir et le peu de gratte-ciels à Manille ne permet pas d’illuminer l’horizon.

2015-02-19 17.37.20

Le lendemain, réveil à midi, on prend notre petit déjeuner dans un boui-boui à coté puis taxi direction Buendia bus station. On prendra un bus bleu direction le port de Batangas pour 157php par personne. Après 1h30/2h de route, arrivé à Batangas, on se dirige vers les stands de vente de billet (à l’intérieur) pour prendre une place sur un bateau menant à Sabang beach (230php/pers environ – d’ailleurs ils nous ont pas rendu toute la monnaie, donc mieux vaut compter deux fois). 1h30 de bateau puis on arrive sur Sabang. Il faut payer 20php pour la protection de l’environnement. 150m de marche et nous voila arrivée a notre hotel qui donne sur la plage.

L’hotel est correct, avec une piscine, mais un peu cher pour les Philippines. Cela dit, ce ne fut pas le plus gros problème. En effet, c’est plutôt le public de l’hotel (voir de la station balnéaire ?). On a eut le droit a un group de coréen d’une 40aine d’années, qui se réveillaient tous les jours à 7h du mat pour jouer aux cartes sur notre terrace (partage avec le bungalow d’a coté) en gueulant, tout en attendant leur copines (payantes) qui arrivaient tous les jours à 9h.

La plage elle-même n’est pas une vrai plage, c’est plutot un port pour les barques des shop de plongée. En même temps, c’est pour ca que j’avais choisi ce spot, pour aller plongée.
Le premier soir, on fait le tour de Sabang. Premiere chose à faire, retirer du cash et il y a 2 ATM seulement sur un rayon de 30km, un à Sabang et un dans la vieille ville de Puerto Galera. Les deux acceptent les cartes Visa/Mastercard, mais pas de Union Pay… Ensuite on part manger dans un des restaurants avec terrace au bord de l’eau. Pour une fois aux philippines, la nourriture est pas mal (ce n’est pas souvent). Le service est toujours très lent et il manque toujours un ou deux trucs comparé à ce qui est écrit sur le menu, mais finalement les plats étaient très bons.
Le lendemain, pas de chance, il pleut un peu. Alors on se balade dans Sabang puis on décide d’aller voir White Beach, qui se trouve à 30min de tricycle. On essaye de négocier mais n’arrivant pas à un prix honnête, on prend un Jeepney pour Puerto Galera pour 20php/pax puis on prendra deux tricycles à Puerto Galera pour White Beach pour 120php/tricycle.

2015-02-20 14.05.49

La plage est belle (sable blanc) et fait quelques centaines de mètre de long. Il y a tout plein de restaurants tout le long et des activités nautiques (jetski, banane, paraglide…) à foison, mais très peu de diving shop en comparaison. Cela dit, on aurait mieux faire de rester dormir à cette endroit.
On a mangé un plat local sur la plage et on est tombé sur des amis de Hong Kong venus en groupe visiter à la même période. On décide d’aller faire du jetski. 1000php pour 30 min, deux personnes sur le jetski (15min chacun, ce qui suffit). Et la c’est bien cool. On a un bon jetski qui trace bien et on peut voir un morceau de la cote, avec la plage d’a coté qui est déserte et qui a l’air très sympa.

Après ce tour de jetski, on est rentré a Sabang pour le diner en reprenant deux tricycle négociés d’une main de fer pour 400php (ou 450).
Le soir on ira manger un BBQ coréen aussi bon que dans un vrai restaurant coréen avec tout les banchan et autre coupelles de kimchi obligatoires, sans oublier le soju. Il manquait juste de la bière coréenne importé. On est ensuite aller faire le tour des bars de la ville pour essayer de trouver un club où l’on pouvait danser, nommé The Venue. On a terminé par faire un billard dans un des bars 24/24 au bord de la baie.

Le lendemain, petit dej tranquillement puis direction pour moi, vers un shop de plongée. J’ai choisi Big Apple Dive qui pratiquait des prix un peu plus faibles que la concurrence (2200php au lieu de 2500) pour la plongée dite de Discovery. En effet, je n’ai jamais eu le temps de passer le premier niveau de plongé Open Water de PADI (certification américaine) ce qui fait, que je n’ai accès que au dive de découverte avec un instructeur. Alors m’etant renseignés, on m’avait dit que j’aurai une plongée de 12m, pas trop loin (mais semblerait en prenant le bateau). In fine, la plongée s’est faites dans la baie. Les rappels sont fait dans 1.5m d’eau, mais je pensais prendre le bateau… perdu, on est en fait parti de la plage. Alors il y a des coraux et des poissons, j’en ai même vu quelques uns que je n’avais jamais vu mais a 6m des profondeur, avec des coraux assez épars, ca impressionne pas beaucoup (surtout comme dans mon cas, c’est la 3e plongée découverte). Apparemment il y a des spots très sympa, mais il faut soit : passer son Open Water, soit l’avoir et partir en dive classique. Mon instructeur était britannique, cela faisait plus de 20 ans qu’il vivait dans la région, très sympa, mais je le soupçonne d’avoir cherché la facilité en ne prenant pas de bateau pour faire un meilleur spot (ce qui coute en gasoil).

2015-02-21 16.03.57

Mes potes étant partis à White Beach pour bronzer, je retourne donc sur l’allé principale de Sabang pour trouver un tricyle. Au final, je suis monté a l’arrière d’une moto pour 200php. Mieux vaut pas avoir froid au yeux, parce qu’évidemment le casque… c’est en option (une bonne partie de la route), et dans la montagne…
Après avoir retrouvé mes compatriotes sur la plages, on mangera dans un très bon restau tout au bout de la plage. Petite bière, puis rebelotte, un tour de jetski. Cette fois-ci, pas le même jet, et mon pote étant un peu plus lourd (180kg à nous deux sur le jetski environ), la balade a été mouvementé. On a failli prendre l’eau et on s’est même fait ejecté au moment ou jai voulu tourner alors qu’une vague nous a surpris. Plus de peur que de mal, évidemment, sautant sur l’occasion ils nous ont demandé de rentrer, ce que l’on a pas fait, il nous restait quasiment 10min de jetski (non mais oh !).

Le soir, retour sur Sabang, degustation d’un bon plat dans le steakhouse local tenu, par semblerait, un expat (bonne quantité et bonne bouffe encore une fois).
Finalement, la soirée se terminera calmement au billard.
Lendemain, depart. Petit déjeuner rapide, puis on prend le bateau plein à craquer (ca en devient plus ou moins inconfortable). Mais le pire c’est surtout la houle. Le bateau n’avance pas et ca craque de partout. On sent le stress monter. Surtout, que même si la traversé n’est que d’une heure et demi, bon nombre des gens (surtout les locaux) ne savent pas nager. Et lorsque l’on des matelot distribue des gilets de sauvetage pour éponger les bancs qui ont pris l’eau qui a passé par dessus, certaines paniquent et demande leur propre gilets au plus vite. Finalement plus de peur que de mal, mais j’imagine que durant un temps mauvais, personne ne veut prendre le bateau. On reprend ensuite notre bus pour manille ou on profitera d’un film local avec le son à fond (une horreur, j’ai cru devenir sourd) pendant 2h.

L’après-midi se passera a Fort Bonifacio, l’un des quartier chic qui s’est construit sur les 20 dernières année, avec un petit air aseptisé de Singapour. Ou l’on trouve tours résidentielles de luxe, banque et un mall avec son parc. Très sympa. On passera la nuit chez une amie en attendant notre vol au petit matin direction Hong Kong.

Budget : 400 euros

Transport : Cebu Pacific (2300HKD HKG-MNL)

Hotel : Hilik Boutique Hotel (286HKD/n) et Seashore Beach Resort Sabang (1300HKD/ 3n)

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Stopover à Doha au Qatar

Stop-over à Doha au Qatar sur ma route de Paris à Hong Kong.

doha

Profitant de mon passage en France pour noel, j’ai cherché a prendre un vol qui me permettrait un stop d’au moins une nuit dans un pays proposant le vol Paris-Hong Kong.
Comme je l’avais fait pour Dubai l’année précédente, je me suis dit que ce serait l’occasion de visiter Doha, capitale du Qatar pour une nuit et un jour.

J’ai donc booké un aller-retour Paris – Hong Kong en “multi-stop” afin d’avoir deux vols bien définis : CDG-DOH et DOH-HKG avec un stopover supérieur a 24h.
Je suis arrivé avec un ami (et un deuxième sur lequel on est tombé par hasard à CDG, merci Facebook) à Doha vers 17h heure locale.

Pour rentrer à Doha, il suffit de remplir le papier d’immigration et de préparer une carte de credit qui puisse payer a l’étranger. Mieux vaut en avoir deux au cas ou, car l’un de nous par exemple n’avait plus de cash dessus et on a du prêter notre carte pour qu’il puisse rentrer et éviter de faire son stop-over de 15h dans l’aéroport.
Ensuite, il faut savoir qu’il est impossible de rentrer sur le territoire avec de l’alcool. Donc les douanes saisissent l’alcool (acheté en duty free précédemment par exemple) et le garde en consigne. Ils vous donnent un papier en échange pour récupérer votre bouteille lors de votre départ du Qatar.
L’aéroport qui est tout neuf, n’est finalement pas si grand et les arrivées ne sont pas très fournies en terme de service. Par exemple, on avait besoin de retirer de l’argent, on a du faire 800m pour trouver un DAB tout a droite du terminal. Mieux vaut avoir prévu la bonne carte bancaire aussi.

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Ensuite retour sur nos pas pour prendre un taxi. Pour l’aéroport, il y a un forfait à payer dès l’entrée dans le taxi du à la taxe aéroport (25QAR). Les taxis ont tous la même couleur bleu. Comme en Asie, il faut savoir bien négocier pour avoir le meter. Alors depuis l’aéroport, aucun problème, mais pour les prendre dans la rue… ils peuvent vous refuser si vous prenez pas leur prix. Et en plus il y en a quasiment pas et vu les distances, mieux vaut être près a marcher pour en trouver un.
Arrivé au Coral Hotel, on check-in, on se change et nous voilà parti pour la soirée. Direction la Corniche qui se trouve à 200m. Quelques photos de la baie de nuit, puis on essaye de trouver un taxi sur le boulevard… impossible. On s’enfonce dans la ville vers le souq Waqif que l’on traverse rapidement après s’être fait refuser/arnaquer par deux taxi (pas de meter). Finalement on arrive a trouver un taxi qui nous emmène au mall : the Villaggio. En fait, c’était pas à coté… c’est le moins qu’on puisse dire. On a bien fait 20/30 min de taxi. Sans voiture, cela devient très compliqués.

Après avoir attendu dans les bouchon du parking du Villaggio, on est rentré dans ce mall réplique de Venise ou l’on peut voir des canaux artificiels avec ses gondoles électriques. C’est moins bien fait que le casino Venetian à Macau, mais bon… On fera rapidement le tour du mall avant de se decider à manger un burger dans un steak house britannique. L’idée de base était d’aller ensuite en club, seuls endroit ou l’on peut boire de l’alcool. J’avais donc noté une liste. Tous les clubs sont dans les grands hotels de la ville (Radisson, W, Hilton, Sofitel …). On commence donc par l’hotel La Cigale. Ca commence fort, on nous demande 45 euros pour achat la carte de membre, seul sésame qui permet de rentrer dans le club. Evidemment pour une nuit, ca valait pas le coup. A la limite, il y aurait eut du monde a faire la queue a l’entrée… mais la il y avait pas un chat. On nous indique donc qu’il y a un bar en haut de l’hotel avec vue sur tout Doha. Arrivé en haut, on nous demande une réservation, que l’on a pas et nous indique que sinon l’entrée est seulement pour les couples… (on était 3 mecs). J’essaye de discuter pour savoir s’il y a pas un coin, par exemple au bar ou autre ou même si on peut rentrer voir la vue… non. Un bar, un simple bar… Ca commençait bien mal. On reprend un taxi et on demande au taxi ou l’on peu trouver un club, on repart pour le Radisson Blue, on se fait jeter, apparemment le club est fermé. On redemande au taxi qui nous indique le Sofitel ou le W. Etant donné que j’avais lu que le W était pas mal, on part a l’autre bout de la ville pour y jeter un coup d’oeil. Durant la course, le taxi nous indique qu’en fait la plupart des clubs ont des putes y travaillant… je comprend mieux pourquoi je n’ai vu que des hommes aux alentours.

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Arrivés au W, on demande a l’accueil qui gentiment nous indique ou se trouve le club et le bar de l’hotel mais aussi nous indique que ce samedi était considéré comme un “dry day”, c’est à dire que même les hotels ne servent pas d’accord, car le lendemain était jours de fête religieuse. Et pour cause, on est monté voir le club qui fermait à cause de cela, et arrivé devant le bar, on s’est aussi fait jeté car il fallait être “en couple”… un mec (un français d’ailleurs) est arrivé juste après nous seul, allait se faire jeter mais le physio l’a laissé rentrer. En gros, même pour boire un “jus d’orange” (pas d’alcool servi), on s’est fait jeté car on était 3 mec… On est ensuite allé au bar du Marriott à coté qui fermait plus tôt à cause de cette histoire de “dry day”. On a donc terminé à Carrefour (City Center mall) pour prendre du soda vu que lui par contre était encore ouvert. On a ensuite marché jusqu’à la Corniche (coté West Bay) et on est rentré dans un petit bateau qui nous a fait la traversé de la baie sur fond de musique indienne et néon de toute les couleurs (30QAR).

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Conclusion de la soirée fut que en temps que touriste, cela devient presque impossible de boire une bière, vu que soit cela coute trop cher (membership) ou qu’il faut être en couple… Donc destination à éviter en tant que touriste sauf si vous aimez vous faire chier le soir. Un peu dégouté surtout que l’on avait exprès choisi de venir le samedi, vu que le week-end dans les pays du golf est le vendredi et samedi. J’avais fait cette erreur l’année précédente en allant a Dubai un dimanche.

Le lendemain matin, mes deux compères sont reparti a l’aéroport et j’ai commencé ma visite de la ville. Premier stop, le Musée d’Art islamique, au début de la corniche. Le musée est gratuit et est une merveille architectural. Il faut compter une a deux heures pour en faire le tour. L’agencement est bien fait et il est agréable d’y déambuler. J’en ai profité pour y manger.
Je suis ensuite aller faire un tour dans le parc et la promenade se trouvant a la droite du musée. Il y avait un marché de petits artisans et beaucoup de familles profitant de ce samedi après midi pour se balader. Près de l’eau, il y aussi quelques cafés qui donnent vue sur les tours de West Bay.

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J’ai continué ma balade en commençant la corniche puis j’ai rejoins le Souq Waqif que j’ai visité plus longuement après avoir faire un tour au Fanar Islamic Center. Plein de petits shops, entre souvenirs, babioles, tissus, animaux (oiseaux, poissons), des restaurants et plus loin, une zone de magasins spécialisés dans la bijouterie en or (les pays du golf sont connus pour leur or de qualité). Je suis ensuite reparti direction la Corniche ou j’ai pu croisé tous les bus des ouvriers qui travaillent, sur ce qui semblerait être une station de métro et le parc adjacent. Des dizaines et des dizaines de bus qui font la queue et les ouvriers qui se jouent des coudes pour rentrer le plus vite chez eux (très surement des cités dortoirs). C’est assez fou.
J’ai donc fait toute la corniche a pied jusqu’a West Bay (4km) ou j’ai pris quelques photos des tours et je suis retourné au City Center mall pour diner. Enfin, j’ai pris un taxi pour l’hotel ou j’ai pris mes affaires puis direction l’aéroport.

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Pas grand chose donc a voir dans la ville. Je n’avais certes que peu de temps mais à part la collection du Sheikh Faisal qui se trouve a 25km du centre ville, des balades en 4×4 ou les quelques autres zones de divertissement au nord de la ville, il y a peu de choses à voir.

Budget : 100/150 euros

Transport : Qatar Airways (900 euros CDG-HKG)

Hotel : Coral Hotel (860HKD la nuit) – on a eu un problème avec l’hotel, en effet, mon ami a perdu/s’est fait voler une montre qui se trouvait dans son bagage à main et qui était empaqueter (cadeau de noel). L’hotel a verifier les cameras de sécurité, rien… Soit dans l’hotel ou dans l’avion… mais la montre a disparue.

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Un week-end à Busan au sud de la Corée

Petit break à Busan, deuxième ville de Corée du Sud.

Busan se trouve au sud-est de la péninsule, c’est la plus grosse ville après Seoul et la principale station balnéaire de Corée (après Jeju island). En effet, elle se trouve le long de la cote, juste en face du Japon, possédant plusieurs plages éparpillées dans la ville.

Haeundae Beach

J’y suis donc parti pour visiter la ville. J’ai pris un hôtel a Haeundae, ou se trouve la plus belle plage. Beaucoup d’hôtel et de restaurant dans le coin, cela dit le temps était un peu maussade. J’ai retrouvé une amie sur place et on s’est donc baladé pour visiter la cote. Parti de la plage de Haeundae, on a longé la cote vers la presqu’ile de Dongbaek, passant près de la statue de la petite sirène (fable coréenne notable, copié sur celle de Copenhague ?), puis du siège de l’APEC, pour se retrouver en face d’immense tours résidentielles construite pour accueillir à la fois les résidents et les touristes durant l’été. Très modernes, ces skyscrapers, coupe un peu avec l’architecture de la ville aux alentours. On a continué notre chemin le long de la cote pour rejoindre la deuxième plage principale de Gwangalli, très grande et bien entretenue, qui donne une vue sur le pont du même nom qui propose un show de lumière tous les soirs. Après avoir longé tout la cote, on est parti se perdre dans les petites rues derrière la plage pour finalement renter dans un barbecue spécialisé dans le “Eonyang Bulgogi”. Pour faire simple, c’est de la viande de boeuf préparé façon bulgogi (mais “oldschool” apparemment) que l’on met au barbecue. C’est délicieux. Après ce bon repas, on est reparti à pied pour une marche digestive. On est allé faire un tour à la micro fête foraine du coin puis on s’est enfilé des grosses gelato bien mérité après les kilomètres de marche de la journée.

Gamcheon

Le lendemain, on prend le métro pour aller visiter le mémorial des Nations Unies, érigé en souvenir des soldats qui sont tombés durant la guerre de Corée et qui n’ont pu avoir de tombes. Le mémorial est donc géré par des soldats de l’ONU. Ils veillent à ce que les gens qui y rentre soient correctement habillés pour ce lieu de respect. Le soldat m’a aussi demandé mon pays, j’imagine soit pour des fins statistiques ou peut-être parce que les pays non adhérents ne peuvent y entrer… mystère. Ensuite on a pris un taxi pour mon coup de coeur du week-end, le quartier de Gamcheon (Cultural Village), dit le Santorin de l’est. Il faut savoir que durant la guerre de Corée, les communistes avaient pris plus de 75% de la Corée et les coréens du sud (on va dire) qui ont fuit leur terres à l’époque, se sont rassemblé autour de Busan, seul bastion protégé par les USA qui avait subsisté à l’envahisseur. Ils vivaient donc dans des bidonvilles qui sont restés tel quel durant plusieurs décennies le temps que la Corée se transforme économiquement. Le quartier de Gamcheon était l’un des bidonvilles de Busan. Cependant au lieu de le raser pour en faire des tours, le village a été gardé et les habitations reconstruites en dur et de multiple couleurs, ce qui donne un village magnifique à flanc de colline ou bon nombre d’artistes s’adonne à la creation pour les visiteurs. On a donc déambulé dans ce quartier, pris quelques photos et visiter les quelques maison-attractions puis on est descendu tout en bas du village pour prendre un bus direction le vieux centre de Busan et son fameux marché de poisson Jagalchi.

Jagalchi Market

Les poissons et autres crustacés sont vendus à deux pas du port d’ou arrivent les bateaux des pêcheurs au petit matin. Il y a donc des calamar vivant à tester. C’est la spécialité du coin, manger des tentacules qui bougent encore dans la bouche et s’accroche au parois du palais, quitte a presque s’étouffer, j’ai évité. On a continué a pied jusqu’au Lotte department store qui se trouve a 500m du marché pour monter sur le toit. Il y a une vue à presque 360 degrés à la fois sur le port et sur les montagnes qui entourent la ville. Le soir on décide d’aller manger dans le “nouveau centre”, plus animé de Seomyeon qui ressemble plus à un Gangnam, rempli de restaurant. Pour ce diner (à 18h) on est allé faire un  spicy chicken-fried rice.  Une plaque chaude avec du poulet et des légumes (dont du kimchi) le tout bien épicé avec le chili coréen habituel, auquel on rajoute par la suite en option, du riz ou des nouilles (il vaut mieux, c’est quand même bien épicé). Un petit tour dans le quartier puis on est rentré sur Haeundae. Le soir, ayant encore une petite faim (c’est ca de manger trop tot), on est reparti sur le bord de mer pour se faire un soju + chimek (du soju, de la bière et du poulet fris… un délice).

Busan

Dernier jour, réveil difficile du au soju … direction Seomyeon pour y déposer mon sac dans un locker puis ligne 1 vers Beomeosa. Le temple du même nom se trouve en haut de la montagne. C’est un très joli temple bouddhiste qui propose même aux plus aventureux des retraites avec les moines pour vivre comme eux pendant quelques jours. Sur la gauche du temple est le depart d’un chemin de randonnée qui monte tout en haut de la montagne et possède plusieurs points de vue sur la ville de Busan. Malheureusement, limités en temps et n’ayant pas du tout les chaussures adéquates, on a fait qu’une heure et demi de randonnée jusqu’à la “porte nord”. Il faut dire que ca monte et vu la pluie les rocs étaient un peu glissant. Une petite promenade de santé quand même. Le soir avant de repartir on est allé manger à Seomyeon des nouilles froides avec du bulgogi, puis direction l’aéroport de Gimhae qui est accessible en métro en 35min.

Beomeosa

Se balader à busan : le bus et le métro accepte la T-money card, celle utilisée à Seoul, cependant il faut la recharger dans un convenience store car les machines du métro ne le permette pas. Pour les bus on bip a l’entée et la sortie.

Budget : 450 euros

Transport : Air Busan (270 euros)

Hotel : Haeundae On Hotel (75e/n)

Album Photo

My travel map

Update: Février 2017
Voici la map de tous les pays ou je suis allé.

Certains ne sont pas des pays mais des DOM/TOM ou principautés qui sont comptés quand même. Selon TripAdvisor, j’en suis à 36. D’autres sont à venir 🙂

Antoine’s Travel Map

Antoine has been to: United Arab Emirates, Austria, Belgium, People’s Republic of China, Czech Republic, Germany, Estonia, Spain, Finland, France, United Kingdom, Guernsey, Greece, Hong Kong, Hungary, Indonesia, India, Italy, Jersey, Japan, Cambodia, South Korea, Kazakhstan, Laos, Morocco, Monaco, Myanmar, Macao, Martinique, Malaysia, Netherlands, Philippines, Portugal, Qatar, Sweden, Singapore, Thailand, Turkey, Taiwan, United States

5 jours en Inde, visite de Delhi Agra et Jaipur

En octobre, j’ai pu prendre un long week-end grace aux jours fériés afin de rendre visite à un ami en Inde et en profité pour faire ce qu’on appelle le Golden Triangle : Delhi – Agra – Jaipur.

Afin de pouvoir visiter l’Inde, j’ai du me rendre au consulat de l’Inde à Hong Kong afin de faire une demande de visa. Ce dernier coute 335 HKD et nécessite de justifier son voyage avec les billets d’avion et description du voyage. Cela prendre une semaine et il faut pré-enregistrer sa demande sur le web. Le site officiel est le suivant : https://indianvisaonline.gov.in/visa/ (il faut faire attention car il y a apparemment de sites non-officiels qui cherchent juste a sous-tirer de l’argent).
Après donc une petite semaine j’ai pu obtenir mon visa d’une entrée dans mon passeport. Je suis parti avec deux amis retrouver un 4e sur Delhi en prenant un vol Air India.

Arrivés dans la capitale, on a d’abords rejoins notre hôtel (Hyatt Regency) dans un petit taxi pré-payé par notre ami sur place, direction le sud de Delhi. Une bonne nuit de sommeil et nous voila parti.

Notre ami sur place avait commandé un chauffeur pour notre tour entre Delhi, Agra (Taj Mahal) et Jaipur (Rajasthan). Son nom : Ganesh. Super sympa, je le recommande. Son cousin Pappu s’occupe de la société et voici son email : ramgoswami0454@yahoo.in

Départ donc le mercredi matin de Delhi, direction Agra. 6h de route dans un mini-van. On s’arrêtera sur la route pour un premier site dont j’ai oublié le nom (surement aux alentours de Mathura). Comme souvent on mangera dans un restaurant “touristique” (en tout cas pour les prix) présent le long de la route.

Arrivés a Agra, on pose nos affaires à l’hotel DolphInn Home Stay (vraiment bof) et on part visiter les jardins du Taj Mahal, appelés Mehtab Bagh. Ils ne sont pas très grands mais ils donnent une vue du Taj Mahal de l’autre coté de la rivière.

Ensuite on reviendra a l’hotel qui se trouve à coté du Kalakriti Show, genre de comédie musicale qui retrace l’histoire de la création du Taj Mahal. Traduits en plusieurs langues, c’était assez cher pour ce que c’est, mais au moins on a appris l’histoire.

On part ensuite manger dans un bon restaurant de la ville proposant un buffet avec plat chauds très bon. Couché tot pour aller faire le lever de soleil sur le Taj Mahal.

Le matin on prend le taxi pour rejoindre une zone ou il faut prendre une navette qui est la seule a pouvoir approcher (apparemment) la porte d’entrée du complexe. Même à 6h du matin, il y a du monde a faire la queue. Il faut dire qu’ils fouillent tout le monde à l’entrée.

Les jardins et la porte d’entrée avant le Taj Mahal sont magnifiques. Ensuite on arrive sur la partie principale avec les bassins devant le Taj Mahal et tout le monde passe en session photo, essayant d’éviter de prendre les têtes des touristes de devant (mission impossible). C’est beau, il y a pas à dire. Les jardins sont bien entretenus, le soleil du matin sur la structure en marbre blanc est vraiment immanquable. Le Taj Mahal a été construit par un sultan afin d’y enterrer sa femme (l’amour de sa vie) morte en accouchant. Il y a demandé aux meilleurs architectes du moyen orient de venir construire ce tombeau en marbre blanc, ce qui a mis en faillite le royaume et a provoqué son arrestation (par l’un de ses fils). A sa mort il fut donc enterré dans un tombeau a coté de sa femme, rompant ainsi la symétrie du lieu. En effet, on peut donc rentrer a l’intérieur du Taj Mahal et au milieu se trouve un tombeau parfaitement centré, celui de sa femme, tandis que celui du sultan se trouve à sa gauche, rajouté par la suite, quelques années après la fin de construction. A la base, le sultan voulait un Taj Mahal noir de l’autre coté de la rivière en parfaite symétrie.

On est parti ensuite prendre notre petit déjeuner avant de quitter l’hotel pour une bonne journée de route direction le Rajasthan et Jaipur, la ville rose. Sur la route on a fait quelques arrêts pour visiter des monuments intéressant. On a commencé avec un ancien fort sur une colline nommé Fatehpur Sikri. L’architecture extérieur entourée de bassins et autres colonnade usant de pierre rouge est très typique. Adossé à ce fort ce trouvait une mosquée (Jama Masjid) avec une immense cour que l’on peut visiter. Pour s’y rendre, il faut prendre une navette payante, dans les deux sens. On n’a pas réussi a savoir si c’était vraiment payant ou si on se faisait voler car notre chauffeur nous avait indiqué que le trajet était gratuit car il faut payer pour rentrer dans le fort mais ils nous ont forcé, refusant de démarrer le bus. Ce qui est bizarre c’est que le chauffeur n’a rien demandé mais plutôt des gens qui se trouvait a l’extérieur…

Fatehpur Sikri
On a repris la route, fait un arrêt déjeuner dans un restaurant touristique puis on a continué vers Jaipur. Avant d’arriver à la ville, on est allé voir le stepwell de Chand Baori qui est un puit entouré de marche. L’architecture est assez surprenante car le puit est assez profond et la symétrie des marches donnent un effet visuel assez particulier.

Stepwell

On est arrivé a Jaipur de nuit à notre hotel : le Rajasthan Palace Hotel (ok). On s’est posé tranquillement a l’hotel afin de se reposer un peu puis on est parti avec notre chauffeur, visiter des magasins d’usines de vêtements indiens (saris surtout). Cela dit, ce n’est pas forcément ce que l’on cherchait mais apparemment les prix sont faibles comparés aux marchés de rue. On est revenu manger dans un restaurant du centre ville avec spectacle de danse et musique. C’était sympa à voir, cela dit on s’entendait plus parler.

Après une grosse nuit de sommeil, on part le lendemain matin visiter la ville de Jaipur, dite la ville rose du à la couleur des murs et remparts de la vieille ville. Une ville indienne, c’est beaucoup de klaxons, beaucoup de monde, beaucoup d’odeurs en tout genre et beaucoup d’échoppes vendant tout de sorte de choses plus ou moins incongrues. On s’est donc baladé sous cette chaleur écrasante direction la vieille ville. On est rentré par l’une des portes principale et on a marché le long des magasins pour se rendre à un premier minaret où l’on peut monter afin d’avoir une vue a 360 degrés de la ville. Payant évidemment, il faut aussi s’acquitter d’un ticket supplémentaire pour prendre des photos (tant qu’a faire…). On a continué pour aller voir les principaux monuments de la ville à savoir Jantar Mantar et le City Palace, un ticket pour les deux existes il me semble.

Jaipur door

Pour ce qui est de Jantar Mantar, c’est une sorte de musée extérieur sur les horloges solaires et autres moyen d’observation du ciel à des fins de calcul du temps. Pas vraiment d’explication, c’était pas forcément très fun. Par contre le City Palace est lui très joli. Beaucoup de monde certes mais sympa à visiter. En règle générale, l’architecture de la ville et les décorations murales que l’on retrouve sur toutes les portes de la vieille ville, sont vraiment somptueuses. On a terminé cette visite par le Hawa Mahal, un très fameux mur rempli de fenêtre qui se visite de l’intérieur sur plusieurs étages, c’est la ou les femmes se mettaient pour voir les festivités de la rue derrière des carreaux multicolores. Pour rentrer il faut faire le tour. Il y a aussi la beaucoup de monde dans ce palais et il vaut mieux ne pas être agoraphobe surtout lorsqu’il s’agit de monter dans les étages.

Hawa Mahal

On est ensuite parti manger dans un petit restaurant sympa spécialisé dans le poulet au curry dont je ne me souviens plus du nom (pour une fois pas un restaurant rempli de touriste). On s’est reposés jusqu’à la fin de l’après midi. Le soir a 18h on est allé au cinéma voir Bang Bang. Tout était en Hindi sans traduction mais on a réussi a comprendre et franchement c’était sympa et surtout très moderne (ce qui me faisait un peu peur). 3 heures de film, à l’américaine si je puis dire, avec 15min d’entracte et beaucoup d’ambiance. En plus le cinema, Raj Mandir, est immense et à lui seul à ne pas manquer, la décoration intérieur étant… atypique.

Amer fort

Le lendemain matin, on est reparti sur la route, direction Delhi. Après une petite demi-heure de route, on est arrivé au Amer Fort. Immanquable, ce fort rouge a été construit en haut d’une colline. Immense et avec de nombreux jardins soigneusement entretenu, c’est l’une des principales attraction du coin qu’il ne faut pas manquer. On se balade dans les couloirs avec de temps en temps des balcons avec vue sur la vallée. Apparemment on peut prendre des éléphants pour monter la colline, qui est, c’est vrai assez abrupte (mais bon, faut savoir ce qu’on veut aussi). Cela dit, on a décidé de faire les éléphants par la suite, un tour négocier d’une main de fer pour moins de 13 euros par personnes (1000 INR), deux personnes par éléphant pour un tour d’environ 30-40 minutes dans le petit parc à coté. Le package proposé au depart approchait les 4000 INR pour pouvoir donner à manger, mettre de la peinture, faire un tour et nettoyer l’éléphant… mais bon vu qu’en Thailande c’est 15 euros pour faire un tour, on a réussi a négocier le même prix après 20 minutes de négo.

Elephant

Après plusieurs heures de route, un repas dans un restaurant sur une aire de repos, on est arrivé a Delhi et plus particulièrement à Paharganj ou se trouve notre hotel. La plupart des hotels de touristes se trouve dans le quartier qui est au centre de la ville près de la gare de New Delhi. Bon c’est un bon gros bazar, c’est pas très clean… on est loin du Kaoshan Road de Bangkok. Mais enfin les chambres de notre hotel était honnêtes (Krishna Deluxe). On est parti en rickshaw (négociation avant de le prendre) à Connaught Place pour manger dans un restaurant de la place sur une terrace (un truc assez huppé, on voulait changer des currys, alors j’ai pris une pizza mexicaine qui m’arrachait encore plus la bouche…).

Qutab Minar

Le dernier jour était donc réservé à la visite de la capitale et de ses monuments principaux. On s’est d’abords rendu à la gare pour essayer de prendre un taxi. On a du fort négocier pour récupérer un taxi à la journée pour 1000 INR. Après âpres négociations, on a trouvé un amicale chauffeur qui nous emmené visiter la ville. On a commencé avec le Qutab Minar, dont le minaret était la plus haute tour du monde à l’époque de sa construction. Les jardins sont assez grands et beaucoup de gens s’y reposent. On repris notre taxi pour aller au Bahai Lotus Temple. Contrairement à la plupart des attractions en Inde qui propose généralement deux comptoirs différents pour locaux d’un coté et pour touristes de l’autre, avec évidemment des prix de l’ordre de 10 fois supérieur pour les étrangers, le temple n’avait qu’une entrée et la queue faisait plus 500mètres, on a rapidement abandonné. Attraction suivante est le tombeau de l’empereur Humayun du 16e siècle avec immense jardin, un peu dans la même architecture que le Taj Mahal. Une petite balade et on est reparti pour aller prendre quelques photos devant l’India Gate, une arche en l’honneur soldat tombé durant la 1ere guerre mondial (dans la lignée de notre arc de triomphe) mais aussi des autres guerres auxquelles l’Inde a participé au moyen orient (entre autre). Le monument est accessible à tous et entièrement gratuit, faire attention aux personnes qui vous mette un badge de drapeau indien et vous demande ensuite de l’argent.

Humayun

Après l’India Gate, direction Connaught Place pour une session shopping. Généralement je ne fais pas trop de shopping a l’étranger à part quelques souvenirs à ramener pour ma famille mais la je savais qu’il y avait des affaires à faire. Enfin, l’histoire c’est que j’aime bien les jeans Pepe Jeans qui est une marque anglaise qui ne distribue pas en Asie sauf en Inde (les fondateurs sont d’origine indienne) et la marque est présent dans tous le pays. Quand j’ai vu les prix, je me suis dit que je ne pouvais pas rater ca. Entre 25 et 30 euros le jean officiel. Alors certes, ils n’y a pas tous les modèles que l’on a en Europe et les tailles ne sont pas disponible en impair (par exemple du 33… comme moi). Mais ils font des retouches sur place en 5min. Et chez Levis c’est pareil. Je suis donc reparti avec 2 jeans. Mes amis on regardé du coté des chaussures en cuir ou il y a apparemment des affaires. Personnellement je n’ai rien trouvé.

Après cette session shopping, on a pris un café et on est rentré a l’hotel prendre nos affaire afin de se rendre a l’aéroport en taxi pour notre vol de nuit.

India Gate

Négocier en Inde et autres désagréments :

Comme vous vous en doutez l’Inde est un pays ou il faut faire attention lorsque l’on achète quelque chose ou même lorsque l’on se déplace dans des lieux publiques. Je ne vais pas reparler des dangers pour les femmes mais plutot pour les touristes en général. Malheureusement il faut partir du principe que vous ne pouvez faire confiance a personne ou presque. Notre chauffeur, super sympa et réglo n’a pas essayé de nous voler, mais évidemment il vous emmène dans des restaurants qui lui reverseront une commission, il peut aussi involontairement vous donner des informations incorrectes. Pas vraiment de mauvaise surprise lorsque vous passez par une agences réglo, cela dit sur les sites touristiques, mendicité et entourloupe sont de la partie donc il faut faire attention a tout et se dire que rien n’est gratuit. Tout prix se négocie, tout manquement au service se discute pour une réduction, il ne faut rien lacher. Si quelqu’un vous embetes pour vendre quelque chose ou autre, ne repondez pas. C’est simple mais pas forcément évident. Avec un peu d’habitude on arrive a se sortir de toutes les situations rapidement sans problème. Mais il faut rester vigilent. Exemple : mon pote avait laissé ses lunettes de soleil a l’accueil de l’hotel, il ne les trouvait pas le lendemain et apparemment aucun employé non plus… après avoir commencé a s’énerver, il les ont découverts soit disant à un endroit dans la reception ou aucun d’entre nous n’étaient allé. Au cas ou, ils ont essayés…

Budget : 800 euros

Transport : Air India (380 euros), Chauffeur pour trajet Delhi-Agra-Jaipur-Delhi sur 3n/4j (13000INR +tips)

Hotel : Hyatt Regency Delhi (bien mais prix en conséquence), DolphInn Home Stay Agra (pas bien), Rajasthan Palace Jaipur (ok), Krishna Deluxe Delhi (bien)

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